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L'impot du sang

Nagles (le s' de), capitaine de frégate du port de Brest, tué commandant en course le Marin le 22 juillet 1635.

Nagu (Roger de), marquis de Varennes^ colonel du régiment de Champagne, puis lieutenant général des armées du roy et gouverneur d*Aiguesmortes, blessé au siège

d'Hesdio en 1639, le fut encore à la bataille des Dunes en 1658 et fut tué en la même année au siège de Gravelines.

Nagu (Charles de), son frère, marquis de Varennes, aussy colonel du régiment de Champagne, tué à l'escalade de Louvain en 1635.

Nagu (Joseph-Alexandre de), marquis de Varennes, chevalier de Saint-Louis et lieutenant général des armées du roy, blessé à la bataille de la Marsaille en 1693, mourut en 1723.

Naguerna (le s' de), ofQcier au régiment d'Aiguebonne, blessé à la bataille duThesin, juin 1636.

Naimet (le chevalier), lieutenant au régiment d'infanterie d'Harcourt, blessé à la levée du siège de Lérida, novembre 1646.

Naillac (Jean de), chevalier, seigneur de Naillac et du Blanc en Boug, vicomte de Briduées, grand pannetier de France, conseiller chambellan ordinaire du roy et sénéchal de Limousin, tué à la bataille des Harengs en 1429.

Nais-Castera (Jean de), seigneur de Saint-Martin, capitaine au régiment de Gassion cavalerie, tué au siège d'Aire en 1641.

NAjAC-d'APELLE (le s' de), chevalier de Saint-Lmis, lieutenant-colonel du régiment d'Henrichemont, depmH Royal

Normandie eavallerie, fat blessé de onze coups de sabre à la bataille de Minden en 1159.

Nauère (de), capitaine du régiment d'Ai^'ou,. blessé au si^e de Mayence en septembre 1689.

Namct (le seigneur de), guidon de la compagnie des gendarmes du comte d'Aumale, tué au combat de 1552 près Mets, entre ce prince et le marquis de Brandebourg.

Naht (le s' de), capitaine au régiment de Piémont, est tué dans le combat naval du 9 août 1646, devant Madrid.

Nâhcel (le s' de), gentilhomme officier de Tannée du roi, est tué le 3 août 1639, à la prise de Rumingen enArtois.

Narclas (Isaac de), chevalier de Saint-Louis, lieutenant général des armées du roy inspecteur général de l'infanterie, gouverneur dePalamos puis de Mont-Louis, fut blessé au si^ de Candie en 1669; deux Turcs étant jvenus fondre sur luy le sabre à la main pour Te faire prisonnier, il se défendit à coups d'épée, et tua ces deux mahométans.

Nangis (V. Brichanteau, 1. 1", p. 296, 297, et au supplément à ce dernier nom.)

Nahsy (le s'), otBcier du parti du roy, fut tué au siège de la Rochelle en 1573 (de Thou).

NA5TEua (Gauthier de), seigneur d'Autriche, chevalier, cbiltelain de Bar, fut assommé à coups de massue par les Turcs au siège de Damiette en 1249 et mourut le môme jour de ses blessures. Tout vaillant qu'il étoit, le roy ne le plaignit pas, parce qu'il avoit agi contre ses ordres en faisant une sortie sur les Sarrasins. Joinville, qui le nomme messire-GauUier (FEtUrache (au lieu d'Autriche), dit que lorsque Ton vint annoncer sa mort au roy, ce pieux mo-

i l'impôt du sang.

narque répondit quHl n'en voudroU mie avoir aucun qu'ils ne voulsissent autrement le croire et obéir à ses commandements que avoit fait celui seigneur d'EuUrachey et par son deffaut mesmCf il s'estoit fait tuer,

Nanteuil (le comte de), mestre de camp du régimentMe Nanteuili tué au siège de la Mothe en Lorraine en 1634.

Nanteuil (le comte de), gouverneur de Gorbie, meurt des blessures qu'il avoit reçues en tombant dans une embuscade des ennemis le 11 août 1640.

Narponne-Lara (Aymery III de), tué le 7 juillet 1134 dans un combat livré aux Maures sous les murs de Fraga, par Alphonse, roi d'Aragon.

Narbonne (Aimery, vicomte de), amiral de France, fut blessé à la bataille de Poitiers en 1356.

Narbonne (Arnaud de), tué à la bataille de Yerneuil en 1424.

Narbonne (Guillaume, vicomte de), l'un des principaux conseillers du Dauphin depuis roy Charles V, périt aussy à la môme bataille « lequel [à\i Enguerrand de Monstrelet), après ce qu'il fut trouvé mort en la bataille, fut escartellé et son corps pendu au gibet pour ce qu'il avoit esté consentant de la mort du duc de Bourgogne deffunct ».

Narbonne (Gabriel de), seigneur de Roquefort, mourut devant Boulogne, d'après l'Histoire de cette maison qui ne désigne pas si ce fut au siège de cette ville en 1544 et 1545 ou à celuy de 1549.

Narbonne (Charles de) fut tué au siège d'Amiens en 1597, où il portoit l'enseigne-colonel des gardes.

l'imfôt du sang. 5

NABBmfNS (Amalric de), marquis de Fimarçon, cheva* lier de l'ordre da roy et capitaine de 50 hommes d'armes de ses ordonnances, mounit le 8 août 1622 des blessures qu'il reçut au siège de Montauban.

(Nota. Catherine de Narbonne, épouse de Jean de la Palu, seigneur de Brassac, sénéchal de Castres et gouverneur de NarboDoe, fut tuée d'un coup de pistolet à la prise do Castres, le 21 juin 1569.)

Nabbonne (François de), son fils, marquis de Fimarçon, mort le 15 août 1622 des blessures qu'il reçut au siège de Clérac.

Nabboiqce (Hector de), son autre fils, marquis de Fimarçon, tué au siège de Pamiers en 1628.

Nabbonne (le s' de) est blessé au siège de Candie» mars 1669.

Nabboivre (le chevalier de), capitaine au régiment de TUladet est blessé mortellement à la bataille de Cassel, avril 1677.

Nabbonne, capitaine au régiment de Glérambault, blessé à la bataille de Stoffarde le 18 août 1690.

Nabbonne (N. de), lieutenant au régiment de Picardie, blessé à la bataille de Parme en 1734.

Nabbonne (le s' de), capitaine dans le régiment de Monaco, est blessé au siège de Namur, octobre 1746.

Nabbonke (le chevalier de), colonel en second des grenadiers royaux de l'Espinasse, tué à la journée de Grebenstein, le 24 août 1762.

Nabgoihib (le s'), capitaine au régiment de Champagne, blessé en 1625 à la descente des Anglois dans Tisle de Ré, le fut encore à la bataille d'Avein en 1635.

Nas de Tourris (Jean-Baptiste), gentilhomme ordinaire de la chambre du duc d'Alençon et commandant la cavalerie dans la guerre de Flandre, tué à l'âge de trente-quatre ans dans une attaque de la ville d'Anvers.

n eft dté dans VHiêioire des guerm de Flandre parmi les officiers généraux et gens de qualité qui trouvèrent la mort sous les murs de cette ville.

Nas (Louis de), seigneur de Tourris, blessé au siège de Candie en 1669.

Les Nas, originaires d*Aix en Provence, seigneur de Tourris par le -mariage de Tun d*eux avec Catherine de Chautard, dame de Tourris : d*azur au lion d*or, armé et lampassé de gueules.

Nassau (le comte de), tué le 23 août 1841, dans une rencontre avec l'ennemi près de Hessemdam.

Nassau (le comte de) meurt des blessures qu'il avoit reçues au combat de Kockeberg le 9 octobre 1677.

Nassau (le comte de) est blessé à la bataille de Nerwinde en 1693.

NASSAu-WsiNGEN-(Jean Adolphe, prince de), mestre de camp du régiment de Nassau cavallerie et maréchal de camp, blessé d'un coup de fusil au bras à la bataille de Sundershausen en 1758.

Nassau (le prince de), colonel du régiment de Deux- Ponts, eut l'épaule fracassée d'un coup de canon le 7 juin 1762 et mourut de sa blessure l'année suivante.

NATEua (le s' de), ofBcier, est blessé au siège de Candie, mars 1669.

Nattes (Dominique de), lieutenant au régiment de Sois- 8(m8, blessé et fait prisonnier à Tattaque d'Ardembourg en 1673, mort peu de temps après à l'âge de vingt^leux

l'impôt bu sang. 7

ans, à Middelbourg en Zélande, où il avoit été conduit.

Nattes (Hoiri de), lieutenant au m6me régiment, blessé grièvement aux siège et prise de Saint-Ghislain, en Flandre^ près de la porte de cette ville et mort de ses blessures trois semaines après, au chftteau de Bossut^ en décem« bre 1677 : il n'étoit âgé que de dix-^uit ans.

Nattes (François de), capitaine à ce même régiment de Soissons, tué à la bataille de Fieurus, le 1*' juillet 1790, après seize ans de services et âgé seulement de trente-trois ans.

Nauboi Gabahst, lieutenant de frégate et flûte du port de Rochefort, périt sur la BeUe le 14 aoust 1680.

Naudt (le s' de), capitaine de brûlot du port de Brest, saute en l'air à Vigo, sur TOn/Iamtnâ, le 21 octobre 1702.

Nauguez de Bbar (le s' de) reçut un coup de mousquet à travers le corps et deux coups de pique au visage au siège de Bois-le-Duc, en 1629, et mourut de ses blessures (Mercure de France de 1629, où il est dit aussy qu*ii se fit catholique par les conseils du gardien des capucins).

Navaisse (Pierre de), gentilhomme dauphinois, tué à la bataille de Verneuil, le 6 août 1424.

Navailles. (Voy. Montaut).

Navaluere, capitaine au régiment de Flandre, blessé à la baUille de StafFarde, le 18 août 1690.

Navaps (le s'), capitaiDe-lieutenant de la Bloquière, est tué I& l*' avril 1609 dans un combat donné aux environs de SaintrAmour.

. Navabib (Philippe III, roy de Navarre), dit le Bon et le

Sage (petit-fils da roy Philippe le Hardi), fut blessé dan gereusement aa siège d'Algésire en Grenade, et mourut à Xérès, le 16 septembre 1343.

Navabrb (Pierre, comte de), dit dom Pedro Navarro^ baron et vicomte de Martingues, chevalier de Tordre du roy, amiral, gouverneur et lieutenant général pour S. M. en ces Pals de Gennes et de Savonne, fut grièvement blessé au siège du diftteau de Milan en 1515, et mourut en 1528.

Navabbe (le capitaine), blessé en 1586 dans une action, mourut peu de temps après de ses blessures (de Thou).

NAVABRE(le sieur de), officier de marine blessé de quatre coups de feu sur te Aéol, côte de Catalogne, en février 1744.

Navasqubz (Charles de), tué à la défaite des François près de Pampelnne en 1521.

Navette de Chassignql (Charles), chevalier de Saint- Louis, lieutenant-colonel du régiment de Béarn, ftit blessé au siège de Munster en 1759 et à la bataille de Johansbergenl762.

Néblle (Jean de), dit le BègWy comte de Soissons, se trouva à la bataille de la Massouré en 1249, où Joinville, en parlant de luy et de Pierre de Noailles dit qu'assez avaient souffert de coups dans cette journée.

NiEUE (N. de), seigneur de Falvy, tué à la bataille de Courtray, en 1302.

Nelle (Guy de), seigneur de Molle, chevalier, maréchal de France, lieutenant de roy, capitaine général et souverain dans les provinces d'Artois et de Boulenois, et depuis dans celles de Poitou, de Saintonge, de Limosin et de Périgord en deçà la Dordogne, et ensuite capitaine général et

l'impôt du sakg. 9

gouyerneor de Bretagne^ fut tué dans un combat contre les Anglois en 1352, près de Mauron en Bretagne.

Néelle (Guillaume de) fut tué à la bataille de Poitiers en 1356.

Néelle (Raoul de), chevalier seigneur de Saint-Crespin. Guy de Néelle, chevalier, sire d'Offremont et de Mello, ministre d'État, conseiller chambellan ordinaire du Roy et grand maître de la maison de la reine Isabeau de Bavière, tué à la bataille d'Azincourt en 1415.

Nellb (Raulequin de), son fils, chevalier, tué à la m6me bataille.

NEaBHUH (le s'), chevalier de Saint-Louis, capitaine puis lieutenant-colonel du régiment de Lameth cavalerie, blessé i la bataille de Rosbach en 1757.

Nehsstadig (Antoine, marquis), tué au siège d'Issoire

Nerestaing (Philibert de), baron de Saint-Didier, chevalier de l'ordre du roy, gentilhomme ordinaire de sa chambre, capitaine de ses gardes du corps, maréchal de ses camps et armées, mestre de camp d'un régiment d'infanterie, conseiller d'État d'épée et grand maître de l'ordre de Saint^Laxare, mourut en 1620 de la blessure qu'il avoit reçue à la prise du pont de Ce.

Nerestaoig (Jean-Claude, marquis de), fils du précédent, baron de Saint-Didier, grand maître de l'ordre, de Saint- Lazare, conseiller d'État et d'épée, colonel du régiment depuis Bourbonnois, maréchal de camp et gouverneur de Casai, tué au siège de Turin, où il commandait contre une attaque du prince Thomas, le 2 août 1639.

Nerueu (le s' de) est tué le 10 février 1649, dans une rencontre avec un parti de frondeurs près de Vitry.

Nébon (le s' de), lieutenant au régiment du sieur de la Motte, est blessé à la bataille de Turin, juillet 1640.

Neslb (Guy de), connétable de France, tué à la bataille de Courtray en 1302. {ChrMique de Flandres.)

Nesle (sire Raoul de), son frère, seigneur de Faloy, tué à la même bataille. {Chronique de Flandres.)

Nesle (Guillaume de), tué à la bataille de Poitiers en 1356.

Nesmond (Pierre de), tué à la bataille de CérisoUes gagnée par le comte d'Enghien en 1544.

Nesmond (Philippes de), son frère, tué à la même bataille.

Nesmond (Julien de), son autre frère, tué h la même bataille.

Nesmond (Charles de), tué au service vers le règne de Louis XIII.

Nesmond (François de), son frère, tué au service aussy vers le règne de Louis XIII.

Nesmond (Antoine de), tué dans les guerres de Louis XIV.

Nesmond (Jean de), son frère^ tué dans les mêmes guerres de Louis XIY.

Nesmond (le chevalier de), à bord du vaisseau VInfanie est blessé dans un combat contre trois vaisseaux d'Alger^ sur la route de Lisbonne. Décembre 1663.

Nesmond (marquis de), lieutenant général des armées navales, mort à la Havanne commandant le Ferme^ le

11 juin 1702.

l'impôt du 8ANG. 11

Nesmûhd db la Pbignbrie (le chevalier de), aide d'artillerie da port de Rochefort, tué devant Barcelone le . . juin 1714.

Nestiee (\e s')y commandant trois régiments de cava« lerie à la bataille de Casai,- est blessé très-dangereusement au siège de Turin, août 1640.

Nestier (le s' de), ofBcler dans le régiment de Florinville, est blessé le 8 septembre 1641 au siège de Gosin, puis major au même régiment est encore blessé au siège de TorUme, décembre 1642, et à celui de Porto-Longone, en novembre 1646.

Nettaxcoubt (Jean de), baron de Vaubecourt, seigneur de Passavant et d'Autrecourt, capitaine de cent chevaur légers, gouverneur du comté de Beaulieu et commandant de Taile gauche de la cavallerie à la bataille dlvry, en 4590, où il se signala, fut dangereusement blessé au combat d'Aumale en 15d2, en dégageant le roy Henry IV.

Nettaucourt-d'Haussonville (Jean de), comte de Vaubecourt, baron d'Orne, de Choiseul et du Saint- Empire, chevalier des ordres du roy, gentilhomme ordinaire de sa chaipbre, capitaine de cent hommes d'armes de ses ordonnances, lieutenant général de ses armées, conseiller d'État d'épée, gouverneur de Savarin, de Beaulieu et de Chàlonsf ur-Mame, et lieutenant général dans les Trois-Évéchés, eut une cuisse cassée d'une pièce de canon qui prit feu.

NETTAifcouaT (Henry de), seigneur de Vaubecourt, tué au siège de la Rochelle en 1628.

Nettancourt-Vaubecourt (le s' de), maréchal de camp, est blessé au siège de Roses, mai 1645; c'est le même sans doute, qui, au dire de la Gazette, est trouvé au siège de

Farnes en 1648 et est en juiti 1652 donné en otage au duc de Lorraine pour sûreté de la retraite de ce prince.

Nettancourt (Jean de), baron d'Haussonvilley tué à la bataille de Lens en 1648.

Nettancoubt (N... dit le marquis de), colonel d'un régi^ ment d'Infanterie, blessé en 1644 dans la guerre contre les Bavarois, fut tué à la bataille de Rethel en 1650.

Nettancourt (N... de), tué dans les guerres de Louis XIY, servant dans le régiment d'infanterie, dont le marquis de Nettancourt, son père, étoit colonel.

Nettancourt-d'Haussonville (Nicolas Joseph de), dit le chevalier de Vaubecourty capitaine au régiment du comte de Vaubecourt, son frère, blessé en 1678 au siège de Lichtemberg en Allemagne, mourut le lendemain 13 octobre.

Nettancourt (Jean-Philippe de), tué au siège d'Ipres en 1678.

Nettancourt-d'Haussonvillb (Louis-Claude de), comte de Vaubecourt, vidame et gouverneur de Chàlons-en-Champagne, chevalier de Saint-Louis, gouverneur de YeVceil, colonel du régiment de Yaubecourt, lieutenant général du pays Messin et du Yerdunois, puis lieutenant général des armées du roy, dangereusement blessé d'un coup de mousquet à la tète au siège de Lichtemberg en 1678, le fut encore d'un pareil coup à la tète à celuy de Philisbourg en 1688 et à l'attaque du poste de Zwingemberg en 1693, d'un éclat de grenade qui lui fracassa le pied : tué près de Yigevano dans le Milanais le 17 mai 1705.

Nettancourt (le s' de) se distingue] aux batailles gagnées

l'imfAt du sang. 13

le 3 et le 5 août 1644 par le dac d'Engaien sur les Bavarois devant Friboarg et est blessé à la dernière de ces deux actions.

Nettahcourt (le s' de), mestre de camp, est blessé au iiége de Savemei juillet 1636.

Nettancoubt (Louis, dit le nuwquis de), chevalier de Saint-Louis, colonel du régiment de Nettancourt, et brigadier des armées du roy, blessé d'un coup de mousquet au combat de Donawert en 1703, mourut à Augsbourg dit jours après.

Nettancourt (le marquis de) est dangereusement blessé

au combat de Schellenberg. juillet 1704.

Nettakgourt (Nicolas-Joseph), appelé le chevalier de Yaubecourt, capitaine dans le régiment de son frère (Louis- Claude), blessé mortellement à Lichtemberg en Allemagne, lelSoct. 1718.

Nettancourt d'Haussonville (Jean-Charles de), marquis de Yaubecourt, chevalier commandeur de Tordre royal et militaire de Saint-Louis, lieutenant général des armées du roy, gouverneur de Salins, ci-devant colonel aux grenadiers de France, colonel au régiment de Dauphiné et de celui de Yaubecourt, blessé à Taifaire d'Ettingen en juillet 1743, et à la bataille de Raucoux, octobre 1746.

Neurourg (le s' de), lieutenant au régiment d'Uxelles, est blessé dangereusement au siège de Roses, mai 1645.

Neucuelle (le s' de), lieutenant des gardes du corps, nommé au gouvernement de Sainte-Menehould, est blessé au siège de Fribourg en novembre 1677, tué au combat de Leuze, en 1601.

14 l'oipAt du sahg.

Nbughëze ou NucHÈZBy commandeur de Tordre de Bfalte, vioe-amiral des armées naTales^ est blessé dans an com« bat engagé le 23 août 1644, entre les galères de la Religion et celles de Malte.

Ancienne famille originaire du Poitou, que Ton retrouve en Normandie, en Angoumois : porte : de gueules à neuf molettes d'argent, a des représentants.

Neuf de Monteray (François le), lieutenant au régiment d'Anjou, mourut à Mayence le 16 août 1689, des blessures qu'il reçut pendant le siège de cette ville.

Neuf (Pierre- Gabriel-Louis le), seigneur de Sourderal, chevalier de Saint-Louis, lieutenant-colonel du régiment de Rohan infanterie, brigadier des armées du roy, blessé aux batailles de Guastalla et de Fontenoy en 1734 et 1745, mourut le 16 novembre 1754, Agé de cinquante-quatre ans. '

Neuf de Boisneuf (Y. de Boisneuf).

Neufçabiies (Charles-Heury de), chevalier de Saint- LouiS| major du régiment de Champagne, fut blessé à la bataille de Parme en 1734.

Neufchatel (Thibaud de), seigneur de Ghfttel-sur-Moielle et de Bainville, tué à la bataille de Nicopolis en 1396.

Nbuffeim ou de Neusfeim (François), dit le baron de Neusfeim, lieutenant au régiment d'Alsace, blessé à la bataille de Clostercamps en 1 760.

Neuffeih (Antoni baron de), capitaine au même régiment, blessé à la même bataille.

Neuflize (le s' de), chevalier de Saint-Louis et lieulenaut-colonel du régiment de Navarre, blessé à la bataille de Malplaquet en 1709, mourut en 1716.

Neufvuxb (le s' de), capitaine au régiment de Navarre, tué à Tattaqae de Charenton en 1649.

Neuftille (le seigneur de), père et fils, le dernier châtelain de Lens, furent tués àla bataille d'Azincourt en 1415. (Y. DE RBCQuaT DB Lbns, qui paraît avoir grand rapport avec cet article).

Neufville (Charles de), marquis de Villeroy et d'Halin' court, comte de Bury, chevalier des ordres du Roy, gentilhonmie ordinaire de sa chambre, conseiller en son conseil privé, capitaine de cent hommes d'armes de ses ordonnances, grand maréchal des logis de sa maison, ambassadeur à Rome, gouverneur de Pontoise, sénéchal et gouverneur de Lyon, du Lyonnois, Forez, Beaujolais et du Yexin, M blessé à l'épaule au sié^ de Toulon en 1589, il mourut au mois de janvier 1642.

Neupville-Villehoy (Lyon, François de, s' d'Halincourt), chevalier commandant l'ordre de Malte et mestre de camp du régiment d'infanterie du Lyonnois, est tué à la défense de la ville de Turin surprise par le prince Thomas, août

Neufville (le s' de), maréchal des logis du régiment du Térrail, est blessé au siège de Turin, juin 1640.

Neufville (François de), duc de Villeroy, pair et mare* chai de France, chevalier des ordres du Roy, capitaine de ses gardes du corps, ministre d'État, chef du conseil royal des finances, gouverneur de Lyon, du Lyonnois, de Forez et de Beaujolais, eut le bras percé d'un coup de flèche au combat de Saint-Godard en 1664; fut encore blessé à celui de Senef en 1674, oîi il fit des prodiges de valeur, et à la surprise de Crémone en 1709; il mourut le 18 juillet

Neufville (le s' de), gentilhomme du duc de Rohan, est tué au siège de Candie, mars 1669.

Nbuftillb (le s' de), enseigne de vaisseau, est tué au combat gagné le 2 juin 4676 par le maréchal Vivonne, sur la flotte combinée d'Espagne et de Hollande, juin 1676.

Neufville (le s' de), garde-marine, est blessé dans un combat avec les HoUandois à Tabaco, avril 1677.

Neufville, chevalier deVilleroy, meurt le 16 février 1700, sur une galère de la religion, qui, abordant un vaisseau turc avec trop d'impétuosité, se brise et coule à fond instantanément.

Neufville (le s' de la), capitaine au régiment de Picardie, tué au siège de Privas en 1629 {Mercure de cette année).

Nbufvillbtte (le s' de), capitaine au régiment de Picardie, est tué dans l'aifaire du 23 juin 1640, près d'Arras.

Neuil (le s' de), capitaine au régiment royal des Vaisseaux, blessé au combat de SeneiT en 1674.

Neuillan (le comte de), gouverneur de Niort, et capitaine au régiment deMesleraye cavalerie, meurt à Arras le 11 septembre 1648, en sa dix-huitième année, des blessures qu'il avoit reçues le 20 août précédent à la t)ataille de Lens. (Voir au mot Travailles).

Neuillt (le s^ de), capitaine au régiment de Seyron, est tué au combat de Civita, janvier 1648.

Nbullt (le s' de), officier, est blessé à la levée du siège de Lérida, décembre 1646.

Neuvole (le 8' de), capitaine au régiment de Chamblai, est Uié an combat du Thésinjuin 1636.

Necyillb (de), lieutenant au régiment de Beauvais, tué au siège de Mayence en septembre 1689.

Neutuxb (de), lieutenant au régiment d'Orléans, blessé au siège de Mayence en septembre 1689.

Neutoub, capitaine au régiment de Grancey, blessé à la bataille de Staffarde le 8 août 1690.

(le s' de), officier au régiment de Navarre, blessé dangereusement à la bataille de Creweldt en 1758.

NEnmxE (le s' de la), sous-lieutenant au régiment depuis Bourtrannais, fut blessé en 1625 à l'attaque des retranchements des ennemis devant VerCie.

Nbvsis (Renaud de), comte de Tonnerre, tué au siège d'Acre en 1191.

Netees (Guillaume V, comte de), mort en Palestine des suites de ses blessures en 1164.

Neters (Yoy. Gonzague).

Neteu de Molmont (Jean-Baptiste le), chevalier de Saint- Lom's, lieutenant-colonel du régiment de Vatan, depuis Yexin, lieutenant du roy de la citadelle de Tisle de Rhé, et maréchal de camp en 1791, fut blessé à la bataille de ICnden en 1759.

Nevilu (le s' de), capitaine au régiment de Champagne, blessé à Lérida en 1646.

Nsiioif (le s' de), sous-brigadier des chevau-légers de la garde, blessé au siège de Mons en 1691.

Nezot (Claude-François dit le ekevàlier'de)^ chevalier de

SainULouis, capitaine de grenadiers au régiment de la Marcky blessé à un bras et à la jambe gauche à la bataille de Rosback en 1757, le fut aussy à la jambe droite à l'attaque de Traumsfeld, et reçut encore une balle sur la poitrine en Corse en 1769; mais elle ne luy fit qu'une contusion.

NiGOLAY (de), capitaine de galliote d'artillerie du port de Brest, tué à Gibraltar sur le..., avril 1705.

NicoLAl (Nicolas), marquis de Presles, chevalier de Saint- Louis, colonel du régiment d'Auvergne, et brigadier des armées du roy, reçut une blessure très-considérable à la hanche au siège de Philisbourg, et mourut en 1718.

NicoLAl (Antoine-Chrétien, dit d'abord le chevalier puis le marquis de), chevalier de Malte, puis chevalier de Saint- Louis, maréchal de France commandant en Hainaut, et gouverneur des ville et citadelle de Marseille^ fut blessé à la bataille de Rosback en 1757.

NiGOLAl (Aymar-Charles-François dit le mardis de), son neveu, chevalier de Saint-Louis, colonel du régiment de Nicolay dragons, puis de la légion royale; ensuite, premier président du grand conseil, fut blessé en janvier 1761 à la retraite de Duderstatt dans l'armée du maréchal de Broglie.

Nicous DU Yernant (le s'), lieutenant au régiment de Piémont, donne de grandes preuves de valeur à l'attaque du pont sur la rivière de la Licette, quoiqu'il eût eu le bras cassé au commencement de l'action, février 1676.

