CHAPITRE X
Qu’il est doux de servir Dieu et de mépriser le monde.
1. Le F. Je vous parlerai encore, Seigneur, et je ne me tairai point. Je dirai à mon Dieu, mon Seigneur et mon roi, assis dans les hauteurs des cieux :
O quelle abondance de douceurs vous avez réservée pour ceux qui vous craignent 3 ! Et qu’est-ce donc pour ceux qui vous aiment , pour ceux qui vous servant de tout leur cœur?
Elles sont vraiment ineffables , les délices dont vous inondez ceux qui vous aiment, quand leur âme vous contemple.
Vous m’avez montré principalement en ceci toute la tendresse de votre amour : je n’étais pas , et vous m’avez créé ; j’errais loin de
* Rom., vi, 23.— * Apoc., v, 13.— * Ps- xxx, 20.