‹ L'impot du sang (volume 2)Chapitre 1 sur 6 · NOBLESSE DE FRANCE · texte numérisé non relu

NOBLESSE DE FRANCE

SUR LES CHAMPS DE BATAILLE

NABAUB(le s'), capitaine au régiment de Tonneins, blessé au siège de la Mothe, juillet 1636.

Nafrede (le capitaine de la), tué au siège de Montauban en 1563 (de Thou).

Nagay (le s' de), capitaine au régiment Hainaic^ tué au siège de Grave en 1674.

Nageac (le s' de), lieutenant- colonel au régiment d'Henrichemont-caTalerie, blessé et fait prisonnier à la bataille de Todenhausen, août 1759.

Na6£l (le s*), secrétaire de l'escadre du bailly de Suffreu dans les mers de l'Inde, fut grièvement blessé à côté de ce général au combat Negapatnam.

Nageloi (Rodolphe), conseiller de Berne et capitaine

suisse au service du roy, fut tué au combat de la Bicoque

en 15».

2 L^IMtPOT DO SAHa.

Nagles (le s' de), capitaine de frégate du port de Brest, tué commandant en course le Jjfarin le 22 juillet 1635.

Nagu (Eloger de), marquis de Varennes^ colonel du régiment de Champagne, puis lieutenant général des armées du roy et gouverneur d*Aiguesmortes, blessé au siège d'Hesdin en 1639, le fut encore à la bataille des Dunes en 1658 et fut tué en la même année au siège de Grave- Unes.

Nagu (Charles de), son frère, marquis de Varennes, aussy colonel du régiment de Champagne, tué à Tescalade de Louvain en 1635.

Nagu (Joseph-Alexandre de), marquis de Varennes, chevalier de Saint-Louis et lieutenant général des armées du roy, blessé à la bataille de la Marsaille en 1693, mourut

Naguerna (le s' de), officier au régiment d'Aiguebonne, blessé à la bataille duThesin, juin 1636.

Naimet (le chevalier), lieutenant au régiment d'infanterie d'Harcourt, blessé à la levée du siège de Lérida, novembre 1646.

Naillag (Jean de), chevalier, seigneur de Naillac et du Blanc en Boug, vicomte de Briduées, grand pannetier de France, conseiller chambellan ordinaire du roy et sénéchal de Limousin, tué à la bataille des Harengs en 1429.

Nais-Castera (Jean de), seigneur de Saint-Martin, capitaine au régiment de Gassion cavalerie^ tué au siège d'Aire en 1641.

NAiAC-d'APELLE (le s' de), chevalier de Saint-Louis, lieutenant-colonel du régiment d'Henrichemont, depuis Royal

Normandie cavallerie, fut blessé de onze coups de sabre à la bataille de Minden en 1759.

Naldèbe (de), capitaine du régiment d'Anjou, blessé au siège de Hayence en septembre 1689.

NA]iCT(le sdgneur de), guidon de la compagnie des gendarmes du comte d'Aumale, tué au combat de 1552 près Metz, entre ce prince et le marquis de Brandebourg.

Nant (le s' de), capitaine au régiment de Piémont, est tué dans le combat naval du 9 août 1646, devant Madrid.

Narcel (le s' de), gentilhomme officier de l'armée du roi» est tué le 3 août 1639, à la prise de Rumingen enArtois.

Nanclas (Isaac de), chevalier de Saint-Louis, lieutenant général des années du roy inspecteur général de l'infanterie, gouverneur de Palamos puis de Mont-Louis, fut blessé au siège de Candie en 1669; deux Turcs étant [venus fondre sur luy le sabre à la main pour le faire prisonnier, il se delTendit à coups d'épée, et tua ces deux mahométans.

Nahgis (Y. Bbighakteau, 1. 1*', p. 296, 297, et au supplément à ce dernier nom.)

Nahst (le s*), officier du parti du roy, fut tué au siège de la Rochelle en 1573 (de Thou).

NANTtmL (Gauthier de), seigneur d'Autriche, chevalier, châtelain de Bar, fut assommé à coups de massue par les Turcs au siège de Damiette en 1249 et mourut le même jour de ses blessures. Tout vaillant qu'il étoit, le roy ne le plaignit pas, parce qu'il avoit agi contre ses ordres en faisant une sortie sur les Sarrasins. Joinville, qui le nomme mes9ire''GaûUiir ftEtUrache (au lieu d'Autriche), dit que lorsque l'on vint annoncer sa mort au roy, ce pieux mo-

narque répondit qu'il n'en voudroU mie avoir aucun qu'ils t^ voulsissent autrement le croire et obéir à ses commandemen ^j que avoit fait celui seigneur di'EuUrache, et par son ieffa^u mesmCf il s'esloit fait tuer.

Nanteuil (le comte de), meslre de camp du régiment de Nanteuil, tué au siège de la Mothe en Lorraine en 1634.

Nanteuil (le comte de), gouverneur de Gorbie, meurt des blessures qu'il avoit reçues en tombant dans une embuscade des ennemis le 11 août 1640.

Narbonne-Lara (Aymery III de}, tué le 7 juillet 1134 dans un combat livré aux Maures sous les murs de Fraga, par Alphonse, roi d'Aragon.

Narbonne (Aimery, vicomte de), amiral de France, fut blessé à la bataille de Poitiers en 1356.

Narbonne (Arnaud de), tué à la bataille de Yemeuil en 1424.

Narbonne (Guillaume, vicomte de), l'un des principaux conseillers du Dauphin depuis roy Gharles V, périt aussy à la môme bataille « lequel {dit Enguerrand de Monstrelet), après co qu'il fut trouvé mort en la bataille, fut escartellé et son corps pendu au gibet pour ce qu'il avoit esté con^ sentant de la mort du duc de Bourgogne deifunct >.

Narbonne (Gabriel de)j seigneur de Roquefort, mourut devant Boulogne, d'après l'Histoire de cette maison qui ne désigne pas si ce fut au siège de cette ville en 1544 et 1545 ou à celuy de 1549.

Narbonne (Charles de) fut tué au siège d'Amiens en 1597, où il portoit l'enseigne-colonel des gardes.

Nabbohne (Amalric de), marquis de Fimarçon, chevalier de l'ordre da roy et capitaine de 50 hommes d'armes de ses ordonnances, mourut le 8 août 1622 des blessures qu'il reçut au siège de Montauban.

{Noia. Catherine de Narbonne, épouse de Jean de la Palu, seigneur de Brassac, sénéchal de Castres et gouverneur de Narbonne, fut tuée d'un coup de pistolet à la prise de Castres, le 21 juin 1569.)

Nârboniœ (François de), son fils, marquis de Fimarçon, mort le 15 août 1622 des blessures qu'il reçut au siège de Clërac.

Nabbonne (Hector de), son autre fils, marquis de FimarçoD, tué au siège de Pamiers en 1628.

Narbonnb (le s' de) est blessé au siège de Candie, mars 1669.

Narbonne (le chevalier de), capitaine au régiment de Tllladet est blessé mortellement à la bataille de Cassel, avril 1677.

NARBœnrE, capitaine au régiment de Clèrambault, blessé à la bataille de Steffarde le 18 août 1690.

Narbonive (N. de), lieutenant au régiment de Picardie, blessé à la bataille de Parme en 1734.

Narboiine (le s' de), capitaine dans le régiment de Mo* naco, est blessé au siège de Namur, octobre 1746.

Nabborne (le chevalier de), colonel en second des grenadiers royaux de l'Espinasse, tué à la journée de GrebensteÎD, le24aoûtl762.

Nabgorne (le s'), capitaine au régiment de Champagne, blessé en 1625 à la descente des Anglois dans Tisle de Ré, ie fut encore à la bataille d'Avein en 1635.

Nas de Tourris (Jean-Baptiste), gentilhomme ordinaire de la chambre du duc d'Alençon et commandant la cavalerie dans la guerre de Flandre, tué à Tâge de trente-quatre ans dans une attaque de la ville d'Anvers.

n 6tt cité dani YHitMrt au guérm de Flandre parmi les ofQciers généraux et genf de qualité qui trouTèrent la mort fous les murs de cette ville.

Nas (Louis de), seigneur de Tourris, blessé au siège de Candie en 1669.

Les Nas, originaires d*Aix en Provence, seigneur de Tourris par le mariage de Ton d'eux avec Catherine de Chautard, dame de Tourris : d*azur au lion d*or, armé et lampassé de gueules.

Nassau (le comte de), tué le 23 août 1841, dans une rencontre avec l'ennemi près de Hessemdam.

Nassau (le comte de) meurt des blessures qu'il avoit reçues au combat de Kockeberg le 9 octobre 1677.

Nassau (le comte de) est blessé à la bataille de Nerwinde en 1693.

NASSAU-WsnffGEN-(Jean Adolphe, prince de), mestre de camp du régiment de Nassau cavallerie et maréchal de camp, blessé d'un coup de fusil au bras à la bataille de Sundershausen en 1758.

Nassau (le prince de), colonel du ré^ment de Deux- Ponts, eut l'épaule fracassée d'un coup de canon le 7 juin 1762 et mourut de sa blessure l'année suivante.

Natbuil (le s' de), of^cier, est blessé au siège de Candie, mars 1669.

Nattes (Dominique de), lieutenant au régiment de Soissons, blessé et fait prisonnier à Tattaque d'Ardembourg en 1673, mort peu de temps après à l'âge de vingt-deux

ans, à Middelbourg en Zélande, où il avoit été conduit.

Nattes (Henri de), lieutenant au même régiment, blessé grièvement aux siège et prise de Saint-Ghislain, en Flandre, près de la porte de cette ville et mort de ses blessures trois semaines après, au ch&teau de Bossut, en décembre i677 : il n'étoit &gé que de dix-huit ans.

Nattes (François de), capitaine à ce même régiment de Soissons, tué à la bataille de Fleurus, le i*' juillet 1790, après seize ans de services et Agé seulement de trente-trois ans.

Naudin Cabaret, lieutenant de frégate et flûte du port de Rochefort, périt sur la Belle le 14 aoust 1680.

Naudt (le s' de), capitaine de brûlot du port de Brest, saule en Tair à Vigo, sur l'Oriflamme^ le 21 octobre 1702.

Nauguez de Bear (le s' de) reçut un coup de mousquet à travers le corps et deux coups de pique au visage au siège de Bois-le-Duc, en 1629, et mourut de ses blessures {Mercure de France de 1629, où il est dit aussy qu'il se fit catholique par les conseils du* gardien des capucins).

Navaissb (Pierre de), gentilhomme dauphinois, tué à la bataille de Yerneuil, le 6 août 1424.

Navailles. (Voy. Montaut).

Navaixiere, capitaine au régiment de Flandre, blessé à la bataille de SUffarde, le 18 août 1690.

Navaps (le s'), capitaine-lieutenant de la Bloquière» est tué le 1*' avril 1609 dans un combat donné aux environs de Saint-Amour.

Navabrb (Philippe m, roy de Navarre), dit le B<m et le

8 l'impAt du sang.

Sage (petit-fils du roy Philippe le Hardi), fut blessé dan gereusement au siège d'Algésire en Grenade, et mourut à Xérès, le i6 septembre 1343.

Nayabre (Pierre, comte de), dit dom Pedro Navarroy baron et vicomte de Martingues, chevalier de Tordre du roy, amiral, gouverneur et lieutenant général pour S. M. en ces Pals de Gennes et de Savonne, fut grièvement blessé au siège du château de Milan en 1515, et mourut en 1528.

Navabbe (le capitaine), blessé en 1586 dans une action, mourut peu de temps après de ses blessures (de Thou).

Navabre (le sieur de), officier de marine blessé de quatre coups de feu sur le itéol, côte de Catalogne, en février 1 744.

Navasquez (Charles de), tué à la défaite des François près de Pampelune en 1521.

Navette de Chassignql (Charles), chevalier de Saint- Louis, lieutenant-colonel du régiment de Béarn, fut Uessé au siège de Munster en 1759 et à la bataille de Johansbergenl762.

Néelle (Jean de), dit le BègHe, comte de Soissons, se trouva à la bataille de la Massouré en 1249, où Joinville, en parlant de luy et de Pierre de Noailles dit qu*a$$ez avaient souffert de coups dans cette journée.

Néelle (N. de), seigneur de Falvy, tué à la bataille de Courtray, en 1302.

Nellb (Guy de), seigneur de Melle, chevalier, maréchal de France, lieutenant de roy, capitaine général et souverain dans les provinces d'Artois et de Boulonois, et depuis dans celles de Poitou, de Saintonge, de Limosin et de Périgord en deçà la Dordogne, et ensuite capitaine général et

l'impôt bu sang. 9

gouverneur de Bretagne^ fut tué dans un combat contre les Anglois en 1352, près de Mauron en Bretagne.

Néelle (Guillaume de) fut tué à la bataille de Poitiers en 1356.

NéBLLE (Raoul de), cheralier seigneur de Saint-Grespin. Gay de Néelle, chevalier, sire d'Offremont et de Mello, ministre d'État, conseiller chambellan ordinaire du Roy et grand maître de la maison de la reine Isabeau de Bavière, toéà la bataille d'Azincourt en 1415.

Neilb (Rauleqpiin de), son fils, chevalier, tué à la même bataille.

Nerbbun (le s'), chevalier de Saint-Louis, capitaine puis lieutenant-colonel du régiment de Lametb cavalerie, blessé à la bataille de Rosbach en 1757.

Nerestairg (Antoine, marquis), tué au siège d'Issoire en 1577.

Nerestairg (Philibert de), baron de Saint-Didier, chevalier de l'ordre du roy, gentilhomme ordinaire de sa chambre, capitaine de ses gardes du corps, maréchal de ses camps et armées, mestre de camp d'un régiment d'infanterie, conseiller d'État d'épée et grand maître de l'ordre de SaintrLazare, mourut en 1620 de la blessure qu'il avoit reçue à la prise du pont de Gé.

NcEBSTAUfe (Jean-Glaude, marquis de), fils du précédent, baron de Saint-Didier, grand maître de l'ordre, de Saint- Lazare, conseiller d'État et d'épée, colonel du ré^ment depuis Bourbonnois, maréchal de camp et gouverneur de Casai, tué au siège de Turin, où il commandait contre une attaque du prince Thomas, le i août 1639.

Nerueu (le s' de) est tué le 10 février 1649, dans une rencontre avec un parti de frondeurs près de Vitry.

Néron (le s' de), lieutenant au régiment du sieur de la Motte, est blessé à la bataille de Turin, juillet 1640.

Neslb (Guy de), connétable de France, tué à la bataille de Gourtray en 1302. {Chronique de Flandres.)

Nesle (sire Raoul de), son flrère, seigneur de Faloy, tué à la même bataille. {Chronique de Flandres.)

Nesle (Guillaume de), tué à la bataille de Poitiers en 1356.

Nesmond (Pierre de), tué à la bataille de GérisoUes gagnée par le comte d'Engbien en 1544.

Nesmond (Philippes de), son frère, tué à la même bataille.

Nesmond (Julien de), son autre frère, tué à la même bataille.

Nesmond (Charles de), tué au service vers le règne de Louis XIII.

Nesmond (François de), son frère, tué au service aussy vers le règne de Louis XIII.

Nesmond (Antoine de), tué dans les guerres de Louis XIY.

Nesmond (Jean de), son frère, tué dans les mêmes guerres de Louis XIV.

Nesmond (le chevalier de), à bord du vaisseau V Infante est blessé dans un combat contre trois vaisseaux d'Alger, sur la route de Lisbonne. Décembre 1663.

Nesmond (marquis de), lieutenant général des armées navales, mort à la Havanne commandant le Ferme^ le

11 juin 1702.

Nesmqnd db la Pbicoibbie (le chevalier de), aide d'artillerie du port de Rodaeforty taé devant Barcelone le ..juin 1714.

Nesher (le s')» commandant trois ré^ments de cavalerie à la bataille de Casai, est blessé très-dangereusement au siège de Turin, août 1640.

Nssuer (le s' de), officier dans le régiment de Florin- Tille, est blessé le 8 septembre 1641 au siège de Gosin, puis major au même régiment est encore blessé au siège de Tortone, décembre 1642, et à celui de Porto-Longone, en novembre 1646.

Nettahcoubt (Jean de), baron de Vaubecourt, seigneur de Passavant et d'Autrecourt, capitaine de cent chevaulégers, gouverneur du comté de Beaulieu et commandant de Taile gauche de la cavallerie à la bataille d'Ivry, en 1590, où il se signala, fut dangereusement blessé au combat d'Aumale en 1592, en dégageant le roy Henry IV.

NBTTANCOuaT-D'HAUSSOifviLLE (Jean de), comte de Vaubeeoort, baron d'Orne, de Gboiseul et du Saint-Empire, che« Talier des ordres du roy, gentilhomme ordinaire de sa chambre, capitaine de cent hommes d'armes de ses ordonnances, lieutenant général de ses armées, conseiller d'État d'épée, gouverneur de Savarin, de Beaulieu et de GhUonssar-Mame, et lieutenant général dans les Trois-Évéchés, eut une cuisse cassée d'une pièce de canon qui prit feu.

Nettâhgoubt (Henry de), seigneur de Vaubecourt, tué au siège de la Rochelle en 1628.

Nettawcodrt-Vaubecourt (le s' de), maréchal de camp, est blessé au siège de Roses, mai 1645; c'est le même sans doute, qui, au dire de la Gazette, est trouvé au siège de

Furnes en 1648 et est en juin 1652 donné en otage au duc de Lorraine pour sûreté de la retraite de ce prince.

Nettancoubt (Jean de), baron d'Haussonville, tué à la bataille de Lens en 1648.

Nettancourt (N... dit le marquis de), colonel d*un régiment d'Infanterie, blessé en 1644 dans la guerre contre les Bavarois, fut tué à la bataille de Rethel en 1650.

Nettancourt (N... de), tué dans les guerres de Louis XIY^ servant dans le régiment d'infanterie, dont le marquis de Nettancourt, son père, étoit colonel.

Nettangourt-d'Haussonville (Nicolas Joseph de), dit le chevalier de Vaubecourt, capitaine au régiment du comte de Yaubecourt, son frère, blessé en 1678 au siège de Lichtemberg en Allemagne, mourut le lendemain 13 octobre.

Nettancourt (Jean-Philippe de), tué au siège d'Ipres jen 1678.

Nettangourt-d'Haussonville (Louis-Claude de), comte de Yaubecourt, vidame et gouverneur de Châlons-en-Champagne, chevalier de Saint-Louis, gouverneur de Yerceil, colonel du régiment de Yaubecourt, lieutenant général du pays Messin et du Yerdunois, puis lieutenant général des armées du roy, dangereusement blessé d'un coup de mousquet à la tète au siège de Lichtemberg en 1678, le fut encore d'un pareil coup à la tète à celuy de Philisbourg en 1688 et à l'attaque du poste de Zwingemberg en 1693, d'un éclat de grenade qui lui fracassa le pied : tué près de Yigevano dans le Milanais le 17 mai 1705.

Nettancourt (le s' de) se distingue] aux batailles gagnées

l'imfôt du sarg. 13

le 3 et le 5 août 1644 par le duc d'Engaien sur les Bavarois devant Fribourg et est blessé à la dernière de ces deaz actions.

Nettancourt (le s' de), mestre de camp, est blessé au siège de Saveme, juillet 1636.

Nbttaiicourt (Louis, dit le marquis de), cbevalier de Saint-Louis, colonel du régiment de Nettancourt, et brigadier des armées du roy, blessé d'un coup de mousquet aa combat de Donawert en 1703, mourut à AugsboUrg dix jours après.

NETTANCOuaT (le marquis de) est dangereusement blessé au combat de Scbellenberg, juillet 1704.

Nettahcourt (Nicolas-Josepb), appelé le chevalier de Vaobecourt, capitaine dans le régiment de son frère (Louis- Claade), blessé mortellement à Lichtemberg en Allemagne, lel2oct. 1718.

Nettâncoubt d'Haussonville (Jean-Charles de), marquis de Vaubecourt, chevalier commandeur de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, lieutenant général des armées du roy, gouverneur de Salins, ci-devant colonel aux grenadiers de France, colonel au régiment de Daupbiné et de celui de Vaubecourt, blessé à l'i^aire d'Ëttingen en juillet 1743, et à la bataille de Raucouz, octobre 1746.

Neubourg (le 8' de), lieutenant au régiment d'Uzelles, est blessé dangereusement au siège de Roses, mai 1645.

Neuchelle (le s' de), lieutenant des gardes du corps, nommé au gouvernement de Sainte-Menehould, est blessé tu si^e de Fribourg en novembre 1677^ué au combat de Leuze, en 1601.

Neuchèze ou Nughèze, commandear de Tordre de Malte, vice-amiral des années navales^ est blessé dans un combat engagé le 23 août 1644| entre les galères de la Religion et celles de Malte.

Ancienne famille ori|^inaire du Poitou, que Ton retrouve en Normandie, en Ani^umois : porte : de gueules à neuf molettes d*argent, a des représentants.

Neuf de Montenay (François le), lieutenant au régiment d'Anjou, mourut à Mayence le 16 août 1689, des blessures qu'il reçut pendant le siège de cette ville.

Neuf (Pierre- Gabriel-Louis le), seigneur de Sourdeval, chevalier de Saint-Louis, lieutenant-colonel du régiment de Rohan infanterie, brigadier des armées du roy, blessé aux batailles de Guastalla et de Fonlenoy en 1734 et 1745, mourut le 16 novembre 1734, âgé de cinquante-quatre ans.

Neuf de Boisneuf (V. de Boisneuf).

Neufgarres (Charles -Henry de), chevalier de Saint- Louis, major du régiment de Champagne, fut blessé à la bataille de Parme en 1734.

Nbufchatel (Thibaud de), seigneur de Ghàtel-sur-Mozelle et de Bainville, tué à la bataille de Nicopolis en 1396.

Nbuffeqi ou de Neusfeim (François), dit le baron de Neusfeim, lieutenant au régiment d'Alsace, blessé à h bataille de Glostercamps en 1760.

Neuffeim (Antoni baron de), capitaine au même régiment, blessé à la même bataille.

Neuflize (le s' de), chevalier de Saint-Louis et lieute nant-colonel du Tégiment de Navarre, blessé à la bataill de Malplaquet en 1709, mourut en 1716.

l'impôt du SANGw 15

NEiTFmLB (le s' de), capitaine aa régiment de Navarre, tné à l'attaque de Gharenton en 1649.

NsuFYOJUB (le seigneur de), père et fils, le dernier châtelain de Lens, ftirent tués à la bataille d'Azincourt en 1415. (T. DE RficouKT DB LsRSy qui parait avoir grand rapport arec cet article).

NsuFvnxB (Charles de)« marquis de Villeroy et d'Halincourt, comte de Bury, chevalier des ordres du Roy, gentilhomme ordinaire de sa chambre, conseiller en son conseil privé, capitaine de cent hommes d'armes de ses ordonnances, grand maréchal des logis de sa maison, ambassadeur à Rome, gouverneur de Pontoise, sénéchal et gouverneur de Lyon, du Lyonnois, Forez, Beaujolais et du Texin, fut blessé à Tépaule au siège de Toulon en 1589, il mourut au mois de janvier 1642.

Neufville-Yillerot (Lyon, François de, s' d'Halincourt), chevalier commandant Tordre de Malte et mestre de camp do régiment d'infanterie du Lyonnois, est tué à la défense de la ville de Turin surprise par le prince Thomas, août

Neufville (le s' de), maréchal des logis du régiment du TérraO, est blessé au siège de Turin, juin 1640.

Neufville (François de), duc de Tilleroy, pair et maréchal de France, chevalier des ordres du Roy, capitaine de ses gardes du corps, ministre d'État, chef du conseil h)yal des finances, gouverneur de Lyon, du Lyonnois, de Forez et de Beaujolais, eut le bras percé d'un coup de flèche au combat de Saint-Godard en 1664; fut encore blessé à celui de Senef en 1674, où il fit des prodiges de valeur, et à la surprise de Crémone en 1701; il^ourut le 18 juillet

16 L^UIFÔT DU SANG.

Nbuftille (le s' de), gentilhomme du duc de Rohan, est tué au siège de Candie, mars 1669.

Neufvillb (le s' de), enseigne de vaisseau, est tué au combat gagné le 2 juin 1676 par le maréchal Vivonne, sur la flotte combinée d'Espagne et de Hollande, juin 1676.

Neufville (le s' de), garde-marine, est blessé dans un combat avec les HoIIandôis à Tabaco, avril 1677.

Neufvillb, chevalier de Yilleroy, meurt le 16 février 1700, sur une galère de la religion, qui, abordant un vaisseau turc avec trop d'impétuosité, se brise et coule à fond instantanément.

Neufvillb (le s' de la), capitaine au régiment de Picardie, tué au siège de Privas en 1629 {Mercure de cette année).

Nbufvillettb (le s' de), capitaine au régiment de Picardie, est tué dans l'affaire du 23 juin 1640, près d'Arras.

Neuil (le s' de), capitaine au régiment royal des Vaisseaux, blessé au combat de Seneff en 1674.

Neuillan (le comte de), gouverneur de Niort, et capitaine au régiment deMesleraye cavalerie, meurtà Arras le 11 septembre 1648, en sa dix-huitième année, des blessures qu'il avoit reçues le 20 août précédent à la bataille de Lens. (Voir au mot Travailles).

Neuillt (le s* de), capitaine au régiment de Seyron, est tué au combat de Givita, janvier 1648.

Nkilly (le 8' de)^ officier, est blessé à la levée du siège de Lérida, décembre 1646.

NramuE (le s' de), capitaine au régimeùt de Ghamblaiy est taé au combat du Thésin, juin 1636.

Neutille (de), lieutenant au régiment de Beauvais, tué au siège de Mayence en septembre 1689.

Neutille (de), lieutenant au régiment d'Orléans, blessé au siège de Mayence en septembre 1689.

Neuville, capitaine au régiment de Grancey, blessé à la bataille de StafTarde le 8 août 1690.

Neuville (le s' de), officier au régiment de Navarre, blessé dangereusement à la bataille de Creweldt en 1758.

Neuville (le s' de la), sous-lieutenant au régiment depuis Bourbonnais, fut blessé en 1625 à l'attaque des retranchements des ennemis devant Yeriie.

Nevers (Renaud de), comte de Tonnerre, tué au siège d'Acre en 1191.

Nevers (Guillaume V, comte de), mort en Palestine des suites de ses blessures en 11B4.

Nevers (Yoy. Gorzague).

Neveu de Molmont (Jean-Baptiste le), chevalier de Saint- Louis» lienienant-colonel du régiment de Vatan, depuis Vexin, lieutenant du roy de la citadelle de Tisle de Rhé, et maréchal de camp en 1791, fut blessé à la bataille de Hinden en 1759.

Nevilu (le s' de), capitaine au régiment de Champagne, blessé à Lérida en 1646.

Nexior (le s' de), sous-brigadier des chevau-légers de la garde, blessé au siège de Hons en 1691.

Nezot (Claude-François dit le chevalier de), chevalier de

Saini^Louis, capitaiDe de grenadiers au régiment de la Marck, blessé à un bras et à la jambe gauche à la bataille de Rosback en 1757, le fut aussy à la jambe droite à Tattaque de Traumsfeld, et reçut encore une balle sur la poitrine en Corse en 1769; mais elle ne luy fit qu'une contusion.

NicoLAY (de), capitaine de galliote d'artillerie du port de Brest, tué à Gibraltar sur le..., avril 1705.

NicoLAl (Nicolas), marquis de Presles, chevalier de Saiut- Louis, colonel du régiment d'Auvergne, et brigadier des armées du roy, reçut une blessure très-considérable à la hanche au siège de Philisbourg, et mourut en 1718.

NicoLAl (Antoine-Chrétien, dit d'abord le chevalier puis le marquis de), chevalier de Malte, puis chevalier de Saint- Louis, maréchal de France commandant en Hainaut, et gouverneur des ville et citadelle de Marseille, fut blessé à la bataille de Rosback en 1757.

NicoLAl (Aymar-Charles-François dit le marquis de), son neveu, chevalier de Saint-Louis, colonel du régiment de Nicolay dragons, puis de la légion royale; ensuite, premier président du grand conseil, fut blessé en janvier 1761 à la retraite de Duderstatt dans l'armée du maréchal de Broglie.

NicoLis DU Vernâht (le s'), lieutenant au régiment de Piémont, donne de grandes preuves de valeur à l'attaque du pont sur la rivière de la Licette, quoiqu'il eût eu le bras cassé au commencement de l'action, février 1676.

NiGON (le s' de), lieutenant des troupes de la colonie, est blessé à la défense du fort Carillon au Canada, à l'aCTaire du 8 juillet 1758.

NiGAÉ (le 9F)^ lientenaat dans le régiment suisse d^ptingen, est blessé à TaBaire du 24 juin, près de Gassel, 1762.

NiCHELL (Jacques)y chevalier de Saint-Louis, lieutenantcolonel du régiment de Dillon, blessé aux batailles de Fonlenoy et de Laufeldt en 1745 et 1747, mourut à Aire le 27 septembre 1763.

NiRYORni, capitaine de la brigade de la Sarre, blessé à la bataille de Staffarde le 8 août 1690.

NiSAS (le s' de), chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers au régiment de Navarre, blessé au siège de Prague en 1742. (V. Careion de Nisas, que cette citation paroi t concerner.)

NisiAS (le s'), lieutenant au régiment de Champagne, taé au siège de la Rochelle en 1573.

NizEAU, capitaine au régiment de Périgord, tué à la bataille de Staffarde le 18 août 1690.

No (le s' du), lieutenant au régiment de Picardie, tué à la bataille de Parme en 1734.

NoAiLLE (de la), capitaine au régiment d'Anjou, blessé aa siège de fifayence en septembre 1689.

NoAiLLES (N.... de), dit le Borgne de Noaillesy tué à la bataille d'Axincourt en 1415.

NoAiLLES (Regnault de), capitaine commandant, tué contre la foi des traités par les Génois, lors de la capitulation par les François du château de Gênes en 1506.

NoAOLES (Antoine de), seif^eur de Noailles, baron de Chambres de Montelar, de Carbonnières, de Malemort et de Brives, chevalier de l'ordre du Roy, gentilhomme ordi«

naire de ses chambres, capitaine de cent hommes d'arme de ses ordonnances, chambellan et gouverneur des enfant de France^ ambassadeur en Angleterre, lieutenant génén au gouvernement et amiral des mers de Guyenne, gouver neur et maire de Bordeaux et capitaine du château du Ha fut grièvement blessé au siège de Namur. Il mourut le 1 mars 1562 (1563).

NoAiLLES (Charles baron de), mort des blessures qu'i reçut au siège de Mastrick en 1632. Le Mercure de Franc de 1627 cite un baron de Noailles comme ayant été tué ei 1626 à la descente des Anglois dans l'isle de Rhé, il y est di aussy qu'il étoit officier de cavallerie.

Noailles (Comte du régiment de), tué au siège de 1< Mothe en 1634.

Noailles (Henry de), comte d'Ayen, tué à la bataille d< Rocroy le 19 mai 1643.

Noailles (Emmanuel-Jules, dit le comte de), colonel di régiment de Noailles et lieutenant pour le roi du gouvernement de Guyenne, mourut à Strasbourg le 20 octobre 17(K des blessures qu'il reçut à la tête sur les bords du Rhin

Noailles (Louis, duc de) et d'Ayen, pair et maréchal di France, marquis de Maintenon, comte de Nogent-le-Roy, chevalier des ordres du Roy, capitaine des gardes du corps, gouverneur du Roussillon et des villes de Perpignan et de Saint-Germain-en-Laye, fut blessé à la tète à la bataille d'Et tingen en 1743, où il eut deux chevaux tués sous luy, et fui foulé aux pieds de la cavalerie qui passa sur luy.

Noailles (Philippe, comte de), son frère, vicomte de Lau trec, baron d'Ambres, maréchal de France, grand d'Elspagne, chevalier des ordres du Roy et de Toison d'Or, che

Tiiier grand croix de l'ordre de Malte^ commandant en Guyenne, gonvemeur de Versailles et de Marly, cy-de?ant ambassadeur extraordinaire près S. M. Sarde, eut deux dievauz tués sous luy et fut blessé aussy à la bataille d'Ettingen, 1743.

Noble (le s' le), lieutenant au régiment d'Eu, tué à la bataille dHostembeck en 1757.

Noblesse (le s' de), brigadier d'ingénieurs, a une jambe

emportée au siège de Brissac, août 1703.

Noblet (Bernard de), marquis de Noblet-d'Anglure, comte de la Glayte, capitaine au régiment de Montgommery cavalerie et lieutenant des maréchaux de France au bailliage de Mâcon, fut blessé à la bataille de Staffarde en 1690, où il eat un cheval tué sous luy, ainsi qu'à celle de la Marsaille en

Noblet (N de), chevalier de Malte dit le çpmmandeur

b Chmndetie^ capitaine au régiment de Piémont, blessé aux batailles d'Oudenarde et de Malplaquet en 1708 et 1709, le fut encore au siège de Doiiay en 1710.

NoBLET (Charles-Etienne de), baron de Tiémont, chevalier de Saint-Louis, capitaine au même régiment et gentilhomme ordinaire du Roy, fut grièvement blessé à la bataille de Rosback en 1757 de deux coups dé fusil qui le renversèrent sur le champ de bataille.

NoBLET (Claude-Bernard de), son frère, dit le chetcHier de b Clofte^ capitaine au régiment de Nice, tué au siège de Mahonenl756.

NoÉ (Louis, dit le comiê de), chevalier de SaintrLouis, enseigne des gendannes d'Aquitaine, puis colonel du régi-

ment Royal Comtois cavalerie et maréchal de camp, bless d'un coup de feu au bras à la bataille de Minden en 1759

NoÉ (le chevalier de), enseigne des gendarmes d'Âqu laine, est blessé et fait prisonnier à la bataille de To denhausen, août 1779.

NoEL (Jean de), seigneur de Saint-Denis, commissaii général des Suisses et conseiller d'État, fut blessé au brs le 20 août 1640 à la tranchée devant Arras dans une sorti des assiégés.

Noël (le sieur de), lieutenant-colonel et commandai le régiment d'Hocquincourt, reçoit deux blessures à '. tranchée devant Valence, août 1656.

NoEL (le sieur de), lieutenant au régiment Mestre c camp-général cavalerie, est blessé à la bataille de Todei hausen (Mindeu), août 1759.

NoEL (Claude), obtint en 1762 une pension de 1200 frani pour une blessure qu'il avait reçue à l'affaire d'Uslar.

NoEL (le s' de), lieutenant au régiment de Feuquière blessé au combat de Seneff en 1674.

NoFFON (le s' de), capitaine de grenadiers au régiment i Piémont (frère du comte de Sarrau (blessé à la pri d'Yvrée en 1704, fut tué au siège de Turin en 170

NoFFOu (le s' de), lieutenant au même régiment, blés au siège de Prague en 1742.

Nœville (Toppinet de la), tué à la bataille d'Azincou en 1415.

NoGARÈDB (le S' de), lieutenant an régiment d'Aumoi tué à la bataille de Todenhausen (Hiden) en 1759.

NoGAiÈDE (François de la), seigneur de la Garde de Flandre, de Flandonnenques, et capitaine au régiment d'Anduze, puis commandant une compagnie de cent volontaires incorporée dans le régiment de Languedoc, fut dangereusement blessé de trois coups de mousquet au siège de Saluées sous Louis XIII.

NoGARET (Jean de), tué en 1545 durant les guerres de Piémont dans un combat contre les Impériaux.

NoGARET (Pierre de), son frère, tué au siège de Bologne en Italie en la même année.

NoGARET (Bernard de), seigneur de la Valette, amiral de France, cbevalier des ordres du roy, l'un de ses chambellans, gentilhomme ordinaire de sa chambre, capitaine de cent hommes d'armes de ses ordonnances, conseiller en son conseil privé, gouverneur du marquisat de Saluces, de Provence, de Lyon et de Dauphiné, mourut le 11 fé- Yrier 1592 d'un coup de mousquet qu'il reçut en assiégeant Roquebrune.

NoGARET (Jean-Louis de), duc d'Épernon, pair et amiral de France, marquis de la Valette, chevalier des ordres du roy, conseiller en son conseil privé, l'un de ses chambellans, premier gentilhomme de sa chambre, colonel-général de l'infanterie françôise, gouverneur de Provence, d'Angonmois, de Saintonge, de Guyenne» de Mel? et.du pays messin, blessé une première fois au siège de la Fère, en 1580, puis à la mâchoire' au siège 'de Pierrefondsaumbis de mars 1591, le fut encore dangereusement à fa cuisse et au côté devant la ville d'Âiz, qu'il bbquoit en 1593, par Tes éclats des chaises et de* la table qui étoiènt dans sa tetite où on lui tira deux coups de canon. Il' mourut à Loches le 13 janvier 1642. . - :

NoLnos (Pierre-Gédéon, dit le comte de), chevalier commandeur de Tordre royal et militaire de Saint-Louis, lieutenant-général des armées du roy et gouverneur de la Guadeloupe; ce doit être lui qui, étant capitaine au régiment de Bricqueville, fut blessé à la bataille de Rosbach en

Nouvos (le s' de), capitaine dans le régiment de Bricqueville, infanterie, est blessé au combat de Ilhinberg, octobre 1760. *

NoLrvos (le s' de), ofQcier de vaisseau du roy, tué sur le Neptune dans le combat du marquis de i'Etenduere contre les Anglois, le 27 octobre 1767.

Famille du Béarn, dont il reste des représentants : de sable à trois os de mort d*argeot mis en fasce Tun sur l'autre.

NOMPERE (Nicolas de), seigneur de Rongefer et de la Duchette, capitaine au régiment d'AIincourt, servit en Italie sous le comte d'Harcourt, qui lui permit, le 18 may 1640, de repasser en France pour se faire traiter de plusieurs blessures qu'il avoit reçues.

NoNANT (Félix comte de), lieutenant-général, est blessé à Sénef en combattant avec beaucoup de valeur à la tète de son régiment : Test encore à Namur près du roi.

NoNANT (le chevalier des Fontaines-Nonant), pareillement blessé au combat de Sénef, août 1674.

NoNANT (le s' de), enseigne au régiment des gardes fran- Qoises, est blessé à la bataille de Gassel, avril 1677.

NoNANT (le marquis de) est blessé le 13 juin 1692, d'un coup de mousquet à la tête à cinquante pas du roi devant Namur.

NocÉ (le s' de), ayde-major et capitaine de carabiniers, blessé d'un coup de feu au pied à la bataille do Minden en 1759.

NoBMAHD DE ViGTOT (le 8' le), lieutenant de vaisseau, blessé au combat du comte d'Estaing contre l'amiral Byron près de la Grenade, le 6 juillet 1779.

NoniAMT (Jean le), seigneur du Mesnil, fut blessé à la bataille de Saint-Denis en 1567, au combat de Dormans en 1575, à la bataille de CSoutras en 1587 et fut tué au combat d'Aumale en 1592.

NoBHANT (Antoine le), seigneur de la Forêt, l'un des 2Q0 cbe?au-légers de la garde du roy, fut tué au combat de la porte Saint-Antoine en 1652.

NoRMANT (Henri le), tué au siège d'Ivoy en 1542. (ffù- Urire du Berri, par la Thaumassiére, 1689.)

NoBT (le s' de), lieutenant au régiment de Xiémont, blessé au siège de Prague en 1642.

NoRT (le s' de), faisant les fonctions d'aide de camp, au siège d'Orbitello, y est blessé en juin 1646.

NiMiT (le s' de), lieutenant aux grenadiers do France, blessé à la tète à la bataille de Minden en 1759.

Nos (le chevalier de), chef d'escadre parti du port de Brest, mort à la Martinique le 6 octobre 1701.

Nos DE LA Hautiebe (le s' des), lieutenant de vaisseau, blessé au combat d'Ouessant en 1778.

NoscÉ (le s' de), capitaine au régiment de la Ferté, est blessé au siège de Luxembourg, juin 1684.

NossAY Qe chevalier de), garde de la marine, mort des

iS l'impôt du sang.

blessures qu'il reçut au combat du 4 janvier 1781, de la frégate la Minerve contre deux vaisseaux anglois de 74 canons.

NosTO (le comte Âlleman de), tué à la bataille de Poitiers en 1356. (Ne seroit-ce pas le même que le comte de Nydo dont le nom auroit été altéré?)