NiGOif (le s' de), lieutenant des troupes de la colonie, est blessé à la défense du fort Carillon au Canada, à l'afiaire du 8 juillet 1758.

l'impôt du sahg. 19

NiGBÉ (le sr), lieutenant dans le régiment suisse d'Eptingen, est blessé à l'affaire du U juin, près de Gassel, 1762.

NiciiEU (Jacques), cheyalier de Saint-Louis, lieutenantcolonel du régiment de Dillon, blessé aux batailles de Fon« teooy et de Laufeldt en 1745 et 1747, mourut à Aire le 27 septembre 1763.

NiBYoam, capitaine de la brigade de la Sarre, blessé à la bataille de Staffarde le 8 août 1690.

NiSAS (le s' de), chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers au régiment de Navarre, blessé au siège de Prague en 1742. (Y. GABaiON de Nisas, que cette citation paroit concerner.)

NisiAS (le s'), lieutenant au régiment de Champagne, tué au siège de la Rochelle en 1573.

NizEAU» capitaine au régiment de Périgord, tué à la bataille de Staffarde le 18 août 1690.

No (le s' du), lieutenant au régiment de Picardie, tué à la bataille de Parme en 1734.

NoAiLLE (de la), capitaine au régiment d'Anjou, blessé au siège de Mayence en septembre 1689.

NoAiLLES (N.... de), dit le Borgne de Noaillesj tué à la bataille d'Azincourt en 1415.

NoAiLLES (Regnault de), capitaine commandant, tué contre la foi des traités par les Génois, lors de la capitulation par les François du chftteau de Gènes en 1506.

NoAiLLES (Antoine de), seigneur de Noailles, baron de Chambres de Montelar, de Carbonnières, de Malemort et de Brives, chevalier de l'ordre du Roy, gentilhomme ordi«

naire de ses chambres, caplLaine de cent hommes d'armes de ses ordonnances, chambellan et gouverneur des enfanls de France^ ambassadeur en Angleterre, lieutenant général au gouyernemcnt et amiral des mers de Guyenne, gouverneur et maire de Bordeaux et capitaine du château du Ha, fut grièvement blessé au siège de Namur. Il mourut le 11 mars 1562 (1563).

NoAiLLES (Charles baron de), mort des blessures qu'il reçut au siège de Mastrick en 1632. Le Mercure de France de 1627 cite un baron de Noailles comme ayant été tué eti 1626 à la descente des Ânglois dans Tisle de Rhé, il y est dit aussy qu'il étoit officier de cavallerie.

NoAiLLES (Comte du régiment de), tué au siège de la Mothe en 1634.

Noailles (Henry de), comte d'Ayen, tué à la bataille de Rocrov le 19 mai 1643.

Noailles (Emmanuel-Jules, dit le comte de), colonel du régiment de Noailles et lieutenant pour le roi du gouvernement de Guyenne, mourut à Strasbourg le 20 octobre 1702 des blessures qu'il reçut à la tète sur les bords du Rhin.

Noailles (Louis, duc de) et d'Ayen, pair et maréchal de France, marquis de Maintenon, comte de Nogent-le-Roy, chevalier des ordres du Roy, capitaine des gardes du corps, gouverneur du Roussillon et des villes de Perpignan et de Saint-Germain-en-Laye, fut blessé à la tète à la bataille d'Ettingen en 1743, où il eut deux chevaux tués sous luy, et fut foulé aux pieds de la cavalerie qui passa sur luy.

Noailles (Philippe, comte de), son frère, vicomte de Lautrec, baron d'Ambres, maréchal de France, grand d'Espagne, chevalier des ordres du Roy et de Toison d'Or, che-

L'mPÔT DU SANG. 21

falier grand croix de l'ordre de Malte, commandant en Guyenne, goo?emeur de Versailles et de Marly, cy-devant imbassadeor extraordinaire près S. M. Sarde, eut deux cbe?aux toéssouslay et fut blessé aussy à la bataille d'Ettingen, 1743.

XoBLE (le s' le), lieutenant au régiment d'Eu, tué à la bataille d'Hostembeck en 1757.

Noblesse (le s' de), brigadier d'ingénieurs, a une jambe emportée au siège de Brissac, août 1703.

NoBLET (Bernard de), marquis de Noblet-d'Ânglure, comte de la Clayte, capitaine au régiment de Montgommery cavalerie et lieutenant des maréchaux de France au bailliage de Micon, fut blessé à la bataille de Staffarde en 1690, où il eat un cheval tué sous luy , ainsi qu'à celle de la Marsaille en 16d3.

NoBLBT (N de), chevalier de Malte dit le commandeur

ii ChenneUUe^ capitaine au régiment de Piémont, blessé aux batailles d'Oudenarde et de Malplaquet en 1708 et 1709, le fut encore au siège de Doiiay en 1710.

NoBLET (Charles-Etienne de), baroi\ de Tiémont, chevalier de Saint-Louis, capitaine au même régiment et gentilhomme ordinaire du Roy, fut grièvement blessé à la bataille de Rosback en 1757 de deux coups de fusil qui le renversèrent sur le champ de bataille.

NoBLET (Claude-Bernard de), son frère, dit le chevalier de k Cloffte, capitaine au régiment de Nice, tué au siège de Mahonen 1756.

NoÉ (Louis^dit le comte de), chevalier de Saint-Louis, enseigne des gendarmes d'Aquitaine, puis colonel du régi-

ment Royal Comtois cavalerie et maréchal de camp, blessé d'un coup de feu au bras à la bataille de Minden en 1759.

NoÉ (le chevalier de), enseigne des gendarmes d'Aquitaine, est blessé et fait prisonnier à la bataille de To« denhausen, août 1779,

Noël (Jean de), seigneur de Saint-Denis, commissaire général des Suisses et conseiller d'État, fut blessé au bras le 20 août 1640 à la tranchée devant Arras dans une sortie des assiégés.

Noël (le sieur de), lieutenant-colonel et commandant le régiment d'Hocquincourt, reçoit deux blessures à la tranchée devant Valence, août 1656.

Noël (le sieur de), lieutenant au régiment Mestre de camp-général cavalerie, est blessé à la bataille de Todenbausen (Minden), août 1759.

Noël (Claude), obtint en 1762 une pension de 1200 francs pour une blessure qu'il avait reçue à l'aiTaire d'Uslar.

Noël (le s' de), lieutenant au régiment de Feuquières, blessé au combat de Seneff en 1674.

NoFFON (le s' de), capitaine de grenadiers au régiment de Piémont (frère du comte de Sarrau (blessé à la prise d'Yvrée en 1704, fut tué au siège de Turin en 1706

NoFFOu (le s' de), lieutenant au même régiment, blessé au siège de Prague en 1742.

NocviLLE (Toppinet de la), tué à la bataille d'Azincourt en 1415.

NoGARÈDB (le S' de), lieutenant au régiment d'Aumont, tué à la bataille de Todenhausen (Miden) en 1759.

l'impôt du saug. 23

NoGABÊBE (François de la), seigneur de la Garde de Flandre, de Flandonnenques, et capitaine au régiment d'Anduze, puis commandant une compagnie de cent volontaires incorporée dans le régiment de Languedoc, fut dangereusement blessé de trois coups de mousquet au siège de Salaces sous Louis XIIL

NoGAiET (Jean de), tué en 1545 durant les guerres de Piémont dans un combat contre les Impériaux.

NoGAiET (Pierre de), son frère, tué au siège de Bologne en Italie en la même année.

KoGARET (Bernard de), seigneur de la Valette, amiral de France, chevalier des ordres du roy, Tun de ses chambellans, gentilhomme ordinaire de sa chambre, capitaine de cent hommes d'armes de ses ordonnances, conseiller en son conseil privé, gouverneur du marquisat de Saluces, de Provence, de Lyon et de Dauphiné, mourut le 11 fé- Trier 1592 d'un coup de mousquet qu'il reçut en assiégeant lloquebrune.

NoGARET (Jean-Louis de), duc d'Épernon, pair et amiral de France, marquis de la Valette, chevalier des ordres du roy, conseiller en son conseil privé, Tun de ses chambellans, premier gentilhomme de sa chambre, colonel-général de l'infanterie françoise, gouverneur de Provence, d'Angoumois, de Saintonge, de Guyenne, de Metz et du pays messin, blessé une première fois au siège de la Fère, en 1580, puis à la mâchoire au siège de Pierrefondsaumois de mars 1591, le fut encore dangereusement à la cuisse et au côté devant la ville d*Aix, qu'il bloquoit en 1593, par les éclats des chaises et de la table qui étoient dans sa tente où on lui tira deux coups de canon. Il mourut à Loches le 13 janvier 1642.

NoGARET (Jean-Louis de), dit le chevalier de la Valette^ son fils naturel, capitaine aux gardes françoises, lieutenant-général des armées du roy et gouverneur de Bergerac, mort en 1650 d'une blessure qu'il reçut durant les troubles de Guyenne en défendant Tisle Saint-Georges daus la Garonne.

NoGARET (Louis-Félix de), fils du précédent, marquis de la Valette, comte de Beaumont, chevalier de Saint-Louis, lieutenant-général des armées du roy, blessé d'un coup de canon au siège de Luxembourg en 1684, et d'un coup de mousquet à la joue à la bataille de Nerwinde en 1693, mourut à Courtray le 9 février 1695. Ce doit être lui, sous le nom de Nogaretf dont parle madame de Sévigné comme ayant été dangereusement blessé en Flandre en 1689.

NoGARET, capitaine au régiment d'Artois blessé à la ba- Uille de Staffarde le 18 août 1690.

NoGARET (le s' de), capitaine au régiment de Picardie, tué à la bataille de Parme en 1 734.

NoGAS (le s'), sergent-major au régiment de Normandie, tué au siège du château de Moyen, en Lorraine, septembre 1635.

NoGENT (le s' de), officier au service du roy, fut tué eu 1553 au siège de Bapaume (de Thou).

NoGENT (Voy. Bautbu).

Nogués-d'Assat (Jean-François de), chevalier de Saint- Louis, lieutenant-colonel du régiment de Navarre et maréchal de camp en 1580, blessé à la bataille d'Ettingem en 1743, dans l'armée du Rhin en 1765, et à la bataille de Raucoux en 1746, eut encore un doigt cassé d'un coup de feu à la défense de Cassel en 1761.

L'iUrÔT DU SANG. 35

NoGUÉs DE LA Garde (Gbarles-Auguste de), chevalier do Saint-Louis, sous^brigadier de la première compagnie des mousquetaires ei capitaine de cavalerie, fut blessé d'un coup de fusil dans un détachement en 1744 lorsque les ennemis repassèrent le Rhin.

Non (Pierre), gentilhomme dauphinois, tué à la bataille de YemeuU, le 6 août 1424.

Non fThomas), seigneur des Vaux, capitaine et aide-major m régiment de Tessé et gentilhomme ordinaire du prince de Goodé, grièvement blessé près de Toumay, le fut encore dans un détachement.

Non DBS Vaux (Thomas-Jacques le), son fils, seigneur de rAochal, capitaine au régiment de la Fère, blessé d'un coup de fusil à travers la cuisse à la bataille deGasano en 1705, le fat encore considérablement à l'affaire de Yinendole en 1708.

(le s'), capitaine au régiment du roi, est blessé d*aB coup de canon à la cheville du pied à la bataille de Todenhausen, août 1759.

NonsT ou NouBEL (le s' du), capitaine au régiment de Mailly, blessé à la bataille de Rosback en 1757.

NoniETERRE (Jean de), chevalier, tué à la bataille de Poitiers en 1356.

NoissAC (le s' de), lieutenant au régiment de Lusignan,

NoLAifDE, sous-lieutenant au régiment de Robec, blessé à la bataille de Staffarde, le 8 août 1690.

NoLBT (le s' de), capitaine de grenadiers au régiment de Piémont, tué au siège du (juênoy en 1712.

NoLrvos (Pierre-Gédéon, dit le comte de), chevalier commandeur de Tordre royal et militaire de Saint-Louis, lieutenant-général des armées du roy et gouverneur de la Guadeloupe; ce doit être lui qui, étant capitaine au régiment de Bricqueville, fut blessé à la bataille de Rosbach en

Nouvos (le s' de), capitaine dans le régiment de Bricqueville, infanterie, est blessé au combat de Rhinberg, octobre 1760.

NoLiYOS (le s' de), officier de vaisseau du roy, tué sur le Neptune dans le combat du marquis de l'Etenduere contre les Anglois, le 27 octobre 1767.

Famille du Béarn, dont il reste des représentants : de sable à trois os de mort d'argent mis en fasce Tun sur Fautre.

NoMPERE (Nicolas de), seigneur de Rongefer et de la Duchette, capitaine au régiment d'Alincourt, servit en Italie sous le comte d'Harcourt, qui lui permit, le 18 may 1640, de repasser on France pour se faire traiter de plusieurs blessures qu'il avoit reçues.

NoNANT (Félix comte de), lieutenant-général, est blessé à Sénef en combattant avec beaucoup de valeur à la tête de son régiment : l'est encore à Namur près du roi.

NoNANT (le chevalier des Fontaines-Nonant), pareillement blessé au combat de Sénef, août 1674.

NoNANT (le s' de), enseigne au régiment des gardes fran- Qoises, est blessé à la bataille de Gassel, avril 1677.

NoNANT (le marquis de) est blessé le 13 juin 1692, d'un coup de mousquet à la tête à cinquante pas du roi devant Namur.

l'imfôt du sang. 27

NocÊ (le s' de), ayde-major et capitaine de carabiniers, blessé d'un coup de feu au pied à la bataille de Minden en 1759.

NouLum DE ViCTOT (le s' le), lieutenant de vaisseau, blessé au combat du comte d'Ëstaing contre Tamiral Byron près de la Grenade, le 6 juillet 1779.

NoBMAHT (Jean le), seigneur du Mesnil, fut blessé à la bataille de Saint-Denis en 1567, au combat de Dormans en 1575, à la bataille de Goutras en 1587 et fut tué au combat d'Aumale en 1592.

NoBMAiiT (Antoine le), seigneur de la Forêt, Tun des 200 cheTau4égers de la garde du roy, fut tué au combat de la porte Saint-Antoine en 1652.

NoiMANT (Henri le), tué au siège d'Ivoy en 1542. (Histoire du Berri^ par la Thaumassiere, 1689.)

NoiT (le s' de), lieutenant au régiment de Piémont, blessé au siège de Prague en 1642.

NoRT (le s' de), faisant les fonctions d'aide de camp, lu siège d'Orbitello, y est blessé en juin 1646.

NoRT (le s' de), lieutenant aux grenadiers de France, blessé à la tête à la bataille de Minden en 1759.

Nos (le chevalier de), chef d'escadre parti du port de Brest, mort à la Martinique le 6 octobre 1701.

Nos DE LA Hautiere (le s' des), lieutenant de vaisseau, blessé au combat d'Ouessant en 1778.

NoscÉ(lc s' de), capitaine au régiment de la Ferté, est blessé au siège de Luxembourg, juin 1684.

NossAY (le chevalier de), garde de la marine, mort des

blessures qu'il reçut au combat du 4 janvier 1781, de la frégate la Minerve contre deux vaisseaux anglois de 74 canons.

NosTO (le comte Alleman de), tué à la bataille de Poitiers en 1356. (Ne seroit-ce pas le même que le comte de Nydo dont le nom auroit été altéré?)

NosTRAYBE (le seigncur de), tué à la bataille de Jarnac en 1569.

NoûAiLLE (le s' de), cornette au régiment de la Ferrennais, fut blessé dans Tarmée de Broglie en 1761.

Noue (le s' de), chevalier de Saint-Louis, commandant de bataillon au régiment de Navarre, blessé à la sortie de Prague en 1742.

Not^E (François de la), seigneur de la Noiie, chevalier de l'ordre du roy, gentilhomme ordinaire de sa chambre, conseiller en son conseil privé, capitaine de 50 hommes d'armes de ses ordonnances, maréchal de ses camps et armées, fut blessé en 1590 d'une mousquetade à la cuisse à l'attaque du faubourg Saint-Martin, et étant allé mettre le siège devant Lamballe en 1591, une balle luy effleura le front et luy fit détourner la tète; ce mouvement subit le fit chanceler, et comme il n'étoit accroché à Téchelle que par son bras de fer attaché à son épaule, il fit une si cruelle chute qu'il se cassa la tète, il mourut 15 jours après, fort regretté du roy et de toute la nation qui le regardoit comme l'un des grands capitaines de son siècle. Henri IV lui avoit fait délivrer un brevet d'expectative pour le premier état de maréchal de France qui viendroit à vaquer.

Uq l'appeU La Noué hra»-àe'fer, depuii la blessure qu'il reçut au siège de Footeooy, d*où résulta l'amputation d'un bras au lieu duquel il s'en fit remettre un de fer.

NoCe (le chevalier de), capitaine aide-major au régiment de Marcieu cavallerie, tué à la bataille de Minden en 1759.

Noue (Stanislas-Loais de la), son frère, dit le comte de Yair, cheralier de Saint-Louis, lieutenant-colonel d'infaoteric et commandant les volontaires de l'armée de Bro« glie, tué en Westphalie le 25 juillet 1760.

.Voues (Hené-Tbomas des), seigneur de Beaumont, chevalier de Saint-Louis et lieutenant de vaisseau, eut la michoirc fracassée dans une action, le visage brûlé dans Qoe autre, et les mains dévorées par le feu dans une troisième sous Louis XIY.

Nouille (Pierre de), dit Coyer, chevalier, fut blessé à la bataille de la Massoure en 1249 el ainsi dit Joinville, que fe$kri$ là iur mon roucin.,. entre mon cousin le comte de Soissons à main destre et messire de Nouille à la sénestre, ui cy venir ung Turc qui venoit de devers t armée du roy^ et vint par derrière frapper messire Pierre de Nouille d'une grosse masse pesante ung grand coup tellement qu'il se coucha sur le coul de son cheval. — V. devant l'article de Jean de Neclle, comte de Soissons.

NouBCY DE MoRDALLE (Jean -Baptiste), chevalier de Saint- Louis, lieutenant avec rang de capitaine au régiment de Mestre de camp général cavalerie, blessé à la bataille de Rosbach en 1757, obtint sa retraite en 1770.

Nouveau (le s'' de), capitaine au régiment de Saint- Chamond, blessé à la bataille de Rosbach en 1757.

\ouvi05 (Antoine de), chevalier de Saint-Louis, premier lieutenant avec rang de capitaine au régiment du Roy

infanteriei reçut une blessure au service qu'il quitta en

NouY (le s')) lieulenant au régiment d'Auvergne, blessé à la bataille de Clostercamps en 1760.

NouY (le s' de), lieutenant dans le régiment d'Auvergne infanterie, est blessé au combat de Rhinberg, octobre 1760.

NouziERS (le s' de), capitaine postiche aux grenadiers du régiment de Béarn, tué au siège de Philisbourg en 1734.

NoviLLARD(le s' de)» officier au régiment des gardes françoises, est tué le 21 février 1 760 à la bataille de Karickfergus en Irlande parle capitaine Thurot, mars 1760.

NovY (de), lieutenant au régiment de Bretagne, tué au siège de Mayence en septembre 1689.

NowAUx (le s'), lieutenant au régiment suisse de Diesbach, blessé à la bataille de Rosbach en 1757.

NoYAN, capitaine au régiment de Grancey, blessé à la ba* taille de Staffarde, le 18 août 1690.

NoYAN (de), lieutenant de vaisseau du port de Rochefort, mort commandant YAigle^ le 15 octobre 1706.

NoYAN (le s' de), capitaine au régiment de Bourbonnois, fut dangereusement blessé au siège de Fribourg en 1713.

NoYBLLE (Jean de), tué à la bataille d'Azincourt, en 1415*

NoYELLE (Pierre de), tué à la même bataille.

NoYELLE (Lancelot de), tué à la même bataille.

NoYELLE (le s' de), tué à la même bataille.

NoYELLE (le s' de), capitaine au régiment de Piémont^ tué au siège de Douay en 1 710.

NoTKLLE (le s' de), lieutenant de grenadiers dans le régiment de Boarbonnois, est tué le 25 octobre au siège du fort de Kell, octobre 1733.

NoTiR (Christophe), d'Underwalden, capitaine suisse au »er?ice du roy, blessé à la bataille de Dreux en 1562.

NoTEBS (le s' des), capitaine au régiment de Picardie, tué en 1743 i l'affaire de Dingelflngen.

Famille de Champagne qu'il ne faut pas confondre avec la grande mûtoo de Bourgogne, les de Noyers, qui fournit un maréchal de France e« porte-oriflamme et d*autre8 notables personnages.

NoTBTTES (des). — Voy. Desnoyettes.

NccÉ (le s' de), lieutenant au régiment de Gourten suisse, blessé à la bataille de Fontenoy en 1745.

NucHELLB (le baron de), tué au siège de Privas en 1629, où il donna des preuves d'un grand courage {Mercure de France de 1629). — T. de Neufchelle et le Girier de Nêuchkîxf;,

NuGENT (Jean), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Fitz-James cavalerie, blessé à la bataille de Rosback en 1757.

NuiSENAUT (le s' de), capitaine au régiment de Manicamp, est tué le 10 août 1737 dans une action très-vive, entre le duc de Weimar et Jean de Werth, sur les bords du Rbin et de la rivière d'Ëltz, août 1737.

Ndlly (Louis de), chevalier, tué à la bataille de Poitiers en 1356.

NuLLT (Jean de), chevalier, tué à la môme bataille.

NuiiSES (le baron de), adjudant du roy de Danemarck,

32 l'impôt du sakg.

blessé en 1761 dans Tarmée de Soubise où il servoit comaio volontaire.

NuBEN (le s' de), officier au régiment de Champagne» blessé à la levée du siège de Lérida, en 1646.

NuzERET DE lA Fragnosse (Jacqucs), chevalier de Saint- Louis, lieutenant au régiment d'Artois cavalerie, reçut une blessure au service sous Louis XV.

Nydo (le comte de), Allemand, tué à la bataille de Poitiers en 1356 (peut être le même que le comte de Nosto cité cydevant, dont le nom pourroit avoir été défiguré.

l'impôt du SAna. 33

0 (Robert d'), chevalier, seigneur d'O, capitaine de la ▼Ole et da château d'Ezmes, tué i la fàneste bataille d'Axiocoort en 1415.

0 (Jacques d"), seigneur de Baillet et de Franconville, enseigne des cent gentilshommes de la maison du roy, tué à la bataille de Pavie en 1515.

0 (le seignear d'), tué au siège de Naples en 1528.

0 (François d'), seigneur de Frdnes et de Blaillebois» chevalier des ordres du roy» l'un de ses chambellans, premier gentilhomme de sa chambre, maître de sa garde* robe, conseiller en son conseil privé, surintendant de ses ■fiances, capitaine de cent hommes d'armes de ses ordonaances, lieutenant général au gouvernement de Normandie, gouverneur de Paris et de llle de France et des villes et châteaux de Gaen et de Goutances, sénéchal héréditaire du comté d'Eu, blessé à la bataille d'Ivry en 1590, mourut au mois d'octobre 1594.

0 (N... d'), lieutenant aux gardes françoises, tué au siège de Candie en 1669.

0 (le marquis de Tilliers d'), capitaine de vaisseau, a le bras emporté d'un boulet de canon au combat naval, entre les Hollandois à Tabaco, avril 1677.

0 (le chevalier d'), enseigne de vaisseau du port de Rochefort, mort sur le Juste le 30 octobre 1745.

Obbé (le s' de 1'), comeltc au régiment de Marcieu cavalerie, est blessé à la bataille de Tôdenhausen, août 1759.

34 l'dipôt du sang.

Oberlt (le s'), sous-lieutenant au régiment do Diesbach suisse, blessé à la bataille de Laufeldt en 1747.

Obebt (FranQois)y seigneur de Petigny, tué à la iéte d'une compagnie qu'il commandoil, eut trois frères qui eurent le môme sort pendant les guerres de la Ligue.

Obert (Jean), seigneur de Gapiémont, capitaine d'une compagnie de chevau-légers, tué à la journée de Casai en

Obert (Sébastien-Marie), tué au siège de Barcelone en

O'Bribn (N...), enseigne des gendarmes anglois, reçut plusieurs blessures à la bataille de Cassel en 1677.

O'Brien (Gbarles)y vicomte de Glarc, dit milord Glarc^ pair d'Irlande, colonel d'un régiment d'infanterie, chevalier de Saint-Louis et maréchal de camp, mourut en 1706 quelques jours après la bataille de Ramillies des blessures qu'il y reçut.

O'Brien (le s'), ofBcier irlandois, est blessé au siège de Philisbourg, juin 1734.

O'Brien (Thimothée), chevalier de Saint-Louis, msgor du régiment de Walsh, blessé le 24 août 1762 à la journée de Grebenstein, étant alors lieutenant dans celui de Fitz-James cavalerie.

O'CuALLAGEN (le S'), Capitaine au régiment de Fitz-James cavalerie, blessé à la bataille de Uosbach en 1757.

O'GoNNOR (Thomas), chevalier de Saint-Louis, lieutenantoolonely puis colonel en second du régiment de Dillau et

l*imp6t du sang. 35

martchal de camp en 1780; fut blessé à la bataille de Lauteldt en 1147.

Odabd (Hogues), chevalier, tué à la bataille de Poitiers en 1356.

Odelieu (le s'), lieutenant au régiment de Reding suissCf Uessé et fait prisonnier à la bataille de Rosback en 1757.

QDQiH)6HnB (Jean-Joseph d'), marquis de la Ronce, chevalier de Saint-Louis, colonel d'infanterie, grièvement blessé ao siège de Toumay en 1765, le fut encore en 1766 en Ecosse, et plus tard, en la même année, à la bataille de Falkerqoe.

ODoTER (Philippes), ayde, major au régiment de Berwick^ tué à la bataille d'Almanza en 1707.

ODoTER (Jérôme), chevalier de Saint-Louis, capitaine commandant au même régiment, obtint en 1789 une pensioD de retraite de 1500 fr. en considération de ses blessures et de Tancienneté et distinction de ses services.

Offâwel (Richard), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Fitz-James cavalerie, blessé à la bataille de Rosbach en 1757, obtint en 1762 une pension de 1200 tr.

Offéhoiit (Louis d'), seigneur d'Offémont, fut grièvement Uessé au visage en 1421 en voulant entrer dans Meaux.

OFnGNiES (Jean), dit de BoulainviUiei'Sj chevalier, seigneur de Boulainvilliers, d'OfBgnies et de Lepoix, vicomte d'Aumale, conseiller, chambellan ordinaire du roy, tué à la bataille de Nicopolis en 1396. — (V. de Boulainviluers.)

OmuEL (1® 0> lieutenant au régiment de Dillon, blessé in siège de Savannah en 1779.

36 l'iîipôt du sang.

0* Flannagan (Jacques-Pierre), chevalier de Saint-Louis, lieulenanl-colonel du régiment de Dillon, major et lieutenant de roy à Oudenarde, blessé à la bataille de Fontenoy en 1 745.

Oger ou Ogier (le capitaine), tué au siège de Saint-Quentin en 1557.

Ogier, s' de Cavoys, capitaine de la compagnie des cent mousquetaires de Richelieu, meurt le 17 septembre 1641 de la blessure qu'il avoit reçue le 11 au siège de Bapaumc.

Oger de Gayoye (N ), enseigne aux gardes françoises

et grand prévôt de Guyenne, tué à la bataille de Lens en 1648, Âgé dé 20 ans.

Oger de Cayoye (N ), lieutenant au même régiment,

blessé mortellement au siège d'Arras le 25 août 1654.

