‹ L'impérialisme anglais, son évolution: Carlyle.--Seeley.--ChamberlainChapitre 12 sur 14 · CHAPITRE PREMIER. — La pénétration des éléments de · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER. — La pénétration des éléments de

rimpérialisme dans Topinion anglaise 79

§ 1 . — L'influence des idées de Carlyle sur l^éveil de la conscience impérialiste latente » de l'Angleterre .... 79

§ 2. — Signes extérieurs des progrès dans l'opinion de l'idée impérialiste : l'insuccès des efforts séparatistes : la recrudescence de l'activité extérieure et coloniale sous tous les ministères libéraux et conservateurs, de

1850 à 1880. .— LMmpérialisme « bombastique ». — L'impérialisme doctrinaire el « scientifique ». ... 88

CHAPITRE H. — Essai d'un exposé d'ensemble de la théorie de rimpérialisme classique (d'après le cours professé à Cambridge, 1881 -1882, par J. R. Seeley). 95

§ 1 , — Position du problème : l'avenir de l'empire colonial de l'Angleterre ; va-t-il aboutir à une a plus grande Bretagne » ou à des sécessions successives .... 98

§ 2. — Nature à la fois politique et historique de ce problème: les développements futurs de l'Angleterre et de ses colonies sont en germe dans T histoire des débuts et des développements passés de l'expansion anglaise 100

§ 3. — A quelles conditions, pour le résoudre, la politique peut s'aider de l'histoire. — L'histoire, curiosité désintéressée, et l'histoire, science positive et pratique, préparation à la politique. — La routine des historiens politiques de l'Angleterre.— Ses résultats. 103

§ 4. — Où l'on doit chercher l'histoire de l'Angleterre des trois derniers siècles: unité de cette histoire sous les imbroglios apparents. — Le nouveau-monde, l'attraction qu'il exerce sur l'ancien, les luttes qui en résultent. — Raisons de la victoire anglaise. — La ■ • tendance à l'expansion exprime le véritable sens du développement de la u communauté politique anglaise » 108

§ 5. — Pourquoi cette tendance à l'expansion n'a été ni bien vue, ni comprise. — L'ancienne conception coloniale, résultat nécessaire de la situation politique et économique des nations d'alors. — Cette conception survit alors que changent les conditions sociales réciproques des métropoles et des colonies. — Résultats de cette survie d'une conception surannée* — La sécession américaine. — Les préjugés séparatistes de l'opinion publique 115

§ 6. — Critique de ces préjugés. — Ni l'exemple de la sécession américaine, ni la nature des relations actuelles entre la métropole et les colonies, ni le sens de leur développement réciproque ne les justifient 125

2iO TABLE DES MATIÈRES

§ 7. — On doit conclure au contraire des transformations sociales, des facilités qu'apportent les inventions nouvelles, à la naturelle élaboration de modes plus intimes d'union 128

§ 8. — A celle-ci, quel est le principal obstacle actuel. — Le défaut d'une conception directrice. — Or les inventions modernes permettent de donner vie et réalité à la vieille utopie d'une « plus grande Bretagne ». — La colonie ne doit plus être considérée comme possession^ mais comme partie de l'Etat dont « l'extension territoriale est illimitée » 136

§ 9. — Celle « plus grande Bretagne » se réalisera par la fédération de l'Angleterre et de ses colonies de sang européen. — La fédération est naturelle et possible. — Son application sera particulièrement aisée, ce qu'on appelle improprement m l'empire colonial de l'Angleterre » n'étant en réalité qu'un prolongement de la nation, et de l'Etat anglais 138

§ 10. — Naturelle et possible, la réalisation d'une « plus grande Bretagne » est de plus en plus nécessaire et urgente. — L'absorption du monde par les Etats universels — L'avenir du génie anglais subordonné à celui de la communauté politique anglaise. • Action particulière sur le tempérament anglais de cette dernière considération . — L'individu et l'Etat dans les sociétés anglo-saxonnes 144

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