DUCROS, EDOUARD
EDOUARD
Madame Leclercq vient de sortir r
DUCROS
Oui.
EDOUARD
\'ous avez. . . causé avec elle.
UUCROS
Ah ! oui. . . C'est le résultat de notre entrevue que vous voulez connaître ? Vous m'avez fait demander la main de ma fille.
EDOUARD
-Mon parrain m'a promis de vous parler en ma faveur.
DUCKOS
\'ous aimez Juliette r
Je l'aime.
DUCROS
Venez me voir dans deux jours à Paris... \'ous aurez ma réponse.
EDOUARD
Puis-jc espérer. . . Mais qu'avez-vous r
DUCROS
Rien.
EDOUARD
Cependant... cette pâleur.
DUCROS, sèchement.
Rien, vous dis-je, rien. . . Eh ! bien, si. . . Je dois vous prévenir. . . je hais Leclercq.
EDOUARD
Je le sais.
DUCROS
Vous allez me voir en lutte avec lui.
EDOUARD
Vous n'abandonnez donc aucun de vos projets?
Dl'CROS
Aucun... Ah! on veut que je sois oénéreux, que j'oublie le passé. . . et Ton vient m'insulter !
Nul n'y songe.
DICROS
Sauf elle, qui là, en face, m'a déclaré aimer cet homme, l'avoir toujours aimé.
EDOUARD
Et VOUS voulez r. . .
DUCROS
Tirer de l'un et de l'autre une vengeance si complète qu'elle me payera de toutes les humiliations qu'ils m'ont infligées.
EDOUARD
Mais comment r
DUCROS
Ceci ne regarde que moi.
EDOUARD
Monsieur Ducros, voyons, réfléchissez, avant...
DUCROS
Hpargnez-vous la peine de me donner des conseils que je ne suivrais pas. je prends congé de Pascalet, et je rentre à Paris.
EDOUARD
('e soir même?
Dl( kOS
Dans un instant! ''SV louniMit vers l.i droite^ \'A maintenant, à nous deu.x.