Oger de Gayoye (N ), lieutenantau même régiment, tué

au siège de Lille en 1667.

Ogier (s' d'Enouville), mestre de camp des dragons de la Reine, est blessé au combat de Uhemsfeld, juin 1678.

Oger de Gayoye (Gilbert), dit le marquis de Cavoye et appelé le brave Cavoye, chevalier de Saint-Louis, grand ma« réchal des logis de la maison du roy et maréchal de camp en 1691, reçut à la bataille de Luzara en 1702 une blessure dont il mourut en 1716, âgé de 76 ans.

Les Mémoires de Pelisson le nommenl Louis.

Ogier (le s'), sous-lieutenant de vaisseau et sous-aydemajor de la Marine à Brest, fut blessé à la tête dans le combat du comte de Guichen contre l'amiral de Rodney, près de la Martinique en 1780.

Ogkibs (ff). — Voy. d'OiiGNiES.

OiLUE (le s*), officier auxiliaire, reçut une blessure mortelle dans le combat de la frégate V Amazone contre une frégate angioise en Amérique le 28 juillet 1782.

OoLY (le seigneur û*), guidon de la compagnie des gendarmes de M. de la Heilleraye, fut blessé au siège de Domfttmt en 4574 (de Thou).

OiSBEAU (le s' d*), lieutenant de vaisseau, blessé à mort for le Nepiune dans le combat de M. de ratenduere contre les Anglois le 27 octobre 1747.

0'Keeffe(N ), capitaine au régiment de Glarc, tué à

la bataille de Ramillies en 1706.

0' Kebffe (N ), son frère, lieutenant au môme régiment, fut estropié d'un coup de feu à la môme bataille.

Oldbmbebg (le baron d*), lieutenant au régiment d'Alsace, toé à la bataille de Clostercamps en 1760.

Olderel (les'), lieutenant au même régiment d'Alsace, blessé à la même bataille de Clostercamps.

ÛLsaoïf (Jacob d'), capitaine de vaisseau, a un bras emporté au combat du 21 août 1673, près de Gorée.

OuAS (le s' d'), capitaine au régiment d'Auvergne, infanterie, blessé au combat de Rhinberg, octobre 1760.

OuvB (le s' d'), lieutenant-colonel du régiment de Languedoc, est dangereusement blessé au bras dans une sortie faite le 22 mai 1702 contre les Impériaux qui assiégeoient Kaiserswert.

QuvBT (le s' d'), mousquetaire de la garde du roy, blessé au siège de Maestricbt en 1673.

Olivier (le s'), lieutenant au régiment de Languedoc, est blessé au siège de Luxembourg, juin 1684.

Olivier de Quergario (1'), mareschal des logis, enseigne de vaisseau du port de Brest, mort sur le JSatirton, le a avril 1731.

Ollert (le s'), lieutenant dans les volontaires étrangers, blessé dans le combat du capitaine Thurot dans les mers d'Irlande près de l'île de Man, le 18 février 1760.

•Oluer (le s'), capitaine de carabiniers, blessé au bras et fait prisonnier à la bataille de Minden ou Todenhausen en 1759.

Oluëres (le chevalier d'), lieutenant-colonel du régiment Colonel-Général de la cavalerie, est blessé à la bataille de Fontenoy, mai 1745.

Olonne (Maximilien, comte d') , chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Schomberg dragons, puis colonelcommandant en second la légion royale et maréchal de camp en 1780, fut blessé à raffaire du 11 août 1760.

Olymant de Rernéguéz (Louis), dit le chevalier de KeméguéZj lieutenant au régiment du Plessis-Bellièvre, fut tué en 1690 au camp de Brillant en Piémont après avoir chassé les ennemis qui avoient tenté d'enlever la grand'garde.

Olymant de Kernéguéz (René-François), seigneur de Launay, capitaine de milice dans le régiment du Fao, blessé en 1694 au bombardement de Dieppe, mourut le 3 septembre 1705.

Olymant de Kernéguéz (Charles), ofBcier dans le régiment d'Angoumois, tué au siège d*Yvrée en 1704.

L'UftPÔT DU SANG. 39

Omieates (des). — Yoy. Desombbatbs.

Ohbeet (le baron d'), lieutenant de vaisseau , fut blessé dingerensement au c6té droit étant garde de la marine, dans le combat du comte de Guichen près de la Martinique contre Tamiral Rodney en 1780.

Obtdaz (François-Joseph Fabien), capitaine au régiment de ClarCy tué à la bataille de Guastalla en 1734.

OnuA (le s') est tué au siège de Candie, mars 1 669.

Okdl ou Oriel (le s'), lieutenant au régiment de Piémont, reçut une blessure dangereuse au siège de Turin en 1706, et fut tué k la bataille d'Oudenarde en 1708.

Oheille (le s'), lieutenant-colonel du régiment de Glarc, est tué à la bataille de Fontenoy, mai 1745.

OsfBifx (Richard), chevalier de Saint-Louis, capitaine commandant avec rang de major au régiment de Dillon, blessé au siège de Savannah en 1775.

OiiGNiES (Estourdy d'), chevalier, tué à la bataille d'Azincourt en 1415.

D'après les Chronique! d'Enguerrand de Monstrelet» imprimées à Paris en 1603, qni le nomme M, Etdourdy étOngines et son père Bertrand, ees noms sont altérés; ce {[ni est certain, c'est que le nom de la famille fit d*Ongnies : quant au nom d'Estourdy, l'on ne sait quelle signification lui donner.

Ongnies (Bertrand d'), son père, tué à la même bataille.

Le Nobaîtîre de Picardie (Paris, 1093, p. 397) le nomme Tristan.

05G5IBS (François d'), comte de Chaumes, capitaine de 50 hommes d'armes des ordonnances du roy et gentil* homme ordinaire de la chambre, fut tué à la bataille de Saint-Denis en 1567.

Oniel. — Voy. Oneil.

Oppe (le s' de la), brigadier des gardes du corps, tué au combat de Leuze en 1A91.

Oradoux ( le s' d'), lieutenant dans Tartillerie, est blessé le 5 août 1637 au siège du château d'Emerie-sur-Sambre, et à la reprise de Numinguen, août 1699.

Obaison (César d'), marquis de Livarot, sous-lieutenant des gendarmes bourguignons, tué à la bataille de Fleurus, en 1690.

Orange (le s'd*), ancien habitant de la Martinique^ homme plein de courage et d'intrépidilé, rend de grands services pour la défense de la Martinique quoiqu'il ne puisse se servir du mousquet, en raison de ses anciennes blessures : il y est tué d'un coup de mousquet au travers du corps, décembre 1674.

Orb (Jean-Guillaume, baron d'), chevalier de Saint-Louis, ancien capitaine, puis mestre de camp, lieutenant au ré* giment royal Nassau et brigadier des armées du roy, blessé à la bataille de Tundershausen, mourut en 1781.

Orb (N... d'), lieutenant de grenadiers au régiment royal Deux-Ponts, tué à la même bataille.

Orb (N... d'), son frère, of&cier dans la légion depuis Conflans, fut estropié au service.

Orb (Philippe-David, dit le chevalier d'}, chevalier de Saint-Louis, ancien lieutenant au régiment de Bercheny hussards, ensuite capitaine d'infanterie et aide-major dans la légion dite de Conflans, enfin capitaine de hussards et capitaine et major du régiment Royal-Nassau, blessé en 1744 à l'afTaire de Suffelheim, le fut encore en poursuivant

les ennemis après la bataille de Laufeldt en 1747, eut un cheval tué sous luy à coups de bayonnette à Osterade, au mois d'aYril 1761 et fut encore blessé à l'affaire de Lauback au mois de septembre 1762.

OiBEC (le marquis d'), commandant le régiment du comte Charles de Schomberg, est blessé en trois endroits au siège de Puicerda, juin 1675.

OiUGirT (le s' d'), capitaine au régiment de Picardie, blessé an siège d'Orsay en Hollande, juin 1672.

Okst (d'). — Yoy. Dorcbt.

OtBOi DE BInAYAL (FéUx d'), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment d'Enghien infanterie, tué en 1744 à l'attaque do village des Picards près de Weissembourg.

OiDRUM (le s' d'), lieutenant de vaisseau, fut blessé sur le SMre dans le combat du bailly de Suffren aux Indes, puis de Negapatnam contre sir Edward Hugues, le 6juiUetl682.

OanissAïf (d*). — Voy. Dordiffan.

OtEAU (le s' d'}, mousquetaire du roy de la 2* compagnie, blessé au siège dlpres en 1678.

OaovGE (le s' 1'), lieutenant au régiment de Péronne, tué en 1644 au siège de Fribourg {Mercure de 1644).

OtPEUiLLE (Pierre-François d'), seigneur de Foucaud, capitaine au régiment de Ghamilly, fut blessé au siège de Nice, sous Louis XIV.

Orgemort (Pierre d'), seigneur^ de Chantilly, conseiller chambellan ordinaire du roy, maître des requêtes et échan-

son du dac de Bourgogne, lequel avoit été tué à la bataille d'Azincourt en 1415.

Orgemont (Hery d'), seigneur de Mery, chambellan et échanson du roy, mourut à la défaite de la ville de Boulogne le 7 janvier 1579.

Orgemont (François d'), baron de Mery, mort au siège de Chorges en Provence, en 1507.

Orgemont (le s'}, capitaine dans Piémont est blessé dans Maestricht, septembre 1676. Nous le retrouvons quelques jours après, montant l'un des premiers à la tranchée devant Valence en Italie.

Orges (le s' d') est blessé d'une mousquetade qui lui perce l'œil et sort derrière la tête, à la prise du ch&teau de Montreuil-sur-Sa6ne, février 1679.

Orgeal (le s' d'), lieutenant au régiment de Navarre, est blessé au siège de Luxembourg, juin 1684.

Orglandes (Charles-Louis d'), capitaine au régiment de Mailly, mourut des blessures qu'il reçut à la bataille de Raucouxen 1746.

Orgey (Pierre d'), tué en 1436, servant sous le connétable de Richmont dans une action contre le damoiseau de Commercy, rebelle au roy. •

Orignac (le s' d'), aide de camp dans l'armée d'Allemagne, est blessé au siège de Tubingen, avril 1647.

Origny (Noël d'), tué au siège de Milan en 1513, servant dans la compagnie de Pierre de Rphan, maréchal de Gyé.

Origny (Jean d'), soutenant à Reims le parti du roy Henry lY, y fut assassiné par les rebelles.

l'oipôt du SAiie. 43

OuGKT (le comte d')^ mestre de camp au régiment de Champagne, est blessé au siège de TarragonCy septembre 1644. 11 se lait grand honneur à la bataille de Llorens, juillet 1615y et est tué à la levée du siège de Lérida, 1646.

OiiGinr (Jean d*), capitaine au régiment Royal, fut grièTe^ ment blessé au siège de Luxembourg en 1684.

OaiG5T (Nicolas^Pierre, dit le chevalier d'), chevalier de Saint-Lonis, capitaine au régiment de Chahipagne, puis lieutenant-colonel commandant les chasseurs à pied de Tnrpin, depuis Chamborant, et enfin colonel par brevet, fat blessé le 16 mars 1761 dans le village de Netze d'un coup de fusil dans la poitrine qui le culbuta de son cheval au moment où il avoit forcé un bataillon de la légion britannique et un escadron qui bloquoient le ch&teau de Valdeck, de capituler; il mourut de sa blessure le 1*' avril suivant, n'étant encore &gé que de vingt^inq ans.

Oti05T (Pierre-Adam d'), seigneur de Dompmartin, chevalier de Saint-Louis et capitaine de grenadiers au régiment de Champagne, grièvement blessé en 1744 à l'attaque des lignes de Wissembourg, le fut encore d'un coup de feu à la joue à la bataille d'Hastembeck en 1757 et mourut le 13 juin 1774. Il est auteur de plusieurs ouvrages sur l'histoire de l'ancienne Egypte.

OiuG!nr (le s' d'), lieutenant de frégate auxiliaire, fut grièvement blessé sur YAnnibal dans le combat du bailly de Suifren aux Indes près de Negapatnam le 6 juillet 1782 contre sir Edward Hugues.

O&rvAL (le s' d'), enseigne de la mestre de camp de Poitou, est blessé à mort, le 10 mars 1652, au siège deXaintes.

ÛRLkiANs [Jean d'), comte de Dunois^ de Longueville, de

Morlaing, de Porcean, de Périgord et de Vertus, Ticomte de Saint-Sauveur, grand chambellan de France, capitaine des villes et châteaux du Mont-S$dnt-Michel, de Montereau et de Savonne, fut grièvement blessé au pied à la bataille des Harengs en 1429 ; il mourut le 24 novembre 1468.

Orléans (Jean d'), chevalier, se noya en passant un gué, servant dans l'armée de saint Louis.

Nous ne sawoiu de lai que ce qu*en dit Joinville : • Entre autrtt, eheut et te noya, messire Jdum d^OrUant le vaillant chevalkr qui portait ftannière à Vannée •

Orléans (Claude d'), duc de Longueviile, souverain de Neufchâtel, comte de Tancarville et de Dunois, pair et grand chambellan de France, capitaine de cent hommes d'armes des ordonnances du roy et lieutenant-général de ses armées en Italie en 1524, fut tué au siège de Pavie d'un coup de mousquet à l'épaule, le 9 novembre de la même année, n'étant âgé que de dix-sept ans.

Orléans (Léonor d*), lieutenant-général de l'artillerie, mort au siège de la Rochelle en 1628.

Orléans (Charles-Paris d'), duc de Longueviile et d'Estouteville, prince souverain de Neufchâtel et de Wallengin en Suisse, comte de Saint-Paul, tué au passage du Rhin le 12 juin 1672, au moment où il alloit être élu roy en Pologne.

Prléans (Charles-Louis d'), son fils naturel, dit le chevalier de Longueviile^ mourut d'un coup de mousquet en faisant combler la tranchée de Philisbourg au commencement du mois de novembre 1688, et il servoit alors comme volontaire au régiment de Feuquières.

Orléans (Léonor-Gabriel- Jean- Baptiste d'), dit le chevalier de Rothelin, enseigne de vaisseau, tué au combat de la Manche au mois de juillet 1690.

l'impôt ou sakg. 45

OïLÊANs (Henry d'}, marquis de Rothelin, premier capitaine, enseigne des gendarmes du roy, regut douze bles« sures dont quatre luy causèrent la mort au combat deLeuze en 1691.

OiLÉAHS (Alexandre d'), son fils, marquis de Rothelin, cheTalier de Saint-Louis, officier supérieur de gendarmerie, puis maréchal de camp à la suite du régiment Dau-? phin-étranger, cavalerie, et lieutenant-général des armées du roy, eut une cuisse fracassée d'un coup de feu le 23 septembre 1710 dans une sortie au siège d'Aire, où il servoit comme volontaire, et Ton fut même forcé de luy en faire l'amputaUon.

Orléans (Philippe duc d'), pair et pelil-fils de France, régent du royaume, chevalier des ordres du roy et de la Toison d'or, lieutenant-général des armées de Sa Majesté, blessé à la bataille de Steinkerque en 1692, reçut encore deux autres blessures considérables à la levée du siège de Turin en 1706; il mourut le 2 décembre 1713.

Orléans (Louis-Philippe duc d') et de Chartres, pair de France, chevalier des ordres du roy en 1760 et de celuy de la Toison d'or, lieutenant-général des armées de Sa Majesté et gouverneur du Dauphiné, eut un cheval tué sous luy à la bataille d'Ettingen en 1743; il mourut à Paris le 18 novembre 1785.

Orléans (le chevalier d'), fils naturel du Régent, grand prieur de France, fut blessé dangereusement dans la guerre de 1744.

Orucr de la Ciska (Pierre-Grégoire, comte d'), chevalier de Saint-Louis, chevalier commandeur de l'ordre del'Épée, colonel- lieutenant du régiment de royal Pologne infanterie,

46 L'nCPÔT DU SANG.

puis lieutenant-général des armées du roy, fut blessé à la bataille de Berghen en 1759.

Orlodot (le s' d'), appelé le cadet d'Orlodot, lieutenant de Nettancourt, est tué au siège de Tubingen, avril 1647.

Ormb (le s' de 1*), mousquetaire du roy de la 2* compagnie, blessé au siège de Maestricht en 1673.

Ormesson (le chevalier d'), aydeHOiajor des armées navales du port de Brest, mort sur le Superbe le 10 mars

Ormesson (le s' d'), ofBcier au régiment de Hainàut, blessé au siège du fort Saint-Philippe en 1756.

Ormoy (le s' d'), lieutenant au régiment de Piémont, est blessé au siège de Luxembourg, juin 1684.

Ormoy (le s' d'), capitaine au régiment de Piémont, blessé au siège de Luxembourg en 1684, périt glorieusement à la bataille de Nerwinde en 1693.

Ormoy (le chevallier d*), t^apitaine au régiment de Gondé, blessé à la bataille de Minden en 1759.

Ornaison (s' de Ghamarande), capitaine et major du régiment de Conty, est blessé à mort à la défaite des Bavarois par le duc d'Enghien sous Fribourg, août 1640.

Ornaison (le s' d'), écuyer du marquis d'Uxelles, est tué au siège de la ville de Roses, mai 1645.

Ornaison (s' de Ghamarande d'), écuyer du roi, dépêché par Sa Majesté le 17 août 1646, vers le duc d'Enghien, est blqssè le 13 août devant Hardick.

Ornaison (Louis-Nicolas d*), marquis de Busancy, fils du

l'impAt du sang. 47

comte de Chamarande, colonel du régiment de la Reine, tué au siège de Turin, le 16 juillet 1706.

OtHAisoH (le s' d'), chevalier de Saint-Louis et commandant de bataillon au régiment de Picardie, tué à la bataille de Halplaqnet en 1709.

OuiANO (Alphonse d"), dit Cone^ maréchal de France, chevalier des ordres du roy, gentilhomme ordinaire de sa chambre, conseiller en son conseil privé, capitaine de cent hommes d'armes de ses ordonnances, colonel-général des Corses, lieutenant général au gouvernement de Guyenne et de Danphiné, et commandant dans les diocèses de Nismes et dUzès, fut blessé devant Sommiëres en 1575; il mourut à Paris le 21 janvier 1610.

Obhano (Sampietro d'}, dit aussi Cwse et encore appelé Basidicay seigneur de Benone, colonel-général des Corses et gentilhomme ordinaire de la chambre du roy, reçut une blessure dangereuse à la cuisse au siège du chftteau de Corte en 1554 et fut tué le 17 janvier 1567.

Obray (Henry), chevalier, tué à la bataille d'Azincourt en 1415.

Obiiesaii (François d'), mourut au service sous le règne de Louis XII.

OiuiBSAH (Jacques-Claude d'), seigneur d'Auradi, gentilhomme ordinaire de la chambre du roy, capitaine de 50 hommes d'armes de ses ordonnances et gouverneur de Metz, y mourut en 1552 avant le siège, d'une arquebusade qu'il reçut au genou droit dans une sortie.

0R5BSA5 (Marc-Antoine d'), mourut sous Charles IX, d'une blessure qu'il reçut à la guerre en Dauphiné^

ORiu(le sO, lieutenant au régiment de Mailly, tué à Taf* faire de l'Assiette en 1747.

Orry de Melle (Hugues), chevalier, tué à la bataille de Poitiers en 1356.

Orset (le s' d'), officier au régiment du prince Maurice, est blessé le 6 mars 1653 à la défaite de la brigade du marquis d'Aubeterre, dans le Périgord, par les troupes du roi.

Orsigny (le s' d'), lieutenant au régiment de Picardie, blessé au siège de Dolle, le 14 juin 1636.

Orsigny-Yantelet (le s' d'), écuyer du roi, se distingua extrêmement à l'affaire du 5 octobre 1646, près Lérida, est blessé à la levée du »iége de cette place, décembre 1646. Il contribue à la défaite d'un corps de troupes lorraines près de Yalenciennes, 5 août 1649, et sert avec distinction au siège de Condé.

Ort (le baron d'), est blessé à l'affaire du 23 juin 1640, près d'Arras.

Ortaia (le s'), capitaine de cavalerie, est tué au siège de Ghatté-sur-Moselle, septembre 1651.

Ortan (le chevalier d'), capitaine des grenadiers au régiment d'Eu, est tué à la bataille de Hastembeck, le 26 juillçtl757.

Ortelan (le s' d'), lieutenant au régiment du roi, est tué au siège de Maestricht, juin 1673.

Ortês (Pierre, dit le chevaUer d'), chevalier de Saint- Louis et maréchal de camp en 1788. Ce doit être luy, qui étant capitaine ayde-major au régiment de Navarre, fui blessé d'un coup de feu au bras à la bataille de d'Hastembeck en 1757.

Vno&r DU SANG. 49

OiTicmi (le s' d')j lieaieaant de cavalerie, est tué le 7 aofti 1649 à la défaite de la garnison de Douay par le comte d'Harcoort.

Oms (le s' d'), capitaine aux gardes^ est blessé au siège de Coodé, août 1655; Test encore devant Toumay, juin

teTOUB (le seigneur d'), fut blessé à la cuisse d'un coup de fauconneau, en pointant luy-mème un canon au siège de Lectoure en 1562, et mourut deux jours après. € Citoity dit Monluc, un vaillant capUaine et qui entendait bien Vestat i$ VartiUme. » (Y. d'Ueurtebie.)

OaTiujEBS (d*), capitaine de frégate du port de Rochefort, mort revenant de Cayenne sur le Pam^ M. Kossel, capitaine, le 12 décembre 1729.

Oivnuusas (le s' d'), chevalier de Saint-Louis et sous-brigidier de la 1'* compagnie des mousquetaires, blessé à la baUiile d'Eitingen en 1743.

Obyat D*AsPREifoifT (Jcan-Baptiste), dit 1» chefxAier XAifremont^ seigneur de Houdelaincourt, major du régiment de Languedoc-dragons, tué à la prise de Piano en Bohême, en 1742, à l'âge de 30 ans.

OssaES DE Pârdaillan (d'), capitaine de vaisseau du port de Toulon, tué commandant l'Aguilon, le 6 août 1741.

OsvoNE (François de 1'), seigneur du Bois de la Pierre, chevalier de Saint-Louis, exempt des gardes du corps, tué à la bataille de Malplaquet en 1709.

OsMOHT (Jacques), tué à la bataille de Saint-Denis en

50 flHPÔT DU SAUG.

OsMONT (René -Henry, marquis d'), chevalier de Sainl- Louis, major du régiment du Roy, puis mestre de camp d*un régiment de dragons et brigadier des armées du roy en 1719, eut une cuisse coupée à trois doigts de l'aine à la prise d'Heidelberg.

OsMONT (N d'), lieutenant de grenadiers au régiment

de Béarn, blessé à la bataille de Johansberg en 1762.

OssiGNAG (le s' d'), capitaine au régiment de Navarre, blessé à la bataille de Fleurus en 1690.

OssuN (Hector d'), seigneur d'Ossun, blessé mortelle* ment à la bataille de Jarnac en 1569.

OssuN (Pierre d'), seigneur et baron d'Ossun et de Miremont, fut blessé d'une arquebusade devant Vic*de-Bigorre, le 4 mai 1580.

OssuN (Gaspard d'), capitaine au régiment du Roy infanterie, tué à la bataille de Spire sous Louis XIV.

OsTREiN (le s'), lieutenant de la mestre-de-camp, reçoit six blessures à'ia bataille gagnée sur les Espagnols le 11 juillet 1640, devant Turin.

OsTREL (Gilles d'), reçu chevalier de Malte le 12 novembre 1629, tué dans ses caravannes sur mer à la prise de la Grande-Sultane.

Otelet (le capitaine Philippe), tué à la bataille de Navarre en 1513.

Othonville de Saint-Amant (le s'), lieutenant des Suisses de Monsieur, fut tué à la fausse attaque de Vichy, com^* mandée par S. Â. R. en 1673.

OuAiLLT (le seigneur d'), capitaine des gardes de Gaston,

l'impôt du sang. 5i

duc d'Orléans, fat blessé aa combat de Gastelnaudary en

OcAKTT (d'). — (Voy. Wâbty.)

OucHS (le s' d'), écuyer du grand maître de rartillerie, est blessé le 18 juillet 1637 d'mi coup de canon à la tranchée derant Landrecy.

OuDEBEET (le s'), cst blcssé à mort au siège de Candièy mars 1669.

OuDET (ie s'), lieutenant au régiment de Boisgelin, mort des blessures qu'il reçut à la bataille de Johansberg en

OuEL (le s'), porte-drapeau au régiment de la Tour du Pin, blessé au siège d'Hulst en 1747.

OuFFREYiLLE (le seigucur d*)y tué à la bataille d'Azincourt en U15.

OuaLY (d'). (Voy. D'OnxT.)

OuBCHE (le s' r), lieutenant du seigneur de Martigues, tué d'une pistolade en 1568 par Saint-Bonnet, écuyer du seigneur d'Ândelot {Métn. du temps, impr. en 1578).

OuBS (Pierre des), seigneur de la Geneste, major du régiment de Provence, blessé au siège de Leucate, sous Louis XIII.

Ours (Jaques des), son frère, lieutenant au régiment de Gomusson-cayalerie, tué dans les guerres de ce règne.

OcRS (Antoine des), capitaine au régiment de Hainaut, tué en 1709 en défendant un pont sur la Noguerra, en Espagne.

OuBSEL (le s^), capilaine au régiment de Picardie, tué à la bataille de Parme en 173i.

OuRY (le s^) est blessé à mort au siège de Candie, mars 1669,

Outille (le s' d'), chevalier de Saint-Louis, sous-brigadier de la â** compagnie des mousquetaires, tué à la bataille d'Ettingen en 1743.

OuviLLE (le chevalier d*), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment royal artillerie, blessé au siège du fort Saint-Philippe en 1756.

Oyenpville (Henry), son frère, tué à la même bataille de Poitiers en 1356.

Oyenpville (Simon), chevalier, tué à la bataille de Poi^ tiers en 1356.

Ozée (Thomas), enseigne de vaisseau en 1669, le 3 décembre 1671, capitaine de brûlot; tué au combat du 7 juin 1673,

l'impôt du sajig. 53

Pac (Henry da], seigneur de P ontferme, cbevalier de Saint-Louis, Capitaine au régiment de Normandie, blessé dangereusement d'un coup de feu au siège de Philisboui^, en 1734.

Pac (Guy-Henry du) deLeituing» capitaine au régiment deBlaisois, mourut en 1740, des suites d'une blessure qu'il reçut à Dantzick.

Pac (François du), son frère, dit le chevalier de BeUegarde, cheralier de Saint-Louis, capitaine puis lieutenant-colonel du même régiment, fut tué dans la guerre d'Italie en 1744.

Pachb {Perrine de), écuyer, tué à la bataille dé Poitiers «1356.

Ce aoin panlt altéré dani les Annalet d^Aquitatiê,

Pacheb (le s'], enseigne, est blessé au siège de Tortone, décembre 1642.

Paco (le s'), sous-lieutenant au régiment royal, est blessé an siège de Luxembourg, juin 1684.

Padejeeis (le s'), lieutenant de la mestre de camp, reçoit trois blessures au combat du 11 juillet 1640, devant Tarin.

Pagan (Ferrand de), cbevalier de l'ordre du Roy, gentilhomme ordinaire de sa chambre, lieutenant de la compagnie des gendarmes du connétable de Montmorency, gouverneur de Beaucaire et du pont de Sorgues, blessé d'un coup de pique à la gorge dans un autre combat on 1562, meurt en 4607.

