‹ L'imitation de Jésus-ChristChapitre 138 sur 323 · ES · texte numérisé non relu

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Mouille, aussi satisfait dans la dernière place ;ue dans la première ; et que toujours prêt à r: ouffrir le mépris, les rebuts, il s’estime aussi æureux d’être sans nom, sans réputation, que ’ r es autres de jouir des honneurs et des granleurs du monde.

‘ a a Car votre volonté et le zèle de votre gloire . doivent être pour lui au-dessus de tout, et lui plaire et le consoler plus que tous les dons que vous lui avez faits , et que vous pouvez lui faire encore.

RÉFLEXION. '

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Profitons de la grâce qui nous est donnée, sans re- ... chercher si les autres en ont reçu une mesure plus ‘ grande. Dieu se communique comme il lui plaît, ii est • le maître de ses dons, et que sommes-nous pour lui en ÿ . demander compte ? Bénissons-lc de ceux qu’il nous ac- : v corde dans sa bonté toute gratuite, et bénissous-le encore de ceux qu’il nous refuse, nous reconnaissant indignes du moindre de ses bienfaits. Si vous êtes humble, vous n’aspirerez point à des faveurs extraordiif naires ; et si vous manquez d’humilité, ces faveurs, loin de vous être utiles, ne serviraient peut-être qu’à vous perdre , en nourrissant en vous la vaine complaisance et l’orgueil. Une vive gratitude envers le Seigneur, une soumission parfaite à ses volontés, la fidélité dans la voie où il vous conduit, voilà ce que vous devez désirer. Avec cela vous reposerez en paix, parce que vous reposerez en Dieu, et qu’en lui vous trouverez le secours contre les tentations, la paixds .s les souffrances, la consolation dans les misères et .es peines de la vie, et enfin l'amour qui reud tout léger. Oh ! que nous penserions peu à souhaiter un étal plus élevé, ou plus ■ doux, si nous aimions véritablement ! Mais nous ne savons poiut aimer. Gémissons au moins de notre tiédeur et supplions le divin Maître d'échauffer, d’em-

braser noire cœur languissant, afin que nous puissions dire avec l'Apôtre : Qui me séparera de l'amour du f Christ? la tribulation? l'angoisse? la faim? la nu-, dité? le péril? la persécution ? le glaive ? Mais nous, triomphons de toutes ces choses à cause de celui qui'] nous a aimés. Car je suis certain que ni la mort , ni la vie, ni les Anges, ni les principautés, ni les vertus, ni le présentai l’avenir , ni la force, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra me séjoarer de la charité de Dieu, laquelle est dans le Cnrist Jésus notre Seigneur l .

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