NosTRAVBE (le seigneur de), tué à la bataille de Jarnac en 1569.

NoOaille (te s' de), cornette au régiment de la Ferronnais, fut blessé dans l'armée de Broglie en 1761.

NoOe (le s' de), chevalier de Saint-Louis, commandant de bataillon au régiment de Navarre, blessé à la sortie de Prague en 1742.

NoOe (François de la), seigneur de la Noîie, chevalier de l'ordre du roy, gentilhomme ordinaire de sa chambre, conseiller en son conseil privé, capitaine de 50 hommes d'armes*de ses ordonnances, maréchal de ses camps et armées, fut blessé en 1590 d'une mousquetade à la cuisse à l'attaque du faubourg Saint-Martin, et étant allé mettre le siège devant Lamballe en 1591, une balle luy efQeura le front et luy fit détourner la tête; ce mouvement subit le Ht chanceler, et comme il n'étoit accroché à Téchelle que par son bras de fer attaché à son épaule, il fit une si cruelle chute qu'il se cassa la tête, il mourut 15 jours après, fort regretté du roy et de toute la nation qui le regardoit comme l'un des grands capitaines de son siècle. Henri lY lui avoit fait délivrer un brevet d'expectative pour le premier état de maréchal de France qui viendroit à vaquer.

Oq rappela La Noue bras-^'^er, depuis la blessure qu'il reçut au siège de Fontenoy, d*où résulta l*amputation d*ttn bras au lieu duquel il s*en ta remettre un de fer.

l'impôt du SANGé 29

NoûB (le chevalier de), capitaine aide^major au régiment de Marcieu cavallerie, tué à la bataille de Minden en 1759.

NoOe (Stanislas-Louis de la), son frère, dit le comte de Fatr, chevalier de Saint-Louis, lieutenant-colonel d'infanterie et commandant les volontaires de l'armée de Bro« glie, tué en Westphalie le 25 juillet 1760.

Noues (René-Thomas des), seigneur de Beaumont, chevalier de Saint-Louis et lieutenant de vaisseau, eut la mâchoire fracassée dans une action, le visage brûlé dans ane autre, et les mains dévorées par le feu dans une troisième sous Louis XIV.

Nouille (Pierre de), dit Coyery chevalier, fut blessé à la bataille de la Massoure en 1249 el ainsi dit Joinvilie, que fetlois là sur mon roucin... entre mon cousin le comte de Soissonê à main destre et messire de Nouille à la sénestre^ v€2 cy venir ung Turc qui venoit de devers V armée du roy^ et vint par derrière frapper messire Pierre de Nouille d'une grosse masse pesante ung grand coup tellement qu'il se coucha sur le coul de son cheval. — V. devant l'article de Jean de Nbelle, comte de Soissons.

NouHCT DE MoROALLE (Jeau-Baptiste), chevalier de Saint* Louis, lieutenant avec rang de capitaine au régiment de Hestre de camp général cavalerie, blessé à la bataille de Rosbach en 1757, obtint sa retraite en 1770.

Nouveau (le s' de)^ capitaine au régiment de Saint- Chamond, blessé à la bataille de Rosbach en 1757.

Nouvion (Antoine de), chevalier de Saint-Louis, premier lieutenant avec rang de capitaine au régiment du Roy

90 l'ihpôt du sang.

infanteriei reçut une blessure au service qu'il quitta en

NouT (le s'), lieulenant au régiment d'Auvergne, blessé à la bataille de Glostercamps en 1760.

NouY (le s' de), lieutenant dans le régiment d'Auvergne infanterie, est blessé au combat de Rhinberg, oclobre i 760.

NouziERS (le s' de), capitaine postiche aux grenadiers du régiment de Béarn, tué au siège de Philisbourg en 1734.

NoviLLARD(le s' de), officier au régiment des gardes françoises, est tué le 21 février 1760 à la bataille de Karickfergus en Irlande par le capitaine Thurot, mars 1760.

NovY (de), lieutenant au régiment de Bretagne, tué au siège de Mayence en septembre 1689.

NowAUX (le s'), lieutenant au régiment suisse de Diesbach, blessé à la bataille de Rosbach en 1757.

NoYAN, capitaine au régiment de Grancey, blessé à la bataille de StafTarde, le 18 août 1690.

NoYAN (de), lieutenant de vaisseau du port de Rochefort, mort commandant VAigk, le 15 octobre 1706.

NoYAN (le s' de), capitaine au régiment de Bourbonnois, fut dangereusement blessé au siège de Fribourg en 1713.

NoYBLLE (Jean de), tué à la bataille d'Azincourt, en 1415.

NoYELLE (Pierre de), tué à la même bataille.

NoYEiXE (Lancelol de), tué à la même bataille.

NoYELLB (le s' de), tué à la même bataille.

NoYEUE (le s' de), capitaine au régiment de Piémooti tué au siège de Douay en 1710.

l'impôt du aang. 3i

NoTSLLB (le 8' de), lieuteDani de grenadiers dans le régiment de Bourbonnois, est tué le 25 octobre au siège du fort de Kell, octobre 1733.

Noter (Christophe), d'Underwakien, capitaine suisse au service du roy, blessé à la bataille de Dreux en 1562.

NoTEBS (le s' des), capitaine au régiment de Picardie, toé en 1743 à l'affaire de Dingelfingen.

Famille de Champagne qu*il ne faut pas confondre ayee la grande maison de Bourgogne, les de Noyers, qui foornit un maréchal de France ou porte-oriflamme et d'autres notables personnages.

NoTETTES (des). — Voy. Desnoyettes.

NucÉ (le s' de)y lieutenant au régiment de Courten suisse, blessé à la bataille de Fontenoy en 1745.

NucHELLE (le baron de), tué au siège de Privas en 1629, où il donna des preuves d'un grand courage {Mercure de France de 1629). — Y. de Neufghelle et le Girier de Neu-

NuGENT (Jean), chevalier de Saint-^Louis, capitaine au régiment de Fitz-James cavalerie, blessé à la bataille de Rosback en 1757.

NuiSENAUT (le s' de), capitaine au régiment de Mani-» camp, est tué le 10 août 1737 dans une action trèS'^vive, entre le duc de Weimar et Jean de Werth, sur les bords du Rhin et de la rivière d'Eltz, août 1737.

NoLLT (Louis de), chevalier, tué à la bataille de Poitiers en 1356.

NuLLT (Jean de), chevalier, tué à la môme bataille.

NuxsEH (le baron de), adjudant du roy de Danemarck,

32 ClUPÔT DU SANG.

blessé en 1761 dans Tarmée de Soubise où il servoit comme volontaire.

NuREN (le s' do), officier au régiment de Champagne, blessé à la levée du siège de Lérida, en 1646.

NuzERET DE LA. Fragnosse (Jacques), chevalier de Saint- Louis, lieutenant au régiment d'Artois cavalerie^ reçut une blessure au service sous Louis XY.

Nydo (le comte de)^ Allemand, tué à la bataille de Poiliers en 1356 (peut être le même que le comte de Nosto cité cydevant, dont le nom pourroît avoir été défiguré.

l'impôt du SAiia. 33

0 (Robert d'), chevalier, seigneur d'O, capitaine de la Tille et da château d'Exmes, tué à la funeste bataille d'Azincoort en 1415.

0 (Jacques d'), seigneur de Baillet et de Franconville, enseigne des cent gentilshommes de la maison du roy, tué à la bataille de Pavie en 1515.

0 (le seigneur d'), tué au siège de Naples en 1528.

0 (François d'), seigneur de Frênes et de Maillebois, chevalier des ordres du roy, l'un de ses chambellans, premier gentilhomme de sa chambre, maître de sa garderobe, conseiller en son conseil privé, surintendant de ses finances, capitaine de cent hommes d'armes de ses ordonnances, lieutenant général au gouvernement de Normandie, gouverneur de Paris et de l'tle de France et des villes et châteaux de Caen et de Coutances, sénéchal héréditaire du comté d'Eu, blessé à la bataille d'Ivry en 1590^ mourut au mois d'octobre 1594.

0 (N... d'), lieutenant aux gardes françoises, tué au siège de Candie en 1669.

0 (le marquis de Villiers d'), capitaine de vaisseau, a le bras emporté d'un boulet de canon au combat naval, entre les Hollandois à Tabaco» avril 1677.

0 (le chevalier d'), enseigne de vaisseau du port de Rocbefort, mort sur le Juste le 30 octobre 1745.

Obbé (le s' de T), cornette au régiment de Marcieu ca*

Valérie, est blessé à la bataille de Tôdenhausen, août 1759.

Oberly (le s'), sous-lieutenant au régiment de Diesbach suisse, blessé à la bataille de Laufeldt en 1747.

Obert (François), seigneur de Petigny, tué à la tète d'une compagnie qu'il commandoit, eut trois frères qui eurent le même sort pendant les guerres de la Ligue.

Obert (Jean), seigneur de Gapiémont, capitaine d'une compagnie de chevau-légers, tué à la journée de Casai en

Obert (Sébastien-Marie), tué au siège de Barcelone en

O'Brien (N...), enseigne des gendarmes anglois, reçut plusieurs blessures à la bataille de Cassel en 1677.

O'Brien (Charles), vicomte de Glarc, dit milord Clarc, pair d'Irlande, colonel d'un régiment d'infanterie, chevalier de Saint-Louis et maréchal de camp, mourut en 1706 quelques jours après la bataille de Ramillies des blessures qu'il y reçut.

O'Brien (le s'), officier irlandois, est blessé au siège de Philisbourg, juin 1734.

O'Brien (Thimothée), chevalier de Saint-Louis, major du régiment de Walsh, blessé le 24 août 1762 à la journée de Grebenstein, étant alors lieutenant dans celui de Fitz-James cavalerie.

O'Challagen (le s'), capitaine au régiment de Fitz-James cavalerie, blessé à la bataille de llosbach en 1757.

O'GoNNOR (Thomas), chevalier de Saint-Louis, lieutenant* colonel, puis colonel en second du régiment de Dillau et

maréchal de camp en 1780, fut blessé à la bataille de Laufeldt en 1747.

Odard (Hugues), chevalier, tué à la bataille de Poitiers en 1356.

Odeueu (le s'), lieutenant au régiment de Reding suisse, blessé et fait prisonnier à la bataille de Rosback en 1757.

Odouogbue (Jean-Joseph d'), marquis de la Ronce, chevalier de Saint-Louis, colonel d'infanterie, grièvement blessé au siège de Toumay en 1765, le fut encore en 1766 en Ecosse, et plus tard, en la même année, à la bataille de Falkerque.

ODoYER (Philippes), ayde, major au régiment de Berwick, tué à la bataille d'Almanza en 1707.

O'DoTEB (Jérôme), chevalier de Saint-Louis, capitaine commandant au même régiment, obtint en 1789 une pension de retraite de 1500 fr. en considération de ses blessures et de l'ancienneté et distinction de ses services.

Offawel (Richard), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Fitz-James cavalerie, blessé à la bataille de Hosbach en 1757, obtint en 1762 une pension de 1200 fr.

Offémoht (Louis d'), seigneur d'Oifémont, fut grièvement blessé au visage en 1421 en voulant entrer dans Meaux.

0FnG5iES ( Jean), dit de Boulainvillio^Sy chevalier, seigneur de Boulainvilliers, d'OfÛgnies et de Lepoix, vicomte d'Aumale, conseiller, chambellan ordinaire du roy, tué à la bataille de Nîcopolis en 1396. — (Y. de Boulainvilliers.)

Offriel (le s'), lieutenant au régiment de Dillon, blessé au siège de Savannah en 1779.

0' Flannagan (Jacques-Pierre), chevalier de Sainl-Lôuis, lieutenant-colonel du régiment de Dillon, major et lieutenant de roy à Oudenarde, blessé à la bataille de Fontenoy en i 745.

Oger ou OGiER(le capitaine), tué au siège de Saint-Quentin en 1557.

Ogier, s' de GavoySy capitaine de la compagnie des cent mousquetaires de Richelieu, meurt le 17 septembre 1641 de la blessure qu'il avoit reçue le 11 au siège de Bapaume.

Oger de Gavoye (N ), enseigne aux gardes françoises

et grand prévôt de Guyenne, tué à la bataille de Lens en 1648, âgé de 20 ans.

Oger de Cayoye (N ), lieutenant au môme régiment,

blessé mortellement au siège d'Arras le 25 août 1654.

Oger de Gavoye (N ), lieutenaniau même régiment, tué

au siège de Lille en 1667.

Ogier (s' d'Enouviile), mestre de camp des dragons de la Reine, est blessé au combat de Rhemsfeld, juin 1678.

Oger de Gavoye (Gilbert), dit le marquis de Cavoye et appelé le brave Cavoye, chevalier de Saint-Louis, grand roa« réchal des logis de la maison du roy et maréchal de camp en 1691, reçut à la bataille de Luzara en 1702 une blessure dont il mourut en 1716, âgé de 76 ans.

Les Mémoires de Pelisson le nomment Louis.

Ogier (le s'), sous-lieutenant de vaisseau et sous-aydemajor de la Marine à Brest, fut blessé à la tête dans le combat du comte de Guichen contre Tamiral de Rodney, près de la Martinique en 1780.

Ognies (d'). — Voy. d'ONGNiES.

OiLUE (le s'), officier auxiliaire, reçut une blessure mor« telle dans le combat de la frégate V Amazone contre une frégate angloise en Amérique le 28 juillet 1782.

OaLY (le seigneur d'), guidon de la compagnie des gendarmes de M. de la Meilleraye, fut blessé au siège de Oomfront en 1574 (de Thou).

OissEAU (le s' d'), lieutenant de vaisseau, blessé à mort sur le Neptune dans le combat de M. de l'Etenduere contre les Anglois le 27 octobre 1747.

0'K£effe(N ), capitaine au régiment de Clarc, tué à

la bataille de Ramillies en 1706. •

O'Keeffe (N ), son frère, lieutenant au même régiment, fut estropié d'un coup de feu à la môme bataille.

Oldemberg (le baron d'), lieutenant au régiment d'Alsace, tué à la bataille de Clostercamps en 1760.

Oldenel (le s'), lieutenant au même régiment d'Alsace, blessé à la même bataille de Clostercamps.

Oleron (Jacob d'), capitaine de vaisseau, a un bras emporté au cooibat du 21 août 1673, près de Corée.

OuAS (le s' d')y capitaine au régiment d'Auvergne, infanterie, blessé au combat de Rhinberg, octobre 1 760.

OuvE (le s' d'), lieutenant-colonel du régiment de Languedoc, est dangereusement blessé au bras dans une sortie faite le 22 mai 1702 contre les Impériaux qui assiégeoient Kaiserswert.

OuvET (le s' d')) mousquetaire de la garde du roy, blessé ao siège de Maestricht en 1673.

Olivier (le s'), lieutenant au régiment de Languedoc est blessé au siège de Luxembourg, juin 1684.

Oltvier de Quergario (1'), mareschal des logis, enseign de vaisseau du port de Brest, mort sur le Bourbany 1 12 avril 1731.

Ollery (le s'), lieutenant dans les volontaires étran gers, blessé dans le combat du capitaine Thurot dans le mers d'Irlande près de l'île de Man, le 18 février 1760.

Oliier (le s'), capitaine de carabiniers, blessé au bras c fait prisonnier à la bataille de Minden ou Todenhause en 1759.

Oluères (le chevalier d'), lieutenant-colonel du régimei Colonel-Général de la cavalerie, est blessé à la bataille tl Fontenoy, mai 1745.

Olonne (Maximilien, comte A*) , chevalier de Saint-Loui capitaine au régiment de Schomberg dragons, puis colone commandant en second la légion royale et maréchal de cano en 1780, fut blessé à l'afTaire du 11 août 1760.

Olymant de Rernéguéz (Louis), dit le chevalier de Kemi guéZy lieutenant au régiment du Plessis-Bellièvre, fut ti en 1690 au camp de Brillant en Piémont après avoir chasi les ennemis qui avoient tenté d'enlever la grand'garde.

Olymant de Kernéguéz (René-François), seigneur de Lai nay, capitaine de milice dans le régiment du Fao, blesi en 1694 au bombardement de Dieppe, mourut le 3 se] tembre 1705.

Olymant de Kernéguéz (Charles), officier dans le rég ment d'Angoumois, tué au siège d'Yvrée en 1704.

Ombrâtes (des). — Yoy. Desombratbs.

Ombert (le baron d'), lieutenant de vaisseau, fut blessé dangereusement au c6té droit étant garde de la marine, dans le combat du comte de Guichen près de la Martinique contre Tamiral Rodney en 1780.

05DAZ (François-Joseph Fabien), capitaine au régiment de ClarCy tué à la bataille de Guastalla en 1734.

Ondra (le s') est tué au siège de Candie, mars 1669.

ONsa ou Oniel (le s'), lieutenant au régiment de Piémont, reçut une blessure dangereuse au siège de Turin en 1706, et fut tué à la bataille d'Oudenarde en 1708.

Oneille (le s'), lieutenant-colonel du régiment de Clarc, est tué à la bataille de Fontenoy, mai 1745.

05BILL (Richard), chevalier de Saint-Louis, capitaine commandant avec rang de major au régiment de Dillon, blessé au siège de Savannah en 1775.

Omgnies (Estourdy d'), chevalier, tué à la bataille d'Azin** court en 1415.

D'après les Chroniques d'Enguerrand de Monstrelet, imprimées à Paris en 1603, qui le nomme M, Esdourdy éCOnginet et son père Bertrand, cet noms sont altérés; ce qui est certain, c'est que le nom de la famille est ù'Onfpdes : quant au nom d^Estourdy, l'on ne sait quelle signification lui donner.

Orgnies (Bertrand d'), son père, tué à la même bataille.

U riobiUaire de Picardie (Paris, 1693, p. 397) le nomme Tristan.

Ongkies (François d'), comte de Chaumes^ capitaine de ^ hommes d'armes des ordonnances du roy et gentil* bomme ordinaire de la chambre, fut tué à la bataille de Saint-Denis en 1567.

Oniel. — Voy. Oneil.

Oppe (le s' de la), brigadier des gardes du corps, tué au combat de Leuze en 1691.

Oradoux ( le s' d'), lieutenant dans rartillerie, est blessé le 5 août 1637 au siège du château d'Emerie-sur-Sambre, et à la reprise de Numinguen, août 1639.

Oraison (César d'), marquis de Livarot, sous-lieutenant des gendarmes bourguignons, tué à la bataille de Fleurus, en 1690.

Orange (le s' d*), ancien habitant de la Martinique^ homme plein de courage et d'intrépidilé, rend de grands services pour la défense de la Martinique quoiqu'il ne puisse se servir du mousquet, en raison de ses anciennes blessures : il y est tué d'un coup de mousquet au travers du corps, décembre 1674.

Orb (Jean-Guillaume, baron d'), chevalier de Saint-Louis, ancien capitaine, puis mestre de camp, lieutenant au régiment royal Nassau et brigadier des armées du roy, blessé à la bataille de Tundershausen, mourut en 1781.

Orb (N... d'), lieutenant de grenadiers au régiment royal Deux-Ponts, tué à la même bataille.

Orb (N... d'), son frère, ofQcier dans la légion depuis Conflans, fut estropié au service.

Orb (Philippe-David, dit le chevalier d'), chevalier de Saint-Louis, ancien lieutenant au régiment de Bercheny hussards, ensuite capitaine d'infanterie et aide-major dans la légion dite de Conflans, enfin capitaine de hussards et capitaine et major du régiment Royal-Nassau, blessé en 1744 à raifaire de Suifelheim, le fut encore en poursuivant

les ennemis après la bataille de Laufeldt en 1747, eut un che?al tué sous luy à coups de bayonnette à Osterade, au mois d'avril 1761 et fut encore blessé à l'affaire de Lauback au mois de septembre 1762.

Orsec (le marquis d'), commandant le régiment du comte Charles de Schomberg, est blessé en trois endroits au siège de Puicerda, juin 1675.

Orbigny (le s' d'), capitaine au régiment de Picardie, blessé au siège d'Orsay en Hollande^ juin 1672.

Orcbt (d'). — Voy. Dorcet.

Oredi de MniAYAL (Félix d'), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment d'Enghien infanterie, tué en 1744 à l'attaque du village des Picards près de Weissembourg.

Ordelin (le s' d'), lieutenant de vaisseau, fut blessé sur le Sévère dans le combat du bailly de Suffren aux bdes, puis de Negapatnam contre sir Edward Hugues, le 6jaiUetl682.

Ordissak (d'). — Voy. Dordiffan.

O&EAU (le s' d'), mousquetaire du roy de la 2* compagnie, blessé au siège d'Ipres en 1678.

Orerge (le s' r), lieutenant au régiment de Péronne, tué en 1644 au siège de Fribourg {Mercure de 1644).

ORFsmLLE (Pierre-François d'), seigneur de Foucaud, capitaine au régiment de Chamilly, fut blessé au siège de Nice, sous Louis XIY.

Orgemont (Pierre d'), seigneur de Chantilly, conseiller cbambellan ordinaire du roy, maître des requêtes et échan«

son du duc de Bourgogne, lequel avoit été tué à la bataille d'Azincôurt en 1415.

Orgemont (Mery d'), seigneur de Mery, chambellan et échanson du roy, mourut à la défaite de la ville de Boulogne le 7 janvier 1579.

Orgemont (François d'), baron de Mery, mort au siège de Chorges en Provence, en 1507.

Orgemont (le s'), capitaine dans Piémont est blessé dans Maestricht, septembre 1676. Nous le retrouvons quelques jours après, montant l'un des premiers à la tranchée devant Valence en Italie.

Orges (le s' d') est blessé d'une mousquetade qui lui perce l'œil et sort derrière la tête, à la prise du château de Montreuil-sur-Saône, février 1679.

Orgeai (le s' d'), lieutenant au régiment de Navarre, est blessé au siège de Luxembourg, juin 1684.

Orglandes (Charles-Louis d'), capitaine au régiment de Mailly, mourut des blessures qu'il reçut à la bataille de Raucouxen 1746.

Orgey (Pierre d'), tué en 1436, servant sous le connétable de Richmont dans une action contre le damoiseau de Commercy, rebelle au roy.

Orignac (le s' d'), aide de camp dans l'armée d'Allemagne, est blessé au siège de Tubingen, avril 1647.

Origny (Noël d'), tué au siège de Milan en 1513, servant dans la compagnie de Pierre de Rohan, maréchal de Gyé.

Orignt (Jean d'), soutenant à Reims le parti du roy Henry lY, y fut assassiné par les rebelles.

Origny (le comte d'), mestre de camp au régiment de Champagne, est blessé au siège de Tarragone, septembre 1644. Il se fait grand honneur à la bataille de Llorens^ juillet 1645, et est tué à la levée du siège de Lérida, 1646.

0RIG51' (Jean d'), capitaine au régiment Royal, fut grièvement blessé au siège de Luxembourg en 1684.

Origny (Nicolas-Pierre, dit le chevalier d*), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Champagne, puis b'eatenant-colonel commandant les chasseurs à pied de Turpin, depuis Chamborant, et enfin colonel par brevet, fut blessé le 16 mars 1761 dans le village de Netze d'un coup de fusil dans la poitrine qui le culbuta de son cheval au moment où il avoit forcé un bataillon de la légion britannique et un escadron qui bloquoient le château de Yaldeck, de capituler; il mourut de sa blessure le 1"' avril suivant, n'étant encore âgé que de vingt-cinq ans.

Origny (Pierre-Adam d'), seigneur de Dompmartin, chevalier de Saint-Louis et capitaine de grenadiers au régi« ment de Champagne, grièvement blessé en 1 744 à l'attaque des lignes de Wissembourg, le fut encore d'un coup de feu à la joue à la bataille d'Hastembeck en 1757 et mourut le 13 juin 1774. Il est auteur de plusieurs ouvrages sur l'histoire de l'ancienne Egypte.

Origny (le s' d'), lieutenant de frégate auxiliaire, fut grièvement blessé sur VAnnibal dans le combat du bailly ^e Suffren aux Indes près de Negapatnam le 6 juillet 1782 contre sir Edward Hugues.

Oriyal (le s' d'), enseigne de la mestre de camp de Poitou, est blessé à mort, le 10 mars 1652, au siège de Xaintes.

Orléans (Jean d*), comte de Dunois, de Longueville, de

Moriaing, de Porcean, de Périgord et de Vertus, vicomte de Saint-Sauveur, grand chambellan de France, capitaine des villes et châteaux du Mont-Saint-Michel, de Montereau et de Savonne, fut grièvement blessé au pied à la bataille des Harengs en 1429; il mourut le 24 novembre 1468.

Orléans (Jean d'), chevalier, se noya en passant un gué, servant dans l'armée de saint Louis.

Nous ne savons de lui que ce qu'en dit Joinville : « Entre autres, cheut et se noya, messire Jdian d'Orléans le vaillant chevalier qui portait bannière à l'armée >

Orléans (Claude d'), duc de Longueville, souverain de Neufchâtel, comte de Tancarville et de Dunois, pair et grand chambellan de France, capitaine de cent hommes d'armes des ordonnances du roy et lieutenant-général de ses armées en Italie en 1524, fut tué au siège de Pavie d'un coup de mousquet à Tépaule, le 9 novembre de la même année, n'étant âgé que de dix-sept ans.

Orléans (Léonor d'), lieutenant-général de l'artillerie, mort au siège de la Rochelle en 1628.

Orléans (Charles-Paris d'), duc de Longueville et d'Ëstouteville, prince souverain de Neufchâtel et de Wallengin en Suisse, comte de Saint-Paul, tué au passage du Rhin le 12 juin 1672, au moment où il alloit être élu roy en Pologne.

Orléans (Charles-Louis d'), son fils naturel, dit le chevalier de Longueville^ mourut d'un coup de mousquet en faisant combler la tranchée de Philisbourg au commencement du mois de novembre 1688, et il servoit alors comme volontaire au régiment de Feuquières.

Orléans (Lèonor-Gabriel'Jean-Baptiste d'], dit le chevalier de Rotheliny enseigne de vaisseau, tué au combat de la Manche au mois de juillet 1690.

OnLÉAics (Henry d*), marqais de Rolbeiin, premier capi« taîDe, enseigne des gendarmes da roy, reçut douze blessures dont quatre luy causèrent la mort au combat de Leuze en i691.

Obléans (Alexandre d'), son fils, marquis de Rothelin» chevalier de Saint-Louis, officier supérieur de gendarmerie, puis maréchal de camp à la suite du régiment Dauphin-étranger, cavalerie, et lieutenant-général des armées du roy, eut une cuisse fracassée d'un coup de feu le 23 septembre 1710 dans une sortie au siège d'Aire, où il servoit comme volontaire, et l'on fut même forcé de luy en faire l'amputation.

Orléans (Philippe duc d'), pair et petit-fils de France, régent du royaume, chevalier des ordres du roy et de la Toison d'or, lieutenant-général des armées de Sa Majesté, blessé à la bataille de Sleinkerque en 1G92, reçut encore deux autres blessures considérables à la levée du siège de Turin en 1706; il mourut le 2 décembre 1713.

Orléans (Louis-Philippe duc d') et de Chartres, pair de France, chevalier des ordres du roy en 1760 et de celuy de la Toison d'or, lieutenant-général des armées de Sa Majesté et gouverneur du Dauphiné, eut un cheval tué sous luy à la bataille d'Ettingen en 1743; il mourut à Paris le 18 novembre 1785.

Orléans (le chevalier d'), fils naturel du Régent, grand prieur de France, fut blessé dangereusement dans la guerre de 1744.

Oruck de la Ciska (Pierre- Grégoire, comte d'), chevalier de Saint-Louis, chevalier commandeur de l'ordre de l'Épée, colonel-lieutenant du régiment de royal Pologne infanterie,

pnis lieutenant^énéral des armées du roy, fut blessé à la bataille de Berghen en 1759.

Orlodot (le s' d']y appelé le cadet d'Orlodot, lieuteoant de Nettancourt, est tué au siège de Tubingen, avril 1647.

Orme (le s' de V), mousquetaire du roy de la 2* compagnie, blessé au siège de Maestricht en 1673.

Ormesson (le chevalier d*), ayde-major des armées navales du port de Brest, mort sur le Superbe le 10 mars

Ormesson (le s' d'), officier au régiment de Hainaut, blessé au siège du fort Saint-Philippe en 1756.

Ormoy (le s' d'), lieutenant au régiment de Piémont, est blessé au siège de Luxembourg, juin 1684.

Ormoy (le s' d'), capitaine au régiment de Piémont, blessé au siège de Luxembourg en 1684, périt glorieusement à la bataille de Nen;vinde en 1693.

Ormoy (le chevallier d'), capitaine au régiment de Condé, blessé à la bataille de Minden en 1759.

Ornaison (s' de Chamarande), capitaine et major du régiment de Conty, est blessé à mort à la défaite des Bavarois par le duc d'Enghien sous Fribourg, août 1640.

Ornaison (le s' d'), écuyer du marquis d'Uxelles, est tué au siège de la ville de Roses, mai 1645.

Ornaison (s' de Chamarande d'), écuyer du roi, dépêché par Sa Majesté le 17 août 1646, vers le duc d'Enghien, est blessé le 13 août devant Mardick.

Ornaison (Louis-Nicolas d'), marquis de Busancy, fils du

comte de Chamarande, colonel du régiment de la Reine, tué an siège de Turin, le 16 juillet 1706.

Ornaison (le s' d'), chevalier de Saint-Louis et commandant de bataillon au régiment de Picardie» tué à la bataille de Malplaquet en 1709.

Ornano (Alphonse d'), dit Corse, maréchal de France» chevalier des ordres du roy, gentilhomme ordinaire de sa chambre, conseiller en son conseil privé, capitaine de cent hommes d'armes de ses ordonnances, colonel-général des Corses, lieutenant général au gouvernement de Guyenne et de Dauphiné, et commandant dans les diocèses de Nismes et dUzës, fut blessé devant Sommières en 1575; il mourut à Paris le 21 janvier 1610.

Ornano (Sampietro d'), dit aussi Corse et encore appelé Boitelica, seigneur de Benone, colonel-général des Corses et gentilhomme ordinaire de la chambre du roy, reçut une blessure dangereuse à la cuisse au siège du château de Corle en 1554 et fut tué le 17 janvier 1567.

Ornay (Henry), chevalier, tué à la bataille d'Azincourt en 1415.

Obnesan (François d'), mourut au service sous le règne de Louis XII.

Obnesan (Jacques-Claude d'}, seigneur d'Auradi, gentilhomme ordinaire de la chambre du roy, capitaine de ^ hommes d'armes de ses ordonnances et gouverneur de ^etz,y mourut en 1552 avant le siège, d'une arquebusade Qu'il reçut au genou droit dans une sortie.

Ornesan (Marc-Antoine d'), mourut sous Charles IX, d'une blessure qu'il reçut à la guerre en Dauphiné.

Orri (le s'), lieutenant au régiment de Mailly, tué à Taffaire de l'Assiette en 1747.

Orrt de Melle (Hugues)y chevalier, tué à la bataille de Poitiers en 1356.

Orset (le s' d'), officier au régiment du prince Maurice, est blessé le 6 mars 1653 à la défaite de la brigade du marquis d'Aubeterre, dans le Périgord, par les troupes du roi.

Orsigny (le s' d'), lieutenant au régiment de Picardie, blessé au siège de DoIIe, le 14 juin 1636.

Orsigny-Vantelet (le s' d*), écuyer du roi, se distingua extrêmement à l'afTaire du 5 octobre 1646, près Lérida, est blessé à la levée du »iége de cette place, décembre 1646. Il contribue à la défaite d'un corps de troupes lorraines près de Valenciennes, 5 août 1649, et sert avec dislinction au siège de Condé.

Ort (le baron d'), est blessé à l'affaire du 23 juin 1640, près d'Arras.

Ortaia (le s'), capitaine de cavalerie, est tué au siège de Ghatté-sur-Moselle, septembre 1651.

Ortan (le chevalier d'], capitaine des grenadiers au régi« ment d'Eu, est tué à la bataille de Hastembeck, le 26 juillet 1757.

Ortelan (le s' d'), lieutenant au régiment du roi, est tué au siège de Maestricht, juin 1673.

Ortés (Pierre, dit le chevalier d'), chevalier de Saint- Louis et maréchal de camp en 1788. Ce doit être luy, qui étant capitaine ayde-major au régiment de Navarre, fut blessé d'un coup de feu au bras à la bataille de d'Hastembeck en 1757.

l'ikpôt du sang. 49

Obticuv (le s' d'), lieutenant de cavalerie, est tué le 7 août i 649 à la défaite de la garnison de Douay par le comte d'Harcourt.

Ortie (le s' d'), capitaine aux gardes^ est blessé au siège de Gondéy août 1655; l'est encore devant Toumay, juin

Ortobie (le seigneur d'), fut blessé à la cuisse d'un coup de fauconneau, en pointant luy-même un canon au siège de Lectoure en 1562, et mourut deux jours après, c CétoU, dil MonluCy un vaillant capitaine et qui entendait bien lestât de VarliUerie. » (V. d'Heurtebie.)

Oryiluers (d*), capitaine de frégate du port de Rochefort, mort revenant de Cayenne sur le Paon, M. Rossel, capitaine, le 12 décembre 1729.

Orviuiers (le s' d'), chevalier de Saint-Louis et sous-brigadier de la 1** compagnie des mousquetaires, blessé à la baUille d'Eltingen en 1743.

Oryât d^Aspremont (Jean-Baptiste)f dit le chevalier d^A&premontj seigneur de Houdelaincourt, major du régiment de Languedoc-dragons, tué à la prise de Piano en Bohème, en 1742, à l'âge de 30 ans.

Oseres de Pardaillan (d'), capitaine de vaisseau du port de Toulon, tué commandant l'Aquilon, le 6 août 1741.

OsHOHE (François de 1'), seigneur du Bois de la Pierre, chevalier de Saint-Louis, exempt des gardes du corps, tué à la bataille de Malplaquet en 1709.

OsMOiiT (Jacques), tué à la bataille de Saint-Denis en

OsMONT (René -Henry, marquis d'), chevalier de Saint- Louis, major du régiment du Roy, puis mestre de camp d'un régiment de dragons et brigadier des armées du roy en 1719, eut une cuisse coupée à trois doigts de l'aine à la prise d'Heidelberg.

OsMONT (N d'), lieutenant de grenadiers au régiment

de Béarn, blessé à la bataille de Johansberg en 1762.

OssiGNAC (le s' d'), capitaine au régiment de Navarre, blessé à la bataille de Fleurus en 1690.

OssuR (Hector d'), seigneur d'Ossun, blessé mortellement à la bataille de Jarnac en 1569.

OssuN (Pierre d'), seigneur et baron d'Ossun et de Miremont, fut blessé d'une arquebusade devant Yic-de-Bigorre, le 4 mai 1580.

Ossuii (Gaspard d'), capitaine au régiment du Roy infanterie, tué à la bataille de Spire sous Louis XIV.

OsTREiN (le s'), lieutenant de la mestre- de-camp, reçoit six blessures à la bataille gagnée sur les Espagnols le 11 juillet 1640, devant Turin.

OsTREL (Gilles d'), reçu chevalier de Malte le 12 novembre 1629, tué dans ses caravannes sur mer à la prise de la Grande-Sultane.

Otelet (le capitaine Philippe), tué à la bataille de Navarre en 1513.

OTHONvaiE DE Saint-Amant (le s'), lieutenant des Suisses de Monsieur, fut tué à la fausse attaque de Vichy, commandée par S. A. R. en 1673.

OuAiLLY (le seigneur d'), capitaine des gardes de Gaston,

doc d'Orléans, fnt blessé au combat de Castelnaudary en

Odarty (d'). — (Voy. Waety.)

OucHE (le s' d'), écuyer du grand maître de rartillerie, est blessé le 18 juillet 1637 d'un coup de canon à la tranchée devant Landrecy.

OuDEBERT (le s'), cst blessé à mort au siège de Candie, mars 1669.

OuDET (le s'), lieutenant au régiment de Boisgelin, mort des blessures qu'il reçut à la bataille de Johansberg en

OuEL (le s'), porte-drapeau au régiment de la Tour du Pin, blessé au siège d'Hulst en 1747.

OuFFREViLLE (le scigueur d'), tué à la bataille d'Àzincourt en 1415.

OuiLLY (d'). (Voy. d'Oillt.)

OuRCHE (le s' r), lieutenant du seigneur de Martigues, tué d'une pUtolade en 1568 par Saint-Bonnet, écuyer du seigneur d'Andelot (Mém. du temps, impr. en 1578).

Ours (Pierre des), seigneur de la Geneste, major du régiment de Provence, blei^sé au siège de Leucate, sous Louis Xin.

Ours (Jaques des), son frère, lieutenant au régiment de Gomusson-cayalerie, tué dans les guerres de ce règne.

Ours (Antoine des), capitaine au régiment de Hainaut, tué en 1709 en défendant un pont sur la Noguerra, en Espagne.

OuRSEL (le s'), capitaine au régiment de Picardie, tué à la bataille de Parme en 1734.

OuRY (le si*) est blessé à mort au siège de Candie, mars

Outille (le s' d'), chevalier de Saint-Louis, sous-brigadier de la 2' compagnie des mousquetaires, tué à la bataille d'Ettingen en 1743.

OuviLLE (le chevalier d'), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment royal artillerie, blessé au siège du fort Saint-Philippe en 1756.

Oyenpville (Henry), son frère, tué à la même bataille de Poitiers en 1356.

Oyenpville (Simon), chevalier, tué à la bataille de Poitiers en 1356.

Ozée (Thomas), enseigne de vaisseau en 1669, le 3 décembre 1671, capitaine de brûlot; tué au combat du 7 juin

l'imfôt du samg. 53

Pac (Henry da), seigneur de Pontferme, chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Normandie, blessé dangereusement d'un coup de feu au siège de Philisbourg, en 1734.

Pac (Guy-Henry du) deLestaing, capitaine au régiment de BlaisoiSy mourut en 1740, des suites d'une blessure qu'il reçut à Dantzick.

Pac (François du), son frère, dit le cA^oii^ de Bellegarde^ cheYalier de Saint-Louis, capitaine puis lieutenant-colonel du même régiment, fut tué dans la guerre d'Italie en 1 744.

Pache {Perrine de), écuyer, tué à la bataille de Poitiers en 1356.

Ce nom parait altéré dans les Annales d'Aquitaine.

Pacher (le s'), enseigne, est blessé au siège de Tortone, décembre 1642.

Paco (le s'), sous-lieutenant au régiment royal, est blessé an siège de Luxembourg, juin 1684.

Padejens (le s'), lieutenant de la mestre de camp, reçoit trois blessures' au combat du 11 juillet 1640, devant Turin.

Pagah (Ferrand de), chevalier de l'ordre du Roy, gentilhomme ordinaire de sa chambre, lieutenant de la compagnie des gendarmes du connétable de Montmorency, gouver* neur de Beaucaire et du pont de Sorgues, blessé d'un coup de pique à la gorge dans un autre combat en 1562, meurt en 1607.

Pagan (Blaire-François dit le comte de), seigneur de Tlsle et de Merveilles, chevalier de l'ordre du Roy, gentilhomme ordinaire de sa chambre, maréchal de ses camps et armées, conseiller d'État d'épée, reçut au siège de Montauban, en 1621, un coup de mousquet dans Tœil gauche, qu'il perdit. Il mourut à Paris le 18 novembre 1665.

Page (le s'}, capitaine au régiment de Champagne, tué en 1650 à la prise d'une petite place en Catalogne,

Page de Flary (le), lieutenant de vaisseau du port de Toulon, mort de ses blessures sur VInvincible, commandé par M^ de Rouvray, le 12 septembre 1704.

Pages (Louis de), dit \e chevalier de Saint^André, capitaine au régiment de Boulonnois, fut tué d'un coup de bombe au siège de Doûay, en 1710.

Pages (Abraham de), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment d'Anjou et commandant au fort de l'Escalle en Catalogne, reçut cinq blessures sur une galliotte où il servoit en 1713; fut encore blessé en 1734 aux batailles de Parme et de Guastalla, et mourut à Longwy le 5 octobre 1740.