54 L*n£PÔT DU SANG,

Pagan (Blaire-François dit le comte de), seigneur de l'Isle et de Merveilles, chevalier de l'ordre du Roy, gentilhomme ordinaire de sa chambre, maréchal de ses camps et années, conseiller d'État d'épée, reçut au siège de Montauban, en 1621 y un coup de mousquet dans l'œil gauche, qu'il perdit. Il mourut à Paris le 18 novembre 1665.

Page (le s'}, capitaine au régiment de Champagne, tué en 1650 à la prise d'une petite place en Catalogne.

Page deFlary (le), lieutenant de vaisseau du port de Toulon, mort de ses blessures sur VlnvinciMe^ commandé par M. dé Rouvray, le 12 septembre 1704.

. Pages (Louis de), dit le chevalier de Saint-André, capitaine au régiment de Boulonnois, fut tué d'un coup de bombe au siège de Doûay, en 1710.

Pages (Abraham de), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment d'Anjou et commandant au fort de l'Escalle en Catalogne, reçut cinq blessures sur une galliotte où il servoit en 1713; fut encore blessé en 1734 aux batailles de Parme et de Guastaila, et mourut à Longwy le 5 octobre 1 740.

Pages (Charles-Pompée-Pierre de), son ûls, lieutenant au même régiment d'Anjou, blessé très-grièvement d'un coup de fusil à la cuisse à la bataille de Guastaila, en 1 734, fut envoyé depuis ingénieur aux Indes, où il mourut en 1 745 des blessures qu'il reçut dans les différentes actions où il s!étoit trouvé.

Pages (François-Clair de), vicomte de Beaufort, chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Piémont, et lieutenant des maréchaux de France à Casteinaudary et à Molssac, fut blessé à la bataille de Rosback en 1757.

l'ufôt du sang. 55

Pages (le cbeyalier de), enseigne au régiment d'Aumoat, blessé à it bataille de Minden en 1759.

Pagiuc (le s' de), capitaine de dragons, est blessé à la bataille de Cassel, avril 1677.

PAeNADOiÈs (le s'), lieutenant au régiment de Piémont, blessé au siège de Doûay, en 1 710.

Pagnàt (le s' de), marécbal des logis de la 2* compagnie da moosqoetaireSy tué au âége de Mastricki en juin 1673.

Paocb (le sOi lieutenant aux gardes françoises, tué au nége de Privas en 1629, où il donna de grandes preuves de valeor {Mereure de 1629.)

PA6iH)if (Hugues de), chevalier de Saint-Louis, capitaine commandant au régiment de Béam, blessé au siège de Munster en 1759, le fut encore au combat de Warbourg en

Pagnt (\e s'), aide-major du régiment de Brissac, est blessé à la bataille de Rosback, novembre 1757.

Pagrel (le s'), lieutenant au régiment de Saint- Germain, blessé d'un coup de feu à la joue à la bataille de Mindea en 1759.

Pagt (Pierre de), chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers au régiment de la Tour-du-Pin, depuis Béam, ensuite lieutenant-colonel de celui de Bassigny, blessé à la bataille de Creweldt, en 1 758, d'un coup de feu à la jambe droite.

Paige (Nicolas le), gentilhomme lorrain, mort le 17 juin 1691, de la blessure qu'il avoit reçue au siège de Goni.

PAiGVAiiT-D'OBBAïf (Joscph de), chevalicr de Saint-Louis,

ancien sous-ayde-major de la gendannerie avec rang de colonel, puis lieutenant général des armées du roy en 179S, et commandant à Nancy, reçut plusieurs blessures dans les guerres de Louis XV, une entre autres au mois d'août 1762 d'un coup de sabre qui lui partagea la joue et l'oreille. Il mourut à Ligny-la-Barrois le 9 mars i807, ftgé de quatrevingt-trois ans et demi.

Paignon (de). — (Voy. de Pagnor.)

Paillabd (Michel), seigneur de Bourgueil, lieutenant au régiment des vaisseaux, puis volontaire dans les gardes du corps du roy, blessé au combat de Steinkerque en 1692.

Faillère (le s' de), aide de camp du comte de Palluau, est tué en allant visiter des batteries aux environs de Messine, septembre 1647.

Paillerez (le s' de), cornette du régiment de Ronssil- Ion, est tué devant Mons le 12 juillet 1678.

Paillebie (le capitaine), servant dans le parti du roy, fut enlevé en l'air par un coup de canon au siège de Lusignan, en 1569, comme il se présentait avec l'épée nue à la brèche.

Paillebie (le s' de la), mousquetaire de la garde du roy, fut tué au siège de Maestricht en 1673.

Pailut (le s'), lieutenant-colonel du régiment de la Ferté, est tué le 6 juillet 1656, à la tranchée devant Yalenciennes.

Paillot (Antoine), homme d'armes de la compagnie du Dauphin fils du roy Charles YII, tué au siège de Dieppe en 1443, d'après des lettres patentes du roy, obtenues par Pierre Paillot le 31 mars 1718.

Paillot (Jean), seigneur de Lonnoy, homme d'armes

l'impôt du SAiiâé 57

des ordonnances du roi sous Louis XI, fut blessé à mort à U bataille dcmnie près de ThionTilie contre Tarchiduc Maximilieny d'après les mêmes lettres.

Paladia (Guillaume de), gentilhomme dauphinois sous les ordres du baron de Sassenage, tué à la bataille de Yemeuil da 6 août 4624.

Palatiq (le s') est tué à la bataille de Malplaquet, 11 septembre 1709.

Palcouit (le s'), lieutenant au régiment dé tKémont, blessé au siège de Philisbourg en 1688.

Palastiom (le s' de), sous-lieutenant au régiment de Picardie, blessé an combat de Sens en 167i.

Pauez (le seigneur de), tué à la défense de Mets en 1552 (oo le croit de la maison de Yillemor de Pailhez).

Paussb Dabboeas (le s'), capitaine au régiment de Lan* gnedoCy est blessé au combat de Crémone, juin 1648.

Pausse (Martial de la), chevalier de Saint-Louis, major du régiment des gardes lorraines, tué en 1702 à l'attaque da château d'Amenebourg.

Pallas (de), capitaine de vaisseau, du port de Toulon, mort à la Havane, commandant l'Oriflamme, le 9 juin 1702.

Palleville (le s'), capitaine au régiment d'Anjou, est blessé à la bataille de Cassel, avril 1677.

Paluêee, maréchal des logis du régiment vieux Languedoc, blessé à la baUille de Staffarde, le 18 août 1690.

Paixuat (le s' de), lieutenant dans le régiment d'Auîergne infanterie, est blessé au combat près de Rhinberg, octobre 1760.

. Pailuht (Jacques), mort des suites d'une blessure qu'il reçut à la bataille de Moncontonr en 1569. M. de Tavannes, dans une lettre qu'il écrivoit à son père à son sujet, lui donne des éloges sur sa vaillance et ajoute qu'il étoit bon et fldelle serviteur du roy.

Pallunt (Philippe)y mort au siège d'Ostende.

Pailunt ^Upomas), seigneur de Jalamondes, capitaine au régiment de Saint-Trivier en partie, puis gendarme de la compagnie de M. de Thianges» mourut au siège de Valence sur le Pô sous Louis XIV.

PAUuirT DE Jalamondes (Çlaude-Marie-César dit le cheoO' lier de), seigneur de la Sardiere, chevalier de Saint-Louis, capitaine de carabiniers, blessé à la bataille de Laufeldt en 174T, le fût encore d'un coup de mousquet à travers la jambe et de deux coups de balonette à celle de Hinden en 1759. .

PALLm^(N... de), lieutenant au régiment d'Auvergne, blessé à la bataille de Clostercamps en 1760.

Pauuau (Pierre dit le marqiUs de), seigneur de Palluau, maréchal de camp et gouverneur d'Aix-la-Chapelle, fut trèsdangereusement blessé d'un coup de mousquet au siège de Limbour^ en 1675, où il fut même laissé pour mort sur la place.

Palluau (le s' de), capitaine au régiment de Poitou, fut blessé à la bataille de Rosback en 1757.

Palmabol (le s' de), capitaine au régiment de la Sarre, blessé au siège de Chouegen en Canada, octobre 175&

Paucabolle (le s' de), chevalier de Saint-Louis, commandant de bataillon au régiment de la Sarre, avec rang de

l'impôt mj SAifG. 59

lieuteiuml-coloiidy tué à la bataille de Zuebec, le 28 avril

Paixes (François de), tué au siège de Candie, en 1669, dans ane sortie où il commandoit les enfants perdus.

Palmes (Louis de), son neveu, capitaine au ré^ment royal Piémont cavalerie, taé au service en 1708.

Palmes (Jacques-Nicolas de), frère du précédent, seigneur de Yaudenoity du Hamel et de la Porte, chevalier de Saint- Loub, lieutenant-colonel du régiment royal-infanterie et lieulenant du roy, puis commandant à Bergues Saint- TmoZy blessé dangereusement à la bataille de Malplaquet, en 1709, mourut le 13 février 1741.

Palogub (le s^, mousquetaire de la garde du roy, blessé au siège de Biastrick en 1673.

Paloivhièee (le s' de), lieutenant aux grenadiers de Frai^^, eut un bras emporté, il est fait prisonnier à la bataille de Minden en 1759.

Palu (Guillaume de la), seigneur de Bouligneux, chevalier, dit Alegreiy fut tué à la bataille de Yemeuil, en ^424.

Palu (Jean de la), seigneur de Brassac, zélé catholique, disent les mémoires du temps, fut tué au siège de Mazères en 1569.

Palu (François de la), seigneur de Bouligneux, lieutenantcolonel du régiment de Bourgogne, tué à la bataille de la Marphée en 1641.

Palu (le s'), ofQcier d'artillerie, est blessé le 1*' octobre 1688, au siège de Philisbourg.

Palu (N... de la), comte de Bouligneux, chevalier de

60 l'dIpôt du sang.

Saint-Louis^ colonel du régiment de Limosin, puis lieutenant général des armées du roy, tué au siège de VeruG

Palue (Etienne de la), comte de Meilley, colonel du régiment de Normandie et brigadier des armées du roy, blessé dangereusement à la levée du siège de WoGrden en 1672, mourut au mois de mars 1674.

PALvoism (le s' de), aide de camp, est tué dans l'expédition du vicomte de Turenne dans le pays de la Marck- Brandebourg, février 1673.

Pahay (le s' de), chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers au régiment, de Navarre, blessé à la bataille d'Ettingenenl743, mourut d'une autre blessure qu'il reçut à celle de Raucoux, le 28 novembre 1766.

Panetier (le s'), officier de l'escadre du comte d'Estrées,

est blessé à l'attaque du fort de Cayenne, 1677.

Pandin (Théodore), seigneur des Tessonières, capitaine au régiment de la Fère, tué à la bataille de Seneff en 1674.

Panier (le s'), lieutenant, est tué au siège de Maestricht, septembre 1632.

Panis (le ft' de), capitaine au régiment Dauphin, eut la cuisse cassée à la bataille de Minden en 1759.

Panisse (Gabriel de), baron de Montfaucon, fut tué dans l'armée catholique au combat de Saint-Gilles, en 1562.

Panissôn (le s'), capitaine au régiment de Picardie, blessé d'un coup de feu à la tète et d'un autre au bras droit, à la bataille d'Hastembeck en 1757.

Pannbueb, lieutenant de vaisseau du port de Brest,

mort suTYEelakmiy commandé par M. de Champmeslin, le %3 may 11S4.

VAvra (Michel), dit le chevaKer de la Guère, enseigne de Taisseanx, foi taé au siège de Candie en 1669.

Pahtot (Claude), dit aossy le chevalier de la Guère, capitaine de dragons au régiment de Senneterre, tué à la bataille de la Marsaille en 1693.

PA2ITCI (Sébastien-Philippes)y marquis de la Hamelière, officier de dragons, fot tué en Allemagne, en 1693, par un capitaine de hussards qu'il avoit fait prisonnier et qu'il iToit oublié de désarmer.

HùU. Les mémoires de cette famille citent un Raimond Pantin, tué dans les guerres de Sicile, en 1 W.

pÀimif (Raimond), seigneur de la Hamelinière, de Landemont, de Boirouault, de Gourville et du Breuili tué à la bataille de Poitiers en 1356.

PiHTiK (Pierre de), seigneur de Boisrouault, tué à la bataille de Saint-Aubin des Cormiers, en 1488;

Pà5toja (le s'), colonel d'infanterie, est tué le 8 septembre 1708, à l'attaque d'un convoi, à deux lieues de Dixmude.

Pâ5teieux (Jean de), seigneur de la Maison, chevalier de l'ordre du Roy, et mestre de camp d'un régiment, tué au si^e de Montauban en 1621.

Papignib (le s'), capitaine au régiment d'Alsace, blessé à la bataille de Closlescamps en 1760.

pAnixANT (le s' de), lieutenant dans les troupes de la compagnie des Indes, fut tué à l'affaire du 30 septembre 1159, à Vaudavachi, à 30 lieues de Pondichéry.

Papin (le s' de), capitaine au régiment de Normandie, blessé à la bataille de Clostescamps en 1760.

Papou (plusieurs frères portant ce nom, furent tués soit au siège de Chambéry en 1630, soit à la bataille de Gastelnaudari en 1632).

Papus (le s'), capitaine au régiment de Brissac, blessé k la bataille de Rosback en 1757.

Pababere (le chevalier de), ayde-major des armées navales du port de Brest, mort sur le Northamberlan, à Chéboutou en Acadie, le 1746.

Paradis (le s'), capitaine-lieutenant au régiment de Diesback-suisse, blessé à la bataille de Laufeldt en 1767.

Paradis (le s'), commandant de Karical et ingénieur en chef à Pondichéry, chevalier de Saint-Louis, reçoit, à Tattaque de cette dernière place, une balle de mousquet à la tète, et meurt le surlendemain de cette blessure, le 11 septembre 1768.

Parage (le s' de), lieutenant au régiment de Marcieu-cavallerie, blessé à la bataille de Minden en 1759.

Paragères (le s' de), gentilhomme, est blessé au siège de Gravelines, juin 1644; puis, le duc d'Orléans lui ayant envoyé un carrosse pour le ramener à son quartier, un boulet de canon ennemi fracassa la voiture et emporta la tète du blessé.

Parât (Pierre), lieutenant-colonel du régiment d'Artois, tué en Ilalie au service du roy, 1690.

Parât (le s'), capitaine au régiment de Bourbonnois, blessé à la bataille de Steinkerque en 1692.

l'impôt dd samg. 63

PABA^cm (le s')« lieutenant de la compagnie suisse de ton cousin du même nom, fut blessé à l'expédition de la SicUe en 1678.

PiiiTicoD DB CappbLi Capitaine au régiment suisse du jeune Slappa, tué à la bataille de Fleuras, le 1*! jour de juillet 1690.

PAiATnam (le s'), Grison, capitaine de grenadiers au régiment de WitUner, tué à l'affaire des Cinq Estoiles en

Paraticini (le s'), sous-lieutenant de la compagnie de son frère au même régiment, tué au siège de Maestricht en

PiBATicnci (Jean-Baptiste, baron de), chevalier de SaintliHiis, lieutenant-colonel du même régiment, puis colonel de celuy de Waldner, brigadier des armées du roy et commandant à Dillembourg, blessé à la bataille de Rosback en 1757, à celle de Sundershausen en 1758, et au talon à celle de Minden en 1759, fut tué, étant couvert de blessures au mois de janvier 1760, en défendant le château de Dillembourg.

PAEAvmiÈRE (le s' de), sous-lieutenant au régiment de Nanrre, blessé au combat de Seneff en 1674.

Parc (Guy du), baron d'Ingrande, tué par les religionaires en 1569, après la bataille de Jaraac.

Pabc (le chevalier du), lieutenant et ayde-major au ré^ giment de Picardie, tué à la bataille de Malplaquet en 1709.

Pue (Loois-Brunet du), chevalier de Saint-Louis, capitaine et ayde-major au régiment d'Aquitaine, fut blessé de qnatre coups de feu, un aux reins, au siège de Prague, en

1742, à la cuisse à l'affaire de Montalban, aa bras à celle de Tidon, et à la jambe à celle de Stravemberg; il le foi encore à la journée de Giebenstein, le 24 août 1762.

Parchappb (Pierre), seigneur du grand Brouilayi fat tué d'un coup de fauconeau près la personne du roj au siège d'Ëpemay en 1592.

Parghappb (François), officier au régiment de Ramburesy tué à la bataille de Rocroy en 1643.

Parchappe (Antoine), capitaine de cavalerie, tué au siège de Philisbourg sous Louis XIV.

Parchappe de Tincourt (Jean), capitaine-lieutenant de la mestre de camp du régiment royal Roussillon et lieutenant du roy d'Epernay, tué en 1753 dans la guerre d'Allemagne.

Parchappe de Vinay (François), son frère, chevalier de Saint-Louis, grand bailly de GhÂlons-sur-Mame, lieutenantcolonel du régiment de Picardie, commandant de la -cita* délie de Bezançon, et lieutenant de roy d'Epemay, fut grièvement blessé aux batailles de Parme et de Guastalla eu 1734 et à cette dernière d'un coup de feu dans la hanche.

Parchappe (Scipion), capitaine au même régimenti tué à la bataille de Parme en 1734.

Parchappe (Jean-Baptiste), son frère» capitaine au même régiment, mort criblé de blessures.

Parchappe (Benjamin), son autre frère aussy, capitaine au régiment de Picardie, tué à l'armée de Bavière en 1743.

Parchappe (Jean-Antoine-Pierre), chevalier de SaintrLouis, mousquetaire de la garde du roy, mort en 1745, des blefl« sures qu'il reçut k la bataille de Fontenoy.

Pâbuaiuuln (Pons xm Poneet de), seigneur de Gondrin, ▼icomtede Gastillon, tné en 14&1, dans un combat-près de Bordeanx.

Paidaillasi (Biaise de), seigneur de la Motte ûondrin, cbaniier de Tordre dû rojf, gentilhomme ordinaire de sa chambre, capitaine de cinquante hommes d'armes de ses ordonnances, gouverneur et lieutenant général pour Sa Mijesté en Dauphiné en Tabsénee du duc de Guise, gouveraeor de Carignan et de Vilieneuvê-de-Marsan, fut massaci-é par les protestans le 29 avril i562.

PAioAnLAN (Bernard de), dit le cadet de Caumont, seigneur de Granchet, homme d'arme dé la compagnie d'ordonnance da duc de Nemours, reçut une blessure dans les guerres religieuses, et mourut le 6 mars 1565.

Pardaillah (Hector de), baron de Gondrin, seigneur de

MoQtespan et d'Antin, chevalier des ordres du roy, capitaine de ses gardes du corps et de cinquante hommes d*armes de ses ordonnances, conseiller en son conseil privé, fut blessé au visage en 1587 dans le combat dit en Gascogne des trois frères et mourut en 1621.

Pârdaillan (Antoine-Amand de), marquis de Montespan et d*Antin, baron de Gondrin, chevalier des ordres du roy, gentilhomme ordinaire de sa chambre, capitaine de ses gardes du corps, conseiller en son conseil privé, maréchal de ses camps et armées, capitaine de cent hommes d*armes de ses ordonnances, gouverneur de Navarre et de Béarn, lieutenant général au gouverneur de Guyenne, sénéchal et gouverneur d'Agenois, de Condomois et de Gascogne, fut blessé à la tète au siège d'Amiens en 1596 et mourut le 28 may 1624.

Paidaillan de GONDRiif (Louis -Antoine de), duc d'Antin,

66 X'nifÔT DU. SANG»

pair de France, marquis de Alontespan ei de Gondrîn, seigneur des duchés d'Eperûon et dé Bellgarde» chevalier des ordres du roy, lieutenant général de ses armées el de. b haute et ba;sse Alsace, de Simt^wo et de Brisgaw, gouverneur d'Orléans, de l'Orléanais, du pays Cliartrain^ do^Percbe Gouet, dé Sologne, de Vendomois, de Dunois, de Blesois et d'Amboise, menin de inouseigQeur 1q Dauphii^, surin* tendant et ordonateur général des bâtiments et jârduis dn roy, arts et manufactures de Jrance, académie et imjprimerie royales, fut blessé au sié^e. j^e..MontQAéIiian« U mourut le 2 novembre 1736.

Pabdmlun (le s', de), marquis de TermeS|. est blessé à la tranchée devant Douay le 5 juilljBV16Ç.7, reçoit une çontusimi devant Maestricht le 16 juin ,1673,. est blessé d'un coup de mousquet au bras dans la tranchée devant Besançon, mai 1674, esttué à la bataille de Sintzim, juin de la même année.

Pardaxllan (s' de Gondrin>est blessé à la bataille de Malplaquet, septembre 1709.

Pardaillan de Gondrin (Joseph de), cornette au ré^ment de Condé, est tué à la bataille de Minden en 1759.'

Pardaillan, lieutenant de vaisseau du port de Toulon, mort sur le Dauphin royale le 18 mars 1841.

Pardieu (Jacques de), seigneur de Franquené ou de Franquesnay, lieutenant de roy à Saint-Domingue, est tué le 22 janvier 1691, dans un combat contre les Espagnols.

Pardieu (François de), mestre de camp de cavallerie, est tué dans Tarmée d'Italie en 1644.

Parcatis (le s'], ayde de camp et capitaine au régiment

L'iUPOt du SA5G. 67

de Trassy cayalerie, blessé en 1644 au siège de Fribourg {Mercwre de 1644.)

Paisit, 0^ ^9 ^d^ d'artillerie de marine, capitaine de brfilol, da port de Lorient, tué commandant la Galathée en l'amiée 1712.

Paiertis (le s' de), aide de camp au régiment d'Enguien, est blessé au combat de Fribourg, août 1644.

PiJU5T(le s')y enseigne au régiment prince de Gotha, au corps des Saxons, tué à la bataille de Minden en 1759.

PiAEiH (Jean-Joseph)^ capitaine au régiment d'Alsace, blessé à la bataille de Clostercamps en 1760.

Pareth (Wilhem), aussy capitaine au même' régiment, blessé à la même bataille.

Parfait (Etienne), lieutenant aa régiment des gardes françoises, tué au siège d'Armantières en 1647.

Parfait (Honoré), aussi lieutenant aux gardes françoiscs, et contrôleur général de la maison du roy, tué au siège de la citadelle de Cambray en 1677.

Parfait (Guillaume), son oncle, d'abord page de la grande écurie du roy, puis mousquetaire, ensuite capitaine dans les troupes d'Espagne contre le Portugal, reçut un coup d'épée dans une bataille en dégageant le comte de Ghamy de dessous son cheval, et il en mourut le 10 mai 1677.

PARF05DBEUX (le s' de), premier capitaine au régiment de Gassion, est blessé au siège de la ville de Lens, octobre

Parfoîitaine (le s' de), lieutenant du régiment de Villandry, est blessé à la bataille de Gazai, mai 1640.

Parfonru (de), enseigne de vaisseau du porl de Rpchefort, mort aux Isles sur le Chasseur ^ le may 1693.

Parfonru (le chevalier de), lieutenant au régiment de Languedoc, tué en 1758, à l'affaire de Carillon en Canada.

Paris (le capitaine), lieutenant de la compagnie des gendarmes et amiral de Bonnivet, fut tué à la bataille de Pavie en 1525.

Paris (le s' de), maréchal de bataille, est blessé à la prise d'Hoscht sur le Mein, mai 1647.

Paris (le s' de), lieutenant au régiment de Créqui, est blessé à la bataille de Rethel, décembre 1650.

Paris (Jean-Jacques), garde du corps de M. le duc d'Orléans, régent du royaume, compagnie d'Estampes, blessé d'un coup de fusil au combat de Calcinato, en Tannée 1706 : victoire sur les Impériaux, remportée par le duc de Yendôme. — Blessé à plusieurs reprises dans les guerres d'Allemagne, il entra comme officier du roi à l'hôtel royal des Invalides, le 9 juillet 1712 : puis lieutenant-commandant au fort de Bergues, où il mourut des suites de ses blessures le 15 janvier 1746.

Trisaïeul de réditeur.

Paris (François-Philippe de), seigneur de MainviliierS, chevalier de Saint-Louis, capitaine d'artillerie, blessé d'un coup de biscayen au talon près d'Hulbaken en 1759, mourut à Chartres en 178..

Parisot (Jean), lieutenant au régiment de la Reine, blessé & la bataille de Steinkerque, en 1692.

Parisot (François), son frère, tué au service.

L'OIPÔT du SAR6. 69

Pabisot (le s')» ingéniear à la majorité de Cambray, est blessé le 30 mai 1684 au siège de Luxembourg.

Pabbot (Charles-Louis- Jean- Baptiste), chevalier de Saint< Louis, commandant de bataillon au régiment de Berry, fut blessé en 1714, en faisant la petite guerre près de Prague.

PiusoT (Charles'Nicolas-François, baron de), tué au »ége de Prague en 1742.

PiBisoT (Glaude-François-Xayier), ofBcier au régiment de ...., toé à la bataille de Raucoux en 1746.

Pahlan (le s' de), lieutenant de vaisseaux, eut une jambe emportée à la descente de Gennes en 1684 n'étant encore que garde de la mariue.

pAUUT(le8'de), capitaine au régiment de Navarre, blessé i la bataille de Raucoux en 1746.

PAutm (le s'), lieutenant au régiment de Trainel, est Uesséau dége de Mahon, août 1756.

Paisevaux de Queramel, lieutenant de vaisseau, du port de Brest, Pery sur le Magnanime^ commandé par M. de Contseras le 22 janvier 1712.

Partebie (le s' de), mousquetaire de la garde du roy, blessé au siège de Mastrick en 1673.

Partigrt (le s'), lieutenant au régiment de royal vaisseau, blessé au siège de Mons en 1691.

Paru (le chevalier de), capitaine au régiment de Touraine, blessé à la bataille de Minden, août 1759.

Pas (Jean de), seigneur de Feuquieres, excellent officier dit M. de Thou, et qui entendoit parfaitement les sièges.

fat tué en 1569 à celui .de la Charité, dont il étoit gou* verneur ainsy que de la ville de Roye en Picardie ; il possé* doit aussy les terres de Montmort d'Arcy et de Romlin, et étoit aussy gentilhomme ordinaire de la chambre du roy et maréchal do ses camps et armées, s'étant rendu célèbre sous le nom de Feuquières.

Pas (François de), seigneur de Fenquiëres, premier chambellan du roy Henry IV, maréchal de camp, gouverneur de Péronne, de Roye et de Montdidier, tué à la bataille d'Ivry en 1590.

Pas (Daniel et Gédéon de), furent tués, l'un devant Paris et l'autre au siège de Doullens en 1595.

Pas (le s' de), chevalier de Feuquières est tué au combat de Saint-Denis près Mons, février 1618.

Pas (Manassés de), marquis de Feuquières , lieutenantgénéral des armées du roy et au gouvernement du pals messin et du Toulois, gouverneur de Toul, de Verdun, de Vie et de Moyenevic et ambassadeur en Allemagne, ayant eu ordre d'assiéger Thionville en 1639, il regut deux coups de feu dont un luy fracassa le bras droit auprès de l'épaule et au-dessus du coude, sans vouloir prendre le temps de se faire panser, dans la crainte que son absence ne ralentit l'ardeur des soldats et il tomba de cheval évanoui par la perte de son sang. Il mourut en cette ville le 13 ou le 14 mars 1640. Il avait cinquante ans : il meurt le même jour que son père fut tué à la bataille d'Ivry.

Pas (le comte de) est blessé à la prise de Lunéville par le duc de Longueville, novembre 1648, et comme maréchal de camp reçoit deux autres blessures à la bataille de Rethel, 1651.

