LIT. III. CHAP. XTIII
bon que nous soyons soumis, les secours nécessaires pour les supporter, car il ne permettra pas que nous soyons tentés au-delà de nos forces 1 ; sa sagesse est infinie, et il nous a aimés jusqu’à donner pour nous son Fils unique a . Quelle confiance , quelle paix ne devons-nous pas trouver dans cette pensée! Quoi de plus doux que de s’abandonner sans réserve à celui qui a tout fait pour sa pauvre créature , que de se perdre en lui par l’union intime de notre volonté à la sienne , ne nous réservant rien que l’action <le grâces et l’amour; de sorte que notre âme , notre être entier s’exhale, en quelque sorte, dans cette parole qui comprend tout : mon Seigneur et mon Dieu 9 !