Pages (Charles-Pompée-Pierre de), son fils, lieutenant au même régiment d'Anjou, blessé très- grièvement d'un coup de fusil à la cuisse à la bataille de Guastalla, en 1734, fut envoyé depuis ingénieur aux Indes, où il mourut en 1745 des blessures qu'il reçut dans les différentes actions où il s'étoit trouvé.

Pages (François-Clair de), vicomte de Beaufort, chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Piémont, et lieutenant des maréchaux de France à Casteinaudary et à Moissac, fut blessé à la bataille de Rosback en 1757.

Pages (le chevalier de), enseigne au régiment d'Aumont, blessé à la bataille de Minden en i759.

Pagnac (le s' de), capitaine de dragons, est blessé à la bataille de Gassel, avril 1677.

Pagnadorés (le s'), lieutenant au régiment de Piémont, blessé au siège de Doiiay^ en 1710.

Pagnat (le s' de), maréchal des logis de la 2* compagnie des mousquetaires, tué au siège de Mastrick, en juin 1673.

Pagne (le s'), lieutenant aux gardes françoises, tué au nége de Privas en 1629, où il donna de grandes preuves de valeur {Mercure de 1629.)

Pagnon (Hugues de), chevalier de Saint-Louis, capitaine commandant au régiment de Béarn, blessé au siège de Munster en 1759, le fut encore au combat de Warbourg en

Pagnt (le s'), aide-major du régiment de Brissae, est blessé à la bataille de Rosback, novembre 1757.

Pagrel (le s'), lieutenant au régiment de Saint- Germain, blessé d'un coup de feu à la joue à la bataille de Minden en 1759.

Pagy (Pierre de), chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers au régiment de la Touivdu-Pin, depuis Béarn, ensuite lieutenant-colonel de celui de Bassigny, blessé à la bataille de Greweldt, en 1 758, d'un coup de feu à la jambe droite.

Paige (Nicolas le), gentilhomme lorrain, mort le 17 juin 1691, de la blessure qu'il avoit reçue au siège deGoni.

Paignant-d'Orban (Joseph de), chevalier de SainIrLouis,

56 l'impôt du samg.

ancien sous-ayde-major de la gendarmerie avec rang de colonel, puis lieutenant général des armées du roy en i792, et commandant à Nancy, reçut plusieurs blessures dans les guerres de Louis XV, une entre autres au mois d'août 1762 d'un coup de sabre qui lui partagea la joue et l'oreille. Il mourut à Ligny-la-Barrois le 9 mars 1807, âgé de quatrevingt-trois ans et demi.

Paignon (de). — (Voy. de Pagmon.)

Paillard (Michel), seigneur de Bourgueii, lieutenant au régiment des vaisseaux, puis volontaire dans les gardes du corps du roy, blessé au combat de Steinkerque en 1692.

Paillére (le s' de), aide de camp du comte de Palluau, est tué en allant visiter des batteries aux environs de Messine, septembre 1647.

Paillerez (le s' de), cornette du régiment de Roussillon, est tué devant Mons le 12 juillet 1678.

Paillerie (le capitaine), servant dans le parti du roy, fut enlevé en l'air par un coup de canon au siège de Lusignan, en 1569, comme il se présentait avec l'épée nue à la brèche.

Paillerie (le s' de la), mousquetaire de la garde du roy, fut tué au siège de Maestricht en 1673.

Pailut (le s'), lieutenant-colonel du régiment de la Ferté, est tué le 6 juillet 1656, à la tranchée devant Yalenciennes.

Paillot (Antoine), homme d'armes de la compagnie du Dauphin ûls du roy Charles VU, tué au siège de Dieppe en 1443, d'après des lettres patentes du roy, obtenues par Pierre Paillot le 31 mars 1718.

Paillot (Jean), seigneur de Lonnoy, homme d'armes

des ordonnances du roi sous Louis XI, fut blessé à mort à la bataille donnée près de ThiouTille contre l'archiduc Haximilien, d'après les mêmes lettres.

Paiadra (Guillaume de), gentilhomme dauphinois sous les ordres du baron de Sassenage, tué à la bataille de Verneuil du 6 août 1624.

Paiatici (le s') est tué à la bataille de Malplaquet, li septembre 1709.

Pâlcourt (le s'), lieutenant au régiment de Piémont, blessé au siège de Philisbourg en 1688.

Palastboh (le s' de), sous-lieutenant au régiment de Pi* cardie, blessé au combat de Sens en 1674.

Pauez (le seigneur de}^ tué à la défense de Metz en 1552 (on le croit de la maison de Villemor de Pailhez).

Pausse Darbobas (le s'), capitaine au régiment de Langaedoc, est blessé au combat de Crémone, juin 1648.

Pausse (Martial de la), chevalier de Saint-Louis, major du régiment des gardes lorraines^ tué en 1702 à l'attaque du château d'Amenebourg.

Pallas (de), capitaine de vaisseau, du port de Toulon, mort à la Havane, commandant V Oriflamme, le 9 juin 1702.

Pallevole (le s'), capitaine au régiment d'Anjou, est blessé à la bataille de Gassel, avril 1677.

Pallièhb, maréchal des logis du régiment vieux Languedoc, blessé à la baUille de Staffarde, le 18 août 1690.

Paixuat (le s'. de), lieutenant dans le régiment d'Anvei^e infanterie, est blessé au combat près de Rhinberg, octobre 1760.

Pauunt (Jacques), mort des suites d'une blessure qu'il reçut à la bataille de Moncontour en 1569. M. de Tavannes, dans une lettre qu'il écrivoit à son père à son sujet, lui donne des éloges sur sa vaillance et ajoute qu'il étoit bon et fidelle serviteur du roy.

Pallunt (Philippe), mort au siège d'Ostende.

Pailunt (Upomas), seigneur de Jalamondes, capitaine au régiment de Saint-Trivier en partie, puis gendarme de la compagnie de M. de Thianges, mourut au siège de Valence sur le Pô sous Louis XIV.

Pallunt de Jalamondes (Glaude-Marie-César dit le cheva-lier de), seigneur de la Sardiere, chevalier de Saint-Louis, capitaine de carabiniers, blessé à la bataille de Laufeldt en 1747, le fut encore d'un coup de mousquet à travers la jambe et de deux coups de baïonette à celle de Minden en 1759.

Pallunt (N... de), lieutenant au régiment d'Auvergne, blessé à la bataille de Glostercamps en 1760.

Palluau (Pierre dit le marquis de), seigneur de Palluau, maréchal de camp et gouverneur d'Aix-la-Chapelle, fut trèsdangereusement blessé d'un coup de mousquet au siège de Limbourg en 1675, où il fut même laissé pour mort sur la place.

Palluau (le s' de), capitaine au régiment de Poitou, fut blessé à la bataille de Rosback en 1757.

Palmarol (le s' de), capitaine au régiment de la Sarre, blessé au siège de Ghouegen en Canada, octobre 1756.

Palmarolle (le s' de), chevalier de Saint-Louis, commandant de bataillon au régiment de la Sarre, avec rang de

l'oipôt du sano. 59

lientenant-colonely tué à la bataille de Zuebec, le 28 avril

Palmes (François de), tué au siège de Candie, en 1669, dans une sortie où il commandoit les enfants perdus.

Palmes (Louis de), son neveu, capitaine au régiment royal Piémont cavalerie, tué au service en 1708.

Palmes (Jacques-Nicolas de), frère du précédent, seigneur de Yaudenoit, du Hamel et de la Porte, chevalier de Saint- Louis, lieutenant-colonel du régiment royal-infanterie et lieutenant du roy, puis commandant à Bergues Saint- Yinoz, blessé dangereusement à la bataille de Malplaquet, en 1709, mourut le 13 février 1741.

Palogue (le s'), mousquetaire de la garde du roy, blessé au siège de Mastrick en 1673.

PALonmÂRE (le s' de), lieutenant aux grenadiers de France, eut un bras emporté, il est fait prisonnier à la bataille de Minden en 1759.

Palu (Guillaume de la), seigneur de Bouiigneux, chevalier, dit Alegrdy fut tué à la bataille de Vemeuil, en 1424.

Pald (Jean de la), seigneur de Brassac, zélé catholique, disent les mémoires du temps, fut tué au siège de Mazères en 1569.

Pauj (François de la), seigneur de Bouiigneux, lieutenantcolonel du régiment de Bourgogne, tué à la bataille de la Marphéeen 1641.

Palu (le s'), oCBcier d'artillerie, est blessé le 1*' octobre 1688, au siège de Philisbourg.

Palu (N... de la), comte de Bouligneox, chevalier de

Saint-LouiSy colonel du régiment de Limosin, puis lieutenant général des armées du roy, tué au siège de Verne en 1705.

Palub (Etienne de la), comte de Meilley, colonel du régiment de Normandie et brigadier des armées du roy, blessé dangereusement à la levée du siège de WoCrden en i672y mourut au mois de mars 1674.

Palvoisin (le s' de), aide de camp, est tué dans l'expé^ dition du vicomte de Turenne dans le pays de la Marck- Brandebourgy février 1673.

Panay (le s' de), chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers au régiment de Navarre, blessé à la bataille d'Ettingen en 1743, mourut d'une autre blessure qu'il reçut à celle de Raucoux, le 28 novembre 1766.

Panetier (le s'), oflQcier de l'escadre du comte d'Estrées, est blessé à l'attaque du fort deCayenne, 1677.

Pandin (Théodore), seigneur des Tessonières, capitaine au régiment de la Fère, tué à la bataille de Seneff en 1674.

Panier (le s'), lieutenant, est tué au siège de Maestricht, septembre 1632.

Panis (le s' de), capitaine au régiment Dauphin, eut la cuisse cassée à la bataille de Minden en 1759.

Panisse (Gabriel de), baron de Montfaucon, fut tué dans l'armée catholique au combat de Saint-Gilles, en 1562.

Panisson (le s'), capitaine au régiment de Picardie, blessé d'un coup de feu à la tète et d'un autre au bras droit, à la bataille d'Hastembeck en 1757.

Pannetieb, lieutenant de vaisseau du port de Brest

mort suvYEclatanty commandé par M. de Gbampmeslin, le Î3mayi741.

Pi5Tnr (Michel), dit le chevalier de la Guère^ enseigne de Taisseaiiz, fut tué au siège de Candie en 1669.

Pahtui (Claude), dit aussy le chevalier de la Guère^ capitaine de dragons au régiment de Senneterre, tué à la bataille de la Harsaille en 1693.

Paktin (Sébastien-Philippes), marquis de la Hamelière, officier de dragons, fut tué en Allemagne, en 1693, par un capitaine de hussards qu'il avoit fait prisonnier et qu'il avoit oublié de désarmer.

Hota, Les mémoires de cette famille citent un Raimond Pantin, tué dans les guerres de Sicile, en 12S3.

Pantin (Raimond), seigneur de la Hamelinière, de Landemont, de Boirouault, de Gourville et du Breuil, tué à la baUille de Poitiers en 1356.

Pantin (Pierre de), seigneur de Boisrouault, tué à la bataille de Saint-Aubin des Cormiers, en 1488.

Pantoja (le s'), colonel d'infanterie, est tué le 8 septembre 17Q8, à l'atlaque d'un convoi, à deux lieues de Dixmude.

Pantrieux (Jean de), seigneur de la Maison, chevalier de Tordre du Roy, et mestre de camp d'un régiment, tué au siège de Hontauban en 1621.

Papignie (le s'), capitaine au régiment d'Alsace, blessé à la bataille de Gloslescamps en 1760.

Paullant (le s' de), lieutenant dans les troupes de la compagnie des Indes, fut tué à l'affaire du 30 septembre 1759, à Vaudavachi, à 30 lieues de Pondichéry.

62 l'impôt du SilNG.

Papin (le s' de), capitaine au régiment de NormandiCf blessé à la bataille de Clostescamps en 1760.

Papou (plusieurs frères portant ce nom, forent tués soit au siège de Chambéry en 1630, soit à la bataille de Gastelnaudari en 1632).

Papus (le s'), capitaine au régiment de Brissac, blessé à la bataille de Rosback en 1757.

Parabere (le chevalier de), ayde-major des armées navales du port de Brest, mort sur le Northamberlan, à Chéboutou en Acadie, le 1746.

Paradis (le s^), capitaine-lieutenant au régiment de Diesback-suisse, blessé à la bataille de Laufeldt en 1767.

Paradis (le s'), commandant de Karical et ingénieur en chef à Pondichéry, chevalier de Saint-Louis, reçoit, à l'attaque de cette dernière place, une balle de mousquet à la tète, et meurt le surlendemain de cette blessure, le 11 septembre 1768.

Parage (le s' de), lieutenant au régiment de Marcieu-cavallerie, blessé à la bataille de Minden en 1759.

Paragères (le s' de), gentilhomme, est blessé au siège de Gravelines, juin 1644; puis, le duc d'Orléans lui ayant envoyé im carrosse pour le ramener à son quartier, un boulet de canon ennemi fracassa la voiture et emporta la tète du blessé.

Parât (Pierre), lieutenant-colonel du régiment d'Artois, tué en Italie au service du roy^ 1690.

Parât (le s'), capitaine au régiment de Bourbonnois, blessé à la bataille de St^inkerque en 1693.

PARÂYicnn (le s'), lieutenant de la compagnie suisse de son cousin du même nom, fut blessé à l'expédition dç la Sicile en 1678.

PARAVicmi DE Cappel, Capitaine au régiment suisse du jeune Stappa, tué à la bataille de Fleurus, le 1^' jour de juillet 1690.

PABAYicmi (le s'), Grisou, capitaine de grenadiers au régiment de Wittmer, tué à l'affaire des Cinq Estoiles en

PARAYiam (le s'), sous-lieutenant de la compagnie de son frère au même régiment, tué au siège de Maestricht en

Parayicini (Jean-Baptiste, baron de), chevalier de Saint- Louis, lieutenant-colonel du même régiment, puis colonel de celuy de Waldner, brigadier des armées du roy et commandant à Dillembourg, blessé à la bataille de Rosback en 1757, à celle de Sundershausen en 1758, et au talon à celle de Minden en 1759, fut tué, étant couvert do blessures au mois de janvier 1760, en défendant le château de DiUembourg.

pARAvmiÊRE (le s' de), sous-lieuienant au régiment de Navarre, blessé au combat de Seneff en 1674.

Parc (Guy du), baron d'Ingrande, tué par les religionaires en 1569, après la bataille de Jamac.

Pabc (le chevalier du), lieutenant et ayde-major au régiment de Picardie, tué à la bataille de Malplaquet en 1709.

Parc (Louis-Brunet du), chevalier de Saint*Louis, capitaine et ayde-major au régiment d'Aquitaine, fut blessé de quatre coups de feu, un aux reins, au siège de Prague, en

64 l*imp6t du sang.

1742, à la cuisse à raffaire de Montalban, au bras à celle de Tidon, et à la jambe à celle de Stravemberg; il le fut encore à la journée de Giebenstein, le24 août 1762.

Parchappe (Pierre), seigneur du grand Brousay, fut tué d'un coup de fauconeau près la personne du roy au siège d'Epemay en 1592.

Pahchappe (François), officier au régiment de Rambures, tué à la bataille de Rocroy en 1643.

Parchappe (Antoine), capitaine de cavalerie^ tué au siège de Philisbourg sous Louis XIY.

Parchappe de Tincourt (Jean), capitaine-lieutenant de la mestre de camp du régiment royal Roussillon et lieutenant du roy d'Epemay, tué en 1753 dans la guerre d'Allemagne.

Parchappe de Vinat (François), son frère, chevalier de Saint-Louis, grand bailly de Châlons-sur-Marne, lieutenantcolonel du régiment de Picardie, commandant de la citadelle de Bezançon, et lieutenant de roy d'Epemay, fut grièvement blessé aux batailles do Parme et de Ouastalla en 1734 et à cette dernière d'un coup de feu dans la hanche.

Parchappe (Scipion), capitaine au même régiment, tué à la bataille de Parme en 1734.

Parchappe (Jean-Baptiste), son frère, capitaine au même régiment, mort criblé de blessures.

Parchappe (Benjamin), son autre frère aussy, capitaine au régiment de Picardie, tué à l'armée de Bavière en 1743.

Parchappe (Jean-Antoine-Pierre), chevalier de Saint-Louis, mousquetaire de la garde du roy, mort en 1745, des blet« sures qu'il reçut à la bataille de Fontenoy.

Pabdâillàh (Pons oa Poncet de), seigneur de Gondrin, vicomte de Castillon, tué en 1451 , dans un combat près de Bordeaux.

Paroaillak (Biaise de), seigneur de la Motte Gondrin, cheYalier de Tordre du roy, gentilhomme ordinaire de sa chambre, capitaine de cinquante hommes d'armes do ses ordonnances, gouverneur et lieutenant général pour Sa Majesté en Dauphiné en l'absence du duc de Guise, gouverneur de Garignan et de Yilleneuve-de-Marsan, fut massacré par les protestans le 29 avril 1562.

Pardaillan (Bernard de), dit le cadet de Caumont, seigneur deGranchet, homme d'arme de la compagnie d'ordonnance du duc de Nemours, reçut une blessure dans les guerres religieuses, et mourut le 6 mars 1565.

Pardaillan (Hector de), baron de Gondrin, seigneur de MoQtespan et d'Antin, chevalier des ordres du roy, capitaine de ses gardes du corps et de cinquante hommes d'armes de ses ordonnances, conseiller en son conseil privé, fut blessé au visage en 1587 dans le combat dit en Gascogne des trois frères et mourut en 1621.

Pardaillan (Antoine-Amand de), marquis de Montespan

et d'Antin, baron de Gondrin, chevalier des ordres du roy,

gentilhomme ordinaire de sa chambre, capitaine de ses

gardes du corps, conseiller en son conseil privé, maréchal

de ses camps et armées, capitaine de cent hommes d'armes

de ses ordonnances, gouverneur de Navarre et de Béarn,

h'eutenant général au gouverneur de Guyenne, sénéchal et

gouverneur d'Agenois, de Gondomois et de Gascogne, fut

blessé à la tête au siège d'Amiens en 1596 et mourut le

28 may 1624.

Pardaillan de Gonokin (Louis-Antoine de), duc d'Antin,

pair de France, marquis de Moniespan et de Gondri gneur des duchés d'Epemon et de Bellgarde, cheval ordres du roy, lieutenant général de ses armées et haute et basse Alsace, de Simtgawo et de Brisgaw, g neur d'Orléans, de l'Orléanais, du pays Chartrain, du '. Gouet, de Sologne, de Vendomois, de Dunois, de ] et d'Amboise, menin de monseigneur le Dauphiny tendant et ordonateur général des bâtiments et jarc roy, arts et manufactures de France, académie et merie royales, fut blessé au siège de Montmélian. 11 n le 2 novembre 1 736.

Pardaillan (le s' de), marquis de Termes, est blés tranchée devant Douay le 5 juillet 1667, reçoit une coi devant Maestricht le 16 juin 1673, est blessé d'ui de mousquet au bras dans la tranchée devant Bes mai 1674, est tué à la bataille de Sintzim, juin de la année.

Pardaillan (s' de Gondrin) est blessé à la bataille d plaquet, septembre 1709.

Pardaillan de Gondrin (Joseph de), cornette au réj de Gondé, est tué à la bataille de Minden en i 759.

Pardaillan, lieutenant de vaisseau du port de I mort sur le Dauphin royale le 18 mars 1841.

Pardieu (Jacques de), seigneur de Franquené Franquesnay, lieutenant de roy à Saint-Domingue, le 22 janvier 1691, dans un combat contre les Espagn

Pardieu (François de), mestre de camp de cavalier tué dans l'armée d'Italie en 1644.

Parcatis (le s'), ayde de camp et capitaine au ré|

l'iupôt du sang. 67

de Trassy cavalerie, blessé eo 1644 au siège de Fribourg (Mercure de 1644.)

Parent, (}e s^), aide d'artillerie de marine, capitaine de brftiol, du port de Lorient, tué commandant la Galathée en Tannée 1712.

Paientis (le s' de), aide de camp au régiment d'Eoguien, est blessé au combat de Fribourg, août 1644.

PABET(le s'}, enseigne au régiment prince de Gotha, au corps des Saxons, tué à la bataille de Minden en 1759.

Paaeth (Jean-Joseph), capitaine au régiment d'Alsace, blessé à la bataille de Clostercamps en 1760.

Pabeth (Wilhem), aussy capitaine au même régiment, blessé à la même bataille.

Parfait (Etienne), lieutenant au régiment des gardes françoises, tué au siège d'Armantières en 1647.

Parfait (Honoré), aussi lieutenant aux gardes françoises, et contrôleur général de la maison du roy, tué au siège de la citadelle de Cambray en 1677.

Parfait (Guillaume), son oncle, d'abord page de la grande écurie du roy, puis mousquetaire, ensuite capitaine dans les troupes d'Espagne contre le Portugal, reçut un coup d'épée dans une bataille en dégageant le comte de Chamy de dessous son chcTal, et il en mourut le 10 mai 1677.

Pa&fondreux (le s' de), premier capitaine au régiment de

Gassion, est blessé au siège de la ville de Lens, octobre

Parfontainb (le s' de) , lieutenant du régiment de Villandry , est blessé à la bataille de Gazai, mai 1640.

Parfonru (de), enseigne de vaisseau duporlde Rocbefort, mort aux Isles sur le Chasseur ^ le may 1693.

Parfonku (le chevalier de), lieutenant au régiment de Languedoc, tué en 1758, à Taffaire de Carillon en Canada.

Paris (le capitaine), lieutenant de la compagnie des gendarmes et amiral de Bonnivet, fut tué à la bataille de Pavieen 1525.

Paris (le s' de), maréchal de bataille, est blessé à la prise d'Hoscht sur le Mein, mai 1647.

Paris (le s' de), lieutenant au régiment de Créqui, est blessé à la bataille de Rethel, décembre 1650.

Paris (Jean-Jacques), garde du corps de M. le duc d'Orléans, régent du royaume, compagnie d'Estampes, blessé d'un coup de fusil au combat de Calcinato, en Tannée 1706 : victoire sur les Impériaux, remportée par le duc de Yendôme. — Blessé à plusieurs reprises dans les guerres d'Allemagne, il entra comme officier du roi à l'hôtel royal des Invalides, le 0 juillet 1712 : puis lieutenant-commandant au fort de Bergues, où il mourut des suites de ses blessures le 15 janvier 1746.

Trisaïeul de Téditeur.

Paris (François-Philippe de), seigneur de Mainvilliers, chevalier de Saint-Louis, capitaine d'artillerie, blessé d'un coup de biscayen au talon près d'Hulbaken en 1759, mourut à Chartres en 1 78 . .

Parisot (Jean), lieutenant au régiment de la Reine, blessé à la bataille de Steinkerque, en 1692.

Parisot (François), son frère, tué au service.

Pàrisot (le s')i ingénieur à la majorité de Cambray, est blessé le 30 mai 1684 au siège de Luxembourg.

PARisoT(Gharles-Lôuis-Jean- Baptiste), chevalier de Saint- Louis, commandant de bataillon au régiment de Berry, fut blessé en 1714, en faisant la petite guerre près de Prague.

Parisot (Charles-Nicolas-François, baron de), tué au siège de Prague en 1742.

Pabisot (Glaude-François-Xavier), officier au régiment de...., tué à la bataille de Raucoux en 1746.

Parun (le s' de), lieutenant de vaisseaux, eut une jambe emportée à la descente de Gennes en 1684 n'étant encore que garde de la marine.

PAB5AT (le s' de), capitaine au régiment de Navarre, blessé à la bataille de Raucoux en 1746.

Pairon (le s'), lieutenant au régiment de Trainel, est blessé au siège de Mahon^ août 1756.

Paisevaux de Queramel, lieutenant de vaisseau, du port de Brest, Pery sur le Magnanime^ commandé par M. de Contseras le 22 janvier 1712.

Partebie (le s' de), mousquetaire de la garde du roy, blessé au siège de Mastrick en 1673.

Pabught (le s'), lieutenant au régiment de royal vaisseau, blessé au siège de Mons en 1691.

Paru (le chevalier de), capitaine au régiment de Touraine, blessé à la bataille de Minden, août 1759.

Pas (Jean de), seigneur de Feuquieres, excellent officier dit M. de Thou, et qui entendoit parfaitement les sièges,

fut tué en 1569 à celui de la Charité, dont il étoit gouverneur ainsy que de la ville de Roye en Picardie; il possédoit aussy les terres de Montmort d'Arcy et de Romlin, et étoit aussy gentilhomme ordinaire de la chambre du roy et maréchal do ses camps et armées, s'étant rendu célèbre sous le nom de Feuquières.

Pas (François de), seigneur de Feuquières, premier chambellan du roy Henry IV, maréchal de camp, gouverneur de Péronne, de Roye et de Montdidier, tué à la bataille d'Ivry en 1590.

Pas (Daniel et Gédéon de), furent tués, Tun devant Paris et l'autre au siège de DouUens en 1595,

Pas (le s' de), chevalier de Feuquières est tué au combat de Saint-Denis près Mons, février 1618.

Pas (Manassés de), marquis de Feuquières , lieutenantgénéral des armées du roy et au gouvernement du pals messin et du Toulois, gouverneur de Toul, de Verdun, de Vie et de Moyenevic et ambassadeur en Allemagne, ayant eu ordre d'assiéger Thionville en 1639, il reçut deux coups de feu dont un luy fracassa le bras droit auprès de répaule et au-dessus du coude, sans vouloir prendre le temps de se faire panser, dans la crainte que son absence ne ralentît l'ardeur des soldats et il tomba de cheval évanoui par la perte de i^on sang. Il mourut en cette ville le 13 ou le 14 mars 1640. Il avait cinquante ans : il meurt le même jour que son père fut tué à la bataille d'Ivry.

Pas (le comte de) est blessé à la prise de LunéviUe par le duc de Longueviile, novembre 1648, et comme maréchal de camp reçoit deux autres blessures à la bataille de Bethel, 1651.

l'impôt du SAIÎG. 71

Pis DE FEDQUiâRES (le s'), mestre de camp, est blessé à la même bataille de Rethel^ 1651.

Pis (Henri de), chevalier de Malte et capitaine de vaisseau, est tué d'un coup de canon dans un combat en Sicile en 1676.

Pas de Feuquiérbs (le chevalier de), capitaine de vais* seau du port de Toulon, mort à Messine, en 1877.

Pas (Charles de), chevalier de Malte et frère de Henri de Pas, capitaine de vaisseau, tué à la bataille de Saint- Denis en 1678.

Pas (Simon de), autre frère de Henri et Charles de Pas, dit le chevalier de Feuquières, aussy capitaine de vaisseau, moamt au Havre le 2 juin 1692 d'un coup de canon qui lui emporta une cuisse au combat de la Manche, à bord du Oiamofif, qu'il commandoit.

Pas (François de), dit pareillement le chevalier de Feu^ {uijrei, chevalier de Saint-Louis et capitaine de vaisseau, estropié d'un bras, eut encore la mâchoire fracassée d'un coup de fusil dans une action ; puis une jambe emportée au combat de Halaga, en 1704.

Pas (Antoine de), marquis de Feuquières, chevalier de Saint-Louis, colonel du régiment de Béarn, lieute- >^t général des armées du roy, commandant à Bordeaux ^ gouTemeur de Verdun, fut blessé à la jambe dans une action qui se passa près de Bâle en 1677 ; reçut un coup de feu qui lui traversa le haut des cuisses à la bataille de ^trDenis en 1678; eut un cheval tué sous luy en 1691 en chassant les barbets des vallées de Yillars : mourut le 2' janvier 1711.

^As (N.«. de), marquis de Feuquières, ayde de camp du

prince de Gonty, fat blessé d'un boulet de canon au camp devant Saint-Sébastien au mois de juillet 1715. — Voy. de Feuquières.

Pas de Beauueu. — (Voy. de Beaulieu.)

Pascal (le s'), sergent aux gardes^est tué à la bataille de Gazai, mai 1640.

Pascal (le s')> enseigne au régiment de Navailles^ est blessé dans un combat donné près d*0rbitella en Italie, le 27 juin 1646.

Pascal (le s'), volontaire dans le régiment de Picardie, est blessé à la descente de Gigery en Afrique, août 1664. Il meurt le 9 décembre 1669 des blessures qu'il avoît reçues au siège de Candie, 1669.

Pascal (le s'), capitaine au régiment de Picardie, blessé au combat de Seneff en 1674.

Pascal (le s'), chevalier de Saint-Louis, commandant de bataillon au régiment de Piémont avec rang de lieutenant-colonel, fut enterré par l'effet d'une mine an siège de Mastrick en 1748, sa cuirasse luy ayant causé de fortes contusions, et il fut encore blessé à la bataille de Rosback en 1757.

Pasdejeu, lieutenant de vaisseau du port de Rochefort, tué à la Hougue sur V Ambitieux^ commandé par M. de Villette, le 29 may 1692.

Pasle (le s' de la), capitaine au régiment de Normandie, fut blessé dangereusement au siège de Saint-Afrique en

Pasquibr de Frangueu (Charles), ingénieur et capitaine

aa régiment de Piémont, tué au siège de Namur sous Louis XIV.

Pasquieb (du), capitaine du régiment de Beauvais, blessé à la défense de Mayence au mois de septembre 1689.

Passac (le seigneur de), d'abord dans le parti des religionnaires, entra ensuite dans celui du ro7;fùt capitaine d'une compagnie; servit sous les ordres du comte du Lude et fut tué an siège de Poitiers en 1569.

Passage (du), lieutenant de vaisseau du port de Rochefort, mort sur Vlnmncible le 30 juin 1 746.

Passage de Gaillouet (Louis du), chevalier de Saint- Loois, premier capitaine commandant au régiment de Poitiers, blessé à la bataille de Rosback en 1757 obtint une pension de retraite de 1500 ft*. en 1783.

Passage (Bernard-Angélique du), ingénieur au service de la compagnie des Indes à Pondichéry, reçut deux blessures au service qu'il quitta en 1762, et obtint en 1768 une pension de 1200 fr. motivée en effet sur les blessures qu'il avoit reçues.

Passavant (Jean de), chevalier, tué à la bataille de Baugé ^Q 1421 : les chroniques d'Euguerrand de Monstrelet imprimées à Paris en 1603, p. 306, défigurent entièrement son Doin; elles le nomment Totavani.

^ASSE (le 8' de la), lieutenant au régiment de Navarre, lue aa siège de Prague en 1742.

Passout (Augustin de), dit le chevalier de SilauSf chevalier de Saint-Louis et capitaine de vaisseau, blessé au combat d'Ouessant en 1778.

Passi. — (Voy. de Passin.)

Passin ou Passi (le capitaine de), Dauphinois, tué à la bataille de Gerisolles en 1544.

Passin (le s** de), mousquetaire de la garde du roy, blessé au siège de Mastrick en juin 1673.

Passu (le s' de), lieutenant aux gardes françoises, tué au siège de Grayelines en 1653.

Passy Lallemant (le chevalier de), enseigne aux gardes, est blessé au siège de Courtray, juin 1646. Est tué dans une escarmouche entre l'armée du roi et celle d'Espagne aux environs de Stinwert, septembre 1647.

Passt (le s' de), enseigne des grenadiers, tué au siège de Pondichéry en 1748.

Pastrascourt (le s'), officier auxiliaire, blessé dans le combat du bailly de Suffren aux Indes, près de Provedierne, contre l'amiral Hugues, le H avril 1782.

Pastre (le s' de) est blessé mortellement au siège de Candie, mars 1669.

Pâte (Fiery), écuyer, tué à la bataille de Poitiers en

Ainsi nommé dans les Annales d'Aquitaine ; il est aisé de voir que ces noms sont eotièrement défigurés.

Patervillb (Salmon), enseigne de vaisseau du port de Rochefort, tué à Riogenaire sur VOriftamme^ le 19 septembre 1720.

Patignt (le s'), capitaine au régiment de la Ferté, est tu< au siège de Luxembourg, juin 1684.

Pâtissier (Gharles-Jean-Marie), dit le marquis de Bus^y marquis de Castelnau^ chevalier grand-croix de l'ordre roya

et militaire de Saint-Louis^ lieutenant général des armées du roj et commandant en chef les troupes Françoises aux Iodes orientales, est blessé en 1749 à l'expédition de Gingi; ilmoaroten 1785.

Patras (Michel de), seigneur de Campaigno, gentilhomme ordinaire de la chambre du roy, capitaine d'une compagnie de cheyau-légers entretenue à Boulogne, sénéchal et gouTemeur du Boulonnois, tué en 1596 dans une expédition qu'il fit aux environs de Saint-Omer.

Patras de Gahpaigno (N... de), lieutenant aux gardes françoises, tué au siège de Lens en 1647.

Patbas de Campaigno (Gabriel de), cheyalier de Saint* Louis, capitaine au régiment de Poitou, reçut une blessure à la tête au service qu'il quitta en 1755.

Pateis (le s'), capitaine du régiment de Guyenne, est tué i la défense du fort Carillon en Canada, à TafTaire du 8 juillet 1758.

Patrizzi (Louis-Joseph-Balthasar-Jean-François, dit le chevalier), chevalier de Saint-Louis, premier capitaine au régiment royal italien avec rang de major fut grièvement blessé au siège de Fort-Saint-Philippe en 1 756, et quitta le service en 1784.

Patt (Guillaume de), seigneur de Paty en Poitou, chevalier, tué à la bataille de Poitiers en 1356.

Paty (Barthélemi de), capitaine au régiment de Bassigny, tué à la bataille de Guastalla en 1734.

Paudière Maisonneuve (la), enseigne de vaisseau du port de Rochefort, noyé sur le Chcmeau, commandé par M. Sainte-James, le 27 août 1725.

Pauuart (le 8'), aide-major du régiment de Champagne, est tué à la bataille de Sintzim^ juin 4674.

Pauuau (le baron de), capitaine de la marine, est blessé au combat de Civital près de Bozolo, le 28 décembre 1647.

Pauline (le s' de), capitaine aux gardes françoises, blessé en 1638 au siège de Saint-Omer où il commandoit les Enfans perdus, fut tué à celui d'Arras en 1640.

Paulune (le s' de), capitaine au régiment de Picardie, est blessé d'un coup de mousquet au bras au siège de Barie-Duc en 1652. — (Voy. de douas de Paulhine et de Pouil- LAC, c'est ainsy que M. de Thou désigne le premier des trois, et il ajoute qu'il mourut le surlendemain de sa blessure au siège de la Rochelle. Il paroît qu'ils étoient de la maison de Cours de Paulhine.)

Paulo (Antoine de), vicomte de Calmont, baron de Gibel, seigneur de Terragheuse et de Grandval, gentil-homme ordinaire de la chambre du roy, conseiller d'État d'épée et commandant la noblesse au secours de Leucate (neveu d'Antoine de Paulo grand maître de Malte), fut blessé grièvement au siège de Dalle en 1636 et mourut le 15 may 1695, à l'ftge de cent ans.

Paulo (François de), vicomte de Calmont, seigneur de Saint-Marcel, capitaine au régiment de Sourches et sénéchal de Lauraguais, blessé en 1664 à la bataille de Raab en Hongrie et mourut en 1714.

Pauhomes (le s'), ingénieur, est blessé au siège de Luxembourg, juin 1684.

Paunéges ou de Pameges (le s' de), capitaine de grenadiers au régiment de Champagne, fut tué d'un coup de canon au siège de Bouchain,en 1711.

Paurus, capitaine de la brigade d'Artois, blessé le 18 août i690, à la bataille de Staffarde.

Paussot (le s' de), capitaine au régiment de firissac, Uesséà la bataille de Rosback en 1757.

Pauze (le s' de), dans la nuit du 17 septembre 1742, eut dans les tranchées de Prague la cuisse emportée et mourut de ses blessures.

Pavakt (le s' de), capitaiue au régiment de Provence, ilessé à la bataille de Rosback en 1757.

Payât (de), capitaine du régiment de Grussol, blessé à la défense de Mayence au mois de septembre 1689.

Paul (Eyriès de), premier consul de Brignoles, reçut une blessure sous le règne d'Henry III dans une sortie qu'il fit à la tête des habitants de cette ville contre le marquis de Yiris, son parent, chef des ligueurs, mourut quatre ans après.

Paul (Charles de), seigneur de Rousset, tué en 1640 au siège de Turin à la tète du régiment qu'il commandoit.

Paul (le s'), ingénieur, est tué au siège de Maestricht en 1673.

Paul (le s'), ingénieur, est blessé le 6 septembre au siège de Charleroi, 1673.

Paul (le chevalier de), capitaine de vaisseau du port de Brest, mort de ses blessures sur le Sérieux à Gibraltar, le 18 février 1705.

Paul (le s'), lieutenant au régiment de Hainaut, blessé dangereusement au siège du fort Saint-Philippe, en 1756.

Paul (le s' de)^ sous^brigadier des gardes de la marine,

78 l'impôt du sâmg.

est tué à bord du Souverain au combat du 17 août entre l'escadre du sieur de la due et celles des amiraux Boscawen et Broderick.

Paul de Joannis (le s'), enseigne de vaisseau, blessé sur le Saint-Louis dans un des combats du comte d'Aché aux Indes en 1758.

Paul (le s' de), sous-brigadier des gardes de la marine, tué sur le Souverain dans le combat du chevalier de la Clue, le 17 août 1759.

Paulhiac (le seigneur de), chevalier de l'ordre du roy, gentilhomme ordinaire de la chambre du duc d'Anjou et mestre de camp des gens de pied françois employés en Guienne, grièvement blessé tout à travers le corps au siège de Rabastens en 1570, mourut d'un coup d'arquebuse qu'il reçut à celui de la Rochelle en 1573.

Pauliac, capitaine au régiment des gardes, tué au siège deTortone en 1641.

Pavillon (le s'), capitaine au régiment de Picardie, blessé à la bataille d'Hastembeck en 1757.

Pavillon (le s' du), chevalier de Saint-Louis, capitaine de vaisseau, tué sur le Triomphantj qu'il commandait, dans le combat du comte de Grasse contre l'amiral Rodney au mois d'avril 1782.

Paygnage (le s' de), maréchal des logis des mousquetaires, est tué le 8 juin 1G73 au siège de Maestricht.

Paynel (Bertrand), seigneur d'OUonde, tué à la bataille d'Azincourt en 1415.

Payot (le s'), lieutenant dans le régiment de Normandie,

est blessé le 8 septembre en montant à la brèche au siège de la ville de Cosni, septembre 1641.

Patsac (le s' de), brigadier de dragons, est tué en poursuiTant a^ec trop d'ardeur les ennemis dans une action donnée le i septembre 1 709 près de Girone.

Patsan (Pierre de), tué au siégé de Tarragone en 1644.

Paysan DE Lestaitg (Joseph de), chevalier de Saint-Louis, colonel commandant des Croates françois, tué en 1746 au camp des Cinq-Estoiles en Flandre.

Paysan de la Gabde (N de), lieutenant de vaisseau,

toé d'un coup de canon dans un combat naval en 1758.

PAZY(de), capitaine du régiment des bombardiers, blessé au siège de Mayence en septembre 1689.

Pé-d'Orvault (Louis-Léon du), chevalier de Saint-Louis, lieutenant de vaisseau et major de Tescadre bleue, fut tué devant la baye de Ghesapeack, le 5 septembre 1781, dans le combat du comte de Grasse contre l'amiral Ilowe.

Péan (le s' de), chevalier de Saint-Louis, lieutenant de vaisseau et commandant la Consolante^ tué dans le combat du baiUy de Suffren aux Indes, devant Trinquemalay, le 3 septembre 1782, contre sir Edward Hugues.

Pêcauld (Philibert), lieutenant au régiment de Toulon^ tué au siège de Landau, sous Louis XIV.

Pégauld (Just), capitaine au régiment Dauphin, reçut trois blessures considérables en Hongrie, oîi il servoit dans le corps des volontaires françois commandés par le comte de Ligniville.

Pégauid (Philippes), son frère, lieutenant de cavallerie, tué à l'assaut de la ville de Bude.

PÉGAULD (Léonce), son autre frère, lieutenant d'infanterie, tué à la bataille du pont d'Essez.

PÉGAULD (Louis-Gilles), autre frère, capitaine commandant les carabiniers du régiment de Germinois, fut tué en 4706 près de Lérida, à l'attaque des retranchements de Ninuos.

PÉGAULD (Claude-François), seigneur de Longueville, chevalier de Saint-Louis et capitaine au régiment de Nice, fut blessé dangereusement à la bataille de Raucoux en 1746.

