jours
54 à 60 jours:
64 jours.
18 jours.
14 mois 1/2 environ
26 à 107 jours.
32 jours.
31 jours.
47 jours.
5 semaines environ.
6 semaines environ,
27 jours.
54 jours,
37 jours.
27 jours.
4 mois 1/2 environ.
130 jours.
72 jours.
On peut en tirer les conclusions suivantes, il semble n’exister aucune différence entre le virus du chancre et celui des accidents secondaires.
Le temps d’incubation de 25 à 28 jours en moyenne a pu
à être réduit à 10 ou aller jusqu'à 39 (Puche).
$ 4. — Chancres successifs par inoculations simultanées.
Nous pouvons maintenant examiner par comparaison ce que donnent lesinoculations multiples contemporaines ou successives. Des inoculations plus ou moins nombreuses faites le même jour donnent naissance à des lésions qui le plus souvent apparaissent le même jour. Il existe cependant un cas, dans une des observations recueillies par Rollet dans son livre sur «la syphilis inoculée, où le malade qui avait eu trois inoculations au bras vit deux chancres se montrer 24 heures après le premier. Quoiques rares, les chances successifs par inoculation simultanée peuvent donc exister ainsi que l’expérimentation le démontre. |
M. Fournier écrit à propos de ces chancres successifs par infection simultanée : « À preuve certains cas où on les a vus, se produire à la suite d’un rapport unique de date précise avant lequel les malades ne s'étaient exposés à aucun autre risque de contamination. »
A l’appui de ces faits, citons deux observations :
Obs. I (Du Casrez): — Elle concerne un homme de 21 ans qui, après être resté 6 semaines sans avoir de rapports sexuels, vit une femme le 1” octobre; le 3 octobre il s'aperçut d'un écoulement uréthral qui le condamnait à [a sagesse ; le 31 octobre, apparition d'une première écorchure suivie le 4° novembre, le 2, le3, le, de quatre autres, et le 8 novembré, au moment de l'examen, deux autres s'y sont ajoutées ; il en existe 7 en taut.Adénopathie légère, le 1° décembre roséole généralisée.
Obs. II. — Une deuxième observation de M. Queyrar semble également démonstralive : « Un mécanicien marié n'a pas eu de rapports extra-conjugaux, mais avoic avoir embrassé une marchande de fruits qui présentait
CITANCRES SUCCESSIFS FAR INOCULATIONS 25 ne mn) 1 2 È
parait-il une éruption « de boutons » sur le visage. Un mois après, chancre syphilitique du milieu de la lèvre supérieure,et cinq jours après un deuxième chanére apparait à la commissure labiale droite. Adénite, puis plus tard syphilides maculeuses. » À quoi est due cette succession ? Peut-être à la quantité de virus introduit, peut-être aussi à la profondeur à laquelle le virus a été introduit. Dans la vaccine, en effet, les inoculations profondes donnent naissance à des pustules qui paraissent plus tardivement,
Mais si les chancres successifs peuvent être dus à des inoculations simultanées ; fréquemment aussi, surtout lorsqu'il existe un certain intervalle entre l'apparition de ces accidents, ils sont dus à des inoculations successives que nous allons étudier expérimentalement et cliniquement.
S ®. — Chaneres successifs par inoculations successives chez l'homme.
Nous examinerons dans ce chapitre comment se comporte à une nouvelle infection un organisme déjà infecté :
Nous étudierons d'abord les inoculations expérimentales faites autrefois sur l’homme, ensuite les inoculations récentes faites dans des conditions semblables chez le singe, etenfin nous verrons ce que la clinique peut nous apporter pour sa contribution personnelle.
Il existe cinq réinoculations humaines expérimentales avant l'apparition du premier chancre. Ce sont celles de Belhomme, de Gibert, de Wallace, de Lindwurm et de Puche. Elles ont un intérêt suffisamment grand pour qu'on y insiste à nouveau. Voici le résumé de ces observations.
Obs. III. — Becnomme, Bulletin de la Soc. des sc. mméd. de Lyon, EURE — Malade sans aucun antécédent syphilitique.
5 oclobre 1859. — [noculation au bras droit de virus pris sur un chancre syphilitique.