CONCLUSIONS
IL semble bien résulter de l'ensemble des travaux que nous venons de passer en revue et de nos observations
personnelles que
1° À côté de l'Imimunité générale répondant aux conceptions classiques, il ‘existe une Immunité tissulaire, locale, capable dé conférer à l'organisme enter -des moyens de défense suffisants pour juguler loute agression microbienne. Cette fnmunisation d'in groupe
. de cellules sensibles, réalise bien en effet, l'Immunité générale, car les éléments microbiens, ne trouvant plus d'organes réceptifs, ne sauraient se développer else
multiplier dans un terrain défavorable :
29 Cetle Immunité locale est spécifique ;
3° Elle semble être indépendante du développement
des anticorps ; ces derniers, témoins de l'infection, ne
seraient donc pas toujours les indispensables auxiliaires -de l’Immunisation ;
7° Le mode d'introduction des virus-vaccins, prend,
comme nous l'avons démontré, une inportance considérable : la vaccination locale assurant le contact direct entre.lés produits immunisants et les cellules réceptives,
semble devenir la méthode de choix. Ce mode d'Immunisation est inoffensif et facile à réaliser, tout au moins en ce qui concerne les pansements cutanés et les vacci-
rations par voie digestive :
9°, Les Filtrats microbiens, riches en anti-virus, ser nt. avantageusement € employés, non seulement pour ulbes l'Immunité, mais encore el surtout comme agents thérapeutiques puissants et d’ action rapide.
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Le Présdent. de Thèse, Le Recteur de l’Académie de Paris, ACHARD. raie APPELL. e a :
Le Doyen, ROGER.