L*I1EP6t t>U SAIIG. 71

Pis DE FEoguiteBS (le s'), mestre dé camp, est blessé à la même bataille de Rethel, i651.

Pis (Henri de), chevalier de Malte et capitaine de vaisseau, est taé d'un coup de canon dans un combat en Sicile eBi676.

Pas de FEnouiéaBS (le chevalier de), capitaine de vaisseau du port de Toulon, mort à Messine, en 1877.

Pas (Charles de), chevalier de Malte et frère de Henri de Pas, capitaine de vaisseau, tué à la bataille de Saint- Denis en 1678.

Pas (Simon de), autre firère de H^iiri et Charles de Pas, dit le ekmxiKer ie Feuquièreif aus^ capitaine de vaisseau, mourut au Havre le 2 juin 1602 d'un coup de canon qui lui emporta une cuisse au combat de la Manche, à bord du StaMnl, qu'il commandoit.

Pas (François de), dit pareillement le chevalier de Feufniireij chevalier de SaintrLouis et capitaine de vaisseau, estropié d'un bras, eut encore la mâchoire fracassée d'un coup de fusil dans une action ; puis une jambe emportée au combat de Malaga, en 1704.

Pas (Antoine de), marquis de Feuquières, chevalier de Saint-Louis, colonel du régiment de Béarn, lieutenant général des armées du roy, commandant à Bordeaux. et gouverneur de Verdun, fut blessé à la jambe dans une action qui se passa près de Bâie en 1677 ; reçut un coup do feu qui lui traversa le haut des cuisses à la bataille de SaintrDenis en 1678; eut un cheval tué sous luy en 1691 en chassant les barbets des vallées de Villars : mourut le 27 janvier 1711.

Pas (N... de), marquis de Feuquières, ayde de camp du

li l'impôt du sang.

prince de GQpty, fut blessé d'un boulet de canon au camp devant Saint-Sébastien au mois de juillet 1715; -^ Voy. de Feuquières.

Pas de Beauueu. — (Voy. de Bbaulieu. )

Pascal (le s'), sergent aux gardes, est tué à la bataille de Gazai, mai 1640.

Pascal (le s'}, enseigne au régiment de Navailles, est blessé dans un combat donné près d'Orbitella en Italie, le 27 juin 1646.

Pascal (le s'), volontaire dans le régiment de Picardie, est blessé à la descente de Gigery en Afrique, août 1664. Il meurt led décembre 1669 des blessures qu'il avoit reçues au siège de Gandie, 1669.

Pascal (le s'), capitaine au régiment de Picardie, blessé au combat de SenefT en 1674.

Pascal (le s'), chevalier de Saint-Louis, commandant de bataillon au régiment de Piémont avec rang de lieutenant-colonel, fut enterré par l'effet d'une mine au siège de Mastrick en 1748, sa cuirasse luy ayant causé de fortes contusions, et il fut encore blessé à la bataille de Rosback en 1757.

Pasdejeu, lieutenant de vaisseau du port de Rochefort» tué à la Hougue sur V Ambitieux^ commandé par M. de Yillette, le 29 may 1692.

Pasle (le s' de la), capitaine au régiment de Normandie, fut blessé dangereusement au siège de Saint-Afrique en

Pasquier de Francueu (Gharles), ingénieur et capitaine

l'impôt du sahg, 73

aa régiment .de Piémont, tué an siège de Namur sous LomsXrV.

PASouisa (do), capitaine da régiment de Beauvais, blessé à la défense de Mayence an mois de septembre 1689.

Passâc (le seigneur de), d'abord dans le parti des religionnaires, entra ensuite dans celui du roy ; fût capitaine d'une compagnie; senrit sous les ordres du comte du Lude el fut tué au siège de Poitiers en 1569.

PiiSSAGE (du), lieutenant de vaisseau du port de Rochefort, mort sur V Invincible le 30 juin 1746.

Passage de Cailloubt (Louis du), chevalier de Saint- Louis, premier capitaine commandant au régiment de Poitiers, blessé à la bataille de Rosback en 1757 obtint une pension de retraite de 1500 fr. en 1783.

Passage (Bernard-Angélique du), ingénieur au service de la compagnie des Lides à Pondichéry, regut deux bleslores au service qu'il quitta en 1762, et obtint en 1768 une pension de 1200 fr. motivée en effet sur les blessures qu'il aToit reçues.

Passavant (Jean de), chevalier, tué à la bataille de Baugé en 1421 : les chroniques d'Enguerrand de Monstrelet imprimées à Paris en 1603, p. 306, défigurent entièrement son Dom ; elles le nomment Totavant.

Passe (le s' de la), lieutenant au régiment de Navarre, toé au siège de Prague en 1742.

Passerat (Augustin de), dit le chevalier de Silaus^ chevalier de Saint-Louis et capitaine de vaisseau, blessé au combat d'Ouessant en 1778.

Passi. — (Voy. de Passin .)

74 l'impôt du saug.

Passin ou Passi (le capitaine de), Dauphinois, tué à la bataille de CerisoUes en 1544.

Passin (le s' de), mousquetaire de la garde du roy, blessé au siège de Mastrick en juin 1673.

Passu (lé s' de), lieutenant aux gardes françoises, tué au siège de Gravelines en 1652.

Passt Lallemant (le chevalier de), enseigne aux gardes» est blessé au siège de Courtray, juin 1646. Est tué dans une escarmouche entre l'armée du roi et celle d'Espagne aux environs de Stinwert, septembre 1647.

Passt (le s' de), enseigne des grenadiers, tué au siège de Pondichéry en 1748.

Pastrasgourt (le s'), officier auxiliaire, blessé dans le combat du bailly de Suffren aux Indes, près de Provedierne, contre l'amiral Hugues, le 12 avril 1782.

Pastre (le s' de) est blessé mortellement au siège de Candie, mars 1669.

Pâte (Fiery), écuyer, tué à la bataille de Poitiers en

Ainsi nommé dans les Annales (TAipUtaine ; il est aisé de voir que ces noms sont entièrement défigorés.

Paterville (Salmon), enseigne de vaisseau du port de Rochefort, tué à Riogenaire sur VOriflammey le 19 septembre 1720.

Patignt (le s'), capitaine au régiment de la Ferté, est tué au siège de Luxembourg, juin 1684.

Pâtissier (Charles-Jean-Marie), dit le marquis de BtiMjf, marquis de Castelnau^ chevalier grand-croix de l'ordre royal

l'qipAt du sang. 75

et militaire de Saint-LooiSy lieutenant général des armées da roy et commandant en chef les troupes Françoises aux Indes orientales, est blessé en 1749 i l'expédition de Gingi; il moorot en 1785.

PiTtAS (Michel de), seigneor de Campaigno, gentilhomme ordinaire de la chamhre du roy, capitaine d'une compagnie de chevaurlégers entretenue à Boulogne, sénéchal et gouverneur du Boulonnois, tué en 15% dans une coédition qu'il fit aux environs de Saint-Omer.

Fatras db Gampaigno (N.«. de), lieutenant aux gardes françoises, tué au siège de Lens en 1647.

Patias de Campai^o (Gabriel de), chevalier de Saint- LoQÎs, capitaine au régiment de Poitou, reçut une blesnre à la tête au service qu'il quitta en 1755.

Patiis (le s'), capitaine du régiment de Guyenne, est tué i la défense du fort Carillon en Canada, i Taffaire du 8 juillet 1758.

Patsizzi (Louis-Joseph-Balthasar-Jean-François, dit le cketalier)^ chevalier de SaintrLouis, premier capitaine au régiment royal italien avec rang de major fut grièvement blessé au siège de Fori-Saint-Philippe en 1756, et quitta le senrice en 1 784.

Patt (Guillaume de), seigneur de Paty en Poitou, chevalier, tué à la bataille de Poitiers en 1356.

Patt (Barthélemi de)^ capitaine au régiment de Bassignj, tué à la bataille de Guastalla en 1734.

Paudière Maisoniteuve (la), enseigne de vaisseau du port de Rochefort, noyé sur le Chameau^ commandé par M. Sainte-James, le 27 août 1725.

Pauuart (le s')y aide-major du régiment de Champagne, est tué à la bataille de Sintzim, juin 1674.

Pauliau (le baron de), capitaine de la marine, est blessé au combat de Civital près de Bozolo, le 28 décembre 1647.

Pauline (le s' de), capitaine aux gardes françoises, ' blessé en 1638 au siège de Saint-Omer où il commandoit les Enfans perdus, fut tué à celui d'Arras en 1640.

Paulline (le s' de), capitaine au régiment de Picardie, est blessé d'un coup de mousquet au bras au siège de Barle-Duc en 1652. — (Yoy. de Gouas de Paulhine et de Ponnlac, c'est ainsy que M. de Thou désigne le premier des trois, et il ajoute qu'il mourut le surlendemain de sa blessure iu siège de la Rochelle. Il parott qu'ils étoient de la maison de Cours de Paulhine.)

Paulo (Antoine de), vicomte de Calmont, baron de Gibet, seigneur de Terragheuse et de Grandval, gentil-homme ordinaire de la chambre du roy, conseiller d'État d'épée et commandant la noblesse au secours de Leucate (neveu d'Antoine de Paulo grand maître de Malte), fut blessé grièvement au siège de Dalle en 1636 et mourut le 15 may 1695, à l'âge de cent ans.

Paulo (François de), vicomte de Calmont, seigneur de Saint-Marcel, capitaine au régiment de Sourches et sénéchal de Lauraguais, blessé en 1664 à la bataille de Raab en Hongrie et mourut en 1714.

Pauhomes (le s'), ingénieur, est blessé au siège de Luxembourg, juin 1684.

Paunéges ou de Pameges (le s' de), capitaine de grenadiers au régiment de Champagne, fut tué d'un coup de canon au siège de Bouchain,en 1711.

l'qipAt du sang. 77

Pàuuus, capitaine de la brigade d'ArioiSy blessé le 18 août 1690, i la bataille de Staffarde.

Paussot (le s' de), capitaine au régiment de Brissac, blessé i la bataQIe de Rosback en 1757.

Pauzb (le s' de)y dans la nuit du 17 septembre 17i2, eut dans les tranchées de Prague la cuisse emportée et mourut de ses blessores.

Patart (le s' de), capitaine au régiment de Provence,

Patat (de), capitaine du régiment de Crussol, blessé à h délénse de Mayence au mois de septembre 1689.

Paul (Eyriès de), premier consul de Brignoles, reçut ime blessure sous le règne d'Henry III dans une sortie qu'il fit i la tète des habitants de cette ville contre le marquis de Yiris, son parent, chef des ligueurs, mourut quatre ans après.

Paul (Charles de), seigneur de Roussel, tué en 1640 au siège de Turin à la tête du régiment qu'il commandoit.

Paul (le s')» ingénieur, est tué au siège de Maestricht en 1673.

Paul (le s'), ingénieur, est blessé le 6 septembre au siège de Charieroi, 1673.

Paul (le chevalier de), capitaine de vaisseau du port de Brest, mort de ses blessures sur le Sérieux à Gibraltar, le 18 février 1705.

Paul (le s'), lieutenant au régiment de Hainaut» blessé dangereusement au siège du fort Saint-Philippe, en 1756.

Paul (le s' de), sous-brigadier des gardes de la marine.

78 l'od6t dc sakg.

est tué i bord da Someeram an ccHiibai da 11 août entre l'escadre da sieur de la due éL celles des amiranx Boscawen et Broderick.

Paul de Joaidos (le s'), enseigne de Taissean, blessé sar le SahU'Lûmis dans on des combats du comte d'Aché aux Indes en 1758.

Paul (le s' de), sous-brigadier des gardes de la marinei tué sur le Saweram dans le combat du cheyalier de la Glue> le 17 août 1759.

Paulhiac (le seigneur de), chevalier de l'ordre du roy, gentilhomme ordinaire de la chambre du duc d'Anjou et mestre de camp des gens de pied François employés en Guienney grièvement blessé tout à travers le corps au siège de Rabastens en 1570, mourut d'un coup d'arquebuse qu'il reçut à celui de la Rochelle ea 1573.

Pauuac, capitaine au régiment des gardes, tué au siège deTortoneen 1641.

Pavillon (le s'), capitaine au régiment de Picardie, blessé à la bataille d'Hastembeck en 1757.

Pavuxon (le s' du), chevalier de Saint-Louis, capitaine de vaisseau, tué sur le Triomphant, qu'il commandait, dans le combat du comte de Grasse contre l'amiral Rodney au mois d'avril 1782.

Patgnace (le s' de), maréchal des logis des mousquetaires, est tué le 8 juin 1673 au siège de Maestricht.

Patnel (Bertrand), seigneur d'OUonde, tué à la bataille d'Azincourt en 1415.

Payot (le s'), lieutenant dans le régiment de Normandie,

l'oipAt du SAire^ 79

est blessé le 8 septembre en montant à la brèche au siège de la Tille de Cosni, septembre 1641.

Paisac (le s' de), brigadier de dragons^ est taé en pourfoivant avec trop d*ardeiir les ennemis dans une action donnée le 2 septembre 1 709 près de Girone.

Patsax (Pierre de), tué an siège de Tarragone en 1644.

Pat5A5 de Lestahg (Joseph de), chevalier de Saint-Louis, odonel commandant des Croates françois» tué en 1746 au eanp des Ginq-Estoiles en Flandre.

Patbaic de la Garde (N de), lieutenant de vaisseau^

tué d'un coup de canon dans on combat naval en 1758«

Pazt (de), capitaine du régiment des bombardiers, blessé iQ siège de Mayence en septembre 16d9.

Pé-d'Ortault (Louis*ji6oli du), chevalier de Saint-Louis, lieutenant de vaisseau et major de l'escadre bleue, fut tué devant la baye de Chesapeack, le 5 septembre 1781, dans le combat du comte de Grasse contre Tamiral Howe.

Péa!î (le s' de), chevalier de Saint-Louis, lieutenant de Taisseau et commandant la Cansolantey tué dans le combat dn bailly de Suffren aux Indes, devant Trinquemalay, le 3 septembre 1783, contre sir Edward Hugues.

Pécauld (Philibert), lieutenant au régiment de Toulon^ tué au siège de Landau, sous Louis XIV.

Pécauld (Just), capitaine au régiment Dauphin, reçut trois blessures considérables en Hongrie, où il servoit dans le corps des volontaires françois commandés par le comte de Ligniville.

80 l'ikfôt du sang.

Pécauld (Phîlippes), son frère, lieutenant de cavallerie, iaé à Tassant de la yille de Bnde.

Pécauld (Léonce), son antre frère, lientmant d'infanterie, tué à la bataille du pont d'Esse!.

Pécauld (Louis-Gilles), aulre frère, capitaine commandant les carabiniers du régiment de Germinois, fut tué en 4706 près de Lérida, à l'attaque des retranchements de Ninuos.

Pécauld (Claude-François), seigneur de Longueyille, chevalier de Saint-Louis et capitaine au régiment de Nice, fut blessé dangereusement à la bataille de Raucoux en 1746.

Péchaut (le s' de) est tué au siège de Tortone, décembre 1642.

Pécheux (Charles-Marie le), sous-lieutenant dans les volontaires de Hainaut puis capitaine à la suite dans le 4* régiment des chasseurs, blessé à l'affaire d*Amembourgen 1 762.

PÉcuÉGAiLLARD (le s' de), Capitaine, est blessé au siège de Roses, mai 1641.

Pecbfbyrou (Gaillard de), seigneur de Pechpeyrou, tué à la bataille de Crécy en 1346 (édit. de Morery de 1725, art. de cette maison).

Pecqpeyrou (Henry de), seigneur de Pechpeyrou, baron de Beaucarré, lieutenant de la compagnie de cent hommes d'armes du vicomte de Pompadour, mourut des blessures qu'il reçut en 1563 à la bataille de Jamac.

Pegdpeyrou DE GoMiMGES (Michel de) fut tué en Savoye, & la retraite de SaintrMaurice.

Pbgupbyrou de CoMiNQfis (Charles de), chevalier de Malte

l'ikfôt du sang. 81

ei capîUine aii régiment des Islos, taé à Bordeaux lors des guerres ci?illes de la Guyenne.

Pbcbpbtiou (le s' Guitaut de), che?au-léger de la compagnie du cardinal de Richelieu, est blessé le 21 octobre 1 636, deranl Gorbie.

PiCBrmou (le s' de Guitaut de), commandant la compagnie des chevau-légers du prince de Condé, est blessé et fait pn8<mnier le SO août 1648, à la première attaque de l'armée ennonie, avant la bataille de Lens.

Pbchfbtbou (N de), comte de Guitaut, capitaine des

gardes de la reine, reçut un grand coup de mousquet dans le corps, au combat de la porte Saint-Antoine, en 1652.

Pechfetrou (le s' de), marquis de Comminge, colonel de cavalerie, reçoit trois blessures dans un combat où le duc de Luxembourg défait, le 3 juin 1676, les troupes allemandes et lorraines.

Pechfeyrou, comte de Comminge, capitaine, est blessé dans*l'aflaire du 4 décembre 1757, entre le marquis de Garaman et un corps de cavalerie hanovrienne.

PécLOVELLE (le s' de), capitaine au régiment de Piémont, blessé à la bataille d'Oudenarde en 1708.

PÉOAMOUB (le s' de), capitaine au régiment de Picardie, blessé à la bataille de Hocroy en 1643.

Pédaxour (le s' de), capitaine au régiment de Picardie, est blessé à la bataille de Rocroy, mai 1643, Test encore au siège de Graveline, juillet 1644.

Nous ne savons si c'est le môme Pédamour qui défendit avec beaucoup de coura^et de constance, en septembre 1638, le cbAtcau de Lunéville dont il étoit alors gouverneur.

Pédemont (Pierre de), chevalier de Saint-Louis, lieutc-

oant-colonel du régiment de la Marche-prince et bri-

82 l'impôt du sahg.

gadier des armées da roy, tué le 2 juillet 176i à la tète des volontaires de l'armée, à une attaque des ennemis soutenue par le comte d'Apchon près du ruisseau de Sisech.

Pedemont-Leferrier (le s'), mousquetaire du roy de la 3* compagnie, blessé à la bataille d'Ettingen, 1743.

Pedestroff (les s") sont blessés dans une sortie qae la garnison de Lérida fit sur Tarmée du prince de Gondé» juin 1647.

Pegdouse (le s' de), lieutenant au régiment de Piémont» blessé à la bataille de Malplaquet en 1 709.

Peguiluau (François de), TÎcomte de Labaist, baron de Belbëze, eut une cuisse cassée d'un coup de feu dans les guerres de Louis XIY.

Pehu (François de), seigneur de Longueul, maréchal des logis de la compagnie des grenadiers du duc de Longueville, reçut une arquebusade à travers lé corps à la prise de Ham en 1595.

Pehu (Philippes de), seigneur de la Motte, fut blessé à la jambe d'un coup de canon au siège d'Amiens en 1597.

Pejoux (le s' de), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Piémont, blessé aux batailles d'Oudenarde et de Malplaquet en 1708 et 1709, fut tué au siège de Prague en 1742.

PEiRAn (Jean-Jacques), seigneur de Gartelet, obtint une attestation de M. de Montpeiroux, mestre de camp d'un régiment d'infanterie, portant qu'étant enseigne dans son régiment, il reçut une mousquetade au siège de Mauçon, dont il resta aveugle (ne seroit-ce pas au siège de Mauçon en 1707?).

PEfRARBI (V. PlERARBh)

l'oipAt d0 sarcu 83

PBi9BEa(les'de), lieutenant an régiment de Saini-Germaini blessé à la cuiste à la bataille de Minden en 1757.

Pklagiiée (Louis de), baron de Montagodet, chevalier de Tordre da roy el gentilhomme ordinaire de sa chambre, est cité dans une histoire des troubles imprimée à Bàle en 1578 au nombre ie$ braves H vaiUans hommes du parti catholique qui ftirent tués au siège de la Rochelle où ils avoient du commandement.

n 10 pvl qu'y 9jmr été bltssé piii8<|ki*il ne fit son testament qu'un 1681 .

Pélagrue (le s' de), capitaine au régiment d'Eu, est blessé i la bataille de Hastembeck, août 1757.

Pelé (Françob), seigneur de Landebry, gouverneur de Sablé; cette ville ayant été surprise par trahiscm en 1593, il loolnt se sauver et se jeta du haut d'une tour dans le fossé; mais, s*étant cassé une cuisse en. tombant, il fut pris et tué par le capitaine Plan, qui étoit à la tôle des troupes ennemies.

Pelet (Jean), seigneur de Majones, tué au service du roy en Gcvaudan en 1578.

Pelet (Antoine), seigneur de Rousses, capitaine au régiment de la Marche, tué au siège de Philisbourg en 1688.

Pelet (Antoine), son frère, seigneur de Montmirat, tué aussy au service en 1579.

Pelet (Heclor), seigneur de Monlcamp, lieutenant au régiment do Bourbonnois, tué d'un coup de fusil dans la mâchoire dans une aclion sous Louis XIY.

Pelet de Nabbonne (François), capitaine d'infanterie, tué au siège de Prague en 1742.

Pelet de Salgas (Anne-Joachim), chevalier de Malle,

84 l'iupAt du sang.

colonel aux grenadiers de France, tué en Ilcsae à la journée du 24 juin 1762.

Peletier (Jean-Ânne-Crépin), chevalier de Saint*Louiâ, lieutenant au régiment de la Reine dragon, puis major et commandant au ch&teau de Carcassonne, fut blessé de deux coups de canon à la bataille de Plaisance en 1766; un boulet de l'un lui emporta le gras de la jambe, et la mir traille de l'autre luy fracassa la même jambe.

Pblesery (le s'X lieutenant au régiment de Piémont, fut tué et mourut peu de jours après les blessures qu'il reçut à la bataille de Rosback en 1757.

Peussier (Joseph-Etienne de), capitaine d'infanterie, quitta le service sous Louis XIV à raison de ses blessures.

Peussier (le s' de), capitaine au régiment d'Aumont, fut blessé dangereusement à la bataille de Minden eu 1759.

Peussier (Jean-Joseph de), d'abord capitaine au régiment de Narat, commandant à Simiane et à Saint-Ghristal pendant la peste de 1720, puis exempt des gardes du corps et chevalier de Saint-Louis, obtint les invalides en i 767 à raison de ses blessures et mourut le 24 juin 1765.

Pellefigue (le capitaine), tué au siège de Monlauban 1563(deThou).

Pellegars (Etienne de), capitaine au régiment d*Ân« goumois, tué dans les guerres de Louis XIY.

Les mémoires de celte famille citent un Charles de Pçllcgars qui fut tué à la bataille de Perpignan sous Chartes VII.

Pellegrint de Presle, enseigne de vaisseaux, du port de Toulon, noyé près le Détroit, sur le Sage^ commandé par M. de la Guiche^ le 19 avril 1692.

PEtLEPORT (le 8' de), cornette de la compagnie du sieur

l'ihpôt du sang. 83

de Faber^ est blessé an combat de Quiers en Italie, lo 20 noYcmbre 1639.

PELLEKMtT (le s' de) est blessé à la bataille de Staffarde, 1690; il est créé chevalier de Saiot-Louis en 1694.

PBLLEBm(Marc-Antoine*François le), marquis de QauYilIe, cheTalier de Saint-Loois, capitaine aux gardes françcnses, et lieQtenant général des armées da roy, gouverneur de Nenf-Brisack , blessé à la bataille d'Etlingen en 1743. (V. M. de GAuntLE tué au MégQ de Gravelines en 1664^ au cas qu'il soit de cette famille.)

Pelleté (Gilles de), seigneur, de Rebets, chevalier de l'ordre du roy, l'on de ses écuyem et enseigne de la compagnie des gendarmes du conétable de Montmorency puis du comte de Gbannes, fat tué à la bataille de Saint-Peni» «1567.

Pelleté (Richard de)^ sQign^qf . 4e Colligoy et du Quêne, capitaine d'une compagnie de cbpvau-légcrsj^ tué à la bataille de Montconlour en 1569.

Pelleté (Jean de), son frère, seigneur de Tracyetde la Landelle, capitaine do trois cents chevau-légers, se signala dans les guerres contre les protestants et fut tué au Porlde-Pilles.

Pelleté (Jean de), baron de Bourris, gentilhomme de la chambre du roy et capitaine d'une compagnie de chevaulégers, eut la cuisse cassée d'une mousquetade au siège de Privas en 1629.

Pelleté (Louis de), son autre frère, marquis de Bourris, mestre de camp d'un régiment de cavallerie et maréchal de bataille, blessé au bras en 1629 à l'attaque des barricades du Pas-de-Suz fut estropié encore d'un bras à la bataille d'Avein en 1635, et fut pris tout couvert de playes h la des*

cente d'Honnecourt en 1642; il mourut en 1665 des blessures qu'il reçut à la bataille de Nortiinguc.

Pellevé (Georges de), son frère, marquis de Boarris, mestre de camp d'un régiment de cayallerie et commandant toute la çavaUerie Françoise sous les ordres du duc d'Engbien à la bataille de Nortlingue en 1643, y fut tué.

Peîlevé (Emmanuel de); marquis de Bonrris (fils do précédent), cornette delà compagnie des gendarmes delareioe, tué au passage du Rbin en i672.

Pellevé (Denis de), marquis de Bourris (fils du précédent), Cornette de vaisseau, fût tué à Tassant de Gartagène en Amérique en 1697. (V. de Bourrt : cet article parolt avoir irait à Georges ou à Louis du Pellevé, marquis de Bourris cy-dessus.

Peloux (Nicolas du), seigneur de Gourdon, chevalier de l'ordre du roy, gentilhoinihe ordinaire de sa chambre, capitaine d'une compagnie de cbevau-Iégersr, gouverneur de Yivarais, gouverneur et bailiy d'Annonay, mourut le 21 janvier 1601. On lit dans les Arrêts de Maynard imprimés à Paris en 1638, p. 2459, qu'il avoit reçu plusieurs blessures au service du roy et qu'il en avoit été grandeaient incommodé.

Peloux ^François), gentilhomme dauphinois sous le commandement du baron de Sassenage, tué à la bataille de Yer^ neuil le 6 août 1624.

Famille du Dauphiné, qui compte encore des représenlanU. D'argent au sautoir dentelé d'axur.

Peloux (le s'), lieutenant au régiment lyonnois, est blessé au siège de Luxembourg, juin 1684.

Pehission (le s' de), capitaine au régiment de Sainte- Mesme, est tué le 16 juillet 1653 en se défendant vigoureu*

l'impôt du sahg. 87

semenl an hameau le Loubert, près de Saint-Sever en Limosîn.

Pkraget (le 8'), lieutenant au régiment de Normandie, lue au si^ de Tournay en 1745.

Peurgobt (Guillaume de), dit le cowUe de Keroûallef seigneur de Kerboroime, de la Villeneuve et de Ghef-du-Bois , commandant l'arrière-ban de révècbé de Léon et guidon de la compagnie des gendarmes du cardinal de Richelieu, fut blessé d'un coup de pistolet au siège d'Arras en 1640; il mourut en 1690.

Pbiahdref de KEaARSTBBT (le s' de), enseigne de vaisseau, embarqué sur la frégate la Nimphey ayant donné Tordre d'aborder une frégate anglaise le 10 août 1780, dans une renomtre aux environs d'Ouessant, il y sauta un des premiers, et fut tué à bord de la frégate ennemie.

PoiAHs (le aP de), enseigne de vaisseau, est tué dans un combat sur mer avec les Hollandais à Tabaco^ 1677.

PBHAiDifcaB (le seigneur de), gouverneur de Saint-Gilles, fut blessé i la prise du bourg Saint-Martin, dans l'isle de Rbé, en 1575.