Péchaut (le s' de) est tué au siège de Tortone, décembre 1642.

Pécheux (Charles-Marie le), sous-lieutenant dans les volontaires de Hainaut puis capitaine à la suite dans le 4^ régiment des chasseurs, blesséàra<Taired*Amembourgen 1762.

Pécuégaillard (le s' de), capitaine, est blessé au siège de Roses, mai 1641.

Pechpeyrou (Gaillard de), seigneur de Pechpeyrou, tué à la bataille de Crécy en 1346 (édit. de Morery de 1725, art. de cette maison).

Pechpe\'bou (Henry de), seigneur de Pechpeyrou, baron de Beaucarré, lieutenant de la compagnie de cent hommes d'armes du vicomte de Pompadour, mourut des blessures qu'il reçut en 1563 à la bataille de Jamac.

Peghpeyrou de Gohinges (Michel de) fut tué en Savoye, à la retraite de Saint-Maurice.

Pechpeyrou de Cominges (Charles de), chevalier de Malte

L'ntPÔT DU SANG. 81

et capitaine au régiment des Isles, tué à Bordeaux lors des goerres civilles de la Guyenne.

Pbcbpetrou (le s' Guitaut de), chevau-Iéger de la compagnie da cardinal de Richelieu, est blessé le 21 octobre 1636, derant Corbie.

Pbqipetrou (le s' de Guitaut de), commandant la compagnie des chevau-légers du prince do Gondé, est blessé et fait prisonoier le 20 août 1648, à la première attaque de l'armée ennemie, avant la bataille de Lens.

Pechpeyrou (N de), comte de Guitaut, capitaine des

gardes de la reine, reçut un grand coup de mousquet dans le corps, au combat de la porte Saint-Antoine, en 1652.

Pbghpeyrou (le s' de), marquis de Comminge, colonel de cavalerie, reçoit trois blessures dans un combat où le duc de Luxembourg défait, le 3 juin 1676, les troupes allemandes et lorraines.

Pbghpeyrou, comte de Comminge, capitaine, est blessé dans Tafiaire du 4 décembre 1757, entre le marquis de Garaman et un corps de cavalerie hanovrienne.

Péclovellb (le s' de), capitaine au régiment de Piémont, blessé à la bataille d'Oudenarde en 1708.

Pédaxour (le s' de), capitaine au régiment de Picardie, blessé à la bataille de Hocroy en 1643.

Péoamour (le s' de), capitaine au régiment de Picardie, est blessé à la bataille de Rocroy, mai 1643, Test encore au siège de Graveline, juillet 1644.

Nouf ne savons si c'est le même Pédamour qui défendit avec beaucoup de coufige et de constance, en septembre 1638, le château de Lunéville dont il élott alors gouverneuh

PÉDEMOifT (Pierre de), chevalier de Saint-Louis, lieutenant-colonel du régiment de la Marche-prince et bri-

gadier des armées du roy, tué le 2 juillet 1761 à la tète des volontaires de l'armée, à une attaque des ennemis soutenue par le comte d'Apehon près du ruisseau de Sisech.

Pedemont-Lepebrier (le s'), mousquetaire du roy de la 2' compagnie, blessé à la bataille d'Eltingen, 1743.

Pedbstroff (les s") sont blessés dans une sortie que la garnison de Lérida fit sur l'armée du prince de Gondé, juin 1647.

Pegdouse (le s' de), lieutenant au régiment de Piémont, blessé à la bataille de Malplaquet en 1709.

pEGUiLnAU (François de), vicomte de Labaist, baron de Belbèze, eut une cuisse cassée d'un coup de feu dans les guerres de Louis XIV.

Pehu (François de), seigneur de Longueul, maréchal des logis de la compagnie des grenadiers du duc de Longueville, reçut une arquebusade à travers le corps à la prise de Ham en 1595.

pEnu (Philippes de), seigneur de la Motte, fut blessé à la jambe d'un coup de canon au siège d'Amiens en 1597.

Pejoux (le s' de), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Piémont, blessé aux batailles d'Oudenardc et de Malplaquet en 1708 et 1709, fut tué au siège de Prague

Peoiau (Jean-Jacques), seigneur de Gartelet, obtint une attestation de M. de Montpeiroux, mestre de camp d'un régiment d'infanterie, portant qu'étant enseigne dans son régiment, il reçut une mousquetade au siège de Mauçon, dont il resta aveugle (ne seroit-çe pas au siège do Mauçon en 1707?),

PbÉRABDI (V. PlERAHl)!.)

l'impôt du aAM& 8S

PBissEK(le 8' de), lieutenant au régiment de Saint-Germain, blessé à la cuisse à la bataille de Minden en 1757.

Peugriée (Louis de), baron de Montagudet, chevalier do l'ordre du roy et gentilhomme ordinaire d^sa chambre, est cité dans une histoire des troubles inipfimée à Bftle en 1578 au nombre des braves et vaiUans hommes du parti catholique qui furent tués au siège de la Rochelle oîi ils avoient da commandement.

Il ne pat qu'y aroir été blessé puisqu'il ne fit son testament qu'un 1681 .

Pêlagrue (le s' de), capitaine au régiment d*Eu, est blessé à la bataille de Hastembeck, août 1757.

Pelé (François), seigneur de Landebry, gouverneur de Sablé; celle Tille ayant été surprise par trahison en 1593, il Toolut se sauver et se jeta du haut d'une tour dans le fossé; mais, s'étant cassé une cuisse en tombant, il fut pris et tué par le capitaine Plan, qui étoit à la tête des troupes ennemies.

Pelet (Jean), seigneur de Majones, tué au service du roy en Gévaudan en 1578.

Pelet (Antoine), seigneur de Rousses, capitaine au régiment de la Marche, tué au siège do Philisbourg en 1688.

Pelet (Antoine), son frère, seigneur de Montmirat, tué aussy au service en 1579.

Pelet (Hector), seigneur de Montcamp, lieutenant au régiment de Bourbonnois, tué d*un coup de fusil dans la mâchoire dans une action sous Louis XIY.

Pelet de Narbonue (François), capitaine d'infanterie, tué au siège de Prague en 1742.

Pelet de Salgas (Anne-Joachim), chevalier do Malle,

colonel aux grenadiers de France, tué en liesse à la journée du 24 juin 1762.

Peletier (Jean-Anne-Crépin), chevalier de Saint-Louis, lieutenant au régiment de la Reine dragon, puis major et commandant au chftteau de Carcassonne, fut blessé de deux coups de canon à la bataille de Plaisance en 1766 ; un boulet de Tun lui emporta le gras de la jambe, et la mitraille de l'autre luy fracassa la même jambe.

Pelesert (le s'), lieutenant au régiment de Piémont, fut tué et mourut peu de jours après les blessures qu'il reçut à la bataille de Rosback en 1757.

PsussiER (Joseph*Etienne de), capitaine d'infanterie, quitta le service sous Louis XIV à raison de ses blessures.

Pelissier (le s' de), capitaine au régiment d'Aumont, fut blessé dangereusement à la bataille de Minden eu 1759.

Peussier (Jean-Joseph de), d'abord capitaine au régiment de Narat, commandant à Simiane et à Saint-Ghristal pendant la peste de 1720, puis exempt des gardes du corps et chevalier de Saint-Louis, obtint les invalides en 1 767 à raison de ses blessures et mourut le 24 juin 1765.

Pellehgue (le capitaine), tué au siège de Monlauban 1563 (de Thou).

Pellegars (Etienne de), capitaine au régiment d'An* goumois, tué dans les guerres de Louis XIY.

Les mémoires de celte famille citent un Charles de PcUcgars qui fut tué à la bataille de Perpignan sous Charles VU.

Pellegrint de Presle, enseigne de vaisseaux, du port de Toulon, noyé près le Détroit, sur le Sage, commandé par H. de la Guiche, le 19 avril 1692.

Pblleport (le s' de), cornette de la compagnie du sieur

de Faber, est blessé au combat de Quiers en Italie, le SO novembre 1639.

Pellefort (le s' de) est blessé à la bataille de Slaffardc, i690; il est créé cbevalier de Saint-Louis eu 1694.

Pellerin (Marc-Antoine-François le), marquis de Gauville, cbe?alier de Saint-Lonis, capitaine aux gardes françoises, et lieutenant général des armées du roy, gouverneur de Neuf-Brisack , blessé à la bataille d'Etlingen en 1743. (Y. H. de Gauville tué au siège de Gravelines en 1664, au cas qu'il soit de cette famille.)

Pellevé (Gilles de), seigneur de Rebets, chevalier de l'ordre du roy, l'un de ses écuyers et enseigne de la compagnie des gendarmes du conétable de Montmorency puis du comte de Ghaunes, fut tué à la bataille de Saint-Denis en 1567.

Pellevé (Richard de), seigneur de GoUigny et du Quène» capitaine d'une compagnie de chevau-légers, tué à la ba« taille de Montconlour en 1569.

Pellevé (Jean de), son frère, seigneur de Tracyetde la Landelle, capilaine do trois cents chevau-légers, se signala dans les guerres contre les protestants et fut tué au Portde-Pilles.

Pellevé (Jean de), baron de Bourris, gentilhomme de la chambre du roy et capitaine d'une compagnie de chevaulégers, eut la cuisse cassée d'une mousquetade au siège de Privas en 1629.

Pellevé (Louis de), son autre frère, marquis de Bourris, mestre de camp d'un régiment de cavallerie et maréchal de bataille, blessé au bras en 1629 à l'attaque des barricades du Pas-de-Snz fut estropié encore d'un bras h la bataille d'Avein en 1635, et fut pris tout couvert de playes à la des-

cente d'Honnecourt en 1642; il mourut en 1665 des blessures qu'il reçut à la bataille de Nortiinguc.

Pelleyé (Georges de), son frère, marquis de Bourris, mestre de camp d'un régiment de cavallerie et commandant toute la cavallerie françoise sous les ordres du duc d'Enghien à la bataille de Nortiingue en 1643, y fut tué.

Pelleyé (Emmanuel de), marquis de Bourris (flis du pré* cèdent), cornette de la compagnie des gendarmes de la reine, tué au passage du Rhin en 1672.

Pellevé (Denis de), marquis de Bourris (fils du précédent), cornette de vaisseau, fut tué à l'assaut de Gartagène en Amérique en 1697. (V. de Bourry : cet article parolt avoir trait à Georges ou à Louis du Pellevé, marquis de Bourris cy-dessus.

Peloux (Nicolas du), seigneur de Gourdon, chevalier de l'ordre du roy, gentilhomme ordinaire de sa chambre, capitaine d'une compagnie de chevau-légers, gouverneur de Yivarais, gouverneur et bailly d'Annonay, mourut le 81 janvier 1601. On lit dans les Arrêts de Maynard imprimés à Paris en 1638, p. 2459, qu'il avoit reçu plusieurs blessures au service du roy et qu'il en avoit été grandement incommodé.

Peloux (François), gentilhomme dauphinois sous le commandement du baron de Sassenage, tué à la bataille de Verneuil le 6 août 1624.

Famille du Daupliiné, qui compte encore des représenlants. D*argent au sautoir dentelé cl*azur.

Peloux (le s'), lieutenant au régiment lyonnois, est blessé au siège de Luxembourg, juin 1684.

Pemission (le s' de), capitaine au régiment de Sainte- Mesme, est tué le 16 juillet 1653 en se défendant vigoureu-

semenlan bameao le Loubert, près de Saint-Seyer en Limo^

sin.

Pbugbt (le 8')» lleatenani au régiment de Normandie, tué au siège de Toumay en 1745.

Pbiakcobt (Guillaume de), dit le amte de KeroUaUêy seigneur de Kerboronne, de la Villeneuve et de GheMu-Bois, commandant l'arrière-ban de l'évèché de Léon et guidon de la compagnie des gendarmes du cardinal de Richelieu, fut blessé d'un coup de pistolet au siège d*Arras en 1640; il mourut en 1690.

Peranurep de Kerarstrbt (le s' de), enseigne de vaisseau, embarqué sur la frégate la Nimphe, ayant donné Tordre d'aborder une frégate anglaise le 10 août 1780, dans une rencontre aux environs d'Ouessant, il y sauta un des premiers, et fut tué à bord de la frégate ennemie.

Pehars (le s' de), enseigne de vaisseau, est tué dans un combat sur mer avec les Hollandais à Tabaco, 1677.

PBRABDiteB (le seigneur de), gouverneur de Saint*Gillo8, fot blessé à la prise du bourg Saint-Martin, dans Tisle de Rbé, en 1575.

Pbhet (le s')y lieutenant au régiment du roy cavalerie, est blessé dangereusement à la bataille de Todenhansen, 1759.

Phiet de Vaubonnet (Louis), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Picardie, ingénieur en chef à Entrevaux, puis à HontrDauphin, Montpellier et au canal de communication du port de Celte au Rh6ne,fut grièvement blessé d'un coup de fusil au siège de Fontarabie.

PsHET DE Vaubonnet (Claude-Louis), ingénieur, tué au siège de Coni en 1744.

Pbnbt (le s'), lieutenant au régiment du roy cavallerie,

fut blessé dangereusement à la bataille de Minden en 1759.

Penfentenio (V. de Cueffontaine).

Penhoubt du Guermeur, enseigne de vaisseau du port de Brest, mort à Saint-Domingue sur VArdent^ commandé par M. de Beaumont, le 3 janvier 1733.

Penillon (Etienne), seignenr de Courbasson, capitaine an a^giment d'Anjou, tué au siège de Gourtray sous Louis XIY.

Penmarck (le baron de), capitaine au régiment de Normandie, tué à la bataille de Glostercamps en 1760. Il est nommé de Peunemart dans une autre liste.

Pennaneek de Qubrsalguen , enseigne de vaisseau du port de Brest, tué à Tabago le 3 mars 1677.

Pennard (le s'), lieutenant au régiment de la Tour du Pin, blessé au siège d'Hulst en 1747.

Penne (le s' de), tué en 1562 dans un combat contre les protestants. M. de Tbou dit qu'il était frère du s' de Savignac.

Penotière (le s' de la), lieutenant au régiment de Touraine, blessé à la bataille de Minden en 1759.

Penquer (le s'), officier auxiliaire, tué dans le combat de la Surveillante le 7 octobre 1779 aux environs d'Ouessant contre une frégate anglaise.

Penverne le Maran (de), enseigne de vaisseau du port de Brest, mort au Gap sur la Gloire^ commandée par M. Radouay, le 1*' septembre 1728.

Péopanché (le s' de), capitaine au régiment de Turenne, est tué au siège de Spire en 1635.

Pepaut (le s' de), cornette au régiment de Saluées, blessé et fait prisonnier à la bataille de Rosbac en 1757.

PErra (le s'), capitaine au régiment de Picardie, tué à la iaiaille de Halplaquet en 1 709.

Pifor DB Maisorheutb, originaire de Champagne, capitaine de »»eau, 1*' may 1741, blessé à la jambe gauche sor YArdeni, commandé par M. d'Espinay. — Blessé encore aux jambes sur le VigHam^ 1745.

Pépin (le s')* lieutenant au régiment suisse de Diesbach, tué à la bataille de Laufeldt en 1747.

Pbfiii db Bblleislb (Julien), chevalier de Saint-Louis et cbef d'escadre des armées nayalles, reçut 4 blessures sur le Raisùnnablef dont il était capitaine en second, dans un combat nayal en 1758.

Pbppou (le comte), tué au siège de Naples en 1528.

Febâbb (le sieur de), capitaine au régiment de Piémont, est tué le 11 août 1695 devant Bruxelles.

Perau (le s' de), lieutenant au régiment de Picardie, blessé à la bataille de Parme en 1734.

Perault Qe s'), capitaine, blessé au siège de la Bassée, mai 1642.

Pebault (le s'), ingénieur, est tué au siège de Luxembourg, juin 1684.

Peiault (le s' du), capitaine au régiment de Mailly, blessé à la bataille de Rosback en 1 757.

Pehat (le s' du), mousquetaire du roy de la 4* compagnie, tué à la bataille d'EUingen en 1743.

Perat (du), enseigne de vaisseau du port de Toulon, mort sur le Capabief commandé par M. de Bellefontaine, lel*' ou le 4 mars 1689.

PERCEVAL(le s' de), ingénieur, blessé d'un coup de mousquet au siège de Tbionville en 1643. {Mercure de 1643.)

90 L*I11PÔT DU SANG.

Percevaux (le seigneur de)» vaUlant soldai et qui avoU bien fait la guerre (ainsy s'exprime Thistoire des troubles imprimée à B&Ie en 1578 (livre XVI, p. 91), fut tué au siège de Sancerre en 1573.

Perche (Rotrou, eanUe du), tué au siège d'Acre en 1191, où il combattit avec beaucoup de valeur.

Percheron de Sainte- James , lieutenant de vaisseau du port de Rochefort, noyé dans la rivière de Quebeck, commandant le Chameau^ le 27 aoust 1 725.

Pergt, major de la brigade de la Jarre, blessé le 18 août 1690 à la bataille de Staffarde.

Percy (Guillaume de), maréchal des logis du régiment de , fût tué à la même bataille sous Louis XIY.

PERDmiER ou Perdriguier (le s'), ingénieur, est blessé le 22 juin 1734, au siège dePhilisbourg; chef des ingénieurs, en 1743, il est tué cette année même au siège de Prague.

Perdiguet (de), mort des suites d'un coup de biscaynequi lui enlève la cuisse au siège de Prague en septembre 1742.

Perdriau (Ami), Genevois, capitaine de grenadiers au régiment de Diesbach suisse, avec rang de colonel, fut blessé à la bataille deLaufeldtcn 1747.

Pehdriel (Robert), seigneur de Bellemare, chevau-lèger de la garde du roy, fut blessé à la tète et à la main à la bataille de Blangi, sous Louis XIY.

Perefique (le chevalier de), lieutenant au régiment de Castres, est tué au siège de Puicerda, juin 1678.

Perelle (le s' de), capitaine au régiment de Piémont, blessé à la bataille de Malplaquet en 1709.

Péréfixe de Beaumont (Guillaume de), mort des suites des fatigues de la guerre à Tàge de vingt et un ans, 1658.

Il âvoii déjà servi en quatre campagnes qui lui avoient mérité d'Mre nommé huit jours avant sa mort capitaine-lieu* tenant de la compagnie des chevau-légers de la Reine.

Il étoit nefOQ du célèbre Hardoain de Péréflxe, précepteiu* du roi, areberèfioe de Paris, tuteur d'une Vie de Henri IV souvent réimprimée. - D*aiur à 9 étofles d*arfent 3, 3, S et 1.

Pereiuut(1c seigneur de), tué en 1570 dans une attaque.

PEBET(le s'), capitaine au régiment de Roquelaure, blessé aa combat de Turin le.. • juillet 1540.

Pbubzollb (le s' de), capitaine au régiment de Piémont, tué an siège de Charleroy en 1693.

Pkbichon (le s' de), chevalier de Saint-Louis, chef de bataillon, puis major du régiment d'Auvergne, blessé à la ba* taille de Glostercamps en 1760.

YrriL (Perier), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Bourbon infanterie, et commandant du palais du Luxembourg à Paris, blessé en 1734 au passage de la Senia, le fut encore dangereusement en 1 744 au combat de Weissembourg i l'attaque du village des Picards qui fut emporté la bayonette au bout du fusil par la brigade de Bourbon.

n tfoit eu étmx oneles capitaines dlnfiinlerie, tués dans les guerres de Louis XIV; mais on ignore s'ils portoient le même nom.

PeaBiEi (le s') servit pendant près de vingt ans dans le régiment de Gastries infanterie, et y reçut 14 blessures considérables, dont une au siège de Bonn, pour laquelle il fut trépané, ayant reçu un coup de sabre sur la tête; au choc de Nice et à la bataille d'Asenkerque il reçut aussy deux blessures très-dangereuses. Tune d'un coup de bayonette à travers le corps et l'autre d'un coup de feu qui lui fracassa tellement la main gauche, que pendant toute sa vie il ne pat faire usage que de deux doigts; étant premier fonctionnaire de son régiment, il fut encore blessé d'un coup de

92 L*DfPÔT DU SANG.

fusil dans le genou gauche qui, l'ayant obligé de porter des béquilles pendant cinq ans, le mit dans la nécessité de se retirer.

Perier (Etienne de), chevalier de Saint-Louis, capitaine de vaisseau et commandant la marine à Dunkerque, se trouva à 22 combats et fut blessé deux fois; en 1689, il se rendit maître de plusieurs vaisseaux ennemis à l'abordage, et fit sauter en l'air un garde*côte anglois de 40 canons; il fut encore blessé dans cette occasion.

Perier (l'alné), chef d'escadre 17 may 1751, blessé sur le Salisbury, commandé paf M. de Saint-Pol, reçut un coup de fusil dans le bras droit sur le JVan, commandé par M. do Forbin.

Perier de Salvest, frère du chef d'escadre, bon otBcier, sachant bien son métier, chef d'escadre 1*' septembre 1752, blessé à l'épaule sur le Prothie, 1757? (Cette dernière date n'est pas certaine.)

Perrier (le s'), capitaine de grenadiers au régiment de Wiltmer suisse, blessé à la bataille de Rosback en 1757.

Perrier (Daniel du), capitaine au régiment de Tonneins, fut tué en Italie.

Perrier (Jacob du), son frère, enseigne-colonel du régiment de Bethime, tué à la bataille dés Dunes en 1658.

Perrier (Théophile du), son autre flrère, seigneur de Claverie et de Bentayon, capitaine au régiment d'Hocquincourt, quitta le service en 1659 après s'être trouvé à diflérens sièges et batailles où il reçut plusieurs blessures.

Perrier (Jean-Baptiste du), sous-lieutenant des gendarmes de Bourgogne, tué à la bataille d'Hochtct en 1704.

Perrier (le s' du), chevalier de Saint-Louis, capitaine au

l'impôt du 8AR6. 93

régiment de Piémont, pais ayde major à Itiôlel royal des Inyalidesy blessé au siège de Prague en 1742 et à la bataille d'Etlingen en 1743.

Pqaieb (le s' du), lieutenant au régiment de Bretagne» tiié au siège du fort Saint-Philippes en 1756.

Periebs (Jean de) périt dans la retraite de Sandouck en

Peuhiéb (La), capitaine au régiment Cambresir, blessé à la baUille de SUffarde le 18 août 1690.

PEBIGH09 (le s' de), lieutenant au régiment colonel général caTalerie, est blessé et fait prisonnier à la bataille de Todenbausen en 1759.

PÉtiGSON (le s' de), aide-major du régiment de Batilli, est tué au siège de Tortone, 7 décembre 1642.

PÉEIG5I (le s' de), capitaine au régiment de Picardie, tué an siège de Lille en 1667.

PéRiGNT (le s' de), blessé au siège de Courtray le... nofembre 1683.

PEaiLLE (le s' de), son neveu, capitaine au même régiment, tué à la bataille de Fontenoy en 1745.

Peeissakt (Jacob de), chevalier de Saint-Louis, lieutenant-colonel du régiment de Piémont, brigadier des armées du roi, lieutenant du roi à Fribourg, à Sedan et à MeU, blessé à la batailie dOudenarde en 1708 et à la défense de Doûay en 1710, mourut le 6 janvier 1731 .

PEiLBT (le s'), lieutenant de grenadiers au régiment de Surbeck suisse, fut dangereusement blessé au siège de Landau en 1703.

Permehclb (le s' de), maréchal des logis des chevaulégers de la garde, est blessé au siège do Maestricht, juillet

M l'impôt bu SANa.

1673. — Depuis gouverneur de la ville et cité de Limoges après cinquante-oinq ans de bons et loyaux services.

Pernay (le s' de), ingénieur blessé au siège de Palermc et fait major de cette ville après la reddition de la place, par le maréchal de Noailles.

Pernes (Georges-Anne-Louis de), comte d'Espinal, che valier de Saint-Louis, ofQcier supérieur de gendarmerie. j)rigadier des armées du roy, et premier gentilhomme de h chambre de M. le Duc, reçut 3 blessures à la bataille de h Marsaille en 1693, Tune d'un coup de cartouche qui lu perça Tépaule, et l'autre d'un coup de mousquet à h jambe; il eut aussy son cheval tué sous luy.

Perigny (le s' de), chevalier de Saint-Louis et lieutenantcolonel du régiment Royal vaisseaux, blessé à la bataille de Luzara en 1702, le fut encore gravement dans la campagne d'Espagne en 1715 et fut tué à Galinkisken en Autriche en 1742.

Pernon-des-Balhes (Jacques) , chevalier de Saint-Louis major du régiment d'Archiac, depuis régiment du Roi cavalerie, avec rang de lieutenant-colonel, blessé à la batailh deMinden en 1759, quitta le service en 1766.

Pernon (le s' de), lieutenant au régiment de Piémont fut tué ou mourut des blessures qu'il reçut à la bataille d< Rosbacken 1757.

Pernon (le s' de), lieutenant au même régiment, tué à h bataille de Berghen en 1759.

Pernon (le s' de), aussi lieutenant au même régiment blessé à la même bataille.

Pernot, lieutenant du régiment des Beauvais, blessé ai siège de Mayence en septembre 1689.

Peron (Augustin), enseigne de vaisseau amiral et en

l'impôt du 8ARG. 95

seigne-colonel de rinfanterie des vaisseaax à Gigery, fût tué i cette expédition en 1664.

Peror (le 8' du), lieutenant des volontaires, tué au siège de Sayanna en 1779.

PéRORRELLE (le s' de)^ sous-brigadier des gardes du corps, blessé à la bataille de Malplaquet en 1709.

Peronellb (le s' de), aussi sous-brigadier des gardes du corps, tué à la même bataille.

Peroite (le s'), lieutenant aux gardes suisses, blessé à la bataille de Seneffen 1674.

Pebouse (le capitaine Franciosino de) fut tué à la bataille deUoncontour en 1649. (De Tbou.)

pQiouKE (de la)y lieutenant du régiment des bombardiers, blessé au siège de Mayence en septembre 1689.

Peboux (le chevalier de), officier au régiment de Mailly, blessé à la bataille de Raucoux en 1746.

Perbacae (Honoré-François de), dit le chevalier SAmpm^ chevalier de Saint-Louis, chef de bataillon au régiment de Boorbonnais, puis lieutenant-colonel de celui de Languedoc et maréchal de camp en 1780, blessé en 1763 à la retraite de Dekendorir, et en 1764 au siège d*Ypres, le fut encore an combat de Warbourg en 1760.

Perrault (Philibert), seigneur de Sailly, gendarme de la compagnie de Monsieur frère du roy, fut grièvement blessé d'une monsquetadc dans une affaire d'après une attestation qui lui en fut délivrée le 8 décembre 1639.

Perray (le s' du), capitaine au régiment de Piémont, blessé au siège de Maèstriclc en 1676.

PsiRÉ (le s'), lieutenant au régiment de la Ghastre, blessé an siège de Luxembourg, juin 1684.

Perreau (Médard), chevalier de Saint-Louis, sous-lieutenant de grenadiers au régiment d'Ourroy et aide-major de la place à Rochefort, fut enseveli au siège de Prague» en 1742, sous un mur de pierres sèches qu'une bombe fit écrouler sous lui et fut frappé de 5 coups de fusil à l'attaque des retranchements de Montablan en 1744, dont deux seulement le blessèrent légèrement au bras droit et à la cuisse.

Perrerb (de la) (V. de la Pairere.)

Perrieh (Pierre de), marquis de CrenaUj chevalier de Saint-IiOuis, colonel du régiment de la Reine, puis lieutenant général des armées du roi, gouverneur de Gondé et de Gasal, et commandant à Crémone, eut l'épaule fracassée d'un coup de mousquet au siège de cette ville en 1702, et mourut de cette blessure le 9 février de la même année, en disant : J'ai reçu les sacremens et Crérmme est au roif je meurs content.

Perret (le s'), commandant cent dragons du régiment d'Arzilliers, est blessé au siège de Turin, juin 1640.

Perrière (de), enseigne de vaisseau du port de Brest, est tué à Nives sur l'ApoNon, commandé par M. Guimeut du Coudray, le 22 mars 1706.

Perrin (le s')) lieutenant au régiment de Champagne, blessé à la bataille de Guastalla en 1734.

Perrin (le s' de), capitaine au régiment de Saulti blessé au siège de Roses, mai 1645.

Perrin (le s'), officier au régiment de Normandie, tué au siège de Grave en 1674.

Perrin-de-la-Bessièrb (Jean-Francois de), chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers au régiment de Rouergue, blessé de trois coups de feu ei de deux coups de sabre à

la bataille de Minden en 1759, en resta estropié d'un bras.

PsRROf (Benry de), son frère, dit le chevalier de la Bessière^ cbe?alier de Saint*Louis et major du même régiment, blessé légèrement d'un coup de feu au siège de Pbilisbourg, reçut encore au combat de Warbourg, en 1760, un coup de fosil qui frappa sur sa giberne et lui occasionna une contosion à la hanche gauche. II mourut à Bar*le-Duc en 178..

Perrois (Robert de), seigneur de Bouchant , exempt des gardes du corps, fut tué sous Louis XIV, senrantà la tète du régiment de la Force.

Perroleau de Granoshamps, lieutenant de vaisseau au port de Rochefort, mort à la Louisiane, commandant le Profanât le U septembre 1739.

Perrot (Nicolas), capitaine au régiment du Maine, se retira du service en 1697 à raison de ses blessures et do son grand Age.

Perrot (Nicolas), son fils, chevalier de Saint-Louis et major du môme régiment dé cavalerie, blessé dangereusement d'un coup de feu à la bataille de Fleurus en 1690, le fut encore gravement d'un coup de canon à celle de Ramillies en 1106.

Perrot (le s' du), capitaine au régiment depuis Guyennn, fut blessé dangereusement en 1645 au siège de Roses, où il fit des prodiges de valeur ainsi que son frère qui y fut haché en pièces.

Perrt (de), enseigne de vaisseau, mort des suites de blessures aux Isles en 1698.

Persen (le marquis de) est blessé en combattant à la tète de son régiment à la bataille de Rocroy, mai 1643. Il a un cheval tué sous lui d'un coup de canon dans une escarmouche devant Tpres, juin 1640, et est encore blessé dans

une dérouie des ennemis près de fiétbune, le 15 août de la même année.

Persbyal (les'), ingénieur, est blessé le 15 juillet 1643 au siège de Thionville.

Persight (le s' de), capitaine au régiment de la Reine, est blessé et fait prisonnier le 26 septembre dans une rencontre avec les Espagnols, près de Girone, octobre 1653.

Persot (le s' de), est blessé dangereusement d'un coup de canon à la prise d'une demi-lune de Danvilliers, octobre 1637.

Persot-Saus (le s'), gendarme de la garde du roi^ blessé au combat de Leuze en 1691.

Persy-du-Clos (de), enseigne du vaisseau du port de Port-Louis, tué aux Isles, sur la Renommée^ commandée par M. de Saujon, le (21 juin 1703.)

Perthe (le s' de), capitaine au régiment de Picardie, tué à la bataille de Parme en 1 734.

Perthuis (Ëdme de), seigneur de Laillevaut, capitaine au régiment royal vaisseau, blessé à la bataille de Seneff en 1674, fut obligé de quitter le service en 1680 à raison de deux blessures considérables qu'il avait reçues à la tète et à la jambe; il eut aussi trois frères tués dans les guerres de Louis XIV.

Pertigot (Antoine de) chevalier de Saint-Louis et capitaine exempt des gardes du corps, fut blessé d'un coup de feu à la cuisse en combattant avec une valeur remarquable dans une attaque près de Mayence en 1690; il le fut encore à la bataille de Steinkerque en 1692 d'un coup de mousquet au bras, à celle de Nervinde en 1693 d'un coup de sabre à la main gauche, et au combat d'Oudenarde en 1708 d'un coup de feu à l'estomac.

l*iicp6t du sang. 99

Peru (le chevalier du), lieutenant au régiment de la Marche, blessé à la batmlle de Minden en 1759.

Peruches (le s' des), chevau-léger de la garde du roi, blessé à la bataille d'Ethingen en 1743.

Pérusse d*Escars (le chevalier), lieutenant dans le régiment de cavalerie du duc d'Orléans après le siège de Mar* dik, où il se distingue en cette qualité, est blessé au siège de Bourbourg, août 1645, Test encore à celui de Dunkerqae, octobre 1646.

Koui retroiiTons sous ces diverses désignations le sienr d'fisears, maréchal de bataille, blessé dans une escarmouche entre les troupes du rot et celles d'Espagne aux environs de Steinwers, septembre 1646.

Pérusse d'Escars (le comte), du parti du prince de Condé, blessé à mort le i juillet 1652 à Tattaque d'un re-* tranchement des troupes du roi hors la fausse porte Saint- Antoine près Paris.

Perussis ou dePERUzzis (Pierre de), capitaine d'une compagnie d'infanterie, tué au siège de Mourmoiron en 1563.

Psauzas (Louis, dit le comte de), chevalier de Saint- Louis, capitaine de vaisseau, gouverneur de la tour et du pont de Villeneuve lez Avignon, eut la cuisse cassée en deux endroits d'tm coup de feu au bombardement de Gennes en 1684, et Ton fut obligé de lui en faire l'amputation.

Peruzzis (François de), son frère, capitaine d'une compagnie de chevau-légers, fut blessé à la cuisse, le 1*' mars 1563 au siège de Gamaret dans le Gomtat, renversé de son cheral et enseveli sous un tas de pierres que lui jettèrent les ràégés, mais il en réchappa par les prompts secours qu'on lui apporta.

Pnuzzis (Jean-François de), offtcier de vaisseaux , tué au combat de Malaga en 1704.

100 l'imp6t du sang.

Peruzzis (N... de)y enseigne de vaisseaux, blessé sur k Foudroyant dans le combat du Ministre de la Gallisson* nière et de l'amiral Byng, près de Tlsle Minorque, 1( 20may1756.

Pery (Gurmion), écuyer, tué à la bataille de Poilien

Perzefoire (le s'), gendarme de la garde du Roy, blessa au combat de Leuze en 1691.

Pesche (le s' de), officier au régiment de Piémont, fui culbuté du haut de la brèche dans le fossé au siège de Turin^ en 1706.

Pesselière (le s' de), gouverneur de Saveme, et le sieur de Pesselière son fils sont blessés au combat de Fribourg, août 1644.

Pestel (le chevalier de), enseigne aux gardes françoises, tué à la bataille de Gonsarbrick, en 1675.

Pestel (le s' de), mousquetaire de la garde du roy, eut une jambe cassée au siège de Mons, en 1671.

Pestitien (le baron de), ayde d'artillerie, du port de Brest, mort à la Louisianne, le 16 aoust 1739.

Petel d'Escaubr (Jean-Bapliste-Arsène), chevalier de Saint-Louis, capitaine au riment de la Marck,puis colonel attaché au régiment allemand d'Anhalt, ayde major général des logis de l'armée et maréchal de camp en 1788, fut blessé à la bataille de Rosback en 1757.

Petersage (le s'), capitaine au régiment de Fustemberg, est tué au siège de Puicerda, juin 1678.

Petersdorf (le s' de) l'aîné, a la jambe emportée d'un coup de canon devant Lérida, juin 1647, et le sieur Petersdorf le jeune y est blessé d'un coup de mousquet à la lôte.

Petila {le fih du eonUe de) fut tué à la bataille do Mari< gnao en l&45y d'après les Annales d^ Aquitaine.

Ce doit être de Pétillant de la maison des Ursins.

Petit (le s'), enseigne de la milice de Bourgogne^ est toé le 2 septembre 1636 en repoussant les ennemis dans le voisinage de Mirebeau.

Petit (le s')y maître particulier des eaux etfor6tsde Saint- Diâer, est blessé à la défaite d'un parti de Croates^ aux en- Tirons de la ville; il meurt le lendemain de sa blessure, juin 1642.

Petit (le sO» lieutenant au régiment de Picardie, tué au siège de TbionTille en 1643.

Petit (le s')» sous-lieutenant au régiment de Navarre, blessé d'un coup de feu à une jambe à la bataille d'Hastembeck, en 1757.

Petit (Pierre), seigneur de la Montagne, chevalier do Tordre du roy, conseiller en ses conseils, gentilhomme ordinaire de sa chambre et capitaine général des guides de France, reçut à l'assaut de la ville de Sens un coup de pique dont il fut renversé du haut de la brèche en bas ; il fut encore blessé en d'autres actions et mourut le 17 may 1641.

Petit (le s'), aide de camp, est blessé à la descente de Gigéry, en Afrique, août 1664.

Petit-Bort (le s'), capitaine de fuseliers, est grièvement blessé au siège de Maestricht, juillet 1673.

Petit de Maubuisson (Philippe-Gilbert), dit le baron de Bosseek^ lieutenant au régiment de Royal suédois, tué au siège de Phllisbourg en 1734.

Petit (les' le), capitaine au régiment de Saint-Ghamond,

i02 l'impôt du sang.

puis dans celuy de Dauphiné, blessé à la bataille de back, en 1757.

Petitfrère (le s' la), lieutenant au régiment roya vaisseaux, blessé au combat de Leuffén, en 1674.

Petit-Henrt (le s')i enseifpie au régiment de Soi suisse, blessé au siège de Landau, en 1713,

Petit-Thouars (du). Voy. Aubert.

Petitière (de la), aide-major du régiment de Cri blessé à la défense de Mayence par le maréchal d'Uxell mois de septembre 1689.

Petito (le s'), capitaine commandant la compagni Zarlauben au régiment de Yieuz-Stuppa, tué à la batail Nervinde, en 1693.

Petitot (le s'), capitaine de grenadiers, a une jambe portée d'un boulet de canon à l'attaque d'un ouvrag la chaussée d'Aerdemburg, avril 1747.

Petitot (Jean -Jacques), chevalier de Saint-Louis, taine commandant au régiment d'Eu, depuis du mar de Turenne, blessé à la bataille d'Hastembeck en 11 quitta le service en 1775.

Petitot (le s')) chevalier de Saint-Louis et lieutenai régiment de Champagne, blessé au siège de Sava en 1779.

Petttville (le s' de), capitaine au régiment de Flori; (Normandie), blessé au siège de Coni en 1641 et à cel Tortone, décembre 1642.

Pbtout (le s'), mousquetaire de la garde du roy, 1 au siège de Maêstrick en 1673.

Petremand de Valay (Philippe de), chevalier de £ Louis, major des cuirassiers, eut le bras cassé à la b]

l'impôt du SAira 103

d'Ettingen» en 17439 fut encore blessé à celle de Lutzelberg eo i758, et quitta le service en 1765.

PBTBBMAini (le chevalier de), chevalier de Saint-Louis, premier capitaine au régiment de Champagne, puis lieutBnaDt de roy de Montmedi, blessé à la bataille de Parme, en 1734.

PEnoTDB Lule (Jean), chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers au régiment de Grassin, puis commandant de bataillon avec rang de lieuteoant-coloneL dans la légion de Hainaut. Lieutenant -colonel du régiment provincial d'Arras, et enfin lieutenant-colonel commandant le bataillon de garnison de Flandres, fut blessé dans cinq actions.

Petoibre (de la), ayde major des armées navalles du port de Brest, mort à la Havanne sur le Solide, le 7 juin 1702.

Pbtdibbb (le chevalier de la), ayde major, lieutenant de vaisseau du port de Brest, mort à la Havanne sur le Solide^ le7juUletl702.

Pbtbel (Guillaume), surnommé le grand Pevrel, père de Cauchois, sire de Hontérollier, connu par sa valeur, tué devant Harfleur en 1435, après avoir chassé les Anglois pour la seconde fois.

Pbvrbl (Robert de), seigneur d*Offrainville, tué au siège de Gerberoy, d'après YHUioire de Narmandiej qui le désigne sons le nom de tire de MonteircUier.

Pbvrbi (François de), seigneur de Monteirollier, enseigne d'une compagnie d'ordonnance, tué au siège de Gravelines, sous Henry IL

BoUe et aadenne fomiUe, dont un cadet, Hareline Perrel, s'établit en Normandie en 1094, et ftit fouverneur d'Argenton, s'est fondue dans la maison de Saint-Aignan, au diocèse de Béez. — D'or, au lion issant de foealet, fretté d'asnr.

Peter (le s')» sous-lieutenant au régiment de Surbeck, tué au combat de Denain, en 1712.

