RÉPONSE DES SPECTATEURS
Voyant dans ce tombeau , celui de la beauté ,
On ne peut trop , ô Mort ! craindre ta cruauté :
Les grands et les petits , les sceptres , les houlettes , Tous ressentent le poids de tes coups accablants,
Et dès que la faucille approche de nos tètes ,
Elle fauche nos jours comme l’herbe des champs.
( Merlan .)