Perbt (le s'), lieutenant au régiment du roy cavalerie, est Uessé dangereusement à la bataille de Todenhausen, 1759.

Penet de Yauboihibt (Louis), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Picardie, ingénieur en chef & Entrefaux, puis à Hont-Dauphin, Montpellier et au canal de communication du port de Cette au Rhône; fut grièvement blessé d'un coup de fusil au siège de Fontarabie.

Penet de Yaubohnbt (Claude-Louis), ingénieur, tué au siège de Coni en 1744.

Pehet (le s'), lieutenant au régiment du roy cavallerie,

88 l'impôt du SAiro.

faiblesse dangereusement à la bataille de Minden en 1759.

Penfentenio (V. de Cueffontaine).

Penhoubt I]Iu Guermeur, enseigne de vaisseau da port de Brest, mort à Saint-Domingue sur VArâent^ commandé par M. de Beaumont, le 3 janvier 1 733.

Penillor (Etienne), seigneur de Courbasson, capitaine au n^iment d'Anjou, tué au siège de Goûrtray sous Louis XIY.

Penmabgk (le baron de), capitauie au régiment de Normandie, tué à la bataille de Clostercampà en 1760. Il est nommé de Peunemart dans une autre liste.

Pennanbek de Quebsalguen, enseigne de vaisseau du port de Bres^jL tué à Tabago le 3 mars 1677.

Pehnabd (le s'), lieutenant au régiment de la Tour du Pin, blessé au siège d'Hulst en 1747.

Penne (le* s' de), tué en 1562 dans un oombat contre, les protestants. M. de Tbou dit qu'il était frère du s' de Savignac.

Penotière (le s' de la), lieutenant au régiment de Tooraine, blessé à la bataille de Minden en 1759.

Penquee (le s'), officier auxiliaire, tué dans le combat de la SurveiUanU le 7 octobre 1779 aux environs d'Ouessant contre une frégate anglaise.

Psnveenc le Maean (de), enseigne de vaisseau du port de Brest, mort au Gap sur la Qlovre^ commandée par H. Radouay, le 1*'. septembre 1728.

Péopanchê (le s' de), capitaine au régiment de Turenne, est tué au siège de Spire en 1635.

Pepaut (le s' de), cornetle au régiment de Saluées, blessé et fait prisonnier à la bataille de Rosbac en 1757.

l'impAt du sang. 89

Penh Qt s'), eapîlaine an régiment de Picardie, tué à la bataille de Halplaquet en 1 709.

Pina DB HusoraiEUTB, originaire de Champagne, capitaine de ▼aisseau, 1*^ may 1741, blessé à la jambe gauche sur l'Ardent, commandé par M. d'Espinay. — Blessé encore aux jambes sur le Yigilanlf 1745.

PsnH (le s')» lieutenant an régiment suisse de Diesbach, tué à la bataille de Laufeldt en 1747.

PsTiif DB Bbllbislb (Julion), chevalier de Saint-Louis et chef d'escadre des armées nayalles, reçut 4 blessures sur le Raiionnablef dont il était capitaine en second, dans un eombal lutTal en 1758.

Peppou Qe comte), tué au siège de Naples en 1528.

Pbiadb (le sieur de), capitaine au régiment de Piémont, est tué le 11 aoflt 1695 devant Bruxelles.

Pbiau Qe sF de), lietitenant au régimétit de Picardie, blessé à la bataille de Parme en 1734.

PeaAULT (le s'), capitaine, blessé au siège de la Bassée, mai 1642.

Peeault (le s'), ingénieur, est tué au siège de Luxembourg, juin 1684.

Peiault (le s' du), capitaine au régiment de Mailly, blessé à la bataille de Rosback en 1 757.

Peeat (le s' du), mousquetaire du roy de la 4* compagnie, toé à la bataille d'Ettingen en 1743.

Peray (du), enseigne de vaisseau du port de Toulon, mort sur le Capable^ commandé par M. de Bellefonlaine, lel*' ou le 4 mars 1689.

PKiCBVAL(le s' de), ingénieur, blessé d'un coup de mousquet au siège de Thionville en 1643. {Mercure de 1643.)

90 L*IHPÔT DU SANG.

Percevaux (le seigneur de), vtUllafU ioldai et qui avaii bien fait la gtierre (ainsy s'exprime l'histoire des troubles imprimée à Bàle en 1578 (livre XVI, p. 91), fut tué au siège de Sancerre en 1573.

Perche (Rotrou, comte du), tué au siège d'Acre en 1491, où il combattit avec beaucoup de valeur.

Percheron de Sainte- James , lieutenant de vaisseau du port de Rochefort, noyé dans la rivière de Quebeck, commandant le CkameaUf le 27 aoust 1725.

Pergt, major de la brigade de là Jarre, blessé le 18 ao&t 1690 à la bataille de Staffarde.

Perct (Guillaume de), maréchal des logis du régiment de , fut tué à la même bataille sous Louis XIY.

PERDmiBB ou Perdriguier (le s'), ingénieur, est blessé le 22 juin 1734, au siège de Philisbourg ; chef des ingénieurs, en 1743, il est tué cette année même au siège de Prague.

Perdiguet (de), mort des suites d'un coup de biscaynequi lui enlève la cuisse au siège de Prague en septembre 1742.

Perdriau (Ami), Genevois, capitaine de grenadiers au régiment de Diesbach suisse, avec rang de colonel, fut blessé à la bataille de Laufeldt en 1747.

Pebdriel (Robert), seigneur de Bellemare, chevaa-léger de la garde du roy, fût blessé à ta tête et à la main à la bataille de Blangi, sous Louis XIY.

Perefique (le chevalier de), lieutenant au régimrat de Castres, est tué au siège de Puicerda, juin 1G78.

Perellb (le s' de), capitaine au régiment de Piémont, blessé à la bataille de Malplaquet en 1709.

P6RÉFIZB DE BsAUMONT (Guillaumc de), mort des suites des fiitigues de la guerre à l'âge de vingt et un ans, 1658.

H a^oit déjà senri en quatre camiiagiies qui lui ayoient mé« rite d'être Dommé huit jours avant sa mort capitaine«lieu« tenant de la compagnie des chevau-légers de la Reine.

n èUHi oeraQ du célèbre Hanlouin de Péréûxe, précepteur du roi, arflMvdque de Paris, auteur d'une Vie de Henri IV souvent réimprimée. — n'aior à 9 étoiles d'argent 3, 3, 2 et 1. '

PEE£!fAVT(Ie seigneur de)^ tué en 1370 dans une attaque.

Peret (le s')i capitaine au régiment do Roquelaure, blessé au combat de Turin le.. . juillet 1540. , .

Peeezolle (le s' de), capitaine au régiment de Piémont,

tué au siège de Charleroy en 1693.

Peaicboh (le s' de), cbevalier de SaintrLoois, chef de bataillon, puis major du régiment d'Auvergne, blessé à la ba** taille de Clostercamps en 1760.

ViTJO. (Perier), chevalier de Saint-](40uis, capitaine au vé^ giment de Bourbon infanterie, et commandant du palais du Luxembourg à Paris, blessé en 1734 au passage de l|i Senia, le fût encore dangereusement en 1744 au combat de Weissembourg à l'attaque du village des Picards qui fut emporté la bayonette au bout du fusil par la brigade de Bourboii/

n ivoit eu deux ondes capltaiaes d'Infanterie, tuésdahs les ferres de Louis XI V ; mais on ignore s*ilf portoient le même nom.

Peebier (le s') servit pendant près de vingt ans dans le régiment de Gastries infanterie, et y reçut 14 blessures considérables, dont une au siège de Bonn, pour laquelle il fut uépané, ayant reçu un coup de sabre sur la tête; au choc de Nice et à la bataille d'Asenkerque il reçut aussy deux blessures très-dangereuses, l'une d'un coup de bayonette à travers le corps et l'autre d'un coup de feu qui lui fracassa tellement la main gauche, que pendant toute sa vie il ne put faire usage que de deux doigts; étant premier fonctionnaire de son régiment, il fat encore blessé d'un coup de

92 L*niP6T DU SANG.

fnsil dans le genou gauche qui, l'ayant obligé de porter des béquilles pendant cinq ans, le mit dans la nécessité de se retirer.

Perier (Etienne de), chevalier de Saint-Louis, capitaine de vaisseau et commandant la marine à Dunkerque, se trouva à 22 combats et fut blessé deux fois; en 1689, il se rendit maître de plusieurs vaisseaux ennemis à l'abordage, et fit sauter en l'air un garde-côte anglois de 40 canons; il fut encore blessé dans cette occasion.

Perieb (ratné), chef d'escadre 17 may 1751, blessé sur le Salisbury^ commandé par M. de Saint-Pol, reçut un coup de fusil dans le bras droit sur le Mars^ commandé par M. de Forbîn.

Perier de Salvest, firère du chef d'escadre, bon ofBcier, sachant bien son métier, chef d'escadre 1*' septembre 1 752, blessé à l'épaule sur le Prothée, 1757? (Cette dernière date n'est pas certaine.)

Perrier (le s'), capitaine de grenadiers au régiment de Wiltmer suisse, blessa à la bataille de Rosback en 1757.

Perrier (Daniel du), capitaine au régiment de Tonneins, fut tué en Italie.

Perrier (Jacob du), son firère, enseigne-colonel dd- régiment de Bethune, tué à la bataille des Dunes en 1658.

Perrier (Théophile du), son autre frère, seigneur de Claverie et de Bentayon, capitaine au régiment d'Hocquincourt, quitta le service en 1659 après s'être trouvé à diflérens sièges et batailles où il reçut plusieurs blessures.

Perrier (Jean-Baptiste du), sous-lieutenant des gendarmes de Bourgogne, tué à la bataille d'Hochtet en 1704.

Perrier (le s' du), chevalier de Saint-Louis, capitaine an

l'impôt du sarq. 93

régiment de Piémont, puis ayde major à Tbôlel royal des iQTalideSy blessé au siège de Prague en 1742 et à la batoille d'Etlingen en 1143.

Pesiieb (le s' du), lieutenant au régiment de Bretagne, tué ansî^ du fort Saint-Philippes eo 1756.

Peuhs (leao de) périt dans la retraite de Sandouck eu

Peubuéb (La), capitaine au régiment Cambresir, blessé à la batetUe de Staffarde le 18 août 1690.

PniGMii (le s' de), lieutenant au régiment colonel général caTilerie, est blessé et fait prisonnier à la bataille de Todenhansen en 1759.

PÉiiGHori (le s' de), aide-major du régiment de Batilli, est tué an siège de Tortone, 7 décembre 1642.

PÉiiGin (le s' de), capitaine au régiment de Picardie, tué ta siège de Lille en 1667.

PéRiG5Y (le s' de), blessé au siège de Courtray le.. • novembre 1683.

Peiille (le s' de), son neveu, capitaine au même régiment, tué à la bataille de Fontenoy en 1745.

Périssant (Jacob de), chevalier de Saint-Louis, lieutenant^colonel du régiment de Piémont, brigadier des armées du roi, lieutenant du roi à Fribourg, à Sedan et à Metx, blessé à la bataille d'Oudenarde en 1708 et & la déieose de Doûay en 1710, mourut le 6 janvier 1731.

Perlet (le s'), lieutenant de grenadiers au régiment de Sorbeck suisse, fut dangereusement blessé au siège de Undau en 1 703.

PKE1IB50LE (le s' de), maréchal des logis des chevaulégers de la garde, est blessé au siège de Maeslricht, juillet

1673. — Depuis gouverneur de la ville et cité de Limoges après cinquante-cinq ans de bons et loyaux services.

Pernay (le s' de), ingénieur blessé au siège de Païenne et fait major de cette ville après la reddition de la piaoei par le maréchal de Noailles.

Pebnes (Georges-Anne^Louis de), comte d'Espinal, chevalier de Saint-Louis, ofQcier supérieur de gendarmerie, brigadier des armées du roy, et premier gentilhomme de la chambre de M. le Duc, reçut 3 blessures à la bataille de la Marsaille en 1693, Tune d'un coup de cartouche qui lui perça l'épaule, et l'autre d'un coup de mousquet à la jambe; il eut aussy son cheval tué sous luy.

Perigry (le s' de), chevalier de Saint-Louis et lieutenantcolonel du régiment Royal vaisseaux, blessé à la bataille de Luzara en 1702, le fut encore gravement dans la campagne d'Espagne en 1715 et fut tué à Galinkisken en Autriche en 1742.

Pernon-des-Balmes (Jacques) , chevalier de Saint-Louis, major du régiment d'Archiac, depuis régiment du Roi cavalerie, avec rang de lieutenant-colonel, blessé à la bataille deMinden en 1759, quitta le service en 1766.

Pernon (le s' de), lieutenant au régiment de Piémont, fut tué ou mourut des blessures qu'il reçut à la bataille de Rosbacken 1757.

Pebnon (le s' de), lieutenant au même régiment, tué à la bataille de Berghen en 1759.

Pernon (le s' de), aussi lieutenant au môme régiment, blessé à la même bataille.

Pernot, lieutenant du régiment des Beauvais, blessé au siège de Mayence en septembre 1689.

Peron (Augustin), enseigne de vaisseau amiral et en-

sêigne-colonel de riofanlerie des vaisseau à Gigery, fut taé à celte eqiéditian en 1664.

Pskov (le s* da), lieQteoant des volontaires, tué au siège deSavaimaeniTTS.

PtBOsmELLE (le s' de), sous-brigadier des gardes du corps, blessé à la bataille de Malplaqnet en 1709.

PEB05ELLE (le s' de), aussi sous-brigadier des gardes du corps, tué à la même bataille.

Peioite (le s'), lieutenant aux gardes suisses, blessé à la bataille de Seneff en 1674.

Pebocse (le capitaine Franciosino de) fut tué à la bataille de HoDContour en 1649. (De Tbou.)

PEaouzE (de la), lieutenant du régiment des bombardiers, bteisé an siège de Mayence en septembre 1689.

Pesoux (le chevalier de), orBcier au régiment de Mailly, blessé à la bataille de Raucoux en 1746.

PKaaAcnE (Honoré-François de), dit le chevalier d'Ampus^ chevalier de Saint-Louis, chef de bataillon au régiment de Bourbonnais, puis lientenant-colonel de celui de Languedoc et maréchal de camp en 1780, blessé en 1763 à la retraite de DekendorlT, et en 1764 au siège dTpres, le fut encore au combat de Warbourg en 1760.

Perrault (Philibert), seigneur de Sailly, gendarme de la compagnie de Monsieur frère du roy, fut grièvement blessé d'one mousquetade dans une affaire d'après une attestation qui lui en fut délivrée le 8 décembre 1639.

Perrat (le s' du), capitaine au régiment de Piémont, blessé au siège de Maèstrick en 1676.

Perré (le s'), lieutenant au régiment de la Chastre, blessé i^Q siège de Luxembourg, juin 1684.

Perbeau (Médard), chevalier de Saini-Loois, soQs-lieutenant de grenadiers au régiment d'Ourroy et aide-mayor de la place à Rochefort, fut enseveli au siège de Prague, en 1742, sous un mur de pierres sèches qu'une bombe fit écrouler sous lui et fut frappé de 5 coups de fusil à l'attaque des retranchements de Montablan en 1744, dont deux seulement le blessèrent légèrement au bras droit et à la cuisse.

Perrerb (de la) (V. de la Pairere.)

Perrien (Pierre de), marquis de Crenan, chevalier de Saint-Louis, colonel du régiment do la Reine, puis lieutenant général des armées du roi, gouverneur de Gondé et de Casai, et commandant à Crémone, eut l'épaule fracassée d'un coup de mousquet au siège de cette ville en 1702, et mourut de cette blessure le 9 février de la même année, en disant : J'ai reçu les sacremens et Crémone est au rot, je meurs content.

Perret (le s'), commandant cent dragons du régiment d'Arzilliers, est blessé au siège de Turin, juin 1640.

Perrière (de), enseigne de vaisseau du port de Brest, est tué à Nives sur YApoUony commandé par M. Ouiment du Coudray, le 22 mars 1706.

pERRiN (le s'), lieutenant au régiment de Champagne, blessé à la bataille de Guastalla en 1734.

pERRUf (le s' de), capitaine au régiment de Sault, blessé au siège de Roses, mai 164S.

Perrin (le s'), officier au régiment de Normandie, tué au siège de Grave en 1674.

Perrin-de-la-Bessière (Jean- François de), chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers au régiment de Rouergue, blessé de trois coups de feu et de deux coups de sabre à

l'impôt du sahg. 91

la bataille de Mindea en 1759, en resta estropié d'un bras.

PEianf (Henry de), son frère, dit le chevalier de la Beseière^ chefalîer de SainIrLouis et major du même régiment, blessé légèrement d'un coup de feu au siège de Pbilisbourg, reçut oioore au combat de Warbourg, en 4760, un coup.de ftasîl qui fkappa sur sa giberne et lui occasionna une contusion à la banche gancbe. Il mourut à Bar-le-Duc en 178..

Pebbois (Robert de), seigneur de Bouchaut , exempt des girdes du corps, fut tué sous Louis XIV, servantà la tète du régiment de la Force.

PsaiOLBAU DE Grandshahps, lieutenant de vaisseau au port de Rochefort, mort à la Louisiane, commandant le PrêfoHd, le S4 septembre 1739.

PsanoT (Nicolas), capitaine au régiment du Haine, se retha da service en 1697 à raison de ses blessures et de •on grand âge.

PsaaOT (Nicolas), son fils, chevalier de Saint-Louis et major du même régiment de cavalerie, blessé dangereusement d'un coup de feu à la bataille de Fleuruâ en 1690, le fat encore gravement d'un coup de canon à celle de Ramillies en 1706.

Pebrot (le s' du), capitaine au régiment depuis Guyenne, fat blessé dangereusement en 1645 au siège de Roses, où il fil des prodiges de valeur ainsi que son frère qui y fut haché en pièces.

Peert (de), enseigne de vaisseau, mort des suites de blessures aux Isles en 1698.

Perser (le marquis de) est blessé en combattant à la tète de son régiment à la bataille de Rocroy, mai 1643. Il a un cheTal tué sous lui d'un coup de canon dans une escarmouche devant Ypres, juin 1640, et est encore blessé dans

98 l'impôt du sako.

une déroute des ennemis près de Béthune, le 15 août de la même année.

Persbyal (le s*), ingénieur, est blessé le i5 juillet 1643 au siège de Thionville.

PERSiGmr (le s' de), capitaine au régiment de la Reine» est blessé et fait prisonnier le 26 septembre dans une rencontre avec les Espagnols, près de Girone, octobre 1653.

Persot (le s' de), est blessé dangereusement d*an coup de canon à la prise d'une demi-lune de Danvilliersi octobre 1631.

Persot-Saus (le s'), gendarme de la garde du roi^ blessé au combat de Leuze en 1691.

Perst-du-Glos (de)| enseigne du vaisseau du port de Port-Louis, tué aux Isles, sur la JR^fiommé^, commandée par M. de Saujon, le (21 juin 1703.)

Perthe (le s' de), capitaine au régiment de Picardie, tué à la bataille de Parme en 1734.

Perthuis (Edme de), seigneur de Laillevaut, capitaine au régiment royal vaisseau, blessé à la bataille de Seneff en 1674, fut obligé de quitter le service en 1680 à raison de deux blessures considérables qu'il avait reçues à la tête et à la jambe; il eut aussi trois frères tués dans les guerres de Louis XIV.

Pertigot (Antoine de) chevalier de Saint-Louis et capi« taine exempt des gardes du corps, fut blessé d'un coup de feu à la cuisse en combattant avec une valeur remarquable dans une attaque près de Mayence en 1690; il le fut encore à la bataille de Steinkerque en 1692 d'un coup de mousquet au bras, à celle de Nervinde en 1693 d'un coup de sabre à la main gauche, et au combat d'Oudenarde en 1708 d'un coup de feu à l'estomac*

l'ixpOt du SAiie. 99

Pnn (le diefafier du), lieatenant au régiment de la Marche, blessé à la bataille de Minden en 1759.

PEaucMis (le s' des), chevaa-Iéger de la garde du roi, blessé à la bataille d'Ethingen en 4743.

PâinssB d'Escars (le chevalier), lieutenant dans le régimeol de caTalerie du duc d'Orléans après le siège de Mardik, où il se fistingue en cette qualité, est blessé au siège de Bourboorg, août i645, l'est encore à celui de Dunkerqoe, octobre 1646.

KoQt rcfroiiTOiis sons ces diverses désignations le sieur d'Escars, maréchal de Maille» Ueaaé dans une escannouche entre les tronpca da roi et ecUss d*Ispafne ans enfîrons de Steinwers, septembre 1646.

Ptrasas o'BscAis (le comte), du parti du prince de Coudé, blessé à mort le 2 juillet 1652 à l'attaque 4'im retnmchemcnt des troupes du roi hors la fausse porte Saint- Antoine près Paris.

PEaussiisoa dePsRuzzis (Pierre de), capitaine d'une compagnie d'infanterie, tué au siège de Mourmoiron en 1563.

Peeuzzis (Louis, dit le comte de), chevalier de Saint- Louis, capitaine de vaisseau, gouverneur de la tour et du pont de Villeneuve lez Avignon, eut la cuisse cassée en deux endroits d'un coup de feu au bombardement de Gennes en 1684, et l'on fut obligé de lui en faire l'amputation.

PEauzzis (François de), son frère, capitaine d'une compagnie de chevau-légers, fut blessé à la cuisse, le 1*' mars i363 au siège de Gamaret dans le Gomtat, renversé de son cbeval et enseveli sous un tas de pierres que lui jettèrent les assiégés, mais il en réchappa par les prompts secours qu'on loi apporta.

PzRuzzis (Jean-François dé), oCBcier de vaisseaux , tué au combat de Halaga en 1704.

Peruzzis (N... de), enseigne de vaisseaux, blessé sur le Foudroyant dans le combat du Ministre de la Gallissonnière et, de l'amiral Byng, près de Tlsle Minorque, .le 20may 1756.

Pert (Gurmion), écuyer, tué à la bataille de Poitiers en 1356.

Perzbfoire (le s'}, gendarme de la garde du Roy, blessé au combat de Leuze en 1691.

Pesche (le s' de), officier au régiment de Piémont, fut culbuté du haut de la brèche dans le fossé au siège de Turin^ en 1106.

Pesseliêre (le s^ de), gouverneur de Saveme, et le sieur de Pesseliêre son fils sont blessés au combat de Fribourg, août 1644.

Pestel (le chevalier de), enseigne aux gardes françoises, tué à la bataille de Consarbrick, en 1675.

Pestel (le s' de), mousquetaire de la gafde du roy, eut une jambe cassée au siège de Mons, en 1671.

Pbstivibn (le baron de), ayde d'artillerie, du port de Brest, mort à la Louisianne, le 16 aoust 1739.

Petel d'Escàuer (Jean-Bapiiste-Arsène) , chevalier dô Saint-Louis, capitaine au régiment de la Marck, puis colonel attaché au régiment allemand d'Anhalt, ayde major général des logis de l'armée et maréchal de camp en 1788, fat blessé à la bataille de Rosback en 1757.

Petersage (le s'), capitaine au régiment de Fustemberg, est tué au siège de Puicerda, juin 1678.

Petersdorf (le s' de) Tainé, a la jambe emportée d'on coup de canon devant Lérida, juin 1647, et le sieur Petersdorf le jeune y est blessé d'un coup do mousquet à la tète.

L'tUPÙT DU 8AH6. iOl

Pbtila (lêfUê du comte de) fat tué à la bataille de Mari<» gnao en 1545, d'après les Annales d^ Aquitaine.

CBéoUètn^ I^Oten, de la maison dea Uraina.

Petit (le s'), enseigne de la milice de Bourgogne, est tué le S septembre 1636 en repoussant les ennemis dans le ▼oisinage de Uirebeau.

Petit (le s'), maître particulier des eaux et forêts de Salnt- Uzier, est blessé à la défaite d'un parti de Croates, aux en- Tinms de la TiUe; il meurt le lendemain de sa blessure, juin 164S.

Petit (le s')» lieutenant au régiment de Picardie, tué au

siège de Thionville en i643.

* Petit (le s')y sous-lieutenant au régiment de Navarre,

blessé d'un coup de feu à une jambe à la bataille d'Hasteni-

beck, en il57.

PBTrr (Pierre), seigneur de la Montagne, chevalier do Perdre du roy, conseiller en ses conseils, gentilhomme ordinaire de sa chambre et capitaine général des guides de France, reçut à l'assaut de la ville de Sens un coup de pique dont il fut renversé du haut de la brèche en bas ; il fut encore blessé en d'autres actions et mourut le 17 mayl641.

Petit (le s')> aide de camp, est blessé à la descente de Gigéry, en Afrique, août 1664.

Petit-Bort (le s'), capitaine de fuseliers, est grièvement blessé au siège de Maestricht, juillet 1673.

Petit de Maubuisson (Philippe-Gilbert), dit le baron de Bosseck^ lieutenant au régiment de Royal suédois, tué au siège de Philisbourg en 1734.

Petit (le s' le), capitaine au régiment deSaint-Ghamond,

puis dans celuy de Dauphiné, blessé à la bataille de Rosback, en 1757.

PsTiTFRâRE (le s' la), lieutenant au régiment royal des vaisseaux, blessé au combat de Leu&èn, en 1674.

Petit'Hemrt (le s')> enseigne au régiment de Snrbeck suisse, blessé au siège de Landau, en 1713.

Pbtit-Thouars (du). Voy. Aubert.

Petitière (de la), aide-major du régiment de Crussol, blessé à la défense de Mayence par le maréchal d'Uxelle, au mois de septembre 1689.

Petito (le s'), capitaine commandant la compagnie de Zarlauben au régiment de Yieux-Stuppa, tué à la bataille de Nervinde, en 1693.

Petitot (le s'), capitaine de grenadiers, a une jambe em« portée d'un boulet de canon à l'attaque d'un ouvrage sur la chaussée d'Aerdemburg, avril 1747.

Petitot (Jean -Jacques), chevalier de Saint-Louis, capi"* taioe commandant au régiment d'Eu, depuis du maréchal de Turenne, blessé à, la bataille d'Hastembeok en 1757 et quitta le service en 1775.

Petitot (le s')> chevalier de Saint-Louis et lieutenant au régiment de Champagne, blessé au siège de Savannah en 1779.

Petitville (le s' de), capitaine au régiment de Florinville (Normandie), blessé au siège do Goni en 1641 et à celQi de Tortone, décembre 1642.

Pbtout (le s'), mousquetaire de la garde du roy, blessé au siège de Mafistrick en 1673.

Petremand de Valay (Philippe de), chevalier de Saint- Louis, major des cuirassiers, eut le bras cassé à la bataille

l'impôt du saii«. 103

ifEttingen, ea 1748, fut encore blessé à celle de Lntzelberg eo 1758, et. quitta le senrice en 1765.

PBTiBKàni (le chevalier de), chevalier de Saint-Louis, premier capitaine au régiment de Champagne, puis lieutenant de roy de Hontmedi, blessé à la bataille ,de Parme, enl73«.

Pbtbot de Lnu (Jean), chevalier de Sâint-Louis, capitaine de grenadiers au régiment de Grassin, puis commandant de bataillon avec rang de lieutenant-colonel dans la légion de Hainaut. Lieutenant -colonel du régiment provincial d'Arras, et enfin lieutenant-colonel commandant le bataillon de garnison de Flandres, fut blessé dans cinq actions.

PBTDiEaB (de la), ayde major des armées navalles du port de Brest, mort à la Havanne sur le Solide, le 7 juin 1702.

