‹ L'Immunité TransmiseChapitre 26 sur 96 · LE 2 ES · texte numérisé non relu

LE 2 ES

l’instant où l’ovule fécondé commence son évolution dans l'utérus, et de la part même de l’évolution intra-utérine, que le descendant reçoit du générateur ce qui le rendra plus résistant à l’intoxication ou à l'infection. »

D’après Vaillard, l’immunisation du jeune s'opère par un double mécanisme : d’une part, « action du plasma, des cellules de la mère » , c’est-à-dire vaccination du fœtus (immunisation active); d’autre part : apport d’anticorps (immunisation passive).

« Peut-être les échanges (entre la mère et l’enfant) ne sont-ils pas limités à la dialyse des produits solubles; les membranes placentaires se laissent si fréquemment traverser par les virus que, sans doute, elles doivent aussi livrer passage aux cellules mobiles du sang maternel (divers faits démontrent la réalité de cette émigration leucocytaire). »

Ransom (cité par Behring, 1910) constate la transmission de l’état réfractaire vis-à-vis du tétanos chez le cheval.

La mère avait, au moment de l’accouchement, un sérum dont 1 centimètre cube neutralisait deux unités et demie antitoxiques; 1 centimètre cube du sérum du jeune, prélevé dès la naissance, neutralisait une demi-unité antitoxique.

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