RÉPONSE DE L’AVEUGLE A LA MORT
Que tu viens à propos , aimable messagère ,
Dénouer le fatal lien
Qui me tient courbé vers la terre ,
Où je ne jouis d’aucun bien.
Après avoir longtemps rampé dans la poussière , Errant au gré d’un petit chien ,
Mes maux avec mon corps, étant mis dans la bière, Je verrai désormais la céleste lumière;
Je meurs donc volontiers , et ne regrette rien.
[Merlan.)