Petrade (le s' de la), capitaine au régiment de Piémont, tué à la bataille de Nervinde, en 1693.

Peyrat (le s' de), capitaine au régiment de la Frezelière, est tué le 10 novembre 1636 à la défaite de l'armée espagnole du Milanez, à Morbegne, dans la Valteline.

. Petre (Pierre-Arnaud de), seigneur de Troisvilles ou de Treville, major du régiment de Normandie, tué au siège de Salées, le 19 juillet 1639, en Roussillon.

Peyre (le comte de), capitaine des carabiniers, est blessé d'un coup de bayonnette à la bataille de Todenhausen, août 1759.

Peyre (le marquis de), colonel dans le régiment des grenadiers de France, est blessé et fait prisonnier à l'affaire du 24 juin 1762, près de Cassel.

Peyre (Henry-Joseph de), comte de Troisvilles^ cornette de la 1** compagnie des mousquetaires, colonel d'un régiment d'infanterie et gouverneur de Foix, blessé de deux coups de feu au siège de Candie, mourut à Paris le 13 août 1708.

Peyre (Gaspard de la), baron de la Peyre, seigneur de Lanne, chevalier de Saint-Louis, capitaine aux gardes françoises avec rang de colonel^ et brigadier des armées du roy, mourut le 30 may 1 705 des blessures qu'il reçut à la bataille de Fontenoy.

Pbyrelongue (Pierre de), lieutenant au régiment de Picardie, tué au siège de Maêstrick, sous Louis XIY.

PEYREL05GUE (Davîd de), son frère, chevalier de Saint- Louis, maréchal des logis et premier ayde major de la 2* compagnie des mousquetaires, fut blessé à la bataille de

Ramillies, en 1706, de deux coups de pistolet & l'épaule, de deux coups de sabre à la iôte, et de deux coups de pis* tolet sans l>alles dans les yeux, dont la poudre le rendit pendant quelque tems aveugle. Louis XIV, passant la revu0 de sa maison dans la plaine d'Achéres, le 12 août 1687, le cheyal sur lequel il étoit monté mit les branches de sa bride dans son poitrail, ce qui le fit cabrer avec tant d'effort que le roy eut été renversé si M. de Peyrelongue, qui se trouva heureusement à portée de le tirer de cet embarras, n'avoit en le courage et la force de le prendre par-dessous le bras et de le mettre à terre, sans autre accident.

PgTBBLONGirE (le cbovalier de), officier d'artillerie, blessé au combat du comte d'Estaing contre Tamiral Byron, près de la Grenade, le 6 juillet 1779.

PsTiERE (le s' de la), offlcier aux gardes françoises, tué à la bataille de Fontenoy, en 1745.

Petrignon (Mathurin), chevalier de Saint-Louis et quartier-maitre trésorier au régiment Dauphin avec rang de lieateoant, fut blessé à la bataille de Plaisance, en 1746.

Petroox (Jacques du), seigneur de la Ribiere, perdît une jambe au service sous le règne de Charles IX.

Petroux (Gilbert du), seigneur des Moraux, capitaine d'une compagnie d'infanterie, tué à l'armée de Perpignan (l'on suppose que ce fut au siège de 1642).

Peteoux (Etienne, Henry et Gilbert du) frère?, lieutenants au régiment de la Marche, furent tués dans la guerre d'Espagne.

Petboux (Sylvain du), officier au régiment royal-la-mafine, tué à la bataille de Denain, en 1712.

Peteoux (Antoine du), son frère, seigneur de la Barge et

de Salroagne, ofBcier au même régiment, fut blessé à la môme bataille et quitta le service en 1721.

Peyroux (François du), seigneur du Plaix, capitaine au régiment de Bassigny, tué au débarquement de Dantzick, en 1734.

Peyroux (Louis du), seigneur de Buxière et de Goutière, lieutenant au régiment de Grassin-dragons, fut blessé deux fois et dangereusement.

Petroux (Guy du), marquis des Granges de la Forêt et de la Lande Fonteny, chevalier de Saint-Louis et capitaine au régiment Dauphin-dragons, eut une jambe emportée à l'affaire d'Hoya en 1758, commandant un piquet à la tôte duquel il arrêta pendant plus d'une heure une colonne d'Hanovriens et mourut de ses blessures en 1759 ou 1760.

Petssonnel (Jacques)^ tué à la bataille de CerisoUes, en 1544.

Petssonnel (Ambroise de) fut tué dans une rencontre près de Hanosque, en 1590.

Petssonnel (Jacques de), dit de Bomomllé^ ofBcier au régiment de Peyssonnel dragons, reçut plusieurs blessures en Allemagne où il suivit le grand Dauphin.

Petzac (le s' de) est blessé à l'affaire du 8 novembre 1705, devant Asti.

Pozero (le capitaine Bartholomé de). Italien, fut gravement blessé d'une arquebusade au siège de Piance, ei Italie, en 1557.

Pfiffer (Gaspard), de Luceme, capitaine suisse au service du roy, tué au combat de la Bicoque en 1522.

Pfiffer (le colonel), blessé au combat de Seneff en 1674 doit ôtre François Pfiffer, seigneur de Wyhr, capitaine au3

l'impôt du 8À3XG, 107

gardes suisses, puis colonel d'un régiment de son nom et mrécbàl de camp, qui mourut à Haubeuge en 1689, âgé de ciogoaote-cinq ans, criblé de blessures et ayant servi le roy trente-six ans.

Ppiffbb (le s'), capitaine au régiment de Moloudia, Suisse, mort de deux blessures considérables qu'il reçut au siège de Dunkerque en 1646, où il fit des prodiges de valeur.

Phbltltpeaux (Augustin), chevalier de Halte et capitame de galères, tué près de Vigo en Espagne en 1673.

Pheltpbaux (Raymond), comte de Saint-Florentin, lieutenant-colonel du régiment colonel général dragons, mourut i Mons au mois d'août 1692 des blessures qu'il reçut à là bataille de Stinkerque.

Phbltfbaux (Antoine-François), seigneur d'Herbaut, intendant général de la marine, mourut le 7 octobre 1704 de la blessure qu'il reçut au combat naval de Malaga, h côté du comte de Touiouze.

PsELTPEAUx (Henry), son frère, chevalier de Saint-Louis et capitaine de vaisseaux, commandant le Ctmtent^ tué aussi dans le même combat.

Philartic (le s*)» enseigne au régiment de Picardie, blessé au siège de Dole le 14 juin 1636.

PeaiP (Louis), marquis de Saint-Viance, baron de Crament, seigneur de la ville d'Alassac et d'Olbiac ; seigneur de la Bastide, chevalier de Saint-Louis, lieutenant des gardes du corps écossois, maréchal de camp et gouverneur de Goignac, blessé au combat de Kokesberg en 1677, à la bataille de Saint-Denis, et au siège de Kell en 1678; le fut encore au combat de Leuze en 1691 ; il mourut en 1726.

Pboippb (Thomas), chevalier, conseiller, chambellan et maître d'hôtel du roy et capitaine de la Mothe, fut tué à la

rencontre de Gunégate; mais Ton ne sauroit dire si ce fat en 1479 sous Louis XI ou à la bataille de ce nom, dite la journée des Éperons en 1513 sous Louis XIL

Phiupps (colonel) est tué dans un combat donné le 12 mars 1634, entre le duc de Lorraine et le rhingravc Otho-Lonis.

Phiuppe (le s' de), lieutenant au régiment de Navarre, blessé à la bataille de Raucoux en 1746 et au siège de Ma6slrickenl748.

PniLHAiN (René de), gentilhomme, servant dans le régiment des gardes françoises, mort au siège de la Rocheik en 1628.

Pi A DE Saxict-Harsal (le baron), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Bourbon infanterie^ eut les yeu] emportés à l'attaque du village des Picards, près de Wei» sembourg, en 1744.

PiANCOURT (le commandeur de), capitaine de la galère de Sainte-Marie f est tué le 28 août 1644 dans un combat naval contre les Turcs.

PiAT (le s' de), lieutenant au régiment de Normandie, esl tué le 18 juin 1636 au siège de Oberchenbeim.

PiAT (le s'), capitaine de grenadiers, est blessé au 8iég< d'Tpres, mars 1678.

PiBLARS (le s' de), capitaine de grenadiers au régiment d< Bourbonnois, blessé au siège de Haèstrick en 1676, est tué i celui de Luxembourg en 1684.

Pic de la Mirandolle (Scipîon), dit le capitaine Scipion Pie commandant au corps de soldats italiens au service d< Charles VII, monta avec sa troupe à l'assaut pour la repris< de la ville de Blaye sur les Anglois , et fut blessé aux deu: pieds.

l'oipôt du sang. 109

Pic (Hippolyie), comte de la Mirande, cheTalier. de l'ordre du Toj et lieatenant de cent hommes d'armes de ses ordonnmcesy mourut au château de Bouteville, le 5 avril 1^9, des blessures qu'il reçut à la bataille de Jarnac.

PiGAiDiN (le s'), mousquetaire* de la garde du roy, blessé tu siège de MaGstrick en 1678.

PiGÂUT, lieutenant au régiment du Plessis^ blessé à la bataille de Staffarde le 18 août 1690.

PiCHAan (le s'), capitaine au régiment d'Aumont, puis dans cdoy de Beauce, fut dangereusement blessé à la bataille de Minden en 1759,

PiCHODiB (le baron de), lieutenant de la compagnie de Scbomberg, fut grièvement blessé en 1644 au siège de Sarragoce {Mercure de 1664).

PrcoLOMon (Scipion), Italien, lieutenant du comte de Montalto, fut tué à la bataille de Montcontour en 1569.

PicoBOR DE LA ViOLiÈRE (Bonavcnture-Jacques), chevalier de Saint-Louis, capitaine et aide-major du régiment de Rohan infanterie, blessé à la bataille de Rosback en 1757.

Picot de Guist (Christophe), chevalier de Saint-Louis, ca« pitaine de grenadiers au régiment de Touraine, tué à la dé* feose de Doûay.

Picot do Yivibb^ lieutenant de vaisseau du port de Brest, mort sur VÉcueil le... 1681.

Picot (Jean-Baptiste), son frère, chevalier de Saint-Louis et capitaine lieutenant de la compagnie, colonel du môme régiment, tué à la défense du chemin couvert de Lille.

Picot de la Motte (N ), chevalier de Saint-Louis, lieutenant-colonel d'infanterie et commandant à Mahé , dans llnde; maréchal de camp en 1751, obtint en 1787 une pen;

110 L'l1tP6T DU SANG.

sion de 5000 fi*, en considération d'une blessure qu'il avoit reçue dans sa jeunesse.

Picot (Pierre), marquis de Daropierre, chevalier de Saint- Louis, capitaine aux gardes françoises avec rang de colonel et maréchal de camp en 1 780, flit blessé à la bataille d'Ettingen en 1743 et mourut en 1783.

Picot de Moras (Jean-Ferdinand, comte de), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Rohan-Rochefort puis lieutenant-k^olonel du régiment provincial de Salins et lieutenant-colonel commandant le bataillon de garnison de Gondé, obtint en 1788 une pension de 2000 fr. motivée sur ses services et ses blessures.

PiCQUET DE DouRiER (Joscph), tué au siège de DoQaj en

PiCQUET DE DouRiBE (Jeau-Baptiste), enseigne de vaisseaux, fut tué d'un boulet de canon dans un combat naval sous Louis XV.

PicoubtdeDotjrierdeGarabion (N ), chevalier de Saint- Louis, Hentenant-colonel du régiment de Navarre et brigadier des armées du roy, blessé au siège de Philisbourg en 1734 et à la bataille de Raucoux en 1766.

Picquot de Punsack (François-Louis de), chevalier de Saint-Louis, lieutenant colonel du régiment d'Alsace, puia de Royal Suédois, blessé en 1742 au siège de Prague d'un éclat de bombe à une jambe et d'un coup de feu à un bras, le fut encore à la tète en 1745 à la retraite de Paffenhoffen.

PiCTOT (le s'), Genevois, lieutenant au régiment de Sur* beck Suisse, eut un bras fracassé au siège de Landau en 1 713.

PiDOUx (le s'), sous-lieutenant aux gardes françoises, tué en 1676 à l'attaque du fort de Linck.

L'iHPÔT du 8AM6. lii

PiEHAiAT (le 8' de), lieatenani^colonel du régiment de Montpesat, est blessé au siège de Tortone, décembre 164S.

PiERNB (le s' de)» capitaine an régiment de Piémont, blessé lia 8aq;inse de Kockeim en 1689.

PiBKAiDi (le sO» capitaine an régiment Royal Italien, fui blessé dangereusement au siège du fort Saint-Philippes en

Pierre (Girard de), écuyer, tué à la bataille de Poitiers en 1356.

Pierre (Louis de) prit part à la bataille de Vemeuil sous le commandement du baron de Sassenage et y fut tué le 6 août 1624.

Pierre (Jean-Jacques de), seigneur de Bernis, cs^itaine tu régiment de Ghamblay, pois de Phalsbourg et depuis mestre de camp de ce régiment, mourut d'une blessure qu'il reçut à la tête dans le Milanés, d'après l'inventaire de son équipage du 7 juin 1636.

Pierre d'Areune (François de), chevalier de Saint-^Louis, lieutenant général des armées du roy et gouverneur d'Ivrée, fut atteint à la surprise de Crémone, en 1 702, d'une balle qui vint luy frapper sur la poitrine contre un gros bouton d'argent, et lui 6ta totalement la respiration sans lui faire de blessure; il mourut en 1713.

PiERBE (le s' ide la), lieutenant au régiment de Gourten Suisse, fut tué à la bataille de Fontenoy en 1745.

Pierre (Louis de la), capitaine au môme régiment, blessé à la même bataille.

Pierre (le s^ de la), enseigne au môme régiment^ blessé à la même bataille.

il9 l'impôt du SANft.

Pierre (le s' de la), lieutenant au régiment de Trassy cavalerie, blessé en 1 564 au siège de Fribourg {Mercure de 1 844).

Pierre (Albert de la), commandant les Suisses, tué au combat de la Bicoque en 1522.

Pierre (le s' de la), mousquetaire de la garde du roy, blessé au siège de MaGstrick en 1673.

PiERREBASSE (le S' de), lieutenant aux gardes françoises» tué au siège de Saint-Guilain en décembre 1677.

PiBRREBON (le capitaine) fut blessé dans une escarmouche dans risle de Yigth en 1565.

PiBRREBUFFiÈRE (Louis de), scigueur de Ghâteauneuf, tué à la bataille de Navarre en 1513.

(Y. de BuFnÈRES, précédé du nom de Pierre^ qui paroit appartenir à la maison de KerrebufRère.)

PiERREGLAVE (le s' de). Capitaine au régiment d'Aumont^ blessé à la bataille dé Minden en 1759.

PiERRBFicTE (Philippcs de), chevalier, tué à la bataille de Poitiers en 1356.

Nous retrouvons ea décembre 1674 le marquis de Pierreflte qui sert avec distinction à la journée d*En8heim et au siège d*Achstein en 1675.

PiERRELONGUE (le scigueur de), blessé au siège de Meti en 1551.

(Y. d'AuBER DE Petrelongue au cas de rapport avec cette famille.)

PiERREVAL (le s' de), chevalier de Saint-Louis, ancien capitaine, puis lieutenant-colonel du régiment de Tournaisis, blessé à la bataille de Minden en 1759.

Pib-dë-BretOn (Noel-Étienne), chevalier de Saint-Louis,

l'impôt du sahg. 113

capitaine au régiment de Berry infanteriei blessé à la bataille de Rosback en 1757.

PiETRBQUiii (Jean)y seigneur d'Ozon en partie, fut tué le 5 juin 1589 devant la porte du marché de la ville de Langres où il combattoit en qualité de commandant de la dite ville contre les ennemis de TÉtat.

PiETRBQUiR (Mathieu), lieutenant de la compagnie du marquis de Revel, fut tué à Helampont à deux lieues de LaDgres, combattant contre les ennemis du roy en 1615.

PisTBEQuni (Etienne), tué au service devant Bois-le-Duc en 1638.

PiETTSMORT (le S' de), colonel du régiment de Piette mont, tué à la bataille de Cassel en 1677.

Piiz (le baron de), aide-de-camp du maréchal de Gassion, est blessé au siège de Bourbourg, août 1645.

PiGEROL ou DE PiGSNOT (le s' de), chcvalier de Saint-Louis, chef de bataillon au régiment d'Alsace, eut la cuisse traversée d'un coup de feu à la bataille d'Hastembeck en 1857, et fat encore blessé à celle de Clostercamps en 1760.

PiGB09 (le s'), ingénieur, est tué le 8 octobre 1688 au siège de Philisbourg.

PiGBOR (le s' de), lieutenant du régiment de Mailly, tué au siège de Hons en 1746.

PiGNKEOL (le s'), lieutenant de la mestre de camp de l'infanterie, est blessé le 22 mai 1641 dans un combat près de Bouchain.

PiGKi (le s' de), chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers au régiment de Cambis, tué au siège du fort Saint-Philippes en 1756.

114 l'impôt du sarq.

Pus ou DE Pins (marquis de), baron de Montclus, tué la bataille de la Marphée en 1641.

Pus (Claude-Louis de), capitaine au régiment delà Reii cavalleriei tué en 1706 au combat de Castiglione (V. i Pins).

Pila (Antoine), gentilhomme dauphinois, sous la co duite du baron de Sassenage, tué à la bataille de Yemeu 6 août 1624.

PiLnEN (Alexandre du), seigneur d'Angelle, lieutena colonel du régiment de Sault, reçut un coup de piqi sous le genouil et un coup de pierre à la tète au siège ( MoQtauban sous Louis XllI, eut aussi la main droite en portée d'un coup de feu à celui de Valence, en Italie.

PiLLAVOiNE (Quentin de), vicomte héréditaire de Nogen le-Roy, tué à la bataille de Jarnac en 1567.

PiLLAYOïNE (Guillaume de)/ seigneur du Deffend et c Montperreux, capitaine de dragons au régiment de M< racin, tué à la bataille d'Almanza en 1707.

Nota. — Deux frères, portant co nom, furent aussy tués au servi* sous le règne de Louis XIV. (V. de TRiE-PiLLWOUfE.)

PiLLEBOiN (le S' de), mousquetaire de la garde du ro] blessé au siège deMaGstrick en 1673.

Piles (s' de Fournilles) est dangereusement blessé 1 1"*' septembre 1638 dans le combat où les galères de Franc battent celles d'Espagne près de Gènes.

Pilles (le s' de) est tué au siège de Gigery en Afrique août 1664.

Pilles (le s' de), capitaine au régiment de laCouronnCies blessé au siège de Luxembourg, juin 1684.

PiLLET (le s'), sous-lieutenant au régiment de Diesbacl suisse, blessé à la bataille de Laufeldt en 1747.

l'ihpôt du sang. 115

PiLiiBBs (Léopold-Charles-Glaude, dit le comte des), chevalier de Saint-Louis^ capitaine aux grenadiers de France et major d'Huningue^ eut une jambe emportée d'un boulet de canon à la bataille de Minden en 1759.

PiLDif (le s')y chevau-léger de la garde du roy, est tué dans une action prés du pont Avadin en TlandrCi octobre 1M7.

PniBOU Qe chevalier de), chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers au régiment de Normandie^ blessé au siège de Berg-op-Zoom en 1747, le fut encore à la bataille de Glostercamps en 1760.

Pdiorfrai-de-Beaur£Gard (le s' de), lieutenant au régiment de Piémont, tué au siège de Bruxelles en 1746.

Pixorfeâi-de-Beauregard (le s' de), son frère, capitaine aa même régiment, fut tué où mourut des blessures qu'il reçut à la bataille de Rosback en 1757.

Pra DE Bellugard (du), officier d'infanterie, passe dans la marine aide d'artillerie en 1710, commande en Flandre de 1742 à 1748, se trouve à 11 sièges et est blessé à celui de Douav.

PmRD (le s'), sous-lieutenant au régiment de Navarre, blessé au combat de Senef en 1675.

PiiiAUDERiE (la)y lieutenant au régiment de Saint-Mauris, blessé le 8 août 1690 à la bataille de Staffarde.

PiNAULT (Pierre), seigneur de la Beltiëre, mort de ses blessares, devant Saint-Omer sous Louis XIY.

PnAu (le s')> lieutenant au régiment d'Auvergne, blessé ^ la poitrine à la bataille de Minden (Todenhausen) en 1759.

PiNAY (le s' du), officier d'artillerie, tué au siège de Minorque au mois de may 1756.

PiNAY (le s' du), capitaine au régiment Royal artilleri tué au siège du fort Saint-Pbilippes au mois de juin 1756

PiNBON (le s' de), capitaioe dans le régiment de No mandie-infanterie, est blessé au combat près de Rbinber octobre 1760.

PiNGERNE (Ferrois AUeman), tué à la bataille de Poitie: en 1356.

PiNciN (le chevalier), lieutenant de la compagnie du di de Candale, est blessé à la levée du siège de Lérida, d cembre 1646.

PiNDRAY (le s' de), capitaine au régiment de Normandi tué à la bataille de Clostercamps en 1760.

PiNETTB (le s'), secrétaire du comte d'Estrées^est bles dangereusement dans un combat naval sur mer avec l Hollandois à Tabaco, mai 1677.

PiNGRÉ (le s'), lieutenant de frégate auxiliaire^ tué dai le combat du vicomte du Chilleau dans les environs < Madère le 28 février 1786.

PmGRÉ DE Yraignes (Hcury de), cbevalier de Saint-Loui lieutenant-colonel du régiment de Leuville et maréchal < camp en 1704, blessé au siège de CarmagnoUes vers Vi

PiNGUis (le s' de), capitaine au régiment d'Auvergne, e tué en défendant avec bravoure le fort de Waart, près c Voerden, octobre 1672.

PiNON (s'...), chevalier de Saint-Louis, capitaine ai gardes françoises avec rang de colonel, tué à la batail d'Ettingen en 1743.

PiNON (Anne-Louis, dit le marquis de Saint-Georges) j ch« valier, grand'croix de l'ordre royal et militaire de Saint

l'impôt du sano. 117

Louis, lieutenant général des armées da roy, ancien mestro de camp, lieutenant d'une brigade de carabiniers, blessé à la bataille de Fontenoy en 1745.

PiNON DE ViLLEMAiN (Nicolas-Louis), chcvalier de Saint- Loais, lieutenant-colonel du régiment de la Rocbefoucaud dragon, obtint en 1757 et 1777 deux pensions du roy moliîées sur ses services et sur ses blessures.

PraoN (Louis-Vincent, dit le chevalier), chevalier de Saint* Lonis, lieutenant-colonel du régiment d'Autichamp dragons, blessé à Embeck en 1757.

Pinots (Charles de), seigneur de Hautebruyère, nommé d'abord archer de la compagnie de 50 hommes d'armes da seigneur de Puygaillard le 17 mars 1584; puis l'homme d'annes de celle du seigneur de Sourdis, et enfln ofBcicr an régiment de Piémont; fut nommé par le roy religieux lay de l'abbaye de Glairefontaine le 22 mai 1606, en considération des services qu'il lui avoit rendus dans les guerres précédentes où il avoit reçu plusieurs blessures dont il étoit resté estropié.

Pms (Bertrand de), chevalier de SainUJean de Jérusalem, tué dans un combat naval contre les Turcs en 1557.

Pus (Jean de), chevalier de Malte, tué au siège de Privas en 1629, eut aussi deux frères comme lui chevaliers de Valte, qui furent tués par les religionaires, Tun sur les Kalèresen 1622 et l'autre au siège de Montauban en 1629.

Pms (Roger de), chevalier de Malte et capitaine do dragons, tué à la bataille de la Marsaille en 1693. — (Y. de Pus).

PoiSACQUES (le s' de), capitaine au régiment de Piémont, blessé au siège de MaSstrick en septembre 1676.

PmsoimET Qe s'). Bis du premier président à la chambre

des comptes de Dijon, et enseigne au régiment d'Engnin, tué le 7 juillet 1643 au siège de Dole.

PiNSOT (Gabriel), chevalier de Saint-Louis, lieutenant au régiment Dauphin dragons, reçut plusieurs blessures dans les guerres de Louis XV.

Pinte (le s' de), capitaine au régiment de Touraine, blessé à la bataille de Minden, août 1759.

PiNTEYiLLE (le S' de), lieutenant au régiment de Picardie, blessé d'un coup de fauconeau au siège du pont d'Esture en 1643 {Mercure do 1643).

PiNTiN (le s' de), lieutenant aux gardes, blessé le 15 octobre 1643 au siège de Pont-d'Esture.

PiNZE (le s' de), lieutenant au régiment Royal Pologne, blessé à la bataille de Rosback en 1757.

Pio(les' de), capitaine au régiment de Rouergue, blessé à la bataille de Minden en 1759.

PiocHARD (Etienne), seigneur de la Brûlerie, d'abord gendarme de la compagnie écossoise, puis cornette de dragons au régiment de Yerru6, ensuite capitaine dans celui d'Espinay-dragons et gouverneur du ch&teau de Joîgny, fut blessé à la bataille de Fleurus, en 1690, d'un coup de sabre à la tète par un officier des gardes du prince de Nassau qu'il fit prisonnier. Dans les provisions que le roy luy accorda, Sa Majesté dit qu'il s'étoit trouvé à des combats considérables ou batailles rangées et à l'attaque de 15 places fortes, dans lesquels combats il avoit été blessé plusieurs fois et conduit prisonnier en Allemagne, en Flandre et en Angleterre, où il avoit été employé dans des affaires importantes et secrètes pour son service, sous les ordres du maréchal duc de Talart. Sa Majesté faisant encore dans

l'impAt du sang. 119

ces proyisions Téloge de ses père et neveu tués dans la guerre précédente.

PiOGER Chantradeux (de). — V. Ghamtradeux.

PiOLBRc (Michel de) fut tué dans l'armée du roy en Italie (ce que Ton présume être sous Henry II).

PiOLRRG (Antoine de), co-seigneur de Saint-Julien, capitaine d'une compagnie au régiment de la Roche-Montoison, obtint le 7 novembre i586 une attestation du duc de Mayenne lieutenant général en Guyenne, portant qu'il avoit été estropié au service du roy, qu'il supplioit d'en avoir pitié et de luy faire quelque bien en récompense de ses services (il parott que ce fut à l'assaut de Montregor qu'il fut blessé).

PioiBHC (Raimond de), son fils, enseigne au môme régiment, fut (d'après l'attestation ci-dessus) blessé d'une arquebusade à la jambe au dit assaut de Montégor en 1586, et en mourut peu de temps après.

PioLBHC (Jean-Baptiste de), capitaine au régiment de Normandie, blessé au siège de Bletterans en Franche- Comté en 1637, fut tué à celui de Salces le 2 novembre

PiOLBHC (Joachim de), lieutenant au même régiment, blessé au siège de Tortose en 1642, est tué au siège d'OrbiteUo en Italie le 27 juin 1646.

PiOLERC (Marcel, dit le chevalier de), chevalier de Saint- Louis, lieutenant-colonel du régiment d'Aumont depuis Beauce, blessé au siège de Goni en 1744 et à l'affaire de l'Assiette en 1747.

PiOLBRC (Raimond de), lieutenant au régiment de Moraugières, tué au service en Italie.

PiORSAC (le sieur de), capitaine au régiment de Navarre, blessé à la bataille de Gassel en 1677.

Pipemont-d'Ablangoubt (Louis-Antoine de), chevalier de Saint-Louis, major du régiment de Provence, fut blessé à la bataille de Rosback en 1757. (V. d'ÀBLANCOuaT, si cette citation concerne cette famille).

Piquet (le sieur), lieutenant, est tué au siège de Tortose, décembre 1642.

Piquet (Antoine de), ofQcier au régiment de Montpezat et ayde de camp des armées du roy, mourut de ses bles« sures à Casai en 1656.

PiCQUBT (le sieur), capitaine au régiment de la Ferté, est blessé au siège de Luxembourg, juin 1684.

Piquet (Jacques de), frère d'Antoine, enseigne au régiment de Beauvoisis, blessé à la bataille de Rosback en 1757.

Piquet (le sieur), chevalier de Saint-Louis, commandant de bataillon au régiment d'Alsace, blessé à la bataille de Glostercamps en 1760.

Piquet (le sieur), lieutenant au régiment d'Aquitûne, blessé à la journée de Grebenstein le 14 août 1 762.

Piquet de La Motte (V. de La Motte-Piquet).

PiBON (le sieur), lieutenant au régiment de Harsin, est blessé à la bataille gagnée sur les Espagnols le 11 juillet 1640 devant Turin.

PiBON (le sieur), cornette, est tué dans une sortie faite par la garnison de la ville de Lérida sur Tarmée du prince de Condé, juin 1647.

PiBOTiÈRE (le sieur de la), lieutenant au régiment de Yatau, blessé au pied à la bataille de Minden en 1759.

Pisabt-d'Arbeau-de-Laubadère (le sieur de), lieutenant au régiment de Bourbonnois, puis capitaine dans celuy de

Fonza, chevalier de Saint-Louis, blessé au combat de War« bonrg^en 1760^ obtint sa retraite en 1788.

Ptthieuyillb (Louis-Pierre-Robert de), capitaine au régiment de Touraine et chevalier de Saint-Louis, tué à la bataille de Miuden en 1759.

PiTonx (N ), capitaine au régiment de la marine, tué

an secours des lignes d'Arras en 1654.

PiTOux (Philippes), son frère, chevalier de Saint-Louis, premier capitaine au même régiment, depuis lieutenant duroy de Bellegarde, commandant à Figuières et à Gapdegaières, gouverneur de Gampredon et de Bel ver en Gerdaigne, puis enfin de Villefranche en Roussillon, reçut plu* sleors blessures dans les guerres de Louis XIY.

PnrroR-DB-TouiUfSFORT (Gaspard de), chevalier de Saint- Louis, lieutenant de vaisseau, tué sur le RaUonable dans la rencontre d'une escadre anglaise en 1758.

PiTTOH-DB-TouHNEFCmT (Jcau de), chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers au régiment d'Enghien avec rang de lieotenant-colonel, fut blessé à la tète à la bataille d'Hastembeck en 1757.

PnroLLOT (Jean -Alexandre) 9 chevalier de Saint -Louis, lieutenant avec rang de capitaine au régiment de Gonflans, blessé à la bataille de Minden en 1759, le fut encore à l'aflaire de Gottingen en 1760.

Pin (le chevalier de), ingénieur, est blessé le 30 mai 1697 devant Ath.

PucB (le s' de la), guidon du prince de Gondé, blessé ^Q siège de Fribourg en 1644. {Mercure de 1644.)

^CBS-DU-LœvG (|f s' des), chevalier de Saint-Louis, chef de bataillon an régiment de Piémont, blessé en 1746 dans

une affaire en Flandres, fut tué à la bataille de Roshack en i 757.

Plaibault-de-Yillars-Lugein (Louis-Ignace), chevalier de Saint-Louis, ingénieur et maréchal de camp, tué d'un coup de canon devant Marchiennes en 1712.

Plaigne (le s' de), gendarme de la garde du roy, blessé à la bataille d'Ettingen en 1743.

Plaine (le s' de), lieutenant de grenadiers au régiment de la marine, tué à la bataille d'Hastembeck en 1757.

Plaine (le s' de la), capitaine au régiment de Picardie, blessé au siège de Dole en 1636, et d'un coup de mousquet à la cuisse à celuy de Thionville en 1643. {Mercure de 1643.)

Plaine (de la), maréchal des logis du régiment Fimarcon blessé à la bataille de Staffarde le 18 aoust 1690.

Plainel (V. Planel).

Plainfrain (le s'), capitaine au régiment du Roi,'est blessé au siège de Maestricht, juillet 1676.

Plainpel (le s' de), capitaine au régiment de RouGrgue, blessé à la tête à la bataille de Minden en 1759.

Plaisant (le s' de), capitaine commandant les enfants perdus, est tué au siège de Roses, mai 1645.

Plan (le capitaine), capitaine des gardes et favori du. comte de Morbecque, l'un des plus grands seigneurs de la. cour de Charles IX, fut tué au service en 1568 dans uiu combat contre les protestans (de Thou).

Planc (le s' de), mousquetaire du roy de la 2* compa — gnie, blessé au siège d'Ypres en 1678.

Planel-de-Heric (le s'), capitaine ^ régiment de Pié — mont, tué au siège de Ghivas en 1705. (Y. de Merig.)

l'oipôt du SARe. 423

Plahet Jongours (de), enseigne de vaisseau du port de Brest, mort à Gartagenne, sur le Sceptre, le 3 juin 1697.

Planques (GoUart des), seigneur de Berlette, tué à la bataille d'Azincourt en 1415.

Plakta (Gaudence de), officier suisse au service du roy, tué à la bataille de Marciano en 1554.

Planta, capitaine du régiment de Stoup, blessé à la bataille de Fleurus, le !•' juillet 1690.

Planta (Mainrod de), baron de Planta de Wildembourg, lieutenant colonel d'infanterie, tué à la bataille de Nervinde en 1693.

Planta, capitaine de frégate, du port de Toulon, mort à la Jamaïque commandant le Solide, le 21 juillet 1694.

Plantade (Etienne de), zélé serviteur du roy, devint à ce titre l'objet de la haine des huguenots qui le précipitèrent du haut en bas de la tour de Montpellier en 1560; il resta boiteux de cette chute et ne mourut qu'en 1616.

Plantavit ou de Plantevit (Gabriel de), seigneur de Ibrossan, chevalier de l'ordre du roy, l'un de ses écuyers ordinaires, conseiller d'État, ambassadeur à Rome, en Sa?oye et en Espagne, fut tué au siège de Montauban en 1621.

Plantier (Mathieu), chevalier de Saint-Louis, capitaine aa régiment Dauphin-dragons blessé, à la bataille de Steinkerque en 1692, ainsi qu'au siège de Namur, le fut encore au combat de Luzara en 1702.

Plas (Antoine de), seigneur de Plas, reçut plusieurs blessures à la bataille de Hontlhery, en 1665.

Plas (Françoîs<Barthélémy, baron de), chevalier de Saint- Louis, capitaine du régiment du Roy infanterie avec rang de

iSi l'impôt du SARe.

colonel, fat froissé de deux balles à l'assaut de Prague en 1742; reçut deux coups de feu à la bataille de Fonteno] en 1765, l'un au bras gauche, l'autre au bas-ventre, et fiit encore blessé à une jambe à la bataille deLaufeldt en 1747.

Plasses (des), enseigne de vaisseau du port de Rochefort, mort commandant YAvenatit le 12 de décembre 1702.

Platiere (François de la), seigneur des Bordes, baron d'Espoisses, gentilhomme ordinaire de la chambre du duc d'Orléans, fut tué au service du roy devant Gh&lons eo Champagne le 1*' septembre 1544.

Platiere (René de la), seigneur des Bordes, guidon de U compagnie de 50 lances du maréchal de Bourdillon, son oncle, fut tué à la bataille de Dreux, en 1 562.

Platiere (N... delà), officier de cavalerie, blessé en 1621 à la descente des Anglois dans l'Isle de Rhé, mourut quelques jours après. {Mercure ie 1627.)

(Y. de BouRDiuoN, au cas que cette citation concerne cette maison.)

Plastrine (le s'), lieutenant du régiment Lyonnais, esl blessé à mort le 15 juin 1572 à l'attaque du fort Nimègue, entre le Wal et le Rhin.

Plats (le s' des), lieutenant au régiment royal des vaisseaux, fut blessé au combat de St-Cast en 1758.

Plats (le s' des), lieutenant au régiment de la Tour du Pin, fut blessé à la bataille de Clostercamps en 1760.

Pleine (de la). (V. de la Plaine.)

Pleinneaux (de), maréchal des logis du régiment de la Lande-dragons, blessé au siège de Mayence en septembre 1689.

Plex (Pierre du), chevalier de Saint-Louis^ commandant

de bataillon au régiment de Champagne, fut blessé de trois coups de feu au siège de Douay en 1742 en attaquant le chemin couvert avec la plus grande intrépidité.

PLEix-DB-GiDi6NAN (N... du), lieutenant de vaisseaux, blessé sur VHlustre dans le combat du Bailly de Suffren aux Indes, le 3 septembre 1782, devant Trinquemalay, contre sir Edward Hugues.

PuBSSi Qe s' de), capitaine au régiment de Champagne, est tué à l'attaque de la ville de Faucogney, juillet 1674.

PLESSiER(le s' du), chevau-léger de la garde du roy, tué à la bataille d'Etlingen en 1743.

Plessis (Jean du), seigneur de Ch&tillon, tué à la bataille de Pavie en 1525, où il avoit du commandement.

Plbssis-Chatillon (René du), son frère, tué à la môme ba<> taille de Pavie où il avoit également un commandement.

Plessis-Chatillon (François du), fils du marquis André du Plessis-Chastillon et de Renée Leconte, marquise de Nouant, tué en 1654, on ne sait en quelle affaire.

Plbssis (Urbain du), comte de Jarzé, nommé pour relever M. de Puisieux dans son ambassade de Suisse, étoit colonel de cavalerie et avoit perdu un bras au siège de Pbilisbourg, en 1688.

Plessis-Richeueu (Antoine de), dit le MoinCy seigneur de Richelieu, chevalier de Tordre du roy, gentilhomme ordinaire de sa chambre, gouverneur de Tours et capitaine de cent arquebuses de la garde du roi François II, blessé au siège de Bourges en 1562, fut tué à Paris le 19 janvier 1576 dans la rue des Lavandières par des gens de mauvaise vie qu'il vouloit chasser d'une maison qui avoisinoit la Sienne.

Plessis-d^Ricbeueu (François du), son frère, dit le Sage

126 l'uipOt du sang.

à cause de sa prudence et de sa modération, seigneur de la Fabinière, chevalier de Tordre du roy, lieutenant de 50 hommes d'armes de ses ordonnances, mestre de camp des bandes françoises et gouverneur de Courtemille, mourut d'une arquebusade qu'il reçut à l'épaule, en 1563, au siège du Havre de Gr&ce dont il alloit être nommé gouverneur.

(V. de YiGNEROD, substitué aux nom et armes de du Plessis Richelieu.)

Pusssis-DE-BaEViANDE (Isaac du), seigneur de Breviande, tué au siège de Juliers en 1610.

Plessis (le s' du), capitaine au régiment de Champagne, blessé au siège de Luxembourg en 1664, au combat de Valcour en 1689 et à celuy de Steinkerque en 1692, mourut peu de jours après cette dernière affaire.

Plessis (du), lieutenant du régiment Dauphin blessé, au mois de septembre 1689 à la défense de Mayence.

Plessis Yalebon (le s' du) est cité avec honneur dans l'histoire de M. de Thou, qui dit que quoiqu'il fut dangereusement blessé d'un coup de mousquet au siège de Crodon en 1534, il fit ce jour-là une action de valeur étonnante; il demeura constamment sur la brèche, et ne voulut point se retirer que nos troupes ne fussent maîtres de la place.

Plessis (le s' du), sergent de bataille, tué au siège de Montpellier en 1622.

Plessis Barbé (le s' de), capitaine au régiment de Picardie, est tué le 14 juin 1636 au siège de Dole.

Plessis de la Mbrliere (Jean du), dit le chevalier de la MerHerCf servit neuf ans dans le régiment de Beauce, et fut blessé au siège de Phiiisbourg.

Plessis de la Rocheguyon (Henry-Roger du), comte de

l'oipôt du sine. 127

la Rocbegayon, marquis de Monifort, premier gentilhomme de la chambre du roy, fat tué au siège de Mardick, en 1646.

Plessis (du)y lieutenant du régiment du Mayne, tué au siège de Mayence en septembre 1689.

Plessis (du)» capitaine du régiment de Périgord, blessé à SUffarde le 18 août 1690.

PLBSsis-CoNSTAirr (le s' do) , gendarme de la garde du roy» blessé au combat de Leuze en 1691.

Plessis d'ÀLONviLiB (du), enseigne de vaisseau du port de Rochefort, mort aux Indes sur le Fauconle 1697.

PuBSSis DE LA Febandiere (le s' du), capitaine au régiment du Ghâtelet cavallerie^ tué à l'affaire de Yiceloc.

FéRANDiEaE (le s' de la), son frère, lieutenant-colonel du régiment de Yivone cavalierie, tué en 1702, à la bataille de Fredelinghen, où il commandoit ce régiment.

