LIVRE QUATRIÈME. — CHAPITRE III
vous désire, quand il vous appelle, vous l’appelez vous-même le premier, vous l’appelez avec instance, vous lui dites 1 : Vene f, veneq à moi, vous tous qui souffre f , et je vous soulagerai : vencj, j'ai désiré, d'un grand désir de manger cette Pâque avec vous*. C’en est trop Seigneur, c’en est trop; souvenez-vous qui vous êtes : ou plutôt faites, mon Dieu, que je ne l'oublie jamais, et que je m’approche de vous comme les Anges eux-mêmes s'en approchent, en trem ■ blant de respect, avec un cœur rempli du sentiment de son indignité, pénétré de vos miséricordes et embrasé de ce même amour inépuisable, irpmense, éternel, qui vous porte à descendre jusqu’à lui!