CHAPITRE XXXIV
Qu’on ne saurait goûter que Dieu seul , et qu’ou le goûte en toutes choses, quand on l’aime véritablement.
1. LbF. Voilà mon Dieu et mon tout! Que voudrais-je de plus ? et quelle plus grande félicité puis-je désirer?
O ravissante parole ! mais pour celui qui aime Jésus, et non pas le monde, ni rien de ce qui est du monde.
Mon Dieu et mon tout , c’est assez dire à qui l’entend , et le redire sans cesse est doux à celui qui aime.
Vous présent, tout est délectable; en votre absence , tout devient amer. i
Vous donnez au cœur le repos, et une pro- !
fonde paix , et une joie inénarrable. ■
Vous faites que, content de tout, on vou»
* II. Corinth., xi, 30. — 2 lbid, t xn, S>. — * Ps