Plessis (le s' du), mousquetaire du roy de la 2* compapie, blessé à la bataille d'Ettingen en 1743.^

Plessis Moreau (le s' du), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Piémont, puis commandant le bataillon de Blois, fut blessé à la bataille de Rosback en 1757.

Plessis Pascaut (le s' du), enseigne de vaisseaux^ tué '^le Zoiiaquej dans le combat du comte d'Aché aux Ïûdes,le25 avril 1758.

Plessis (le s' de), sous-ayde major aux grenadiers de ^nce, tué à l'affaire de Grebenstein, le 24 août 1762.

Pleurre (Pierre, marquis de), seigneur de Marigny, capi^* taioe aux gardes françoises, grand bailly et gouverneur de Sézanne, fut tué à l'attaque d'un fort devant Salins en 1674.

Plokd (le s' de), lieutenant colonel du régiment de Tourmoisis, est tué au siège de Prague, septembre 1742<

Ploutre de Gubrboal, Gerbqyal, ou encore Gerbauval (le)y ainsi nommé dans les chroniques cCEnguerrand de Monstrelet, fut tué à la bataille d'Azincourt en 1415. (Y. de Greboyal.)

Plotard (Théodore), de Saint-Gai, capitaine commandant la demi-compagnie de miquelets au régiment de Surbeck suisse, mourut à Yalenciennes des blessures qu'il reçut au combat de Denain en 1712.

Plunquet (Patrice), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Walsh, fut blessé au combat du comte d'Estaing contre l'amiral Byron, près de la Grenade, le 6 juillet 1779.

Pluvaux (le marquis de), colonel du régiment de Chartres infanterie, est blessé le 2 octobre 1693 au siège de Gharleroi. Mort en 1719.

Pluviaut (le seigneur de), tué à la bataille de Ooutras en 1587.

Pluviers (de). Le roy Henri IV écrivoil, le 31 octobre 1594, à Louis de Pluviers, seigneur d'Assas, chevalier de son ordre, pour le consoler de la mort de quatre de ses fils qui auroient été tués à son semce; ce monarque ajoute qu'il les regrettoit de tout son cœur^ les ayant vu combattre aussi valeureusement quHl se put jusqu'à leur mort qui leur aooU ' rapporté tout rhonneur que les plus braves pouvoient espérer. (C'étoit vraisemblablement au siège de Laon.)

PocHON (Victor), seigneur de Marcilly, capitaine au régiment de Ramburcs infanterie, et ayde de camp es armées du roy, reçut un coup de mousquetade à travers le corps au passage de la rivière de Colme, d'après une attestation du lieutenant-colonel du régiment de Rambures, du 20 sep-

l'impôt du SAITG. 129

tembre 1645, et obtint depuis son congé à raison de ses grandes blessures.

PocQDET Ds Saint-Sauveui (Louis-Victor), capitaine an régiment de Béarn, tué à la bataille de Johanisberg en 1762.

PODERAS (le s' de), lieutenant au régiment de Royal- Vaisseau, lue à la bataille de Laufeldt en 1767.

PoDBHAS (le s' de), chevalier de Saint-Louis, chef de bataillon au régiment de Bourbonnois, blessé en 1743 à la retraite de Dekendorff, et en 1747 à l'affaire d'Exilés, mourut des blessures qu'il reçut au combat de Warbourg en 1760.

PoGHEL (le s'), capitaine au régiment de RouOrgue, blessé à la bataille de Minden en 1759.

PoGiiiAT DE BoiiNEYiB (le s'), lieutenant de vaisseau, fut grièvement blessé sur le Vengeur j dans le combat du Bailli de Suffren aux Indes, près de Négapatnam, le 6 juillet 1787, contre sir Edward Hugues.

PoiGNAT DE fioNNEViE (le S' de), garde de la marme, blessé dans la même rencontre.

PoiGiCANT (le s' de), enseigne des gardes du comte d'Harcourt, est blessé de quatre mousquetades au siège du fort de l'isle de Sainte-Marguerite, avril 1637.

PoiQiEFFi (le seigneur de), fut blessé grièvement au combat de Saint-Jean de Luz en 1523. Il se fit depuis huguenot.

PoiLE (le s' de), lieutenant au régiment de Navarre, est tué dans la tranchée au siège de Damvillers, octobre 1637.

PoiLLÉ (le comte de) est blessé au siège de La Motte, juillet 1634.

PoiLLT (le s'), cornette au régiment de Gréqui, est blessé à la bataille de Rethel, décembre 1650.

i90 l'impôt du sahg*

PoaouE DE BoNNBVAu (Jacques-Auguste de), capitaine d mineurs, tué au siège de Berg-op-Zoom.

PoiLYiLAm (Georges de), seigneur de Grenay, capitaini au ré^ment de Yermandois, fàt tué au service d'après soi extrait mortuaire du 6 août 1719.

PoiLviLAiN (6eorges«Louis*Sébastien de), comte de Mon taigu et de Grenay, cheTalier de Saint-Louis, capitaine ai régiment du Roy cavallerie et ayde de camp du duc de Peo thievre à la bataille d'Etlingen, en 1744, où il fut blés» d'un coup de fusil à travers la poitrine, et tué au comba de Saint-Cast en 1758.

PoiLviLAiN (Charles-Félix de), dit le chevalier de Grenay vice-amiral de France, chevalier grand'croix de Tordri royal et militaire de Saint-Louis, blessé dangereusement i la bataille d'Ettingen en 1743, le fut encore, en 1745, surl< vaisseau le MarSf qu'il commandoit dans un combat qu'i soutint, et mourut en 1756.

POIRGILLE. (V. de JOIMVILLIERS.)

PoiNGERE (le s' de), lieutenant au régiment de Champagne, blessé à la bataille de Steinkerque en 1692.

PoiNSEGU (le s' de), capitaine aux gardes, est blessé ai combat de Steinkerque, août 1692.

PoissoNNET (Jean), gendarme de la garde du roy, fui blessé dangereusement d'un coup de feu au bras & la bataille d'Ettingen en 1743.

PonfTE (le s' de la), enseigne au régiment de Picardie, blessé au siège de Thionville en 1643.

PoiNTEL (le chevalier Jacques), chancelier du duc d'Anjou, tué au siège de Bordeaux en 1378.

PoiNTEL (Guillaume), chevalier, ayant été envoyé par le

ii'nifôT DU SAiro. iSl

roy à Montpellier^ y fàt massacré dans une sédition, le 25 octobre 4319. (V. Tarticle plus détaillé sous le nom de Lastbteix).

Ponrns (le s' de), capitaine de galiote, est blessé à la descente devant Gènes, le 24 mai 1684.

Noos ne savons s'il diffi&re de :

Ponns (le s' de), lieutenant général de rartillerie, blessé au siège de Londondéri, juin 1689.

Ponms Çlb chevalier de), enseigne de vaisseau du port de Brest, mort de ses blessures à Garthagenne, sur le Scepîre^ commandé par M. de Pointis, le 20 juin 1697.

Ponins Qe baron de), chevalier de Saint-Louis, chef d'escadre des armées navalles, fut blessé d'un coup de mousquet qui lui découvrit l'estomac au siège de Carthagène, dont il s'empara en 1697, et où il donna des preuves d'une valeur distinguée. Mort le 24 avril 1707, &gé de 62 ans.

PonfESSON (François de), seigneur de Suzancourt et de Ghamerande, fut tué au siège de la Rochelle en 1628. Il avoit servi dans la compagnie d'ordonnance de la Reine.

PouuN (le s'), lieutenant au régiment de Briqueville, fut blessé grièvement au siège du fort Saint-Philippe en 1756.

PoiHET (le s'), commandant un détachement dMnfanterie, est blessé le 14 octobre 1648, dans une rencontre avec l'ennemi dans le Luxembourg.

Poiam (le s'), lieutenant dans le régiment de Briqueville, est blessé dangereusement au siège de Mahon, août 1756.

PoiBOT (Charles Henry dit le Chevalier)^ chevalier de Saînl- Louis, capitaine au régiment de Languedoc, et ofBciermajor de la côte du sud de Québec, fut blessé à la joue

gauche à l'affaire de Paffenhoffen en 1745, et encore à une épaule à celle de Carilhen en Canada, en 1758.

PoiBSON (François Nicolas de), tué à la bataille de Malplaquet en 1709.

PoiRSON (Gabriel de), cheyalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Mailly puis chef de bataillon avec rang de major dans celui de Guienne, fut blessé à la bataille de Rosbacken 1757.

Pois (le S' de), capitaine au régiment de Navarre, est tué le 8 février 1649, à la prise de Gbarenton près de Paris.

(Voy. PoK.)

PoiSBLANC, capitaine du régiment de Périgord, tué le 18 août 1690, à la bataille de Stafferde.

PoiSBLANC (le s' de), chevau-légers delà garde du roy, tué à la bataille d'Ettingen en 1743.

PoisoL (le s'), lieutenant au régiment d'Alsace, blessé à la bataille de Clostercamps en 1760.

PoissiBU (Poucet de), tué le 6 août 1424, à la bataille de Yerneuil, sous le commandement du baron de Sassenage.

Famille du Daaphiné : do gueule au chevron brisé dVgent, surmonté d*ane fasce en devise d*or.

Poisson (Jacques), seigneur de Croismare, garde de la marine, blessé au combat de Malaga en 1704.

Poisson (le s' de), chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers au régiment de Champagne, blessé en 1744, à l'attaque de Weissembourg, mourutpeu de jours après.

Poisson (René de), seigneur de Montigoy, mestre de camp d'un régiment d'infanterie et gentilhomme ordinaire de la chambre du roy Henry IV, obtient le 9 mars 1594 une gratification de mille écus pour luy donner moyen de payer sa

l'impôt du samg. 433

rançon ayant été blessé et fait prisonnier par les ennemis. On le croit le même que le s' de MonHgnUf HMitre de camp, que de Thou dit avoir été tué au siège d'Amiens en 1597.

PoissT Qe s' de) fut estropié à la bataille de Rocroy en 1643 (il était frère du marqnis de Cléry, mort en 1727, commissaire proTincial d'artillerie et chevalier de Saint-Louis sous Louis XIV).

PoiST (le seigneur de), tué à la bataille de Verneuil en U24.

PomERS (Aymar de), comte de Valentinois et de Diois, chevalier, fut tué en 1345 dans un combat contre les Anglais.

PoiTiEBS (Philippes de), chevalier, seigneur d'Arcis-smv Anbe, conseiller chambellan ordinaire du roy et bailly de Meaux, tué à la bataille d'Azincourt en 1415.

PonrnBis (le s' de), lieutenant au régiment de Navarre, toé au siège de Landau en 1713.

Poivre (Pierre), chevalier de l'ordre de Saint-Michel, commissaire ordonnateur de la marine, faisant les fonctions d'intendant dans les îles de France et de Bourbon, eut un bras emporté dans un combat où il se trouva dans le détroit de Braven.

Poix (Louis de), seigneur de Biemne etdeSaint-Messaut, tné à la bataille d'Azincourt en 1415.

Poix (Rognes de), chevalier, seigneur d'Ignaucourt, capitaine du Pont-Audemer, tué à la même bataille.

Poix (Jean de), tué à la bataille de Pavie en 1525.

Poix (Louis de), tué à la même bataille.

Poix (le s' de), capitaine au régiment de Picardie, blessé ^u siège de Dunkerque.

i3l l'ikpôt bu sang.

Poix (le s' de), capitaine au régiment de Nayarre, tué en 1649, à l'attaque de Gharenton.

Poix-SiGNAG (le s' de), capitaine au régiment de Picardie, est tué de cinq coups d'épée et de deux coups de mousquet dans une rencontre avec l'ennemi aux environs de Lille, juillet 4674.

PoL (le s' de), lieutenant au régiment de Bettens-snisse, tué à la bataille de Laufeldt en 1 747.

PoL (Adrien de) servit avec beaucoup de valeur à la tète d'un camp volant de cavalerie et d'infanterie du comtat Yenaissin, dans les troupes que le roy envoya an secours de Pie rv contre les protestants ; assiégea le bourg de Monrmoiron en 1563 qu'il prit d'assaut, et mourut d*uncoap de mousquet qu'il reçut sur la brèche.

PoL (François de), seigneur de Saint-Tronquet, capitaine au régiment de Rubempré, capitaine des gardes du maréchal d'Aumont, puis capitaine d'une compagnie de carabiniers à la tète de laquelle il fut tué d'un coup de mousquet dans un assaut donné au faubourg Saint-Jacques, leurs du siège de Paris par Henry lY, lel*' novembre 1589.

Poi. (Jean-Scipion de), seigneur de Saint-Tronqoetet de Lagues, chevalier de l'ordre du roy et capitaine an régiment de Peyrault, mourut des blessures qu'il reçut en 1638 au combat des 15 galères de France contre pareil nombre de celles d'Espagne.

PoLART (le s')f sous-lieutenant aux gardes françoises, tué à la bataille de Gonsarbrick en 1675.

PoLASTRON (Jean-François de), capitaine au r^iment de Serre infanterie, tué dans laValteliDe, au combat de la Francisque en 1634.

PoLASTRON (Jean-Pierre de), capitaine au régiment de

L'DIFÔT du SAHGé 135

Brexé infanterie, tué à la prise du fort de Mardick en 1646.

PoLàSTRON (le 8' de), capitaine au régiment du roi, et le s' de Polastron, lieutenant au môme régimenti sont blessés au siège de Maestricht» juillet 1673.

PoLASTROii (Jean-Gharies de), son neveu, cheralier de Malte, enseigne aux gardes françoises, tué à la bataille de Gonsarbrick, en 1675, à l'âge de ?ingt ans.

Polastron (Jean- Josei^b de), frère du précédent, sous lieutenant au même régiment^ tué à la bataille de Saint-Denis en 1678.

POLAanov, originaire de Bretagne, lieutenant de vaisseau le l*' janvier 1693, capitaine de frégate le 1" novembre 1705, tué ttur le Botirtofi, commandé par M. le comte d'Arquian, pris par les Flessiugubis le 10 mars 1707.

PoLABTROH (Jacques-Louis, marquis de), son autre frère, cbevaliw de Saint-Louis, colonel du régiment de la couronne et brigadier des armées du roy, tué à la bataille d'AImanxa en 1707.

PoLASTaoH (le s' de), colonel du régiment de la couronne, est blessé le 14 août, au siège de Barcelone, de trois coups de feu au bras et au côté, septembre 1714.

PoLATaB (le s' de la), capitaine au régiment de Bourbonnois^tné à la bataille de Steinkerque en 1692.

PoLB (Richard de la), mort au service du roy à la bataille dePavieenl525.

PoLEiNS (Charles-Emmanuel de), seigneur de la Jachère, capitaine au régiment de Gonti, fut blessé d'un coup de pique an combat de Fribourg, en 1644, et dans l'attaque d'une demi-lune ] à Gourtray, il fut accablé de coups de pierre et demeura longtemps confondu parmi les morts. Sous le règne précédent, il avoit été blessé de deux coups de

136 l'impAt du sahg.

feu à l'attaque de Gy, Tun au ventre et l'autre au côté droit, et d'une autre au bras droit au siège dTvoy.

PouER (Jean), de Lauzane, colonel an régiment de Vieux Sales-suisse et brigadier des armées du roy, reçut ^n 4693, à la bataille de Steinkerque où il fit des prodiges de valeur, trois blessures mortelles qu'il refusa même défaire panser; mais il expira d'une quatrième an moment où la victoire se décida en faveur du maréchal de Luxembourg.

Poudre (le capitaine), Joalim, tué au siège de Metz en

PoLiGfiAG (Vivien de), seigneur d'Escoyeux, guidon de la compagnie des gendarmes du seigneur de la Ghàtaigneraye, fut tué au siège de la Rochelle en 1573.

(V. des CoTEUx, que l'on croit de cette maison.)

PoLiGNAG (Louis- Armand, vicomte de), baron de Ghalancon, chevalier de l'ordre du roy et gentilhomme ordinaire de sa chambre, blessé au siège de Saint-Agreve en 1580, mourut en 1584.

PoLiGNAG (le S' de), ofDcierdu régiment de ViUandry, est blessé &Ia bataille gagnée sur les Espagnols, le 11 juillet 1610, devant Turin.

PouGNAG (le s' de), lieutenant de vaisseau, du portde Brest, noyé sur la barre de Bayonne, passager sur la Jolies com* mandée par le chevalier de la Ralde, le 22 novembre 1702.

PouGNAG (le marquis de), brigadier d'infanterie, est blessé à la bataille de Fridlingen, octobre 1702.

PouGNAG (Armand-Scipion*Sidoino-Apollinaire-Gaspard, comte de), chevalier de Saint-Louis, lieutenant général des armées du roy, gouverneur du Velay et de la ville du Puy, précédemment colonel du régiment d'Aunis, blessé & la

l'ihpAt du sahg. 137

bataille de Fredelinghen en 1702, moarat à Paris le 4 avril 1739, âgé desoixante-dixHAeof ans.

PoufiRÂC (Loms-Denis-ADgiiste de), chevalier de Malte, colonel da régiment de Brie et brigadier des années dn ro j, reçut an oombat de Saint-Gast, en 1 758, une blessure dont il mourut peu de temps après.

Pou^UH (le s' de), capitaine au régiment de NormandiOj est blessé au siège de Luxembourg, juin 1684.

Polnuih (le s' de), capitaine au régiment de Bourbonnais, blessé au siège de Mayence en 1689.

POLLAUOii (Jean-Claude de), dit le chevalier de GlaventUf chevalier de Saint-Louis et capitaine au régiment de Limosin, ftit dangereusement blessé d'un coup de feu à l'épaule au siège de SaintrSébastien, et obtint sa retraite en 1757.

PoiXBiBmY (Mathias, dit le chevalier de), chevalier de Tordre du Mérite militaire, lieutenant-colonel du régiment de Bercheny-hussards, avec rang de mestre de camp, blessé iNieubourg, le 24 février 1734, le fut encore à Emsdorf le 16 juillet 1700.

PoLLBT (le s^, capitaine aux grenadiers de France, tué à la bataille de Minden en 1 759.

POLOGRB (le s' de), ofDcier an régiment de Rambures, blessé au combat de Seneff en 1674.

POLT (Claude de), capitaine au régiment de Poitou, tué à la bataille de Malplaquet en 1709.

PoLT Qe chevalier de), capitaine au régiment de Poly cavalerie, est blessé à la bataille de Todenhausen, août

PoLT SAiHT-TfliBAirr (François'Gaspard, comte de), marquis de Ghausnis, chevalier de Saint-Louis, d'abord capi-

139 L'nip6T DU sAiie.

taine de cuirassiers, puis colonel du régiment des Landes de 1748, mestre de camp de celny de Poly en 1749, lieol^ nant général des armées du: roy et chcTalier d'honneur de la chambre des comptes, blessé aux batailles de Parme et d'Ettingen en 1734 et 1743, mourut en 1783.

PoLT (François-Baptiste de), son frère, lieutenant au régiment du Maine, tué à la bataille de Parme en 1734.

P0LT'(le chevalier de), capitaine au régiment de Pol; catalerie, blessé à la bataille de Minden en 1750L

PoMAiBOL (le s' de), lieutenant au régiment de Gondé, blessé à la bataille de Minden en 1759.

PoMARBL (le s' de), commandant de bataiUon an régiment de royal vaisseau, blessé au même siège en 1692. .

PoKERAiDEMONT (le s' de), capitdue au même régiment de royal vaisseau, blessé au même siège en 169SL

PoHBBiDE (le s' de), est blessé à l'expédition du colonel aassion,-près de Mireconrt en Lorraine, novembre 1635.

PoMERELLB (Ic S' de la), brigadier des chevaa-légers de la garde, blessé à mort au siège de Mons en 1691.

PoMERET (le s'), gendarme de la garde du roi, blessé an combat de Leuze en 1691.

PoMEREUiL, capitaine blessé au combat de Saint-Denis ei

PoMEUSE (le s' de), capitaine au régiment d'Espance, blessé le 15 février 1656^ dans une escarmouche très-vive près du Quesnoy.

Pommais (le s' de), mousquetaire de la garde du roy, tu^ au siège de Mafistrick en 1673.

PoMMAREDE (le chevalicr de), capitaine de brûlot, du pori

l'impôt du 8A1I0. 139

de Brest, mort à la Hayane, commandant le Ftworyj le' 26 may 1702.

POMHEEsuiL (le seigneur), commandant Tartillerie dans l'armée dltâlie^ tué an siège d'Arona en 1523.

PoKHOusun. Qe s' de), premier capitaine au régiment de Large, est tué, le 26 octobre 1667, au village deMlgnant^ en Flandre, dans un combat avec les Espagnols.

PomaBU (FfanQois de), chevalier de Malte, tué au siège de Candie en 166...

PouERiD (N de), sonfirère, aussy chevalier de Malte,

tué an même siège.

PCMBEBKU (Alexandre-Jacques de), capitaine aux gardes françoiseSy tuè i^ la bataille dlittingen en 1 743.

PoMKBBEmi (le s' de), capitaine au régiment de Rambures, tué à la bataille de Seneff en 1074.

PoKHERBUiL (I® ^ de), enseigne aux gardes françoises, maréchal de camp et gouverneur de Doiiay, blessé au siège de Maestricht en 1673.

PoMHOT (Michean de), chevalier, tué à la bataille de Poitiers en 1356.

FowÊAVÂhQe s'), capitaine au régiment de la Motte, blessé à la bataille gagnée sur les Espagnols le 11 juillet 1640, devant Turin*

PoKPADOUB (GeofTroy, vicùnUe de), chavalier de Tordre du Roy et gouverneur de limosin, fut tué d'une arquebusade qai luy perça la tète à côté de Toreille, au siège de Mucidan en 1569.

PoMPADOUR (Jean, comte de), chevalier de Tordre du Roy, fut tué aussy au même siège.

PoHPBBAN (le seigneur de), capitaine d'une compagnie

140 l'impAt du sang.

d'armes de ses ordonnances, fut tué au siège de Naples en 1528. Ce fut lui qui tira le roy François I*' des mains des soldats à la bataille de Pavie.

PoMPiGNiiN (le s' de), capitaine au régiment de cavalerie de Boissac, est tué le 22 juin 1645 au siège de Lérida.

PoNAT (le chevalier de) est blessé à la bataille du Thésin, 1636.

Ponge (le s' de), capitaine de grenadiers au régiment de Piémont, tué au siège de Namur en 1692.

PoifCERAC (le seigneur de,) capitaine aux gardes françoises, tué au siège du Broiiage en 1577.

PoNCENAC (le seigneur de), capitaine au régiment de Sacromon, blessé au siège de Monségur en 1586 (de Thou).

Poucet (Antoine), gentilhomme, sous la conduite du baron de Sassenage tué le 6 août 1624, à la bataille de Verneuil.

PoNCET (N ), sous-lieutenant aux gardes firançoises,

est blessé au siège de Maôstricht en juin 1673^ et tué en 1674 au siège de la citadelle de Besançon.

PoNCBT (François de), capitaine ayde-major au régiment de la Couronne, tué à l'attaque des Prussiens par le comte d'Apchon, près de Ramen sur le Lippe, le 2 juillet i 761 .

Poucet (le s' du), ayde-major des grenadiers royaux de Solar, blessé au bras à la bataille d'Hartembeck en 1757.

PoNGHE (le chevalier de la), blessé à la défense de Grave en 1674, doit être le même que le s' de la Ponge^ officier au régiment de Normandie, qui en effet fut blessé à ce siège.

PoNDiAs (le s' de), lieutenant aux gardes françoises, blessé à la bataille d'Ettingen en 1743.

PcRiDus (le chevalier de), lieutenant au régiment de NavaiUeSy est tué au siège de Puycerda en 1678.

PtHmiLLàH (}e cbeTalier de), est blessé dans le combat du 27 ayril 1652, avec les Espagnols, devant Barcelone.

PoHGB (de la). (V. de la Porche.)

PoifAT (Jean-Baptiste de), chevalier de Malte, capitaine au régiment de Sauit, mort en 1638, d'une blessure qu'il reçaten se jetant avec sa compagnie dans la ville de Triki, assiégée par les ennemis.

PoHiATOwsKi (N.), aide de camp du maréchal de Noailles, taé dans Taltaque d'une tranchée, dans la campagne de Flandre. Juin 1744.

Pons (Renaud, sire de), vice-roy de Navarre, tué à la bataille de Poitiers en 1356.

Po5s (Renaud de), son fils, tué à la môme bataille, pendant laquelle il combattit avec une valeur remarquable.

Pons (Renaud de), comte de Bergerac, tué à la bataille de Nicopolis en 1396.

Pons (François, sire de), comte de Marennes, de Monfort et de Bergerac, tué à la bataille d'Aignadel en 1509.

Pons (Gédéon de), baron du Vigean, tué à la journée d'Anvers en 1583.

Pqxs (Alexandre de), seigneur de Rennepant, ayde de camp du maréchal de Marillac, tué au siège de Montauban en 1621.

Poks-Saiht-Harc (le s' de), capitaine d'infanterie, est blessé à la défense de Miravel en Catalogne, mars 1643.

Pons (Jacques -Henry de), marquis de la Caze, enseigne des gardes du corps et gouverneur de Cognac, blessé à la bataille de Lutzen 1674, mourut en 1702.

PoHS (Louis-François, dit le eamle de\ major du régiment de Rennepont, tué à la Miranolle en Italie à Tâfie de 23 ans.

Pons (Dominique de), son frère, dit d'abord le marquis d^Haraucourtj puis le fnarfuis de Rennepont^ colonel du régiment de Rennepont, tué à la bataille de Gasti^one en 1706.

Pons (Pierre de), son autre frère, chevalier de Blalte, et appelé depuis le comte de Bennepmtj mestre de camp du régiment de Rennepont cavallerie, tué aussy à la même bataille.

Pons (le s' de), lieutenant au régiment de la Tour du Pin, tué à l'afTaire de Carillon en Canada, le 8 septembre 1 758.

Pons (le chevalier de)> chevalier de Saint-Louis, capitaine aux grenadiers de France avec rang de lieutenant-colonel, eut le pied écrasé à la bataille de Minden en 1759.

Pons-Chevigny (le comte de\ tué à la bataille d'Ettingen en 1743.

PonS'DU-Breuil (le s' de), mousquetaire du roy de la 2* compagnie, tué à la bataille d'Ettingen en 1743.

Pons (le s' de), capitaine au régiment royal des vaisseaux, blessé à la bataille de Laufeldt en 1747, parait ne pas devoir être distingué de François-Alexandre du Pont^ capitaine au mime régiment^ reçu chevalier de Saint-Louis en 1747.

Pons (le s' de), capitaine au régiment des grenadiers de France, est blessé à la bataille de Todenhausen, août 1759.

Pont (Jean de), seigneur de Cantepie, tué à la bataille de Montcontour en 1569.

Pont (François de), seigneur de Cantepie, gendarme de la compagnie du connétable, ptis chevau-léger de la compagnie colonelle des chevau-légers du comte d'Auvergne

L'tedT DU SAiro. 443

{tant de garde à IfiUen-Ciolterets, Ait blessé ao bras gauche en seeoura^ la sentiiielley et perdit trois chevaux de la Taleor de mille livres, d'aiiràs une attestation du duc de Rohan du 12 avril 1617. Il fut tué au siège de Montaubau.

Pcm DB VxiLLàois, enseigne de vaisseau du port de Rochefort, tué devant Gibraltar le 2 janvier 1705.

fmr (du), (y s le s' de Pons, capitaine du riment royal des vaisseaux.)

PoiT (Yvon du), seigneur de Rochescroie, chevalier, tué à la bataille de Poitiers en 1356.

Pont (le sire du), tué à la bataille d'Auray en 1364.

Pour (Pierre, baron du), et de Rostrenen, tué à la ba-* taille de Saint-Aubin-du-Gormier en 1488.

Pour (Guillaume du), tué à la bataille que le Dauphin, aux iotérêts duquel il était attaché, livra au duc de Bourgogne en 1421.

PoifT (Armand du) , dit de Sainte-MarguerUtey tué au siège de Salers sons Louis XDI.

PosT (Abel du), guidon de la gendarmerie, tué dans les guerres de Louis XIY .

Poirr (Joseph du), chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers au régiment de Navarre, puis brigadier des armées du roy, commandant à Pampelune, à Lahdrecies, puis i Toulon, où il mourut en 1733; reçut un grand nombre de blessures dans lés guerres de Louis XIV; on ne peut douter qu'il ne soit le même que le 1'' du PotU^ capitaine OM même régimenty qui avait été blessé au siège de Luxembourg en 1684. et encore que le s' du Ponif officier au même régimentj qui le fut aussy à la bataille de Malplaqnetenl709.

m l'impôt du sang.

Port (le s' du), commandant de bataillon au régiment de Normandie» blessé au combat de Ghiari en 1701.

Pont (le s' du), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Natarre, puis major de la Villeneuve à Nancy, lut blessé en différentes actions sous Louis XV.

Pont-d'Alt (Pierre du), dit le capitaine PierrepoiU, gentilhomme savoyard, écuyer d'écurie du roy et lieutenant de la compagnie de cent hommes d'armes du duc de Lorraine quecommandoit le chevalier Bayard, son oncle, fut tué à la bataille de Pavie en 1515, près la personne du roy et en la défendant. L'histoire en parle comme d'un excellent ofBcier.

Pont-d'Aubevoye (Henry-Charles du), dit le chevalier de la RoussièrBy chevalier de Saint-Louis, capitaine d'artillerie, blessé à la bataille de Rosback en 1757.

Pont d'Aubevoye (René-Jacques-Glaude du), comte de la Roussière, lieutenant au régiment de Saint-Jal-cavallerie, eut un cheval tué sous luy à la bataille de Minden en 1755.

Pont de Compiégne (Balthasar du), dit le chevalier de Jonchèrej ayant formé le dessein d'incendier l'escadre anglaise qui bloquoit Zeulence en 1759, projet hardi qu'il auroit exécuté s'il n'eût pas été trahi par l'un de ses déserteurs qui l'éventa aux Anglois, reçut six coups de fusil à travers le corps dans cette entreprise, et mourut quelques heures après.

Pont de Gompiègne (N du), tué à la bataille de Guas-

tallaenl734.

Pont de Compiégne (Joseph du), son frère, chevalier dé Saint-Louis, colonel d'infanterie et gouverneur de Bar-sur- Aube, se retira du service à raison de ses blessures»

Pont de Compiégne (Nicolas du), capitaine et chef du

l'impôt du aANG. 145

▼ol des (Hseaux de la chambre da roy, avoit été blessé dangereasemeni à la prise de Montmedy en 1657.

Poirr DE Gault (le s* du), taé en 1709 à la bataille de Halplaqoet à la tète de son régiment. (Il eut un fils tué au blocus de Luxembourg.)

Pour DB Gault (Pierre-Henri du), seigneur de Baignon et de Touchelonge, chevalier de Saint-Louis, gendarme de b garde du roy , capitaine de cavalerie et commandant la capitainerie, garde-c6te de Gh&telvalon, blessé en 1743 à la bataille d'Bttingen, reçut plusieurs autres blessures au serîice, entre autres un coup de balonette dans la poitrine doQt il resta fort inconmiodé.

Port de Yeillehb (de), lieutenant de vaisseau du port de Rochefort, mort aux islcs sur VEmportéf commandé par M. de Montbault, le 3 juUlet 1 702.

Port de Yeillere (Paul-René du), chevalier de Saint- Louis, capitaine de grenadiers au régiment de la Marche aYec rang de major, fut blessé à la bataille de Minden en 1759 et quitta le service en 1772.

PoHT DU YiviER (du), enseigne de vaisseau du port de Rochefort, mort à ilsle royale le 1713.

Port SAiHTB-lfABiB (du), enseigne de vaisseau, du port de Brest, mort aux Isles le 1703.

PoRTACT (le s' du), chevau- léger de la garde du roy, tué au siège de lions en 1691.

PoHTAOHAii (le s' de), capitaine dans le régiment d'Auvergne infanterie^ blessé au combat près de Rhimberg, octobre 1760.

PoiffTAizilRB, capitaine au régiment de la Ferlé-Seneterre, est tué au siège de Chatte, septembre 1651 •

446 l'impôt b0 sang.

PoNTALLiER (Jean de), seigneur de Talencj, baron de Pleurs, chevalier de Tordre du roy, et capitaine de 50 hommes d'armes de ses ordonnances, tué à la bataille de Montcontour en 1569.

PoNTAULT (N de) servit longtemps dans les armées du

roi Henry IV où il reçut plusieurs blessures.

PoNTAULT (Sébastien de), seigneur deBeaulieu le Donjon, chevalier de Tordre duroy, maréchal de ses camps et armées et l'un de ses gentilshommes savans, blessé d'une monsquetade à la jambe au combat de Veillaneen 1630, et d'un coup d'épée à travers le corps au siège d'Arras en 1640; eut encore le bras droit emporté d*un coup de canon au siège de Philisbourg, et mourut 1^ 10 août 1774.

PoNBREAUT (de), enseigne de vaisseau du port de Brest, mort aux Isles, en 1692.

PoRBRiANT (le ch*' de), enseigne de vaisseau du port de Brest, mort sur le Maure, le 7 février 1693.

PoNTGARRÉ (le S' de), lieutenant au régiment de Lentilhic, blessé dans une escarmouche entre un régiment et un parti de la garnison de Gravelines, en 1644. {Mercure, 1644.)

PoiCTCHARNAULT (le S' de), chevalier de Saint-Louis, premier capitaine du régiment de Marsan, tué à la bataille d'Ettingen en 1743.

PoRTGHABOT (le S' de), officier au même régiment de Blarsan, fut blessé en 1 743 à la défense de Dingelfingen. (N'y auroit-il pas quelque rapport de ce militaire avec le précédent?)

PoNDEVAux (le s' de), est blessé au siège de Mardik, août 1648, ce qui toutefois ne Tempèche pas de se distinguer à la bataille de Lens, quelques jours après.

l'impôt mj SARe. 447

PovrÉoouLAHT (Le s% capitaine au régiment du roi, se tronre à la bataille de Kocroy, mai 1643.

PoHTÊ-Gouuui {sic) 0® s'), cornette au régiment d'Escars, est taé à la bataille de Rosbach, novembre 1757.

PoiiTB?sz DB LA Gabdb, enseigne de Taissean du port de Toulon. Noyé sur la barre de Bayoune dans la loUê^ le 22 novembre 1702.

POHTEVÉs (le s' de), capitaine an régiment de Bourbonnais, ioé au siège dlpres en 1744.

POHTSTÉs (Claude-Henry de), lieutenant de Champagne, tué au siège de Fribourgen 1744.

PoRTBOiL (le s' de), fils, cbevau-léger de la garde du roy, tué au siège de Mons en 1691.

PoireiBO!!, sous-lieutenant au régiment de Périgord, blessé à h bataille de Staffàrde, le 18 août 1690.

PoHTHiKU (Guy II, comte de), croisé avec Louis le Jeune, mourut de maladie à la suite de longues fatigues en 1147, à Éphèse.

PoHTEiKU (le comte de), tué au siège d'Acre en 1191.

PoRTHiEU (Jean, comte de), parti pour la croisade, est tué au siège de Ptolémals en 1191.

PoiTHiEC (Jean de), comte d'Aumale, baron de Montgommery, seigneur d'Epemay, tué à la bataille de Gourtray en 1902.

PoirraixiT (de), enseigne de vaisseau du port de Rochefort, mort sur la Friponne, le 12 mai 1691.

PoHTHiED (le s* de), gendarme de la garde du roy, blessé à la bataiUe d'Ettingen, 1743.

Pwns (Louis de), seigneur de Pontis et d'Ulbaie, gentil-

148 l'ihpôt du sang.

homme ordinaire de la chambre du roy. Lieutenant aux gardes françoises, puis capitaine au régiment de Bresse et commissaire général des Suisses, reçut 1 7 blessures pendant plus de dix ans qu'il servit. Ce doit être luy sous le nom de PorUiSj que l'on trouve compris parmi ceux qui furent blessés au siège deTonneins en 1613; depuis il se retira à Tabbaye de Port-Royal des Champs où il mourut âgé de 87 ans, le 14 juin 1670; il éloit entré dans le régiment des gardes sous Henry IV.

Poims d'Artis, lieutenant de port de Rochefort, mort commandant la Mégère^ au fort de la Martinique, le 8 juillet

IV>NTLEV0is, lieutenant de vaisseau, du port de Port-Louis, tué sur le Bourbon, commandé par M. le comte d'Axquiant^ le 15 mars 1707.

PoNTLOuis (le s' de), capitaine au régiment de Normandie, tué au combat de Cbiari en 1701 .

Pontmârtin (le s'), capitaine au régiment Dauphin, est blessé au siège de Maestricht, juillet 1673.

PoKTROiiBL (le s' de), gendarme de la garde du roy, blessé à la bataille d'Eltingen en 1743.

PoNTROULAN,capitaine, es t blessé à la bataille de Rethel, 1651 .

PONTVALEY (le s' de), chevalier de SaintrLouis, capitaine de grenadiers au régiment de Champagne, blessé d'un coup de sabre sur le cou au siège de Prague en 1 742, le fut en* core en 1743 à l'attaque de la redoute de RhinviUers, et mourut à Nancy en 1 744.

PoNTViLLE (de) — (Voy. de Rochbghouart-Pontville.)

Populus-de-Saint-Prothais (le s' de), chevalier de Saint- Louis, eut la jambe droite cassée d'un coup de flèche et un

l'ikpôt du sang. 149

bras percé de part en part d'an pareil coup en commandant UD détachement contre les sauvages à la Louisiane.

PoBCKLLETS (Tanneguy des), seigneur de Maillanne-du-Luc ei de la Tour-d'Argence, lieutenant d'une compagnie d'ordonnance, gouverneur et viguier de Beaucaire, servit depuis sur mer, et reçut plusieurs blessures, d'après une remontrance qu'il fit an roy le 13 avril 1545.

PracBLET (\e s'),enseigne au régiment de Roussillon, est tué le 14 avril 1687 en repoussant les Espagnols qui avoientfait une sortie du grand fort de l'Ile de Sainte-Marguerite.

Pobçiixbts-db-Haillàniie (Marc-Henry des), chevalier de Malte, tué à la bataUle de Gassel en 1677.

PoiCELLBTS (Louis-Joseph des), marquis de Maillanne, gouverneur de Tarascon, commandant 4000 Vénitiens au siège de Patras contre le Turc, où il se signala étant monté le premier à l'assaut et, y ayant été blessé, mourut à Arles le 16 août 1695.

PoBCBLLBTS-D&-MAiLLAifNE (N dos), chevalicr, commandeur et grand-croix de l'ordre de Malte, capitaine au régiment des Cravates, grand veneur de S. A. R., madame la duchesse douairière de Lorraine et de Bar et de François III, grand-duc de Toscane, servit plus de vingt ans dans les armées du roy, et il y reçut plusieurs blessures.

POBGHBOSB (le s' de), capitaine au régiment des gardes, est blessé i la prise de Boulas sur les Lorrains, juin 1635.

PoECHEUSB (le comte de) est blessé au siège de Dunkerque, octobre 1646.

PoiCHsnx, capitaine du régiment des Gardes, tué à la Mothe-au-Bois en 1646.

PoiCHBUX, frère ou parent du précédent, également capitaine dans le régiment des gardes, tué à Lens le 1648.

PORGOM (Jean de), dil le grand Porcon, chevalier, seignenr de Porcon et de Bonnefontaine, fut Tun des chefs de l'armée que Louis XII envoya contre les Turcs dans 111e de Metelin et il y fut tué avec le suivant, son frère.

PoRGON (Jean de), son frère, dit le petit Jean Parean.

PoRDiAC (de), — (Voy. de Pourdene.)

PoRÉE (le s'), commandant le Saint-Esprit^ s'empara vers le cap de Finistère d'un corsaire de Flessingue après un combat où il est dangereusement blessé, 1696.

PoRiADOu (le s'), guidon des gendarmes du maréchal de Gassion, est blessé au siège de Bourbourg, août 1645.

Porni-de-Bellefin (Gilles de), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Soissonnaiset major de Mariembourg, blessé d'un coup de feu en 1741 à l'attaque d'un village près de Lintz, le fut encore à la tète et dangereusement à la jambe droite d'un éclat de bombe au siège de Fort^Saint- Philippes en 1756; puis en Corse, il reçut un coup de fusil à travers la cuisse droite à l'attaque du village de Burgo.

