LA MORT AU CHEVALIER
Pour le coup, chevalier, pends tes armes au croc !
Tu n’entends rien dans cette guerre :
La mort, en t’assaillant, et de pointe et d’estoc,
Te va bientôt coucher par terre,
Déjà, c’en est fait de l’armet,
Elle a saisi ton cimeterre ,
Et malgré ta bravoure , à ses loix te soumet ;
Un croc en jambe achèvera l’affaire.