PimiBai (le chevaUer de la), ayde major, lieutenant de Tiisseau du port de Brest, mort à la Havanne sur le Solide^ le 7 juillet 1702.

Pevisl (Guillaume), surnommé le grand Pevrel, père de Cauchois, sire de Montérollier, connu par sa valeur, tué devant Harfleur en 1435, après avoir chassé les Anglois pour la seconde fois.

PiviEL (Robert de), seigneur d'Offrainville, tué au siège de Gerberoy, d'après VHistoire de Normandie^ qui le désigne sous le nom de ûre de MontebrMier.

Pbvbel (François de), seigneur de MonteiroUier, enseigne d'une compagnie d'ordonnance, tué au siège de Gravelines, lous Henry n.

Noble et ancienne OuniUe, dont un cadet, HuTeUne Pevrel, t'établit en Kormandie en 1004, et ftit gouYernear d'Ârf^nton, s'est fondue dans la maison de Saint-Aifnan, au diocèse de Séez. — D*or, au lion issant de fMalet» fretté d'aavr.

PfiTER (le s')y sous-lieutenant au régiment de Surbeck, tué au combat de Denain» en 1712.

Petradb (le s' de la), capitaine au régiment de Piémont, tué à la bataille de Nervinde, en 1693.

PETaAT (le s' de), capitaine au régiment de la FrezeUère, est tué le 10 novembre 1636 à la défaite de Tarmée espagnole du Miianesi à Morbegne, dans la Valteline.

Petre (Pierre-Arnaud de), seigneur de Troisvilles ou de Treville; major du régiment de Normandie, tué an siège de Salées, le 19 juillet 1639, en Roussillon.

Petre (le comte de), capitaine des carabiniers, est blessé d'un coup de bayonnette à la bataille de Todenhausen, août 1759.

Peyrb (le marquis de), colonel dans le régiment des grenadiers de France, est blessé et fait prisonnier à Taibire du 24 juin 1762, près de Cassel.

Peyrb (Henry-Joseph de), comte de Troisvilles, conaette de la 1'* compagnie des mousquetaires, colonel d'un régiment d'infanterie et gouverneur de Foix, blessé de deux coups de feu au siège de Candie, • mourut à Paris le 13 août 1708.

Petre (Gaspard de la), baron de la Peyre, seigneur de Lanne, chevalier de Saint-Louis, capitaine aux gardes françoises avec rang de colonel, et brigadier des armées du roy, mourut le 30 may 1705 des blessures qu'il reçut à la bataille de Fontenoy.

Petrelongue (Pierre de), lieutenant au régiment de Picardie, tué au siège de MaGstrick, sous Louis XIY.

Petrelongue (David de), son frère, chevalier de Saint- Louis, maréchal des logis et premier ayde major de la 2* compagnie des mousquetaires, fut blessé à la bataille de

L'nCPÔT DU SANG. 105

Râmillies, en 1106, de deux coups de pistolet à l'épaule, de deux coups de sabre à la t6te, et de deux coups de pistolet sans balles dans les yeux, dont la poudre le rendit pendant qoelqoe tems aveugle. Louis XIV, passant la revue de sa maison dans la plaine d'Achéres, le 12 août 1687, le cbeial sor lequel il étoit monté mit les branches de sa bride dans son poitndi, ce qui le fit cabrer avec tant d'effort que le Toj eut été renversé si M. de Peyrelongue, qui se trouva benrensement à portée de le tirer de cet embarras, n'avoit eu le courage et la force de le prendre par-dessou$ le bras et de le mettre à terre, sans autre accident.

PsiaBLoaiGUB (le chevalier de), officier d'artillerie, blessé ta combat du comte d'Eslaing contre l'amiral Byron, près de la Grouuie, le 6 juillet 1779.

Pirasas (le s' de la), officier aux gardes françoises, tué à h bataille de Pontenoy, en 1745.

Petughon (Blathurin), chevalier de Saint-Louis et quartier-mattre trésorier au régiment Dauphin avec rang de Beateoant, fut blessé à la bataille de Plaisance, en 1746.

Petboox (Jacques du), seigneur de la Ribiere, perdit une jimbe au service sous le règne de Charles IX.

Petboux (Gilbert du), seigneur des Moraux, capitaine d'une compagnie d'infanterie, tué à l'armée de Perpignan (l'on suppose que ce fut au siège de 1642).

Petboux (Etienne, Henry et Gilbert du) frère?, lieutenants au régiment de la Marche, furent tués dans la guerre d'Espagne.

Petboux (Sylvain du), ofQcier au régiment royal-la-marine, tué à la bataille de Denain, en 1712.

Petboux (Antoine du), son frère, seigneur de la Barge et

de Salmagne» officier au même régiment, fat blessé à la même bataille et quitta le service en 1721.

Petroux (François du), seigneur du Plaiz, capitaine au régiment de Bassigny, tué au débarquement de Dantsick, en 1734.

Peyboux (Louis du), seigneur de Buxiëre et de Goutière, lieutenant au régiment de Grassin-dragons, fut blessé deux fois et dangereusement.

Petroux (Guy du), marquis des Granges de la Forêt et de la Lande Fonteny, cbevalier de Saint-Louis et capitaine au régiment Dauphin-dragons, eut une jambe emportée à Tafftiire d'Roya en 1758, commandant un piquet à la tète duquel il arrêta pendant plus d'une heure une colonne d'Hanovriens et mourut de ses blessures en 1759 ou 1760.

PsYSSONMSL (Jacques), tué à la bataille de GerisoUes, en 15U.

PBTSSomfBL (Ambroise de) fût tué dans une rencontre près de Manosque, en 1590.

Pbysso^inbl (Jacques de), dit de BomomUé, ofAcior au régiment de Peyssonnel dragons, reçut plosieurs Uessores en Allemagne où il suivit le grand Dauphin.

Pbtxàc ^le s' de) est blessé à raffaire du 8 noTembre 1705, devant Asti.

IHxiBia ^1^ capitaine Bartholomé de). Italien, Aii gnfamMl bkssié d'une arqnebosade au sîéfe de Pimce, en 1UK«> en 1557.

nim» ^GaspanlV de Luoenie^ capitaine sais» an service du i»T^ lue a» combat de la Bicoqoe en ISilL

Pnrvn (W c^^lonelV bhKsé au combat de ScMff en 1614^ jtoil »U» ftmt^ PMfer, scigawff de Wytr, fapitiiae nos

l'impôt bu sano. 107

prdes suisses, puis colonel d'un régiment de son nom et marfchal de camp, qui mourut à Maubeuge en 1689, âgé de cinquanta-dnq «ns^ criblé de blessures et ayant servi le roy Irente-six ans.

PnPFO (le sOi capitaine an régiment de Moloudia, Suisse, mort de deux blessures considérables qu'il reçut au siège de Dunkerque en 1646, où il fit des prodiges de valeur.

Pheltltfeaux (Augustin), chevalier de Malte et capitame de galères, tué près de Vigo en Espagne en 1673.

PULTFBAUX (Raymond), comte de Saint-Florentin, lieutenant-colonel du régiment colonel général dragons, mourut à Mons au mois d'août 1692 des blessures qu*il reçut à la bataille de Stinkerqne.

PnLTnucz (Antoine-François), seigneur d'Herbaut, intendant général de la marine, mourut le 7 octobre 1704 de la blessure qu'il reçut au combat naval de Malaga, à côté du comte de Toulouse.

Pheltpbaux (Henry), son frère, chevalier de Saint-Louis et capitaine de vaisseaux, commandant le Content^ tué aussi dans le même combat.

Pbilabtic (le s^i enseigne au régiment de Picardie, blessé iQ siège de Dole le 14 juin 1636.

Phiup (Louis), marquis de Saint-Yiance, baron de Gramont, seigneur de la ville d'Alassac et d'Olbiac ; seigneur de la Bastide, chevalier de Saint-Louis, lieutenant des gardes du corps écossois, maréchal de camp et gouverneur de Goignac, blessé au combat de Kokesberg en 1677, à la bataille de Saint-Denis, et au siège de Kell en 1678; le fut encore au combat de Leuse en 1691 ; il mourut en 1726.

PHUiPPB (Thomas), chevalier, conseiller, chambellan et maître d'hôtel du roy et capitaine de la Mothe, fut tué à la

rencontre de Gunégate; mais Ton ne sanroit dire si ce fal en 1479 sous Louis XI ou à la bataille de ce nom, dite la journée des Éperons en 1513 sous Louis XIL

Païupps (colonel) est tué dans un combat donné le 12 mars 1634, entre le duc de Lorraine et le rhingraYO Otho-Louis.

Phiuppe (le s' de), lieutenant au régiment de Navarre, blessé à la bataille de Raucoux en 1746 et au siège de Mae8trickenl748.

PHiLMAm (René de), gentilhomme, servant dans le régiment des gardes françoises, mort au siège de la Roohdle en 1628.

Fia de Saint-Marsal (le baron), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Bourbon infanterie, eut les yeux emportés à l'attaque du village des Picards, près de Weissembourg, en 1 744.

PiANGOURT (le commandeur de), capitaine de la galère de Sainte-Marie t est tué le 28 août 1644 dans un combat naval contre les Turcs.

Fiat (le s' de), lieutenant au régiment de Normandie, est tué le 18 juin 1636 au siège de Oberchenheim.

Put (le s'), capitaine de grenadiers, est blessé au siège d'Tpres, mars 1678.

PiBLARS (le s' de), capitaine de grenadiers au régiment de Bourbonnois, blessé au siège de Maèstrick en 1676, est tué à celui de Luxembourg en 1684.

Fie DE LA MiRANDOLLE (Scipion), dit le capitaine Scipion Pie^ commandant au corps de soldats italiens au service de Charles YII, monta avec sa troupe à l'assaut pour la reprise de la ville de Blaye sur les Anglois , et fut blessé aux deux pieds.

Pic (Hippolyie), comte de la Mirande, chevalier de Tordre du roy et lieateoant de cent hommes d'armes de ses ordonnances, mourat au château de Bouleville, le 5 avril 1569| des blessures quil reçut à la bataille de Jarnac.

Pk:aioiii (le s'), mousquetaire de la garde du roy, blessé au siège de Mafistrick en 1673.

PiGAUT, lieutenant au régiment, du Plessis, blessé à la bataille de SUf&rde le 18 août 1690.

PiCHAan Qe s% capitaine au régiment d'Aumont, puis dans eeloy de Beauce, fut dangereusement blessé à la bataille de Mindenen 1759.

PiGHoniE (le baron de), lieutenant de la compagnie de Scbomberg» fut grièvement blessé en 16i4 au siège de Sarngoce (Mercure de 1664).

PiOMJimiia (Scipion), Italien, lieutenant du comte de Montalto/fnt tué à la bataille de Montcontour en 1569.

PIC0B05 DE LA YiouftRE (Bonavcnture-Jacques), chevalier de Saint-Louis, capitaine et aide^major du régiment de Rohan infanterie» blessé à la bataille de Rosback en 1757.

PicoT DE GuiST (Christophe), chevalier de Saint-Louis, ca* pitaine de grenadiers au régiment de Touraine, tué à la dé* fense de Douay.

Picot du Yivibr, lieutenant de vaisseau du port de Brest, mort sur VÉcueil le... 1681.

Picot (Jean-Baptiste), son frère, chevalier de Saint-Louis et capitaine lieutenant de la compagnie, colonel du même légimaiti tué à la défense du chemin couvert de Lille.

Picot db la Mottb(N ), chevalier de Saint-Louis, lieutenant-colonel d'infanterie et commandant à Mahé, dans l'Inde; maréchal de camp en 1751, obtint en 1787 une peu-

112 l'impôt du sans.

PiEBRB (le s' do la), lieutenant au régiment de Trassy cavalerie, blessé en 1564 au siège de Fribourg (Mercure de 1844).

Pierre (Albert de ta), commandant les Suisses, tué au combat de la Bicoque en 1522.

Pierre (le s' de la), mousquetaire de la garde du roj, blessé au siège de MaGstrick en 1673.

Pierrerasse (le s' de), lieutenant aux gardes firançoisesi tué au siège de Saint-Guilain en décembre 1677.

PiERRERON (le capitaine) fut blessé dans une escarmoocbe dans risie de Yigth en 1565.

PiERRERUFFiÈRE (Louis de), seigucur de Ghftteauneof, tué à la bataille de Navarre en 1513.

(V. de BuFFiÈRESy précédé du nom de Pierre^ qui paroit appartenir à la maison de Pierrebufflère.)

PiERREGLAVE (le s' de), Capitaine au régiment d'Aumont, blessé à la bataille deMinden en 1759.

PiERRBFiCTE (PhiHppes de), chevalier, tué à la bataille de Poitiers en 1356.

Nous retrouvons en décembre 1674 le marquis de Picrreflte qui sert aveô distinction à la Journée d*Enslieim et au siège d'Achstein en 1675.

PiERRELONGUE (le scigueuT de), blessé au siège de Mets en 1551.

(Y. d'AuRER DE Petrelongue au cas de rapport avec cette famille.)

PiSRREVAL (le s' de), chevalier de Saint-Louis, ancien capitaine, puis lieulenant- colonel du régiment de Tournaisis, blessé à la bataille de Minden en 1759.

PiE-Dfi-fiRETON (Noei-Étienne)y chevalier de Saint-Louis,

l'ihpAt du sahg. 113

capiudne au régiment de Berry infanterie, blessé à la bataille de Rosback en 4757.

PiBTaBQcn (Jean), seigneor d'02on en partie, fût tué le 5 juin 1589 derant la porte du marché de la ville de Langres où il combattoit en qualité de commandant de là dite YÎUe eontre les ennemis de l'État.

PitraBOum (Mathieu), lieutenant de la compagnie du marquis de Revel, fut tué à Helampont à deux lieues de Langres, combattant contre les ennemis du roy en 1615.

PiSTREQUiH (Etienne), tué au service devant Bois-le-Duc en 1638.

PiETTEMOHT (le S' de), colonel du régiment de Piette mont, tué à la bataille de Cassel en 1677.

Piftz (le baron de), aide-de-camp du maréchal de Gassicm, est blessé au siège de Bourbourg, août 1645.

PiGBHOL ou DB PieBNOT (le S' de), chevalier de Saint-Louis, chef de bataillon au régiment d'Alsace, eut la cuisse traversée d'un coup de feu à la bataille d'Hastembeck en 1857, et fut encore blessé à celle de Clostercamps en 1760.

PiGKOH (le s'), ingénieur, est tué le 8 octobre 1688 au siège de Philisbourg.

Pigeon (ie s' de), lieutenant du régiment de Mailly, tué au siège de Mous en 1746.

PiGNEaoL (le s'), lieutenant de la mestre de camp de l'infanlerie,est blessé le 22 mai 1641 dans un combat près de Bouchain.

PiGNi (le s' de), chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers au régiment de Cambis, tué au siège du fort Saint-Philippes en 1756.

114 l'ihpAt du sang.

Plis ou DB Pins (marquis de), baron de Monlclus, tué à la bataille de la Marphée en 1641.

Plis (Claude-Louis de), capitaine au régiment delà Reine cavalleriei tué en 1706 au combat de Castiglione (Y. de Pins).

Pila (Antoine), gentilhomme dauphinois, sous la conduite du baron de Sassenage, tué à la bataille de Vemeuil, 6 août 1624.

PiLHEN (Alexandre du), seigneur d'Angelle, lieutenant colonel du régiment de Sault, reçut un coup de pique sous le genouil et un coup de pierre à la tète au siège de MoQtauban sous Louis XIII, eut aussi la main droite emportée d'un coup de feu à celui de Valence, en Italie.

PiLLAYOïNE (Quentin de), vicomte héréditaire de Nogentle-Roy, tué à la bataille de Jarnac en 1567.

PiLLAVOiNE (Guillaume de), seigneur du Deffend et de Montperreux, capitaine de dragons au régiment de Moracin, tué à la bataille d'Almanza en 1707.

Nota. — Deux frères, portant ce nom, furent aussy tués au lenriee sous le règne de Louis XIV. (V. de Trie-Pillavoine.)

PiLL£B0iN(le s' de), mousquetaire de la garde du roy, blessé au siège deMaestrick en 1673.

Piles (s' de Fournilles) est dangereusement blessé le 1^' septembre 1638 dans le combat où les galères de France battent celles d'Espagne près de Gènes.

Pilles (le s' de) est tué au siège de Gigery en Afrique, août 1664.

Pilles (le s' de), capitaine au régiment de la Couronne, est blessé au siège de Luxembourg, juin 1684.

PiLLET (le s'), sous-lieutenant au régiment de Diesbach suisse, blessé à la bataille de Laufeldt en 1747.

L'UPftT DU SANG. 115

PiLUBis (Ltopold-Gharles-Glaade, dit le comte des), che- Talier de Saint-Loais, capitaine aux grenadiers de France et major d'Honingae, eut une jambe emportée d'un boulet de canon à la bataille de Minden en 1759.

Pnxm (le a'), chevau-léger de la garde du roy, est tué dans une action près du pont Avadin en Flandre, octobre

Pnnou (le chevalier de), chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers au régiment de Normandie, blessé au siège de Berg-op-Zoom en 1747, le fut encore à la bataille de Glostercamps en 1760.

PnoKFRAi-DE-BBAUBEaABD (le s' de), lieutenant au régi* ment de Piémont, tué au siège de Bruxelles en 1746.

Pnioiinuu-DE-BEACRBGARD (le s' de), son frère, capitaine tu même régiment, fut tué où mourut des blessures qu'il reçut à la bataille de Rosback en 1757.

Pm DE Belluoard (du), officier d'infanterie, passe dans Il marine aide d'artillerie en 1710, commande en Flandre de 1742 à 1748, se trouve à 11 sièges et est blessé à celui de Douav.

PciABD (le s'), sous*lieutenant au régiment de Navarre, blessé au combat de Senef en 1675.

PiHAUDERiE (la), lieutenant au régiment de Saint-Mauris, blessé le 8 août 1690 à la bataille de Staffarde.

PniAULT (Pierre), seigneur de la Bellière, mort de ses blessures, devant Saint-Omer sous Louis XIY.

PniAU (le s')i lieutenant au régiment d'Auvergne, blessé à la poitrine à la bataille de Minden (Todenhausen) en 1759.

PniAV (le s' du), officier d'arlillerie, tué au siège de Minorque au mois de may 1756.

il6 l'impôt du sang.

PiNAY (le s' du), capitaine au régiment Royal artillerie, tué au siège du fort Saint-Philippes au mois de juin 1756.

PiNBON Qe s' de), capitaine dans le régiment de Normandie-infanterie, est blessé au combat près de Rhinberg, octobre 1760.

PiNGBBNE (Ferrois Alleman), tué à la bataille de Poitiers en 1356.

PiNciN (le chevalier), lieutenant de la compagnie du duc de Candale, est blessé à la levée du siège de Lèrida, décembre 1646.

PiNDRAY (le s' de), capitaine au régiment de Normandie, tué à la bataille de Clostercaraps en 1760.

PiNETTB (le s'), secrétaire du comte d'Estrées,est blessé dangereusement dans un combat naval sur mer avec les Hollandois à Tabaco, mai 1677.

PiNGRÉ (le s'), lieutenant de frégate auxiliaire, tué dans le combat du vicomte du Chilleau dans les environs de Madère le 28 février 1786.

PiNGRÉ DE Yraignes (Henry de), chevalier de Saint-Louis, lieutenant-colonel du régiment de Leuville et maréchal de camp en 1704, blessé au siège de Carmagnolles vers l'an

PiNGuis (le s' de), capitaine au régiment d'Auvergne, est tué en défendant avec bravoure le fort de Waart, près de Voerden, octobre 1672.

PiNON (s'...), chevalier de Saint-Louis, capitaine attl gardes françoises avec rang de colonel,. tué à la bataille d'Ettingcnenl743.

PiNON (Anne-Louis, dit le niarquis de Sainl'Georges)t chevalier, grand'croix de l'ordre royal et militaire de Saint-

L*I1IF0T du SAHGb 117

Louis, UentenaDt général des années da roy, ancien mestre de camp, lientenant d'une brigade de carabiniers, blessé à la bataille de Fontenoy en 1745.

Pnoii OB YiLLEMAnf (Nicolas-Louis), chevalier de Saint- Loois, lieutenant-colonel du régiment de la Rochefoucaud dragon, obtint en 1757 et 1777 deux pensions du roy motÎTées sur ses services et sur ses blessures.

PniOH (Louis-Vincent, dit le chevalier)^ cbevalier de Saint- Louis, lieutenant-colonel du régiment d!Âutichamp dragons, blessé à Embeck en 1757.

PniOTS (Charles de), seigneur de Hautebruyère, nommé d'abord archer de la compagnie de 50 hommes d'armes du seigneur de Puygaillard le 17 mars 1584; puis l'homme d'armes de celle du seigneur de Sourdis, et enfin officier au régiment de Piémont; fut nommé par le roy religieux lay de l'abbaye de Clairefontaine le 22 mai 1606, en considération des services qu'il lui avoit rendus dans les guerres précédentes où il avoit reçu plusieurs blessures dont il étoit resté estropié.

Pnis (Bertrand de), chevalier de Sainl-Jean de Jérusalem, tué dans un combat naval contre les Turcs en 1557.

Pnis (Jean de), chevalier de Malte, tué au siège de Privas en 1629, eut aussi deux frères comme lui chevaliers de Halte, qui furent tués par les religionaires, Tun sur les galères en 1622 et l'autre au siège de Montauban en 1629.

Pnis (Roger de), chevaUer de Malte et capitaine de dragons, tué à la bataille de la Marsaille en 1693. — (Y. de Pus).

PiHSACQUES (le S' de), capitaine au régiment de Piémont, blessé au siège de MaGstrick en septembre 1676.

PnfsoHHBT Qe s'), fils du premier président à la chambre

118 l'oipôt du samg.

des comptes de Dijon, et enseigne au régiment d'Engain, tué le 7 juillet 1643 au siège de Dole.

PiNSOT (Gabriel), chevalier de Saint-Louis, lieutenant au régiment Dauphin dragons, reçut plusieurs blessures dans les guerres de Louis XV.

Pinte (le s' de), capitaine au régiment de Touraine, blessé à la bataille de Minden, août 1759.

PiMTEYiLLE (le s' de), lieutenant au régiment de Picardie, blessé d'un coup de fauconeau au siège du pont d'Esture en 1643 (Mercure de 1643).

PmTm (le s' de), lieutenant aux gardes, blessé le 15 octobre 1643 au siège de Pont-d'Esture.

PiNZE (le s' de), lieutenant au régiment Royal Pologne, blessé à la bataille de Rosback en 1757.

Pio(les' de), capitaine au régiment de Rouergue, blessé à la bataille de Minden en 1759.

PiocHARD (Etienne), seigneur de la Brûlerie, d'abord gendarme de la compagnie écossoise, puis cornette de dragons au régiment de Verrue, ensuite capitaine dans celui d'Espinay-dragons et gouverneur du château de Joîgny, fut blessé à la bataille de Fleurus, en 1690, d'un coup de sabre à la t6te par un ofBcier des gardes du prince de Nassau qu'il fit prisonnier. Dans les provisions que le roy luy accorda, Sa Majesté dit qu'il s'étoit trouvé à des combats considérables ou batailles rangées et à l'attaque de 15 places fortes, dans lesquels combats il avoit été blessé plusieurs fois et conduit prisonnier en Allemagne, en Flandre et en Angleterre, où il avoit été employé dans des affaires importantes et secrètes pour son service, sous les ordres du maréchal duc de Talart. Sa Majesté faisant encore dans

l'ucpôt dd sang, 119

ces proyiMons Téloge de ses père et neveu tués dans la guerre précédente.

PiOGER Charthadeux (de). — V. Ghantradeux.

PiOLKRC (Michel de) fut tué dans Tarmée du roj en Italie (ce que Ton présume être sous Henry II).

PioiBflc (Antoine de), co-seigneur de Saintr Julien, capitaine d'une compagnie au régiment delà Roche-Montoison, obtint le 7 novembre 1586 une attestation du duc de Kayenne lieutenant général en Guyenne^ portant qu'il avoit été estropié au service du roy, qu'il supplioit d'en avoir pitié el de luy faire quelque bien en récompense de ses services (il parolt que ce fut & Tassant de Montregor qu'il fut blessé).

PiOLBHC (Raimond de), son fils, enseigne au même régiment, fut (d'après l'attestation ci-dessus) blessé d'une arqudmsade à la jambe au dit assaut de Montégor en 1586, et en mourut peu de temps après.

PiOLBHC (Jean-Baptiste de), capitaine au régiment de Normandie, blessé au siège de Bletterans en Franche- Comté en 1637, fut tué à cehii de Salces le 2 novembre

PfOLBHC (Joachim de), lieutenant au même régiment, blessé au siège de Tortose en 1642, est tué au siège d'Orbitello en Italie le 27 juin 1646.

PiOLENC (Marcel, dit le chevalier de), chevalier de Saint- Louis, lieutenant-colonel du régiment d'Aumont depuis Beauce, blessé au siège de Coni en 1744 et à raffaire de l'Assiette en 1747.

PiOLEHC (Raimond de), lieutenant au régiment de Morangières, tué au service en Italie.

PiORSAC (le sieur de), capitaine au régimonl de Navarre, Uessé à la bataille de Cassel en 1677.

Pipbmont-d'Ablancoubt (Louis-Antoine de), chevalier de Saint-Louis, major du régiment de Provence, fut blessé k la bataille de Rosback en 1757. (V. d'ABLANCOuaT, si cette citation concerne cette famille).

Piquet Qe sieur), lieutenant, est tué au siège de Tortose, décembre 1642.

Piquet (Antoine de), ofQcier au régiment de Montpezat et ayde de camp des armées du roy, mourut de ses bles« sures à Casai en 1656.

PiCQUST (le sieur), capitaine au régiment de la Ferlé, est blessé au siège de Luxembourg, juin 1684.

Piquet (Jacques de), frère d'Antoine, enseigne au régiment de Beauvoisis, blessé à la bataille de Rosback en 1757.

Piquet (le sieur), chevalier de Saint-Louis, commandant de bataillon au régiment d'Alsace, blessé & la bataille de Clostercamps en 1760.

Piquet (le sieur), lieutenant au régiment d'Aquitaine, blessé à la journée de Grebenstein le 14 août 1 762.

Piquet de La Motte (V. de La Motte-Piquet).

PiRON (le sieur), lieutenant au régiment de Marsin, est blessé à la bataille gagnée sur les Espagnols le 11 juillet 1640 devant Turin.

PiRON (le sieur), cornette, est tué dans une sortie faite par la garnison de la ville de Lérida sur l'armée du prince de Condé, juin 1647.

PiROTiÈRB (le sieur de la), lieutenant au régiment de Vatau, blessé au pied à la bataille de Minden en 1759.

Pisart-d'Arreau-de-Laubadèrb (le sieur de), lieutenant au régiment de Bourbonnois, puis capitaine dans celuy de

l'ikpAt du SAne. 12i

Fonza, chevalier de Saint-Louis, blessé au combat de Warbourg en 1760, obtint sa retraite en 1788.

PiTHiKUTiLU (Lonis-Pîerre-Robert de), capitaine au régiment de Touraine et chevalier de Sainl-Louis, tué à la bataille de Ifinden en 1759.

PiTOCX (N ), capitaine au régiment de la marine, tué

ao secours des lignes d'Arras en 1654.

Proux (Philippes), son frère, chevalier de Saint-Louis, premier capitaine au même régiment, depuis lieutenant du roy de Bell^arde, commandant à Figuières et à Gapdeguièresy gouYemeur de Campredon et de Bel ver en Gerdaigne, pois enfin de Villefranche en Roussillon, reçut plusieurs blessures dans les guerres de Louis XIV.