PoRQUET DE LA BouLARDiÈRE (le), enseigne de vaisseau du port de Rochefort, mort à l'isle Royale, le 6 juin 1738.

Portail (François), capitaine au régiment de Picardie, tué à la bataille d9 Seneff en 1674.

Portail (Louis), seigneur de Ghatou, sous-lieutenant des chevau-légers de Bretagne, tué à la bataille d'Hoschtet en

Portal-de-Saint-Alrt (le s' du), chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers au régiment de Bretagne, tué au siège de Fort^Saint-Philippes en 1 756.

Portal-de-Saint-Albt (le s' du), chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers, puis major du même régiment

l'impôt du sano. 151

iTec nng de lieutenant-coloDel et brigadier des années du roy en 1782, fut blessé à la journée du 23 août 1762 et moamt en 1787 ou 1788.

PoBTALis (le s' de), officier de vaisseaux du roy, tué an âége de Mahon.

PoRTB (Humbert de la), gentilbomme sous la conduite du baron de Lassinage, tué le 6 août 1624 à la bataille de Yerneuil.

PoBTB (Ck>llart de la), seigneur de Bellincourt, tué à la bataille d'Azincourt en 1415.

PoBTB (N de la), fut blessé au siège de Pontoise sous

Henri lY, vivant dans la compagnie des gendarmes de la reine.

PoRTi (Raoul de la), seigneur de Boishel (oncle du maréchal de la BleiUeraye), fut tué au service.

PoaTB (Pierre de la), seigneur de la Suardière. Premier valet de chambre du roy, servit dans le régiment des gardes françoises et dans la compagnie des gendarmes de la reine, et reçut au siège de Casai, sous Louis Xni, des blessures que Ton crut mortelles, d'après les propres termes des lettres patentes que lui accorda Louis XIY au mois de juillet 1643.

PoBTE (la), cornette du régiment Lalande, blessé le 18 août 1690 à la bataille de Stafiarde.

PoBTB (le s' de), officier de carabiniers, fut blessé à la bataille d'Ettingen en 1743.

POBTB (le s' de), lieutenant au régiment de Mailly, tué à la bataille de Rosback en 1757.

PoBTE (Louis-Hugues de la), chevalier de Saint-Louis, commandant les quatre compagnies à pied du régiment de

la reine dragons, obtint en 1108 une pension de retraite de 600 francs motivée sur ses services et ses blessures.

Porte (Joseph de la), seigneur de la Porte, de TArtaudie et de Lissac, chevalier de Saint-Louis, lieutenant-colonel d'infanterie, major à Toulon, puis lieutenant du roy à Sar» relouis et lieutenant des maréchaux de France à Brives, blessé d'un coup de fusil à la tète au siège de Goni en 1 744, le fut encore à la cuisse au siège du Mans en 1746 par l'effet d'une balle qui s'aplatit contre la lame de son épée.

Porte (Joseph de la), seigneur de la Porte, de TArtaudie et de France à Brives, fut blessé en 1695 pendant l'investissement d'Ostalric en Catalogne.

PoRTE-DE-MoNTAi6N£U (Frauçois de la), capitaine-lieutenant des chevau-légers de M. le duc d'Orléans, fut tué au service du roy, combattant vaillamment contre ses ennemis, d'après des lettres de Louis XIY du 18 janvier 1648.

Portb-Larnagol (Antoine de la), capitaine d*inftmterie, fut blessé au siège de Turin en 1706.

Porte-db-Remainel (le chevalier de la), officier au régiment de Rochefort, blessé à la poitrine et à une cuisse au siège du Fort-Saint-Philippes en 1756.

Portebise (le s' de), officier des colonies, tué le 27 octobre 1747 sur le Neptune dans le combat du M'* de l'Etenduere contre les Anglois.

Portei (le s^, capitaine au régiment de Guiche, tué à la bataille de Nervinde en 1693.

Portels (le s' de), capitaine au régiment de Yastan, blessé à l'épaule à la bataille de Minden en 1759.

Porterie (Jean de la), capitaine au régiment de Vaubecourt, mourut à Sedan des blessures qu'il reçut en 1636

l'impôt du &A1I6. 153

dans rannée commandée par le cardinal de la Valette et par le duc de Saze-Weimar.

Pdbtbbib (Charles de la), seigneur de Castelmerle, capitaine au régiment de la marine, blessé au siège de Bellegarde en 1575, mourut de cette blessure en la môme année.

PoRTBaiB (Dominique de la), du Gardenau, son frère, cbe- Tslier de Saint-Louis et lieutenant-colonel du régiment de Charolais, blessé aux sièges de Namur et d'Atb en 1692 et i697, fat tué d'un coup de canon en montant la trancbée ta siège de Denin en Espagne, en 1707.

Porterie (Jean-Baptiste de la), son autre frère, seigneur de la Plaigne et de Gardenaux, cbevaUer de Saint-Louis, ca- [âtaine au régiment de la marine en 1683, puis major de celuy de Gharolois en 1676, major de la ville de Nice en 1705 et commandant à Sorpello, fut blessé à la bataille de Saint- Jean-de-Pauges.

Porterie (Louis de la), fils du précèdent, enseigne de la compagnie colonelle du régiment de Gharolois, tué au combat d'Eckesen en 1703, n'étant encore âgé que de seize ans.

Porterie (François de la), cbevalier de Saint-Louis, lieutenant-colonel du régiment mestre de camp général dragons, pois lieutenant général des armées du roy et commandant à Cambray, fut blessé d'un coup de fusil à la tête au siège de Prague en 1742, eut un cheval tué sous luy à la bataille d'Ettingen en 1 743 ; fut encore blessé au siège d' Ypres en 1 744 d'on éclat de bombe à l'épaule, et reçut un coup de fusil à lajainbe à celui de Namur en 1746 ; il mourut en 1789.

Porterie (PMlippes de la), son frère, chevalier de Saint- Louis, major du régiment de Mailly, tué à la bataille de Rosbacken 1757.

PoBTueAL (François de), comte de Yimioso, fut percé de

154 l'oipôt du sang.

plusieurs coups et mourut de ses blessures à la bataille des Açores en 1582. M. de Thou en parle comme d'un bomme audacieux qui en imposa au général Strozzi par mille feintes qu'il inventait chaque jour, et que ce fut à son instigation que cet armement s'était fait, bravant le péril par un excès de vanité naturelle.

PosciEux (le s' de), lieutenant au régiment du Gars, est blessé au siège de Porto-Longone, novembre 1646.

PossAC (le s' de), chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers au régiment de Normandie, blessé an siège de 6erg-op-Zoom en 1747.

PosTEL (Alexandre), seigneur de Launay, lieutenant au régiment de Champagne, tué au service du roy en Catalogne en 1654.

PosTEL (Jean de), seigneur d'Averne, lieutenant-colonel du régiment de Navarre, maréchal de camp, conseiller d'État d'épée, mestre de camp d'un régiment d'infanterie, gouverneur de Bapaume et maître d'hdtel du roy, tué au siège de Bapaume en 1642.

Pot (Jacques), seigneur de Thoré, gouverneur de Bar-sur- Seine, tué à la prise de cette ville en 1475.

Pot (René), seigneur de la Roche de Nollay, échanson du roy et sénéchal de Beaucaire, fut tué d'un coup d'artillerie au siège de Salces, et ce dut ^tre sous Charles VIII ou Louis Xn.

Pot (Henry), chevalier, seigneur de Rhodes, porte-cornette blanche, tué à la bataille d'Ivry, en 1590, d'un coup mortel qu'il reçut dans les yeux : jeune homme distingué par sa bravoure, dit dé Thou.

Pot (François), chevalier, seigneur de Rhodes, grand maître des cérémonies de France, prévOt, maître des céré-

l'imfôt ou sang. 155

nonies des ordres da roy, premier écayer tranchant et porte-cornette blanche, tué au siège de Montpellier en 1622.

VcrtAXt (Jérôme), seigneor de la Ruelle, lieutenant d'une compagnie de gens de pied, puis commissaire de la gendar* mené, fut blessé à la prise de Rouen d'une arquebusade aa corps, puis d'un pareil coup an siège dissoire et d'un autre à la cuisse à celuy de la Fère en 1500.

PoTABT (Philippe), sieur de la Ruelle, et Pierre Potard sont laés an siège de Maestricht, 1632.

PoTEiAT (Jacques), cadet au régiment des gardes françoises, tué an siège de Dolle en 1686 en montant à l'assaut*

PoTBBAT (Claude), seigneur de la Forge Vallecour, lieu- Umni an riment de Picardie, blessé à la bataille de Saint-Denis, mourut en 1714.

PoTBiAT (Pierre-Bruno), lieutenant au régiment de Lorraine, blessé an combat d'Oudenarde en 1708, le fut encore d'un coup de feu à travers le corps à la bataille de Malplaquel en 1705 et fut écrasé d'une bombe au siège d'Aire ea 1710.

PoTBBAT-DE-SÂnrT-SBYBR, chevalier de Saint-Louis, capitaine, commandant au régiment de Marsan avec rang de lientenani-colonel, fut blessé à la retraite de Bavière en 1743.

PoTBRAT (Claude), seigneur de Thurey et d'Assenay, chevalier de Saint-Louis et de Tordre de Saint-Lazare, .lieute-r nant-colonel du régiment d'Orléans cavallerie, maître d'hfttel ordinaire du roy et brigadier de ses armées, fut grièyement blessé à la bataille de Lutzelberg en 1758.

POTBBiB (le s' de la), capitaine au régiment de Champagne, tné au combat de Suitzem en 1674.

PoTBBiB (le s' de la), commandant de bataillon au régi-

156 L'nudT DU SAiie.

ment de Bourbonnois, blessé au combat de Steinkerqu en 1691.

PoTHUT-D'HABMEYnLE (Jean-Baptiste de), chevalier d Saint-Loais, chef de bataillon au régiment de Tourain avec rang de major, reçut à la bataille de Minden en 175 plusieurs coups de sabre sur la tête et au corps, et fv encore blessé à deux sièges d'un coup de feu au pied c d'un éclat de bombe.

(V. d'âbmevillé au cas de rapport avec cette famille.)

PoTiAUMBs (Robert de), tué à la bataille d'Axincoui en 1415.

POTiBR (Louis), marquis de Gèvres, capitaine des garde du corps du roy. Lieutenant général de ses armées, gou verneur de Touraine, commandant en Champagne, gran< bailly de Yallois et de Gaen, dangereusement blessé d'u: coup de grenade à la tète et de plusieurs coups de pierr au siège de Fontarabie en 1638, reçut encore 17 blessure à celuy d'Arras en 1640. Les lettres d'érection du duché pairie deTrômes qu'obtient René Potier, son père, au moi de novembre 1648, portent qu'il en reçut 38 au service di roy, notamment au combat de Sailly où il se signala e reçut 33 blessures ; il fut tué le 4 août 1643 au siège d Thionville de la ruine d'une mine qui l'écrasa; ce fut pen dant la prise de cette ville que le roy lui accorda un brève d'expectative de l'état de maréchal de France.

Potier (François), son père, marquis de Gandelus et d Gèvres, capitaine aux gardes du corps et maréchal d camp, tué d'un coup de mousquet au siège de Lerid en 1646.

PoriEB, chevalier de Novion, est blessé au siège de Can die, août 1669.

Ponsa, eoseigae de vaisseau du port de Rochefort, tué au combat du 7 juin 1673.

PoTUR (Louis), marquis de Ganddus, colonel du régiment royal des vaisseaux, brigadier des armées du roy et inspecteur d'infanterie, mort à Strasbourg, le 14 avril 1689, d'oDe blessure qu'il reçut au siège d'Oberkirchen, dans le Palatinat.

Potier (Nicolas), dit le comte de Montaiglany capitaine aa régiment de Toulouse cavallerie, tué à la bataille de Ramillies en 1706.

PoTiBB (François-Bernard), duc de Trêmes, pair de France, chevalier des ordres du roy, premier gentilhomme de sa chambre, brigadier de ses armées, gouverneur de Paris, du duché de Valois et de la ville de Grépy, fut blessé au siège de Hameheim en 1688, il mourut le 12 avril 1739.

PoTnsB*DE-LA-BucAiu.E (Nicolas), chevalier de Saint-Louis, chef de bataillon au régiment de Touraine cavallerie, tué à la bataille de Ramillies en 1 706.

PoTiBB, chevalier de Courcy, sous -lieutenant de gai- Ilote et d'artillerie du port de Rochefort, périt sur le CAdmeau, le 27 aoust 1725.

PomB-DB-LA-BucAiLLB (NicoIas) , chevalier de Saint- Louis, chef de bataillon au régiment de Touraine, tué à la bataille de Minden en 1759.

PoTiBa-DB-PoHifERAT (René - Gédéon) , capitaine d'une compagnie de troupes nationales des isles de Cayenne, se retira du service en 1768 à raison de ses blessures.

PoTOi, enseigne de vaisseau du port de Brest, périt sur le Jfajmafitiiie, le 22 janvier 1712.

PoTRBLOT (Remy), gendarme de la garde du roy, quitta le service à raison des blessures qu'il avoit reçues en 1706

158 l'impôt du Sine.

à la bataille de Ramillies, et qui luy causèrent la mort pc de tems après.

Potreloih)B-Grellau (Edouard), chevalier de Saint-Loai capitaine de carabiniersi reçut plusieurs blessures au servie ainsy qu'il est constaté par des lettres patentes du roy c mois de may 1759.

PoTRBS (le seigneur de), tué à la bataille d'Azincon en 1415.

PoucHANTALE, capitaine au régiment de la Ghastre, blés à la bataille de Fleurus, le 1"' juillet 1690.

PouGHEROL (le s' de), officier au régiment d'Aiguebonn est blessé à la bataille du Thésin, 1636.

PouDENx (François, baron de), chevalier de Saint-Loui ancien capitaine au régiment de Bourbonnois» lieutenant ayde-major aux gardes françoises, puis colonel du ré{ ment du roy en 1760 et premier maître d'hdtel du duc d'O léans, reçut trois blessures au service, et obtint sa retrai

PouDENX (N de), officier au régiment de Navan

blessé à la bataille de Gassel en 1677.

PouDENx (Jacques de), son frère, capitaine au régio:^ de sapeurs, tué au siège de la Rochelle.

PouDENX (Bertrand), capitaine au régiment de Tonnei et maréchal de bataillci tué d'un coup de mousquet dans tranchée au siège de Fontarabie, 1638.

PouGSTERiE-DE-RiviÈRE (la), euscigue de vaisseau i port de Brest, noyé sur VOriflamme le dernier février 169

PouHus (le seigneur de), tué au siège de Brouage en 151 servant dans l'armée catholique. .

PocfOXAG (de), lieutenant au régiment des gardes, <

L'jMPàT DU SANG. i59

blessé le 8 joiUel 1678 «n se ballant comme yolontaire dans le combat ob le maréchal de La Force défait près de Saini- Omerune partie de Tarmée du général Picolomini.

PouiLLAC (le s' de)i capitaine au régiment de Picardie, est blessé à la bataille de Rocroy, juin 1643. Cest loi, sans doate, que Ton retronre commandant nn corps de tronpes à 11 bataille de Rethel, décembre 1650.

PouoLT (Jean de), seigneur de Lançon, capitaine-lieutenant des gardes du corps du roy, lieutenant général de ses années, gouverneur de Saint-Menehould et de Merières, blessé au combat de Saint-Oodard, 1664, le fut encore à ce qu'il parolt sur la fin de Tannée 1675, d'après une lettre que hiy écrivit M. de Houvots le 3 janvier 1676, par laquelle il lui mandoit que le roy avoit commandé de lui faire savoir qu'il étoit fort fâché de l'accident qui luy étoit arrivé, et qu'il eqiéroit que sa blessure seroit moins dangereuse que l'on avoit cru d'abord; il ajoute qu'il luy envoyoit un chi« rurgien par ordre du roy.

PoDiLLT(Antoine de), seigneur de Pouilly, baron deCornay et de Fleville, capitaine au régiment du Plessis-PraliUi obtint du roy le 4 avril 1644 une pension de 1500 livres, motivée sur les grands secours qu'il luy avoit rendus, et sur ce qu'il avoit perdu Pusage de la vue à son senrice ; il mourut en 1648.

PomLLT-DB-LAiiçoif (Hcury de), lieutenant des gardes du corps écossais, reçut deux blessures au combat de Leuze en 1691, et mourut de la petite vérole au camp de Maclein en 1696.

Ferdinand-Louis, dit le chevalier de PouiUj/^S'CombeSy cornette de la seconde compagnie des mousquetaires, fut trte^grièvement blessé au siège de Namur en 169t.

160 l'impôt du sakg.

Pouju-Fradbt (le s' de), capitaine d'un régiment d'infanteriet est tué dans un combat avec les Espagnols près de Perpignan, février 1642.

PouL(le s'), capitaine de dragons, vieux offider, hommf de tète et de main, farouche, intrépide et grand partisan, fut tué en 1703 d'un coup de sabre qui luy partagea la tèU dans un combat contre lesCamisards (filisU des Camiionb).

Poulain (Antoine), seigneur de la Foresterie, garde de b marine à Toulon, reçut plusieurs blessures tant au combai naval d'Alicante qu'en plusieurs autres rencontresi et méuM jusques à trois dans le seul abordage d'un vaisseau ennemi, d'après des lettres du roy du mois d'octobre 1721.

Poulain (Claude), seigneur de Mouchy, chevalier di SaintrliOuis, lieutenant-colonel du régiment d'Anjou caval lerie, reçut tme blessure considérable à la cuisse à la ba taille de Luzara en 1702, et eut deux doigts de la mail droite emportés.

Poulain (Jacques), seigneur du Clos, servit dans les régi* ments de Mirabeau et de Grammont et fut blessé à la ba taille de Cassano en 1705; il y eut une épaule cassée.

PouLAm-DU-CLOS (Louis), chevalier de Saint-Louisi capi taine au régiment de Levé, puis dans celuy de Thierach et enfin dans celuy de Navarre, et major Su fort Saint André de Salins, reçut plusieurs blessures au service sou Louis XY.

Poulain (Augustin), s'étant embarqué en 1722 avec un compagnie envoyée dans les colonies de l'Amérique sur le rives du fleuve de Missisipi, il y fut pris et tué par le sauvages.

PouLApi DB GuBaviLLE , cuseigue de vaisseau, mort \

Saint-Vincent, commandant de la Guadeloupe le 29 juillet 1719.

Poulet (le s^f lieutenant au régiment de Bourbon-fiusset, blessé à la bataille de Rosback en novembre 1757.

PouuGinr (le s*), enseigne au régiment des gardes françoises, est blessé au siège de Tortone, décembre 1642.

PotJLPaT (Gabriel-François-Joseph, marquis), chevalier de Saint-Louis, lieutenant des chevau-légers de la garde, maréchal de camp et premier écuyer de madame la ducbesse d'Orléans, reçut plusieurs coups de feu à la bataille de Ramillies, en 1706, dont un lui perçant sa cuirasse lui fit une forte contusion ; il reçut encore un coup d'épée à Tépaule et plusieurs coups de sabre sur sa culotte sans laquelle il eût couru grand risque de la vie.

PouPARDiéiB (le s'), mousquetaire du roy de la seconde compagnie, blessé à la bataille d'Ettingen en 1743.

PoupuÂEB Qe s*), chevalier de Saint-Louis, capitaine de brûlots, perdit un bras d'un coup de canon dès la première année qu'il commença à servir sous Louis XIY.

PouBDBAC (le baron), capitaine d'une compagnie, blessé au pied en 1562 dans une escarmouche près de Lectoure, fàl massacré en 1560 par ordre du comte de Montgommery, chef des protestants, contre la foi de la capitulation d'Orthès en Béam.

PouRCBLET (le &'), enseigne de la mestre de camp du régiment de Roussilion, est tué au siège de l'isle de Sainte- Marguerite, 1637.

PouRRBT (Sibeut), gentilhomme, tué le 6 aoust 1624 à la bataille de Vemeuil, sous le commandement du baron de Sessenage.

PousABOUBS (Antoine-Joseph, dit le Chevalier)^ chevalier

162 L^UIPÔT DU SANG.

de Saint-Louisi capitaine au régiment de Piémont, fi blessé aux batailles de Rosback et de Berghen en 1 757 et 1 751

PousAHGUBS (le s' de), son frère, chevalier de Saint-Lon et capitaine au môme régiment, fut blessé en Flandres c 1745 et aux batailles de Rosback et de Berghen en 1759.

PoussABDiâRB (le s' de), capitame au régiment de Trass cavallerie, blessé en 1644 au siège de Fribourg. {Merew de 1644).

Poussant (Joachim), seigneur du Bas-Vaudre, fut bless au genou au siège d'Amiens en 1537.

PoussART (Charles), son frère, seigneur du Bas-Vaudn tué à la défense du marquis de Yarambon en Artds.

PoussART, marquis de Fors, mestre de camp du régi ment de Navarre, est blessé et fait prisonnier au siège d Thionville, juin 1639, et meurt à Amiens le. 28 août 164( âgé de vingt ans, des nouvelles blessures qu'il avoit reçue le 2 août au combat des lignes devant Arras. Il est regreti de toute Tarmèe et de la cour.

PoussART-DU-YiGBAU (Louis), marquis de Fors, colonel d régiment de Navarre, tué en 1640 à Fattaque du foi Rantzau.

PoussEHARDiERE (le S'), Capitaine, est dangereusemeu blessé au combat de Fribourg, août 1644.

PoussxMOTHE (Jacqucs de), seigneur de Thiersanvillc gentilhomme ordinaire de la chambre du roy et capitain d'une compagnie de 60 hommes de guerre, mourut 1 17 septembre 1627 des blessures qu'il reçut à l'attaque d la demie lune du fort Saint-Martin, dans l'isle de Rhé.

Poussehoths-de-Thiersanville, capitaine de vaisseai

l*dip6t du sang. 163

du port de Brest, mort sur le Mars commandé par M. de Roquefeaille, le 8 octobre 1719.

PouTHET (François), lieutenant au régiment royal comtois, tué à la bataille de Steinkerque en 1695.

PoTADE (la), lieutenant au régiment de Grussol, tué à la défense deMayence, septembre 1689.

PoTAHNB (le marquis de), commandant la gendarmerie elles carabiniers, est blessé d'un coup de feu et de plusieurs coups de sabre à l'action du 1'' août 1759 prés de Minden. Il est encore blessé d'un coup de baïonnette et d'un coup de feu à la bataille de Todenhausen, septembre de la môme aonéa

PoTPB (de la), seigneur de Serrières, de la Poype et de Tossien, cheralier, mort au service du roy Jean, dans la guerre de Guyenne.

PoTFE (Pierre de la), gentilhomme dauphinois sous la conduite du baron de Sassenage, tué le 6 août 1624 à la bataille de Vemeuil.

PoTPE (Rolland de la), frère ou cousin du précédent, tué à la môme bataille.

POTFE (Michel Falques de la), seigneur et baron de Serrières et de Yertrien, chevalier de l'ordre du roy, tué à la bataille de Hontcontour en 1569.

PaACOHTAL (Jean de), seigneur d'Ancdne, blessé à la prise de Montéliniart en 1587, fut assiégé par Lesdiguières dans son château d'Ancône et fut tué sur la fin de 1588 après un combat opiniâtre de trois heures.

PRACORTAL (Picrre-Audré de), seigneur de Gunar, lieutenant-colonel du régiment de Lyonnois, tué au siège de Ddle en 1668.

Pracoktal (Etienne de), son frère, capitaine au régiment

164 L*aiP6T DU SANG.

de Yentadour, blessé au siège de Rosset, fut tué depuis ai service.

Pragontal (Armand, dit le Marquis de), seigneur d*An cône, chevalier de Saint-Louis, lieutenant général des armée du roy et gouverneur de Menin, blessé à la bataille de Nei vinde en 1693, fut tué à celle de Spire en 1703.

Pragontal (N de), capitaine au régiment d'Enghien

blessé à la cuisse à la bataille d'Hastembeck en 1757, fu tué à celle de Minden en 1759.

Pradat (le s' de), ofQcier au régiment de Nerestan, es blessé à la bataille de Cazal^ mai 1640.

Prade-de-Galgneur (le s' de), commandant la frégate U JeuXi est tué en se défendant vigoureusement contre deu; vaisseaux arabes qui Tétoient venu attaquer à la rade d Mangatlor sur les côtes du Malabar, 1697.

pRADE (le s' de la), capitaine au régiment de Champagne blessé au passage de laSègre en 1645.

Prade (le s' de), aide-major du régiment mestre de camj général des dragons, est tué le 23 février 1758, à la défens d'Hoya.

Prade (Raimond de la), chevalier de Saint-Louis, lieute nant-colonel de la légion de Conflans, reçut plusieurs blés sures en différentes actions, entre autres un coup de feu la tète à la bataille de Fridberg en Silésie, en 1 743.

Pradeles (le s'), lieutenant, est blessé au siège de Tor tone, décembre 1642.

Pradel (le s' de), capitaine au régiment de Piémont, bless au siège de Gourtray en 1646 : Tavoit été précédemment ai siège de Bourbourg, 1645, puis au siège de Mardick, 1 23 août de la môme année.

Pradel (le s' de), capitaine au régiment des gardes^ es

blessé dans une escarmouche avec un parti espagnol aux eoTiroDs de Stiuyers^ septembre d647.

Peadsl (Joseph de), lieutenant au régiment dé Champagne, reçut une blessure à la bataille d'Altenheîm, lors dé la mort de M. de Turenne en 1675 et il le suivit au tombera.

Praml Qe s' de)« lieutenant au m6me régiment, blessé ao siège de Luxembourg en 1684.

PsADKL (le s' de), major des carabiniers de Monsiedr le comte de Provence» est blessé d'un coup de feu au bras i la bataille de Todenhausen,. 1750.

Pbadbl (le s' de), lieutenant au régiment de Vogué calalerie, toé à labataille de Minden en 1759.

PEADBLLB-nE-LETRAT (le S' dc la), chevaliQT de Saint-Louis et de l'ordre de Saint-Lazare, capitaine au régiment de Piémont, eut une jambe emportée d'un coup de canon dans une action sous Louis XIV; pendant qu'on le pensait; il demandoit avec ce sang-froid militaire, aux blessés , que l'on apportûit auprès de luy : Les eniièmis sant-Ùs battue?

PaADEaix (le s' de la), ensei|@Q^ wx gardes fran^ises^ tné an siège de M ons en 1691 .

Pbadihb (le s! de), sous-lieutenant de grena^dier^ au régiment Dauplfii, eut la cuisse fracassée à la bataille de Minden en 1759.

Phadheiuc (le s' de), lieutenant au régiment d'Auvergne, blessé aussi à la bataille de Minden en 1759.

PiAGHAC (le S' de), capitaine au régiment de Marcieu cavallerie, tué à la même bataille de Minden en 1759.

Praxoitt (Laurent-Innocent de), chevalier de Saint-Louis, capitaine au 4* régiment des chasseurs, blessé en 1760 à Zieremberg, et en 1761 à la bataille de Fridberg.

166 l'impôt du SAKG.

pRAROMANN (Jacques Nicolas de), colonel suisseï quiiU le service en 1648 en raison de ses blessures.

Prat (lé s' de)y cornette au régiment de Ganillac» es blessé le SO no?embre 1639, au combat près de Quiers ei Italie.

Prat (Claude de), colonel d'infanterie, reçut deux blessures au combat de Seneff en 1674^ servant alors dans le ré gimeat ^ la Fère.

Prat (Louis de), officier au régiment de , tué à b

bataille de Malplaquet en 1709.

Prat (Antoine de)^ chevalier de Saint*Louis, capitaine ai régiment du Maine, mort à Crémone des blessures qu'i reçut à la bataille de Guastalla en 1734.

Prat (Louis de), officier au régiment de fiourbonnois blessé aa fiiége de Philisbourg en 1734.

Prat (Je^n-François de), chevalier de Saint-Louis, lieU' tenant^colonel au corps des grenadiers de France, blessé at siège de Pierrelougue en 1744, mourut en Allemagne ei

Prat (Louis du), mati^uià de Nantouillet^çômmandàn les gendarmes du cardinal Mazarin, tué à Tâge de vingt* deux ans au combat de la porte Saint-Antoine en 1652 (Y. de Nartouiubt.)

Prat (le s' du), officier au régiment de Normandie, tu au siège de Grave en 1674.

Prat (François du), comte de Barbançon, dit alors Nan TOUiLLET (le chevalier de), eut la cuisse percée à la bataill de Cassel en 1677.

l'impôt du 8AJIG. 161

Put (Hyacinthe-Roger du)^ chevalier de Saint-LouiSi capitaine aa régiment de Touraine a?ec rang de major, blessé i la bataille deMinden en 1759^ obtint en 1774 une pension de retraite de 1080 livres.

P&atz-db-Garras (Jacques de), seigneur du Serre, capi«< taine an régiment d'E^ond dragonsi tué à la Ij^ataille de Raacouz en 1746.

Pré (François du), capitaine d'infanterie, tué au service

da roy en Allemagne en 1691.

Pré (Jean-Hervé du), seigneur- dé Sennecey, capitaine an* régiment de Normandie puis lieutenant dans celuy de Yermandois. blessé en 1672 à la prepiière campagne, de Hollande et conduit prisonnier à Mastrick : le fut encore d'uA coup de mousquet dans une autre action au mois de janvier 1676.

Pré (le s' du), lieutenant au régiment de Champagne, blessé à la bataille de Parme en 1734.

Pré-Dahbau (Etonne du), chevalier de Saint-Loui*, ca-

pitaine de grenadiers au régiment de M édoc, tué à la bataille de Parme en 1734.

Pré-de-Gerbstb (Jean-Baptiste-Nicolas-Fra^çois du), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Montmorin, Uessé d'un coup de fea au siège de Berg-op-Zoom en 1747, quitta le service en 1761.

Pré-d'Houville (Bernardin du), chevalier de Saint-Louis, brigadier des armées du roy, mourut en 1706 le lendemain du siège de Turin, d'une blessure qu'il y reçut.

Préault-db-la-Mothb-Roland (de); trois frères portant ce nom furent tués dans les armées du roy d'après une at-

testation sans datte, mais du règne de Louis XIII. Dans une ordonnance de maintenue de noblesse de 1641, le môme certificat j est visé; mais il ne rappelle que deux frères morts au service du roy, sans désigner ny leurs noms ny la nature de leurs services.

Préaux (le s' des), officier au régiment de Picardie, ftit dangereusement blessé à la bataille de Ramillies en 1706.

PaÉCHAC (le s' de), lieutenant de grenadiers au régiment de Piémont, blessé au siège de Namur en lè92, ftit tué i oeluy de Gharleroy en 1693.

Préghac (le s' de), capitaine de grenadiers au môme régiment, blessé à la prise dTvrée en 1704, mourut de ses blessures.

Préchac (le s' de), lieutenant au même régimenti tué au combat d'Oudenarde en 1708. — (V. de Prbschac au cas que ce soit lé môme nom différemment orthographié.)

pRÉFONTAniB (le 8' de), lieutenant au régiment de Normandie, blessé au siège de WoGrden en 1672.

Préfontaine (le s' de), capitaine au régiment de « .w^^»,., blessé à la bataille de Guastalla en 1734, mourut à Saint- Tropez en 1748.

Préfobt (le s* de), chevalier de Saint^Louis, capitaine au régiment d'Aquitaine puis dans celuy d'Anjou et commandant à Granville en Normandie, fut blessé le 24 août 1762 à la journée de Grebenstein.

PaÉGBiiT-Bmonz, chevalier de Rhodes, natif de Gascogne. Chevalier de Saint-Jean de Jérusalem, grand prieur de Saint-Gilles, pourvu par Louis XII sous lieutenant général des mers de Levant et capitaine général des galères par

l'iXPÔT du SAlfG. i69

lettres de 1507, mort à Nice de suite de ses blessures dans lu combat contre lesTurcs, en août 1 528, âgé de soixante ans.

PiossAC (Jean-Eméric de), marquis d'Eselignac, baron de Marestang, vicomte de Montferrand, mousquetaire du rof et d^uis enseigne de vaisseau, fut dangereusement blessé au siège de Mastrick en 4673, et perdit une si i^nmde quantité de sang qu'il en resta presque perclus des deux jambes.

PuMAC (N de), chevalier de Saint-Louis, capitaine

de grenadiers au régiment de Navarre; blessé à la bataille de Fleuros en 1670 et à celle de Malplaquet en 1709, fut toé an siège de Landau en 1713.

PBBI88AC (N de), chevaliei; de Saint-Louis, cbef de

bataillon au régiment de Beauvoisisj bl^sé à la bataille de Rosbackenl757.

PanssAG DE Uabbstano (Gharles^Iadelene de), vicomte d'Eselignac, chevalier de Saint-Louis, capitaine-lieutenant des gendarmes de Berry, et lieutenant général des armées da roy en 1780, fut blessé d*ùn coup de feu à la bataille de Minden en 17S0.

PaÉMcnnr (le s' de), capitaine au régiment de. .. est blessé an siège des forts de l'Isle de Sainte-Marguerite, mai 1637.

PiÉiioifT (le s' de), blessé en 1644 au siège de Gravelines. (jr^viire de 1644.)

PaiiKHnr (le s' de), lieutenant des cent Suisses, est blessé à la défense d^Arras, septembre 1654.

PiftMOirr (le s' de), sous -lieutenant aux gardes françoises, toé à la bataille de Senef, en 1674.

Prékort (le s' de), major du régiment de Bretagne, est tué le25 juillet 1678, à l'attaque du chftteau d'Ortembourg.

^MONT (le 8' de), chevau léger de la garde du roy, taé àia bataille d'ËUiogen en 1743.

Peencé (le s' de), lieutenant au régiment de Champagne, tué au $iége de La Rochelle en 1573.

Peépetit (le 8' de), mousquetaire de la garde du.roy, blessé au siège de MàestriCk en 1673.

PresChag (le s' de)y lieutenant au régiment de Gham^ pagne, blessé en 1675 au combat d'Altenheim. — ' (Y. de PftÉCHAe, au cas que ce soit le même nom diffèremmœt orthogra^hié«)

PEEStE (le marquis de), colonel au régiment d'AUTergne, est blessé au siège de Philisbourg, octobre 16tô.

Prbslë (le s» de Vienne de), colonel, esttué le !•• férrier

ltOÎ,à'l*affaire de Crémone.

Pressac (le s' de), premier capitaine du régiment de Nàtàrre, est tué le 2 juillet 1713 devant Landau.

Pressac ^e s;' de), capitaine au régiment de Beauvoisisj e^t blessé. Â îai)ataille de Rosback, 1757. ' ,.

. Pressins (le baron de), reçut huit blessures |iu-.yisage: et au petit ventre au siège de Privas en 1 629. {Mercure de

Preston (le comte de), reçoit un coup de mousquet au travers la cuisse, au siège' de Pavie 1655. — Lieutenant général en 1656, il se signale au siège de Valence; en 1657 relève la tranchée devant Alexandrie, se fait grand honneur au passage de l'Adda dans le M ilanez, 1658, «t meurt k Valence i^vec le regret de toutes les troupes, 20 septembre

Prestrb (le), capitaine au régiment-Dauphin, tué au siège de Mayence en 1690.

L'mPÔT pu SAJICU 171

PEftT&B (Gilles le), seignear de la Lande, cornette au régiment de Semon, mourut à Dou&y sous Loujs XIV d'une blessure qa*il a?ait reçue près de Gambray.

Piètre (Gabriel le), officier au régiment de Rambures,

tué à la bataille d'Audancourt.

PEftTBB (Urbain le), mort de quatorze blessures qu'il reçut au service.

PaâTiB (Sébastien le), s^gneur. de Vauban (fils du pré*, cèdent), maréclial de France, chevalier des ordres du roy^ commissaire général 4es forti^cations, gouverneur de. Doûay et de la citadelle de Lille, fut blessé de deux coups de fusil au siège de Stenay en 1654, l'un au corps, l'autre au visage dont la marque lui resta : il le fut encore trèsdangereusemènt au siège dé Valenciénnes en i6S6; reçut de plus quatre blessures à celui dellonlmédi en t6&7 dont une lui perQa le bras ; fut encore blessé d'un coup de fusil au siège de Doflay en 1667,' et \e:foX aussy au siège d'Ath en 1697; il mourut le 30 mars 1707.

PiÉT»«»^VAeBàn (Bdme le)^ ingénieur et ci^^ltayQie au régiment de Navttte^ tué sur la brèche au siège de Gam^ bray en 1677.

PiÉTRB (Afitoine le), ^oitfkère, eomla.de^Tauban^anrqais de Magny, chevalier grand'croix «de l'ordre . Kqral et miti? taire de Saint-Louis, lieutenant général des armées du roy, gouverneur de Béthune, ingénieur général et directeur des fortifications des places du comté d'Artob, blessé de deux coups de fusil au siège de Besançon en 1674, le fut encore au siège de Ûourtray en 1683 d'un pareil Coup à là main droite dont il resta estropié, et reçut un coup de fdstl à travers le corps à celuy de Barcelonne où il commanda en chef en 1714, ce fut la dix-septième blessure considérable qu'il reçut dans plus de quarante sièges où il s'éloit trouvé ;

172 l'impôt du SA5G.

il avoit été blessé aussy au siège de Huy en 1693 et à celny d'Ath en 1697, il mourut ftgé de soixante-doiizè ans le 10 avril 1731.

Prêtre-dr-Yaubaii (Paul le), son autre frère^ ingénieur et capitaine au régiment de Champagne^ tué au siège d'Aire en 1676.

Prêtre (Edmond le), chevalier de Saint-Louis, lieutenantcolonel de cavallerie, obtint en 1766 une pension de mille livres en considération de ses services et dé ses blessures; ùa le présume le même que M. le Prêtre, capitiune au régiment'colônel général, qui fut blessé à la bataille de Mlndenenl759.

Prêtbe-db-Ghatbaugiroii (N le), chevalier de Saint-

Loub, capitaine au régiment de Normiandie, blessé au combat d'OuGssant en 1778.

,:PRjiTOT.(le s') est blessé au siège de Bouijl)Ottrg, août

. PaiuiLLB (la s' de) est blessé d'une mousquetad« à la cuisse au siège de Tortone, décembre 1642. ■ .

Prévast (le s' de), chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers au régiment de NàvÂrre, fut blessé au conodiat de Sahay en 1742 et à la bataille d'EUii^ienen 1743.

"pRÉvÎGNT (le S' de)j capitaine au régiment de Picardie, est tué ie 24 août 1667, au siège de Lille.

Prêvuw (Jacques-Charles), capitaine au régiment de Picardie, blessé à la bataille de Parme en 1734, fut tué en la môme année à celle de Guastalla.

Prévillb (le s' de), capitaine au régiment de Mailly, blôssé à la bataille de Rosback en 1757.

Préville (le s' de), capitaine dans le régiment de Nor-

maDdie infanterie, est blessé au combat de Rhimberg, octobre 1760.

Pré (Antoine du), seigneur de Tremblement, lieutenant de la compagnie du seigneur de Laval, mort d'une blessure reçue dans le côté au camp de Gerisoles en 1544.

PiÉ (le sr de), capitaine au régiment de Navarre, blessjS en 1684 au siège de Luxembourg, fut tué en 1689 dans \me entreprise sur Oberkich.

Pefoillt (GeoiTroy de), croisé sous la bannière d^lienne comte de Blois, tué à 1^ journée de Rama le 26 mai 1102, selon Guillaume de Tyr : d'autres disent dans la forteresse de Jaffa, en 1101.

Prbuillt (Gilles, baron de) fut tué au combat du Pont de Saint-Gloud en 1412, suivant le parti du duc d'Orléans contre le duc de Bourgogne.

Peeuillt (Antoine de) fut tué à la bataille de Genville sons Charles YII, où Louis XI.

Prévôt (le s'), capitaine au régiment de Piémont, blessé au siège de WoGrden en 1672.

PiÉvoT (François), seigneur du Péreux, capitaine au régiment de Bretagne, tué à la bataille de Malplaqnet en 1709.

PftÊvoT (le s'), lieutenant au régiment de Picardie, blessé aux batailles de Parme et de Guastalla en 1734.

Prévôt (Louis), marquis du Barail, chevalier de Saint- Louis, colonel-lieutenant du régiment, et lieutenant général de ses armées, gouverneur de Landrecies, blessé au siège de Brisak en 1703, eut le poignet cassé en la même année à la bataille de Spire, et fut encore blessé à celle de Ramillies, d'Oudenarde et de Malplaquet en 1706, 1708 et 1709; il mourut en 1734.

174 l*imp6t du sang.

Pft6voT-DE-GHARBONNiàRES (Gabriel), mort d'ane blessure qu'il reçut au siège de Pontoise en 1589.

Prévôt (s' de Prie), capitaine an régiment de Grancey, est tué à la bataille de Staffarde, 1690.

Préyot-de-la-Croix (le chevalier), lieutenant de vaisseau, blessé sur le Condé en 1758, dans le combat du comte d'i^ché aux Indes.

Prévot-de-la-Groix (Jacques), chevalier de Saint-Louis, conseiller du roy en ses conseils, commissaire général, ordonateur puis intendant de la marine, et ancien président du conseil supérieur de Louisbourg, reçut deux blessures au siège de cette ville en 1715.

Prévot-de-Charry. — (V. de Gharry.)

Prévot-de-Millbry (le s')f lieutenant au régiment de Piémont, tué à la bataille de Berghen en 1759.

Prévot-de-Sansac (Louis), seigneur et baron de Sansac et de Gellefroyn, chevalier de Tordre du roy, l'un de ses chambellans, gentilhomme ordinaire, lieutenant général de ses armées, conseiller en son conseil privé, gouverneur d'Anjoumois, sénéchal de Saintonge et grand fauconier de France, fût blessé à la bataille de Saint-Denis en 1567; c'étoit un des compagnons d'armes du maréchal de Montluc qui fait dans ses mémoires le plus grand éloge de sa valeur.

Prévot-de-Puybatier (Achilles), seigneur de la Yauzelle, cornette de cavallerie, tué à la bataille de la Marsaille en

Prévot-db-Sansag. ^— (V. de Geneag.)

Prévot-de-Puybatier (Achilles), son frère, capitaine de cavallerie, tué à la bataille de Luzara en 170S.

Prévot-de-Traversay (Jean), officier de cavallerie, blessé

L'DIPAT du SA1I6. 175

à la bataille de Malplaqnel en 1709, mourut à Rochefort en 1773.

PRÉYor-DE-LA-LAUZEUE (Jean), seigneur de Puybatier, capitaine au régiment de Poitou, tué à la bataille de Rosback en 1757.

PRÉYOT-DB-TRAysRSAT (Louis-Abraham), cbevalier de Saint-Louia, capitaine an régiment de Penthièvre cavallerie, et depuis lieutenant-colonel, reçut quatre blessures à la même bataille.

Piétot-db-Tbatbrsât (Abraham-Henry), son frère, che- Talier de Saint Louis, lieutenant de vaisseau et ayde-major delà marine, fit naufrage en 1757 sur les c6tes deBretagne, commandant la frégate le Daoidf et répondant à ceux qui Tengageoient à se sauver qu'il s'occuperoit de luy lorsque la dernière personne du vaisseau seroit hors de danger. — (V. de Traversbt, au cas que cette citation concerne cette maison).

Prévot-dbs-BIabéchaux de France (le) (il n'e<tt pas autre* ment désigné dans les chroniques d'Enguerraud de Monstrelet) fut tué à la bataille d'Azincourt en 1415.

Preux (le s'), du Yallais, capitaine-lieutenant des grenadiers du régiment de Court, eu Suisse, tué à la bataille de Fontenoy en 1745.

Prêt (Louis du), colonel de milice au Fort-Royal de la Martinique à l'expédition de llsle de la Trinité Espagnolle ; son courage Tayaut emporté au milieu des ennemis il fut dangereusement blessé d'un coup de fusil à travers la hanche (d'après des Lettres patentes du roy du mois d'août 1721).

Prêts (Scipion François des), seigneur de Préfoniaine, de la Garde et de la Fone, capitaine de chevau-légers au

régiment de Camillac. fut tué au siège de Moretard sous Louis XIV où il commaudoit les enfants perdus. — (V. de Préfontaine au cas que cette citation concerne cette famille.]

Pbez (le s' de), ancien lieutenant puis lieutenant-colona^ en 1682 et ensuite colonel en 1691 du régiment de Royal deux Ponts et chevalier de Saint-Louis, fut blessé à la bataille de Rosback en 1757.

Prez (Bertrand des), seigneur de Montpesat, cheTalier, fut grièvement blessé à la bataille de Crécy en 1346.

Prez (Pierre des), son fils, seigneur de Montpezat, tué i la même bataille.

Prbz (Antoine des), seigneur de Montpezat, mourut ai retour du voyage d'Italie où il avoit accompagné le ro] Charles VIII et pendant lequel il avoit été blessé.

Prez (Jacques des), mort au sié^e de Metz en 1552 (i étoit de la maison des Lettes substitué aux noms et armei de des Prez-Montpezat).

Prez (Emmanuel-Philibert des), marquis de Yillars, che valier des ordres du roy (aussy de la maison des Lettes) blessé au siège de Montauban en 1621, mourut peu di jours après.

Prez (des), marquis de Montpezat, colonel d'infanterii au régiment de Piémont, tué au siège de Luxembourg h 23 mai 1684.

Prez (le baron des), capitaine au régiment de Piémont tué à la bataille de Nervinde en 1693.

Prez (Jean des), seigneur de la Bourdonnois, chevalier d Saiot-Louis, capitaine au régiment de Beaufremont, moun à Perpignan le 10 décembre 1719 d'une blessure qu'il reçu au siège de Roies (probablement à celui de 1712).

l'impôt du sang. m

Pesz (le s' des), capitaine aa régiment de Picardie, blessé à la bataille de Gaastalla en i 734.

Pbbz-db-Boisst (Claude des), chevalier de Saint-Louisi capitaine au régiment de Champagne^ blessé aux batailles de Fleoms et de Steinkerque en 1690 et 1692, fut tué en i103 au camp de Dillingen en accompagnant le maréchal de ViUars qui alloit faire une reconnoissance.

Pbex*de-Glert (le s')» capitaine au régiment Royal des ▼aisseaux, blessé à la bataille de Seneff en 1674.

Prez-db-la-Ronbb (le s' des), capitaine ayde-major au régiment de Bourbon cavallerie, se noya au passage du Weseren 1761.

Peib {le Borgne de), chevalier, tué à la bataille de Poi« tiers en 1356.

Pub (Jean de), seigneur de Prie, baron de Besançon, grand pannetier de France, chambellan ordinaire du roy et capitaine de la grosse tour de Bourges, fut tué d'un coup de vireton en défendant cette tour contre les Anglois en

Pbib (Gabriel de), chevalier, baron de Besançon, homme d'armes des ordonnances du roy, tué à la bataille de Pavie en 1525.

Pbib (Aymar de), tué au siège de Montauban en 1621.

Prib (N de), tué au siège de Sainte - Menehould en

Prib (Edme de), capitaine au régiment de Grancey, tué à la bataille de SUfTarde le 17 août 1690.

Pbillb (le s' de), chevalier de Saint-Louis, exempt des gardes do corps, fut grièvement blessé au siège de Philisbourg en 1734.

Pruucgubt (le s'), capitaine breton commandant la Cor'

118 l'impôt du sahg.

ddièref le plus gros vaisseau que le roy eut dans sa marme ayant été embrasé en 1513 dans un combat contre le Anglois par les feux d'artifice qu'ils avoient lancés sur luy et se voyant sans ressource pour en rechaper, prit le part avant de mourir d'aller aborder le vaisseau amiral pour lu; faire au moins partager le dangeroù il se trouvoit : ci qu'ayant mis aussitôt en exécution, il eut encore la satis faction de voir couler à fond ce vaisseau amiral. Le Pôr« Daniel, qui rapporte cet événement, parolt avoir des doute! sur le nom de PrimaugfAet qu'il croit avoir été défiguré, e présume que ce pourroit être plutôt Porsmogtiei; il sembli que ce nom approche plus encore de celuy de Primaudayi ou de la Primaudayey maison très-connue en Bretagne.

PRIMLET (le s' de), capitaine dans le régiment d'Enghien est tué à la seconde attaque des chevaux de Namur, 1746

Princb (de), capitaine au régiment Dauphin, blessé à b défense de Mayence, septembre 1689.

Princb (le s' le), lieutenant de frégate auxiliaire, tu< dans le combat que le cutter du roy rExpéditUm soutint h 4 octobre 1779 contre le cutter anglois le Rambler à la hauteur de risle d'Ouessant.

Prince (le s' de), chevalier de Saint-Louis, commandani de bataillon au régiment de Picardie, blessé à la bataille de Guastallaen 1734.

PuoNT (de), lieutenant de vaisseau de Rochefort, tué sur le Fidekf commandé par M. de la Moinerie Miniac» k 18 janvier 1712.

Printouse, lieutenant au régiment de JeoiFreville, blessa à la bataUle de Staffarde, le 18 aoust 1690.

Prinvillb (le s' de), maréchal des logis des mousque-

l'impôt du SAlfO. 119

taires de la garde du roy, blessé au- siège de Candie en

PusQUE (Loois-Éiienne), chevalier de Saint «Louis, major du régiment de Jarnac, puis de celuy de Deux-Ponts, dragonsy obtint en 1 186 une pension de retraite de 2 000 livres, motivée sur ses services et ses blessures.

PaissoN Qe s'), capitaine au régiment de Rohan, blessé à U bataille de Rosback en 1751.

Prist (le s'), capitaine au régiment de Touraine, tué à labatûUe de Minden en 1759.

Proherques (le s' de), capitaine d'infanterie, tué à l'armée da Rhin sous Louis XV.

Peoist (Jean de), chevalier, baron de la Yove, conseiller chambellan ordinaire du roy, bailly de Toumay, de Mortain et de Saint-Martin, tué à la bataille de Pavie en 1525, servant sous la cornette du roy François I*'.

Pboist (Alexandre de), tué au service de la marine à Yigo en Espagne (probablement à la défaite du comte de Chftteaurenaud dans ce port en 1702).

Proist (le chevalier de), enseigne de vaisseau du port de Rochefort, tué k Rio- Janeiro sur YOriflamme^le 19 septembre 1710.

Proist (Joseph de), son frère, servant aussy dans la marine, fut tué dans un combat à Rio-Janeiro (probablement dans l'expédition de 1711 par M. du Gué-Troûain).

Prolonge, capitaine au régiment Dauphin, tué au siège de Mayence en 1690.

Pronjbt (le s'), officier de la marine du duc d'Orléans, est tué au siège de Gourtray, juin 1646.

180 l'oipAt du sang.

*Prot (Jacques), capitaine au régiment de Royal Bavière, reçut plusieurs blessures au service sous Louis XY.

Proteaux (le s'), lieutenant au régiment de Piémont, blessé à la batailJe de Rosback en 1757.

Prouillt (le seigneur de), mestre de camp, blessé au siège de Dourlens en 1595.

Prouville (Gaudeffroy de), tué à la bataille d'Azincourt en 1415.

Prouville (le s' de), capitaine au régiment de Trassy cavallerie, blessé en 1644 au siège de Fribourg.

Provist (le s' de), major du régiment de Sansay, est tué à l'attaque générale donnée le 11 septembre 1714 à la ville de Barcelone.

Provist (le s' de), chevalier de Saint-Louis, major du régiment colonel général, mort des blessures qu'il reçut à la bataille de Minden, 1759.

Provot (Etienne Marain de), officier de mineurs, tué au siège de Berg-op-Zoom en 1767.

Prugnes (le s' de), capitaine au régiment du roi, est tué au siège de Maastricht, 1673.

Prugne (la), capitaine au régiment de Soissons, mortellement blessé à la bataille de Fleurus, le 1" juillet 1690.

Pruineo (le s'), exempt des gardes du corps, tué au combat de Leuze en 1691.

Prunelé (Guillaume de), chevalier, seigneur d'Herbault, gouverneur de Blois, chambellan et gouverneur de Charles duc d'Orléans, tué à la bataille d'Azincourt en 1415.

Prunelé (François de), seigneur de Guillenral, baron de Ganiel-en-Cauz, chevalier de l'ordre du roy, capitaine de

50 hommes d'armes de ses ordonnances, fut blessé d'an coup de lance à la bataille de GerisoUes en 1544; depuis, s'étant attaché au roy de Navarre, il fut assassiné par des ligueurs, en 1587, près de Hameuf, en Beauce.

PauNELÉ (Urbain de), cl^valier, seigneur de Quilleryal, de Saint-Aignan et de Jodaniville, lieutenant de la compagnie des gendarmes du comte d'Enghien, fut tué dans une rencontre des ennemis près de Boulogne-sur-Her.

Pburblé (Charles de), seigneur de Tighouville, de Jodaniyille et d'Argeiille, capitaine-commandant et major du régiment de la Rablière cavallerie, tué au service du roy en Catalogne en 1676.

Prurelé (Jolies-César de), baron de Saint-Germain et de Molitard, capitaine au régiment des iLandes infanterie, blessé d'un coup de fusil à la bataille de Malplaquet en 1709; il mourut le 14 mars 1738.

Phunslé (N de), mousquetaire du roy de la 2* compagnie, blessé à la bataille d'Ettingen en 1743.

Pbuhblé (N de), capitaine au régiment d'Enghien, tué

en 1746 au siège du château de Namur.

PBimEiOT Qe s' de), enseigne des Enfants perdus des compagnies des gardes du roy, est blessé à la bataille de Gazai, mai 1640.

Pbuhelot (le s' d6)i major des gardes, se distingue au siège de Tortone en 1645 et est blessé grièvement le 20 juin de la même année au siège de la Mothe.

PamiELOT-CHAUVBLiif, Capitaine au régiment des gardes, tué à la Mothe-au-Bois en 1646.

Pdcellb-d'Orgekont (Omer), chevalier de Saint-Louis, ancien capitaine au régiment de Piémont, puis colonel de

cduy de Tournaisis et maréchal de camp en 1704, fat blessé au siège de Mastrick en 1676 et mourut en 1731.

PucH ou DE PuGHES (le S' de), ay de-major au régiment de Normandie, fut blessé à la bataille deClostercamps en 1760.

PucHOTy dit le chevalier des AUeures, est blessé au siège de Candie, août 1669.

PucHOTy sieur des Alleures, capitaine au régiment des gardes françaises, est grièvement blessé à la bataille de Gassel, avril 1677.

PuDiON (le chevalier de), sous-lieutenant aux gardes françoises, tué au siège de Philisbourg en 1734.

PuECH-DE-GoNEiRAs (Jeau-François de), dit le Marquis de CùneiraSf chevalier de Saint-Louis, lieutenant général des armées du roy en 1784 et gouverneur de Saint-Hlppolite, précédemment capitaine au régiment de Seissel cavallerie, puis colonel-lieutenant en 1759 des volontaires de Glermont, ensuitte de la légion de Condé, fût blessé à la bataille de Rosbackenl7&7.

PuECH (Pierre de), dit le Chevalier de Coneiraif capitaine, ayde-major des grenadiers de France, tué à' la bataille de Minden en 1759.

PuEL (N de), chevalier de Saint-Louis, capitaine aydemajor des grenadiers de France, tué à la bataille de Minden en 1759.

PuEL (N de), chevalier de Saint-Louis, capitaine de

Arégates en 1702 et gouverneur de Nantz en Roûergue, eut une jambe emportée d'un boulet de canon dans une action.

PuERARi (le s'), Genevois sous-lieutenant de grenadiers au régiment de Diesbach, Suisse, blessé à la bataille de Laufeldt en 1747.

l'impôt du sarg. 183

PuGBcm (}e 8' de), est tué aa siège de Valence en septembre 1656.

PcTGEHiB Qe s* de la), capitaine an régiment depuis Guyenne, blessé en 1676 à la prise du fort de Khel.

PuGET (N du), enseigne d'une compagnie de gens de

pied, mourut dans les guerres de Piémont (l'on présume que ce fut sous Louis XIII).

PuGET Çie s' du), lieutenant au régiment de Navarre, tué au siège de Luxembourg en 1684.

PuGBT (Paul-Gbarles du), capitaine au régiment de Picardie, tué à la bataille de Ramillies en 1706.

Poguloh (le baron de), tué à la bataille de Dreux ,en 1562.

PuiBAUREAu (le seigneur de), capitaine d'une compagnie de gens de pied, tué au siège de Luzignan en 1574.

PmcHERDiB (le baron de), lieutenant de la compagnie de Schomberg, reçut trois blessures au siège de Tarragone, 1644.

PuiGmixoN (le s' de), lieutenant au régiment de Picardie, blessé dans une action en 1758.

Fdilàtessb (le s'), capitaine au régiment du roi, est blessé an siège de Maèstricht, 1673.

PuiLLT (Antoine de), chevalier, fût tué à la bataille des Harengs en 1429.

Puia^nEux (le marquis de), colonel du régiment de Guyenne, est blessé au combat du 10 août 1766 sur le Tidon.

PuisNOBHABD, cuseigne dans les gardes françoises, blessé aux tranchées de Namur le 1*' juin 1692.

PujoL (Pierre-Jean de), chevalier de Saint-Louis,, de

Tordre de Saint-Lazare, chef de brigade des carabiniers, mestre de camp de cavalierie, et brigadier des armées da roy, mort à Yalendennes le 13 novembre 1727 couvert de trente-deux blessures; une attestation donnée par les ennemis même qui le firent prisonnier, porte qu'il en avoit reçu douze en défendant son étendard au combat de Maurillac le 27 juin 1674.

PujOL (le s' de), exempt des gardes du corps, est blessé à raffaire d'Ettingen, 1743.

Pujol-d'Estampes (Jean de), chevalier de Saint-Louis, capitaine de carabiniers, tué à la bataille de Fontenoy en

PuJOL Qe s' de), capitaine des carabiniers, est blessé au pied d'un coup de canon à la bataille de Todenhauzen — et le sieur de Pujol, lieutenant dans le môme corps» y est éga« lement blessé d'un coup de feu à l'épaule, 1 759.

PujOL (Jean-Baptiste-Denis-Joseph de), chevalier de Saint-Louis et de l'ordre de Saint-Lazare, lieutenant-colonel au môme corps, puis major général de l'armée de Corse et maréchal de camp, blessé à la môme bataille, mourut en 1789.

PujOL (Gharles-Philippe-Denis-Joseph de), chevalier de Saint-Louis et capitaine au môme corps, blessé d*un coup de canon au pied à la bataille de Minden en 1759, mourut à Yalenciennes le 29 novembre 1774.

PuJOL (Jean-Denis de), chevalier de Saint-Louis, capitaine au môme corps, blessé à la bataille de Laufeldt en 1747, le fut encore dangereusement à celle de Creweldt et de Minden en 1758 et 1759, et à cette dernière d'un coup de feu à l'épaule; il mourut à son château du Grand-Perray au mois d'août 1782.

l'upôt du sang. 185

PujoirDE-MoRBRT (Alezaiidre-DeDis-Joseph de), chevalier de Saint-LooiSy capitaine au régiment Dauphin infanterie, commissaire provincial des guerres en Hainaut, prevAt chef de la ville et du magistrat de Yalenciennes, blessé à la bataille de Bergh, 4759.

Ptjois (le s' de), mousquetaire de la garde du roy, blessé au siège de MaGstrick en 1673.

Puis-du-Fatet (N du), chevalier de Saint-Louis, lieutenant-colonel du régiment de recrues de la ville de Paris, obtint en 1765 une pension de 600 livres, motivée sur ses services et ses blessures.

PuiSEUis (Bridoul de), chevalier, tué à la bataille d'Azincourt en 1415.

PuLCBBS (le seigneur de), tué à la bataille d'Azincourt en i415.

PuMEGES. — (Y. de Paureges.)

PunL-DB-PuTCORTAL (le S'), chevalicr de Saint-Louis^ sous-directeur d'artillerie à Perpignan avec rang de lieutenant-colonel, blessé au siège du fort Saint-Philippe en

PunLLB (le s*), lieutenant au corps royal d'artillerie et au génie, est blessé le 12 juin 1766 d'un éclat de bombe au siège de Hahon.

PusiGHAN (le s' de), maréchal de camp, meurt le 1" mai 1689 d'une blessure qu'il reçut au siège de Londondery.

Pdthaux (Jean-François), chevalier de Saint-Louis, quartier maître trésorier et capitaine au régiment de Reinach, Suisse, blessé le 24 août 1762, à la journée de Grebenstein, d'un coup de feu à la t6te et de trois coups de sabre.

PoTiGinr, enseigne de vaisseau du port de Rochefort, tué

186 l'impôt du Situe.

snr VIndien, commandé par M. de Joncouz, le 21 octobre

PuTT (le s' de), enseigne de vaisseaa» blessé sur le Foudroyant dans le combat de M. de la Gallissonière contre l'amiral Byng le 20 may i 756, près de Tisle de Minorque.

Put (Florimond du), gentilhomme sons les ordres du baron de Sassenage, tué à la bataille de Yemeuil le 6 août

Put (Fouquet du), parent du précédent, tué à la même bataille.

Put (Nicolas du), seigneur de Bouch, lieutenant dans les troupes du roy, fut tué au service (l'on présume que ce fut sous Louis XIII).

Put (Clément du), commissaire d'artillerie et écaiyeT du duc de Vendôme, fut tué à la bataille d'Avein en 1635.

Put (le s' du), sous-lieutenant au régiment de Béara, fut emporté d'un coup de canon au siège de Philisbourg en

Put (le s' du), lieutenant au régiment de la Tour-du-Pin, depuis Béam, blessé au combat de Warbourg en 1760.

.Put (François du), seigneur de Yalzargues, capitaine de cavallerie, tué à la bataille de Fleurus en 1690.

Put (Jean-Baptiste du), capitaine au régiment de la Marche, mourut d'une blessure qu'il reçut au serrice en

Put (\e s' du), officier de grenadiers au régiment de Bourbonnois, blessé au combat de Warbourg en 1760.

Put (le s' du), lieutenant au régiment d'Auvergne, tué à la bataille de Glostercamps en 1760.

Put (le s' du), lieutenant de vaisseau, blessé à la cuisse

l'impôt du saho. 181

droite, sur le Conquérantf dans le combat du comte de Grasse cooire Tamiral Rodney, ao mois d'ayril 1782.

Put (le capitaine Alexandre du), tué au siège de la Ro« chelle en 1513.

Put (Fouqaet du), seigneur de Montbrun, Tun des généraux des années de Charles VII, fut tué à la bataille de Verneuil en UiL (Morery, édit. de 1759, art. de cette maison.)

PuT-DB-MoHTBRUH (Jean du), lieutenant du roy au gouvernement d'Auxonne, tué à la bataille de Renty.

Put (GeofBnoy du), baron de Bellefaye, tué au siège de la Rochelle en 1513.

Put (Yincent du), seigneur de Yatan, chevalier de Tordre du roy, gentilhomme ordinaire de sa chambre, capitaine de cinquante hommes d'armes de ses ordonnances, gouverneur du Berry et de la ville de Bourges, mourut le 12 avril 1510 des blessures qu'il avoit reçues en 1569 à la bataille de Montcontour.

Put (Claude du), baron de Yatan, chevalier de Tordre du roy, gentilhomme de sa chambre et capitaine de cent chevau-légers, fut tué au siège de , en 1592 ou 1593.

Put- Forant (du), enseigne de vaisseau du port de Toulon, mort sur le Sain^Michel^ commandé par M. de Preuilly, le 1615.

PuTBEBHEAu OU DE PuTBERNiBR (1^ chevalicr de), enseigne de vaisseaux, fut blessé d'un coup de feu dans la cuisse et d'une contusion au visage à l'attaque du fort de Fouras en 1 187, et le fut encore en trois endroits sur le Raisonablây dans la rencontre d'une escadre angloise en 1758.

PuTBORNEAu (1^ Capitaine) fut tué dans le parti du roy an siège de Saint-LÔ en 1574.

PuTGAiLLARD (le s') cst tué au siège de Candie, mars 1669.

i88 l'impôt du sang.

PuTOAiLLABD (le 8' de), lieutenant dans le régiment de Rochechouarty est tué au siège d'Egra, 1742.

PuTGREFFiER (de). — (V. de PuiGREFn, si toutefois c'est le même nom mal orthographié.)

PuTLAURENS (le S' de) est blessé à l'affaire de Gastelnaudary en combattant pour le parti de Monsieur, septembre

PuTLAUBENS, Capitaine au régiment du vieux Languedoc, tué à la bataille de StafiEeirde le i8 août 4690.

PuTMORiH (le S' de), lieutenant de grenadiers, fût blessé au siège de Pondichéry en 1768.

L'OtfÔT DU SANe. 489

QuADT (de). — (Y. de Landserou).

QuAUBBiT Qe s'), capitaine au régiment de LusignaOi a un bras cassé en mettant le feu à la porte d'une église du Fort de Sainte-Barbe, près de Saint-Jean de Luz, décembre

QuABRÉ-D'AuGinr (Pierre), dit le comte tAligny et que Louis XIY appeloit le hrave tAligny^ chevalier de Saint- Lomsycolonel des milices de Bourgogne brigadier des armées lu roy, grand bailly d'épée du Charolois, gouverneur d'Anton et de Pierrechàtel, reçut 5 blessures au siège de MaGsirichl, en 4673, servant dans les mousquetaires.

Quarbê-d'Alignt (Philippes), son fils, seigneur de JuUy, capitaine au régiment de Perrin infanterie, eut une jambe emportée à la bataille de Malplaquet en 1709.

QcARRÉ-D'AuGinr (André-Denis), son autre fils, mousquetaire de la garde du roy, blessé à la tête à la môme bataille, mourut en 1721.

Quabbé-d'Aligiit (Jacques), seigneur de la Roche, lieutemmt de vaisseau, tué dans un combat naval.

QUAiRâ-D'AuGNT (Pierre), son frère, tué à Naples d'un coup de mousquet.

Qdabtier (le s' du}, capitaine de grenadiers au régiment de Normandie, blessé au combat de Chiari en 1701.

QuATREBABBBS (Macé), tué à la bataille de Yemeoil en 1 424. QuATREBAaBES (Pierre), son frère, tué à la même bataille. QUATREBABBBS (Oillcs), SOU frère, tué à la même bataille.

190 l'impôt du sano.

QuABREBÂRBES (GuivoDs), son frère, tué à la même bataUIe.

QuATREBARBES (Guillaume), chevalier, seigneur de la Touche Quatrebarbes, leur cousin, tué aussy à la môme bataille.

QuATREBARBBS (Louis), seigueur de la Vollue, de Ghaaanay, et de la peUte Roigerec, tué à la bataille de Ravenne en

QUATREBARBES (Zacharie), officier aux gardes françoises, tué au 2* siège Graveline (ce qui dut ôtre en 1652).

QuATREBARBES (de), enseigne de vaisseau du port de Rochefort,mort sur le Poly, commandé par M. du PlessisLiancourt, le 2 juillet 1699.

QuATREMumr (le s' de), officier Napolitan, au service de France, blessé au combat du comte de Grasse en Amérique, au mois de décembre 1781.

QuELEN (Gilles de), seigneur de la Villebouquais, tué à r&ge de dix-huit ans à la bataille de Saint-Aubin-du-Gormier en 1488.

QuELEN (François de), baron du Broutay, tué en 1647, au siège de la Basse où il commandoit les Enfans*perdus, et faisoit la charge de major du régiment des gardes fran- Qoises.

QuELEN (Barthélémy de), comte de la Yauguyon, vicomte du Broutay, chevalier de Tordre du roy, lieutenant général de ses armées, conseiller d'État d'épée, mestre de camp du régiment de Navarre et capitaine-lieutenant des chevaux-légers de la garde de la reine mère, Anne d'Autriche, fut estropié d'une main à la bataille de Nortlingue en 1645, combattant à côté du prince de Condé; il fut en-

l'impôt du SANG. 19i

core blessé aa siège de Toumay en 1667, et mourut à Douay, le 13 juillet de cette année.

QuELER (du), Broutay, ayde-major des gardes Arançoises, tué à la bataiUe d'Ettingen en 1743.

QuBEiAUT DB Glbrxoiit (le s'), maréchal de camp et ingénieur, est blessé à Fattaque des retranchements du Suffelsheim, et meurt de ses blessures, août 1744.

QuERGO (Jean de), tué au siège de la Rochelle sous Louis Xm.

Queugo (François de), dit le conUe de Tanquedee^ tué au siège de Bergues-Saint-Yinon en 1646.

QuERGO (Guillaume de), officier au régiment du roy, tué en Italie dans les guerres de Louis XIY. •

QuENGO (Camille de), son firôre, dit le chevalier de Tonquedeejai tué vers le commencement de 1700, servant dans le régiment des dragons de Bretagne.

QuEHGO (N... de), dit le chevalier de CrenollCf mourut au siège de Traerback en 1734, servant dans le régiment de Rosnivinen.

QuERGO (Guy-Auguste-Ange de), son neveu dit le marquis de CrenoUe, chevalier de Saint-Louis, enseigne des gendarmes de Flandres, mourut le 11 août 1759, des suites d'un coup de feu qu'il reçut à la jambe à la bataille de Hinden en 1759.

QuERonuLES (de) (le bègue *), tué à la bataille d'Azinooort en 1415.

^Cétoit vnûembUblflment le sobriquet sous lequel il étoit conna.

QuERTDf (le S'), lieutenant au régiment de Bourbonnois, blessé en 1 743 à la retraite de Dekendorff.

ttuBEAiivoT, lieutenant de firégate et flûte, du port de

Bnesti sauté en Tair sur le , le \G7^'

Quebbernard-du-PlessiSi enseigne de vaisseau du port ^^ Port-Louis, mort sur le Mercure^ commandé par M. d^ liancourt* le aoust 1701b.

QuxRDUE (Gleron de), lieutenant de vaisseau le 28 novembre 1685, du port de Toulon, tué dans le golphe de Yenise, commandant la Gentille^ le 3 avril 1702.

QuÉRECOURT (le s' de), enseigne aux gardes françoises, tué à la bataille de Saint-Denis en 1678.

QuERECTS (le seigneur), tué à l'entreprise du chAteau de Mercy en 1405.

QuERESSEL (de), enseigne de vaisseau du port de Dunkerque, tué à Riogenaire sur le Mars^ commandé par M. d'Auyean le 7 octobre 1711.

QuERiERS (le capitaine), lieutenant de la compagnie des gendarmes du seigneur de 6oas,tné d'une mousquetade au siège de Sancerre en 1573. Il fut enterré à Gosne.

QuERGBUx (le marquis), capitaine sous-lieutenant des gendarmes de la garde, tué à la bataille d'Ettingen en 1743.

QuERLORBGK (le chevalicr de), lieutenant de vaisseau du port de Brest, mort commandant YAtlaSf le 25 décembre

QuBRMONT (de), lieutenant de vaisseau du port de Brest^

mort sur le Solide^ commandé par M. du Casse, le

QuERSAusoN (le s' de), capitaine au régiment de cavallerie du cardinal de Richelieu, tué au siège de Saint-Omer le 8 juillet 1638. {Mercure de 1638.)

QuERVEL DE GoETLOGON, lieutenant de vaisseau du port

l'impôt du sanq. 493

^Q Bresty mort à Saint-Domingae sur le Contentf commandé T>arH. de Rochambeau, le 2 janvier 1720.

QdEKYERsio, enseigne de vaisseau du port de Brest, mort aa petit Ooaye, sur YÉclaiant^ commandé par M. de Champ* meslin, le 28 février 4724.

QuERviLLB (le s* de) est blessé dans le combat du 4** septembre 4638, entre les galères de France et celles d*Espagne, près de Gènes.

QussNAT (le s' du), mousquetaire du roy de la 2* com* pagnie, blessé à la bataille d'Ettingen en 4744.

QuESNE (Abraham du), chef d'escadre des armées na« vallesi ofBcier de grande réputation, fut grièvement blessé dans un combat inégal qu'il livra à la flotte espagnoUe, et il mourut de cette blessure à Dunkerque en 4635.

QuESHE (Abraham, dit le marquis du\ son fils, vice-amiral et général des armées navales de France, reçut un coup de mousquet en4639,àrattaquedes vaisseaux qui étoient dans le port Saint-Ogne, et qui furent pris : et fut encore grièvement blessé en 4644 devant Tarragone, en 4642 devant Barcelonne et en 4643 dans la bataille qui se donna au cap de Casses contre l'armée d'Espagne; depuis sous Louis XIY, ayant armé plusieurs navires à ses dépens en 4650, à Toccasion des troubles de Bordeaux, il soutint un rude combat contre Tescadre angloise où il fut dangereusement blessé. II mourut le 2 février 4688 avec la réputation si justemen méritée d'un des plus grands hommes de merde son siècle.

QuESNE (Henry, dit aussy le marquis du), son fils, baron d'Aubonne en Suisse, capitaine de vaisseau, blessé dangereusement dans le combat naval de 4676 où périt l'amiral

Rayter, mourut à Genève le 44 novembre 4742, ayant soûls

IM l'impôt du sahg.

te&u la réputation que s'étoient acquis son père et son ayeul.

QuBSUB (N... du), frère du vice-amiral, capitaine de vaisseau, fut tué d'un coup de canon dans un combat naval.

QuESNE-MoRiER (N... du), ueveu du vice-amiral^ chevalier de Saint-Louis et capitaine de vaisseau^ eut un bras emporté dans un combat naval en 4705.

QuESNB Çie chevalier du), enseigne de vaisseau du port de Toulon, mort devant Gibraltar sur le Triomphantf le 1 1 mars 1705.

QuESNE-GuiTTON (du), lieutenant de vaisseau du port de Rochefort, mort commandant le Profond, le 25 septembre

QuESRE (le comte du), capitaine de vaisseau du port de Toulon, mort sur le Fermer le 4 février 4744.

QuESNfiAU (Armand-François), seigneur de Glermont, chevalier de Saint-Louis, ingénieur en chef à Dofiay, puis directeur de fortifications et maréchal de camp en 174., reçut un coup de mousquet au visage à la défense de Landau en 4704; et fut encore blessé d'un coup de fusil à travers le corps au siège de cette ville en 4743.

QuBSNEL (Jacques), chevalier de Saint-Louis et premier lieutenant au régiment des cuirassiers, reçut plusieurs blessures au service sous Louis XY.

QuESREL (du), capitaine de vaisseau du port de Col, gouverneur de risie Royale, mort à Idem, le 9 octobre 1744.

QuBSNES (le vicomte de), tué à la bataille d'Aaincourt en

QuESNOY ET d'Audenarde (Louis, Hfe de), baron de Saisièle, fut tué à la bataille d'Azincourt en 4445.

QuESHOT (Gille du), lieutenant au régiment de la marine.

l'wpôt du sasg. 195

blessé au combat de Saint-Nicolas en 1639| est tué au siège d'Arras en i640.

QuBSROT (le s' du), cheyalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers au régiment de Normandie, tué au siège de Barcelonne en 1712.

QuBSiroT (Jean-Baptiste- Angélique, comte du), chevalier de Saint-Louis, lieutenant et ay de-major aux gardes françoises, blessé à la bataille d'Ettingen en 1743.

QuBSSE DE Valcouet (le s' de), capitaine d'infanterie, tué à la bataille de Fleurus en 1690. — (V. Valcourt au cas 4e rapport avec cette famille.)]

QuETEYiLLB (1^ S' de), lieutenant au régiment de Ghampagùe, blessé grièvement par le Due de Bimrgogne, dans le combat du comte de Grasse contre Tamiral Rodney, au mois d'avrU 1782.

QuiEEr (Pierre de), seigneur de la NeufVille, capitaine de earallerie, mourut en 1675 couvert de blessures.

QuiEEET (Hugues), seigneur de Tours en Vimeu, chevalier, amiral de France, gouverneur de Toumay , sénéchal de Beaucaire et de Nismes, mort d'une blessure qu'il regut dans un combat naval contre les Anglois en 1340.

QuiERET (N ), seigneur d'Azincourt, tué à la bataille

d'Azincourt, le 25 octobre 1415.

QuiERET ou Kteret (Hutiu), chevalier, de la même famille que le précédent, tué à Azincourt, le 6 mai 1424.

QoisivRAOi (Georges de), tué à la bataille d'Azincourt en 1415.

QuiEEVRAm (Henry de), son frère, tué à la môme bataille.

QuiERVRAïc (le seigneur de), fût tué aussy à la même bataille (l'on ne peut douter qu'il soit différent des deux pré-

196 l'impôt du SAR6.

eédents puisqu'ils sont nommés tous trois distinctement dans les chroniques d'Enguerrand de Monstrelet.

QuiLmiBa DE BoiSANGERy lieutenant de firégate, du port de Bresty mort à Pensacola sur le TriiUm commandé par M* de Vienne, le 6 octobre 1719.

QuiNcâ' (le comte de), gouverneur de Guise, attaque avec avantage un corps de troupes ennemies près d'Avesnes; mais il est blessé en cette affaire, 1643. Il est encore blessé à la prise de Yietri, dans le royaume de Naples, septembre

QuiNCEBOT (de). — (Y. Haranguieb.)

QnnvEMQNT (Jean de), seigneur de Yarennes, mourut en 1637, commandant un vaisseau du roy à l'attaque des isles Sainte-Marguerite.

QuiNQUEMPOix (François de), comte de Yignory^ chevalier de l'ordre du roy, gentilhomme ordinaire de sa chambre, et capitaine de 50 hommes d'armes de ses ordonnances ; favori intime du duc de Ouise, mourut d'un coup d'arqué* buse qu'il reçut au front au siège de la Fère, en 1580.

QniNQUET (le s' Benjamin), ofQcier dont on ne spécifia pas le grade, est tué au siège de MaGstricht, 1632.

QuiNSEROT (le s'), lieutenant au régiment de Normandie, est blessé au siège de Spire, 1635.

QumsEROT (le s' de), capitaine au régiment de Navarre, est tué le 8 février 1649, à la prise de Gharenton près de Paris.

QuiNGEROT (le s' de), lieutenant dans le régiment d'Auvergne, infanterie, est blessé au combat |de Rhinberg, octobre 1760.

l'ikpôt du sang. 197

Q^soR (le s' de), lieutenant de la mesire de camp, est blessé au siège de Tortone, décembre 1642.

Onnsoif (Jean de), seigneur de Vercbieres, capitaine au fégiment de Mazarin, infanterie, fut blessé d'un* coup de pique à la jambe au siège de Tarragone en 1644.

Qumsï (le s' de), lieutenant au régiment de Picardie, tué i la bataille de Parme en 1 734.

QumzAQUE (le s' de), gendarme de la garde du roy, tué au combat de Leuze en 1691.

Qdiquerah (Robert de), seigneur de Yentabren, tué en 1586 au siège du château d'Allemagne en Provence.

QmQUBRAN-VENTABHEN (Balthasar), co-seigneur de Venasque et de Saint-Didier, colonel de l'artillerie du pape à Avignon, écuyer d'écurie et gentilhomme ordinaire de la chambre du duc d'Anjou, gouverneur du chAteau de Noves et capitaine de cent hommes d'armes, ambassadeur près de Sixte y, appelé le fléau des hérétiques ^ fut blessé au siège de Boulene en 1562 et fût tué à Avignon le 16 novembre 1622 d'un éclat de canon, en faisant les fonctions de sa charge de colonel de l'artillerie, à l'entrée de Louis XIII en cette ville.

Quiqueban-de^Beaujeu (Jean de), chevalier de Malte, capitaine au régiment de Sainte-Mesme, infanterie, tué au siège de Lerida en 1646.

QciQUERAN Qe s' de), chevalier de Malte, est blessé dans on combat engagé le 29 janvier 1650 près de Sicile contre un vaisseau turc.

Quiqueràh-db-Beaujeu (François-Joseph de), capitaine au réepment de Saint-Sandoux, dragons, tué au siège d'Aire en i676.

198 l'hipAt du sâiig.

QuiBiT (Antoine), seigneur de la Richardière, taé dans les guerres de Louis XIY.

QuissEim (lo s' de)y exempt des gardes du corps, est tué à l'affaire d'EtUngen, juillet 1731.

QuisTiLLiCi capitaine de brûlot du port de Bresti mort dans la campagne de Siam sur le Bragm^ 1691.

PIM as LA FRIMIÈRI PAani DU TOMI TaOltlÈMI.

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