PiROH-DE-ToDBNXFORT (Gaspard de), chevalier de Saint- Louis, lieutenant de vaisseau, tué sur le Raisonable dans la rencontre d'une escadre anglaise en 1758.

PnrnMhDB-TouBHSFGBT (Jean de), chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers au régiment d'Enghien avec rang de lieutenant-colonel, fut blessé à la tète à la bataille d'Hastembeck en 1757.

PivoLLOT (Jean- Alexandre), chevalier de Saint-Louis, lieutenant avec rang de capitaine au régiment de Gonflans, blessé & la bataille de Minden en 1759, le fut encore à l'ailaire de Gottingen en 1760.

PiZT (le chcTalier de), ingénieur, est blessé le 30 mai 1697 devant Ath.

Place (le s' de la), guidon du prince de Coudé, blessé ao siège de Fribourg en 1644. {Mercure de 1644.)

Placbs-du-Long (le s' des), chevalier de Saint-Louis, chef de bataillon au régiment de Piémont, blessé en 1 746 dans

122 l'bip6t du sang.

une affaire en Flandres, fut tué & la bataille de Roshack en 1757.

Plaibaulivde*Villars-Lugein (Louis-Ignace), chevalier de Saint-Louis, ingénieur et maréchal de camp, tué d'un coup de canon devant Marchiennes en 1712.

Plaigne (le s' de), gendarme de la garde du roy, blessé à la bataille d'Ettingen en 1743.

Plaine (le s' de), lieutenant de grenadiers au régiment de la marine, tué à la bataille d'Hastembeck en 1757.

Plaine (le s' de la), capitaine au régiment de Picardie, blessé au siège de Dole en 1636, et d'un coup de mousquet à la cuisse & celuy de Thionville en 1643. {Mercun de 1643.)

Plaine (de la), maréchal des logis du régiment Fimarcon blessé à la bataille de Staffarde le 18 aoust 1690.

Plainel (Y. Planel).

Plainfrain (le s'), capitaine au régiment du Roi,'est blessé au siège de Maestricht, juillet 1676.

Plainpel (le s' de), capitaine au régiment de Rouergue, blessé à la tête à la bataille de Minden en 1759.

Plaisant (l,e s' de), capitaine commandant les enfants perdus, est tué au siège de Roses, mai 1645.

Plan (le capitaine), capitaine des gardes et favori du comte de Morbecque, Tun des plus grands seigneurs de la cour de Charles IX, fut tué au service en 1568 dans un combat contre les protestans (de Thou).

Plang (le s' de), mousquetaire du roy de la 2* compagnie, blessé au siège d'Tpres en 1678.

Planel-de-Hbric (le s'), capitaine au régiment de Piémont, tué au siège de Ghivas en 1705. (Y. de Meeig.)

l'odôt du sang. 123

PLàRCT Jqmcodis (de), enseigne de vaisseau du port de Brest, mori & Gartagenne, sur le Sceptre, le 3 juin 1697.

Plahqubs (Gollart des), seigneur de Berlette, tué à la bataille d'Axincourt en 1415.

Plâmtâ (Gaudoice de), officier suisse au service du roy, tué à la bataille de Harciano en 1554.

Plahta, capitaine du régiment de Stoup, blessé à la bataiUe de Flearus, le 1«' juillet 1690.

PiJurrA (Hainrod de), baron de Planta de Wildembourg, lieutenant colonel d'infanterie, tué à la bataille de Nervinde en 1093.

PiARTA, capitaine de fi*égate, du port de Toulon, mort à la Jamaïque commandant le Solide^ le 21 juillet 1694.

PLA5TADB (Étieune de), zélé serviteur du roy, devint à ce titre Tobjet de la haine des huguenots qui le précipilèrent du haut en bas de la tour de Montpellier en 1560; il resta boiteux de cette chute et ne mourut qu'en 1616.

Planta vrr ou de Plantevit (Gabriel de), seigneur de Marossan, chevalier de l'ordre du roy, l'un de ses écuyers ordinaires, conseiller d'État, ambassadeur à Rome, en Savoye et en Espagne, fut tué au siège de Montauban «1621.

Plantier (Mathieu), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment Dauphin-dragons blessé, à la bataille de Steinkerqae en 1692, ainsi qu'au siège de Namur, le fut encore au combat de Luzara en 1702.

Plas (Antoine de), seigneur de Plas, reçut plusieurs blessures à la bataille de Hontlbery, en 1665.

Plas (François-Barthélémy, baron de), chevalier de Saint- Louis, capitaine du régiment du Roy infanterie avec rang de

colonel, fut froissé de deux balles à Tassaut de Prague en 1 742 ; reçut deux coups de feu à la bataille de Fontenoy en 1765, l'un au bras gauche, l'autre au bas-ventre, et fut encore blessé à une jambe à la bataille deLaufeldt en 1747.

Plasses (des), enseigne de vaisseau du port de Rochefort, mort commandant VAveMiU le 12 de décembre 1702.

Platiere (François de la), seigneur des Bordes, baron d'Espoisses, gentilhomme ordinaire de la chambre da duc d'Orléans, fut tué au service du roy devant Ghftlons en Champagne le 1*' septembre 1544.

Platiere (René de la), seigneur des Bordes, guidon de la compagnie de 50 lances du maréchal de Bourdillon, son oncle, fut tué à la bataille de Dreux, en 1562.

Platiere (N... delà), ofQcier de cavalerie, blessé en 1627 à la descente des Anglois dans l'Isle de Rhé, mourut quelques jours après. {Mercure de 1627.)

(Y. de Bodrdillon, au cas que cette citation concerne cette maison.)

Plastrine (le s'), lieutenant du régiment Lyonnais, est blessé à mort le 15 juin 1572 à l'attaque du fort Nimègue, entre le Wal et le Rhin.

Plats (le s' des), lieutenant au régiment royal des vaisseaux, fut blessé au combat de St-Gast en 1758.

Plats (le s' des), lieutenant au régiment de la Tour du Pin, fut blessé & la bataille de Clostercamps en 1760.

Pleine (de la). (Y. de la Plaine.)

Pleinneaux (de), maréchal des logis du régiment de la Lande-dragons, blessé au siège de Mayence en septembre 1689.

Plex (Pierre du), chevalier de Saint-Louis^ commandant

de bataillon au régiment de Champagne, fut blessé de trois conps de fea an siège de Douay en 1742 ea attaquant le cbemîn coa?ert avec la plus grande intrépidité.

Pleix-ds-Gadigiiaii (N... du), lieutenant de vaisseaux, blessé sarVnbutre dans le combat duBailly de Suffren aux Indes, le 3 septembre 1782, devant Trinquemalay , contre sir Edward Bagnes.

Plessi (le s' de), capitaine au régiment de Champagne^ e>t toé h Tattaqae de la ville de Faucogney, juillet 1674.

pLESsm (le s' du), chevau-léger de la garde du roy, tué à la bataille d'Ettingen en 1743.

Plessis (Jean du), seigneur de Ghfttillon, tué à la bataille de Pavie en 1525, oiii il avoit du commandement.

PLESSis-GHAnuLoii (René du), son frère, tué à la même bataille de Pavie où il avoit également un commandement.

Plessis-Chatiixon (François du), flls du marquis André da Messis-Cbastillon et de Renée Leconte, marquise de Nonant, tué en 1654, on ne sait en quelle aifaire.

Plessis (Urbain du), comte de Jarzé, nommé pour relever M. de Puisieux dans son ambassade de Suisse, éloit colonel de cavalerie et avoit perdu un bras au siège de Pbilisbourg, en 1688.

Plessis-Richeueu (Antoine de), dit le MoinCy seigneur de RichelieU| chevalier de Tordre du roy, gentilhomme ordi* naire de sa chambre, gouverneur de Tours et capitaine de cent arquebuses de la garde du roi François II, blessé au siège de Bourges en 1562, fut tué à Paris le 19 janvier 1576 dans la rue des Lavandières par des gens de mauvaise vie qu'il vouloit chasser d'une maison qui avoisinoit la Sienne.

Plessis-de-Richeubu (François du), son frère, dit le Sage

126 l'impAt du sahg.

à cause de sa prudence et de sa modération, seigneur de la Fabinière, chevalier de Tordre du roy, lieutenant de 90 hommes d'armes de ses ordonnances, mesire de camp des bandes françoises et gouverneur de Gourtemille, moumt d'une arquebusade qu'il reçut à l'épaule, en 1563, au si^ du Havre de Grâce dont il alloit être nommé gouverneur.

(V. de ViGNEROD, substitué aux nom et armes de du Flesas Richelieu.)

Plessis-de-Breviande (Isaac du), seigneur de Breviande, tué au siège de Juliers en 1610.

Plessis (le s' du), capitaine au régiment de Champagne, blessé au siège de Luxembourg en 1664, au combat de Valcour en 1689 et à celuy de Steinkerque en 1692| mourut peu de jours après cette dernière affaire.

Plessis (du), lieutenant du régiment Dauphin blessé, an mois de septembre 1689 à la défense de Mayence.

Plessis Valeron (le s' du) est cité avec honneur dans Thittoire de M. de Thou, qui dit que quoiqu'il fut dangereusement blessé d'un coup de mousquet au siège de Crodon en 1534^ il fit ce jour-là une action de valeur étonnante; il demeura constamment sur la brèche, et ne voulut point se retirer que nos troupes ne fussent maîtres de la place.

Plessis (le s' du), sergent de bataille, tué au siège de Montpellier en 1622.

Plessis Barbé (le s' de), capitaine au régiment de Picardie, est tué le 14 juin 1636 au siège de Dole.

Plessis de la Mbrliere (Jean du), dit le chevalier de la Merlierej servit neuf ans dans le régiment de Beauce, et fut blessé au siège de Philisbourg.

Plessis de la Rogheguyon (Henry-Roger du), comte de

^ïmpAt du SANe« 127

h Rochegnyon, marquis de Montfort, premier gentilhomme de la chambre da roy, fut tué au siège de Mardick, en 1646.

Plessis (du), lieutenant du régiment du Mayne, tué au siège de Mayence en septembre 1689.

Pussss (du), capitaine du régiment de Pèrigord, blessé i Stailarde le 18 aoftt 1690.

PLBSSis-GoiisTAifT (le S' du) , gendarme de la garde du roy, blessé au combat de Leuze en 1691.

Pussis d'ALDHYiLLB (du), enseigne de vaisseau du port de Rochefort, mort aux Indes sur le Faucon le 1697.

PiESSis DE LA Feraubiebe (le s' du), capitaine au régiment du CMtelet caYallerie, tué à raffaire de Yiceloc.

FiEAiiDiBEE (le s' de la), son frère, lieutenant-colonel du régiment de Tiyone cavallerie, tué en 1702, à la bataille de Fredeiingben, où il commandoit ce régiment.

Plbssis (le s' du), mousquetaire du roy de la 2* compa* gnie, blessé à la bataille d'Ettingen en 1743.

Plessis Horeau (le s' du), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Piémont, puis commandant le bataillon de Blois, fut blessé & la bataille de Rosback en 1757.

Plessis Pascaut (le s' du), enseigne de vaisseaux, tué sorte Zodiaque^ dans le combat du comte d'Âché aux hides, le 25 avril 1758.

Plessis (le s' de), sous-ayde major aux grenadiers de Fnnce, tué à l'affaire de Grebenstein, le 24 août 1762.

Pleurre (Pierre, marquis de), seigneur de Marigny, capitaine aux gardes françoises, grand bailly et gouverneur de Sézanne^ fut tué à l'attaque d'un fort devant Salins en 1674.

Plond (le s' de), lieutenant colonel du régiment de Tour- Doisis, est tué au siège de Prague, septembre 1742.

128 l'ihpôt du sang.

Ploutre de Guerboal, Gerboyal, ou encore Gerbauyal (le), ainsi nommé dans les chroniques d'Enguerrand de Monstrelct, fat tué à la bataille d'Azincourt en 1415. (Y. de Greboyal.)

Ployabd (Théodore), de Saint-Gai, capitaine commandant la demi-compagnie de miquelets au régiment de Sur* beck suisse, mourut à Yalenciennes des blessureâ qu'il reçut au combat de Denain en 1712.

Plunquet (Patrice), cheYalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Walsh, fut blessé au combat du comle d'Estaing contre l'amiral Byron, près de la Grenade, le 6 juillet 1779.

Pluyaux (le marquis de), colonel du régiment de Chartres infanterie, est blessé le 2 octobre 1693 au siège de Gharleroi. Mort en 1719.

Pluyiaut (le seigneur de), tué à la bataille de Coutras en 1587.

Pluviers (de). Le roy Henri IV écriYOÎt, le 31 octobre 1594, à Louis de Pluviers, seigneur d'Assas, cheYalier de son ordre, pour le consoler de la mort de quatre de ses fils qui auroient été tués à son service; ce monarque ajoute qu'tl les regrelloit de tout son cœur y les ayant vu combattre aussi valeureusement qu'il se put jusqu'à leur mort qui leur wdoU rapporté tout thonneur que les plus braves pouvoient espérer. (G'étoit vraisemblablement au siège de Laon.)

PocnoN (Victor), seigneur de Marcilly, capitaine au régiment de Ramburcs infanterie, et ayde de camp es armées du roy, reçut un coup de mousquetade à travers le corps au passage do la rivière de Golme, d'après une attestation du lieutenant-colonel du régiment de Rambures, du 20 sep-

tembre 1645, et obtint depuis son congé à raison de ses gnndes blasBures.

PoGoonr DX SAnrr-SAUYBUH (Loais-Yiclor), capitaine au régiment deBéam, tué à la bataille de Jobanisberg en 1762.

FoABKAS (le s' de), lieutenant au régiment de Royal- Vaisseau, tué à la bataille de Laufeldt en 1767.

PoDHus (le s' de), cbe?alier de Saint-Louis, cbef de bataiOoD au régiment de Bourbonnois, blessé en 1743 & la retraite de Dekendorff, et en 1747 à TafiTaire d'Ëxiles, mourat des blessures qu'il reçut au combat de Warbourg en 1760.

PO0EL (le s'), capitaine au régiment de RouGrgue, blessé i la batulle de Blinden en 1759.

Pdghiat db BoniCEYiK (le s'), lieutenant de vaisseau, fut grièTement blessé sur le Vengeur^ dans le combat du Bailli de SufErea aux Indes, près de Négapatnam, le 6 juillet 1787, coDire sir Ed^vard Hugues.

PoiGXAT DE Bo!iNEYiE (le s' de), garde de la marine, blessé dans la même rencontre.

PoiGHANT (le s' de), enseigne des gardes du comte d'Harcoort, est blessé de quatre mousquetades au siège du fort de risle de Sainte-Marguerite, avril 1637.

PoiGiEFFi (le seigneur de), fut blessé grièvement au combat de Saint-Jean de Luz en 1523. Il se fit depuis buguenot.

PoiLE (le s' de), lieutenant au régiment de Navarre, est tué dans la trancbée au siège de Damvillers, octobre 1637.

PoiLLÉ (le comte de) est blessé au siège de La Motte, iniUet 1634.

PouxT (le sO, cornette au régiment de Gréqui, est blessé

à il bataille de Retbel, décembre 1650.

PoiLOUB DE BoNNBVAu (Jacques-Augasto de), capitaine de mineurs, tué au siège de Berg-op-Zoom.

PoiLYiLAiN (Georges de), seigneur de Crenay, capitaine au régiment de Vermandois, fut tué au service d'après son extrait mortuaire du 6 août i719.

PoiLYiLAm (Georges-Louis-Sébastien de), comte de Montaigu et de Crenay, chevalier de Saint-Louis, capitaine an régiment du Roy cavallerie et ayde de camp du duc de Peuthievre & la bataille d'Ettingen, en 1744, où il fui blessé d'un coup de fusil à travers la poitrine, et tué au combat de Saint-Cast en 1758.

PoiLViLAiN (Charles-Félix de), dit le chevalier de Crenay, vice-amiral de France, chevalier grand'croix de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, blessé dangereusement à la bataille d'Ettingen en 1743, le fut encore, en 1745, sur le vaisseau le Mars^ qu'il commandoit dans un combat qu'il soutint, et mourut en 1756.

POINGILLE. (V. de JOINVILLIEES.)

PoiNGERE (le s' de), lieutenant au régiment de Champagne, blessé & la bataille de Steinkerque en 1692.

PoiNSEGu (le s' de), capitaine aux gardes, est blessé au combat de Steinkerque, août 1692.

PoissoNNET (Jean), gendarme de la garde du roy, fut blessé dangereusement d'un coup de feu au bras & la bataille d'Ettingen en 1743.

Pointe (le s' de la), enseigne au régiment de Picardie, blessé au siège de Thionville en 1643.

Pointel (le chevalier Jacques), chancelier du duc d'Anjou, tué au siège de Bordeaux en 1378.

PoufTEL (Guillaume), chevalier, ayant été envoyé par le

roy à MontpeDieri y ftat massacré dans une sédition, le 25 octobre 1379. (V. Farticie plus détaillé sous le nom de Lâsmui).

Pooms (le s' de), capitaine de galiote, est blessé à la descente devant Gftnes, le 24 mai 1684.

Noos ne laTOiis sll difEère de :

Pooms Ce s' de), lieutenant général de Fartillerie, blessé an siège de Londondéri, juin 1689.

Pooms Qb cheralier de), enseigne de vaisseau du port de Brest, mort de ses blessures à Carthagenne, sur le Scepfrv, commandé par M. de Pointis, le 20 juin 1697.

Prams Qe baron de), chevalier de Saint-Louis, chef d*escadre des armées navalles, fut blessé d'un coup de mousquet qui loi découvrit l'estomac au siéj^e de Garthagène, dont il s^empara en 1697, et où il donna des preuves d'une valeur distinguée. Mort le 24 avril 1707, âgé de 62 ans.

PoiNESSon (François de), seigneur de Suzancourt et de Chamerande, fut tué au siège de la Rochelle en 1628. II avoit servi dans la compagnie d'ordonnance de la Reine.

Poiam (le s'), lieutenant au régiment de Briqueville, fut blessé grièvement au siège du fort Saint-Philippe en 1756.

PoiEET (le s'), commandant un détachement d'infanterie, est blessé le 14 octobre 1648, dans une rencontre avec l'ennemi dans le Luxembourg.

Poiini (le s'), lieutenant dans le régiment de Briqueville, est blessé dangereusement au siège de Mahon, août 1756.

PoiaoT (Charles Henry dit le Chevalier)y chevalier de Saint- Louis, capitaine au régiment de Languedoc, et officiermajor de la côte du sud de Québec, fut blessé à la joue

i32 l'impôt du sang.

gauche à l'affaire de Paffenboffen en 1745, et encore à une épaule & celle de Carilhenen Canada, en 1758.

PoiRSOM (François Nicolas de), tué & la bataille de Halplaquei en 1709.

PoiBSON (Gabriel de), cbevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Mailly puis cbef de bataillon avec rang de major dans celui de Guienne, fut blessé à la bataille de Rosbacken 1757.

Pois (le s' de), capitaine au régiment de Navarre, est tué le 8 février 1649, à la prise de Gharenton près de Paris.

(Voy. Pon.)

PoiSBLANC, capitaine du régiment de Pérlgord, tué le 18 août 1690, à labataille de SUfferde.

PoiSBLANC (le s' de), chevau-légers delà garde du rof, tué lia bataille d'EtUngen en 1743.

PoisoL (le s'), lieutenant au régiment d'Alsace, blessé à la bataille de Glostercamps en 1760.

PoissiEU (Poucet de), tué le 6 août 1424, à la bataille de Yerncuil, sous le commandement du baron de Sassenage.

FamiUe du Daaphiné : de gueule au chefron brisé d'argent, surmonté d*uQe fiuce en devise d*or.

Poisson (Jacques), seigneur de Croismare, garde de la marine, blessé au combat de Malaga en 1704.

Poisson (le a' de), chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers au régiment de Champagne, blessé en 1 744, à l'attaque de Weissembourg, mourutpeu de jours après.

Poisson (René de), seigneur de Montigny, mestre de camp d'un régiment d'infanterie et gentilhomme ordinaire de la chambre du roy Henry IV, obtient le 9 mars 1594 une gratification de mille écus pour luy donner moyen de payer sa

l'ihpAt du sahg. i33

rançon ayint été blessé et fait prisonnier par les ennemis. On le croit le même que le^de tfonOgn/j metire de camp^ qne de Thon dit aToir été tué au siège d'Amiens en 1597.

PoissT (le s' de) fût estropié à la bataille de Rocroy en i 643 (il était ftère dn marquis de Gléry, mort en 1727, commissaire proTÎncial d'artillerie et chevalier de Saint-Louis 80QS Louis XIV).

PoiST Qe seigneur de), tué à la bataille de Yemeuil en US4.

PoiTiBas (Aymar de), comte de Yalentinois et de Diois, cberaliery fut tué en 1345 dans un combat contre les Anglais.

PoiTiBBS (Philippes de), chevalier, seigneur d'Arcis^sur- Aobe, conseiller chambellan ordinaire du roy et bailly de Meanz, tué à la bataille d'Asincourt en 1415.

PoiTTiBBS (le s' de), lieutenant au régiment de Navarre, tué au siège de Landau en 1713.

PoivEB (Pierre), chevalier de l'ordre de Saint-Michel, commissaire ordonnateur de la marine, faisant les fonctions d'intendant dans les lies de France et de Bourbon, eut un bras emporté dans un combat où il se trouva dans le détroit de Braven.

POfx (Louis de), seigneur de Biemne etdeSaint-Hessaut, tué à la bataille d'Azinconrt en 1415.

Poix (Rognes de), chevalier, seigneur d'Ignaucourt, capitaine du Pont-Audemer, tué à la même bataille.

Poix (Jean de), tué à la bataille de Pavie en 1525.

Poix (Louis de), tué à la même bataille.

Poix (le s' de), capitaine au régiment de Picardie, blessé au siège de Dunkerque.

i34 l'ihfAt du sang.

Poix (le s' de), capitaine au régiment de Navarre, tné en 4649, à l'attaqne de Gharenton.

Poix-SiGNAG (\e s' de), capitaine au régiment de Picardie, est tné de cinq coups d'épée et de deux coups de mousquet dans une rencontre avec l'ennemi aux environs de Lille, jniUet i674.

PoL (le s' dé), lieutenant au régiment de Bettens-suisse, tué à la bataille de Lanfeldt en 1747.

PoL (Adrien de) servit avec beaucoup de valeur à la tMe d*un camp volant de cavalerie et d'infanterie du comtat Yenaissin, dans les troupes que le roy envojraaa secoiin de Pie lY contre les protestants ; assiégea le bourg de Moormoiron en 1563 qu'il prit d'assaut, et mourut d'unconp de mousquet qu'il reçut sur la brèche.

PoL (François de), seigneur de Saint-Tronquet, capitaine an régiment de Rnbempré, capitaine des gardes du maréchal d'Aumont, puis capitaine d'une compagnie de carabiniers à la tète de laquelle il fut tué d'un coup de mousquet dans un assaut donné au faubourg Saint-Jacques, lors du siège de Paris par Henry lY, lel*' novembre 1589.

PoL (Jean-Scipion de), seigneur de Saint-Tronquet et de Lagues, chevalier de l'ordre du roy et capitaine au régiment de Peyrault, mourut des blessures qu'il reçut en 1638 au combat des 15 galères de France contre pareil nombre de celles d'Espagne.

PoLART (le 8i')f sous-lieutenant aux gardes françoises, tné à la bataille de Consarbrick en 1675.

PoLASTRON (Jean-François de), capitaine au régiment de Serre infanterie, tné dans laYalteline, au combat de la Francisque en 1634.

PoLASTRON (Jean-Pierre de), capitaine au régiment de

L*11|P6t du SAH6. 135

Brezé infanteriey taé à la prise du fort de Mardick en 1646.

PoLASTBON (le 8' de), capitaine an régiment du roi, et le s' de Pdastnm» lieutenant au même régiment, sont blessés au siège de Maestricht, juiUet 1673.

POLAsnoR (Jean-Charles de), son neveu, chevalier de Malte, enseigne aux gardes françoises, tué à la bataille de Gonsarbriek, en 1675, à TAge de vingt ans.

PoLASTEOR (Jean- Joseph de), frère du précédent, soûs lieutanant au même régiment^ tué à la bataille de Saint-Denis en 1678.

PoLAsnoi, originaire de Bretagne, lieutenant de vaisseau le 1** janvier 1693, capitaine de frégate le 1*' novembre 1 705, taé sur le Bovrtofi, commandé par M. le comte d'Arquian, pris par les Flessingubis le 10 mars 1707.

PoiASTaoH (Jacques-Louis, marquis de), son autre frère, chevalier de Saint-Louis, colonel du régiment de la couronne et brigadier des armées du roy, tué à la bataille d'Almanzaenl707.

PoLASTaOH (le s' de), colonel du régiment de la couronne, est blessé le 14 août, au sîége de Barcelone, de trois coups de feu au bras et au c6té, septembre 1714.

PoLATaE (le s' de la), capitaine au régiment de Bourbonnois, tué à la bataille de Steinkerque en 1692.

PoLB (Richard de la), mort au service du roy à la bataille dePavieenl525.

PoLECfs (Charles-Emmanuel de), seigneur de la Jachère, capitaine au régiment de Gonti, fut blessé d'un coup de pique au combat de Fribourg, en 1644, et dans l'attaque d'unedemi-lune'à. Courtray, il fut accablé de coups de pierre et demeura longtemps confondu parmi les morts. Sous le r^ne précédent, ilavoit été blessé de deux coups de

136 L'mPÔT DU SilNG.

feu à l'attaque de Gy, l'un au ventre et l'autre an cAté droit, et d'une autre au bras droit an siège dTvoy.

PouER (Jean), de Lauzane, colonel an régiment de Yieiaz Sales-suisse et brigadier des années du roy, reçut en i09S, à la bataille de Steinkerque où il fit des prodiges de valeur, trois blessures mortelles qu'il refusa même de Cure panser; mais il expira d'une quatrième au moment où la victoire se décida en faveur du maréchal de Luxembourg.

Pounas (le capitaine), Joalim, tué au siège de Metz en i552.

PouGNAC (Vivien de), seigneur d'Escoyeux, guidon de la compagnie des gendarmes du seigneur de la GhâtaignerayOi

fut tué au siège de la Rochelle en 1573.

(Y. des GoTEux, que Ton croit de cette maison.)

Pougnâc (Louis- Armand, vicomte de), baron de Ghalancon, chevalier de Tordre du roy et gentilhomme ordinaire de sa chambre, blessé au siège de Saint- Agreve en i580, mourut en 1584.

Polignâc (le s' de), ofQcierdu régiment de Yillandry, est blessé àla bataille gagnée sur les Espagnols, le 11 juillet 1840, devant Turin.

PouGNAC (le s' de), lieutenant de vaisseau, du port de Brest, noyé sur la barre de Bayonne, passager sur la Jolie^ eom* mandée par le chevalier de la Ralde, le 22 novembre 1702.

PouGNAC (le marquis de), brigadier d'infanterie, est blessé à la bataille de Fridlingen, octobre 1702.

PouGHAC (Armand-Scipion-Sidoine-Apollinaire-Gaspard, comte de), chevalier de Saint-Louis, lieutenant général des armées du roy, gouverneur du Velay et de la ville du Puy, précédemment colonel du régiment d'Aunis, blessé à la

l'impôt du sais. 437

bataille de Fredelinghen en 170S, moorat à Paris le 4 avril 1139, âgé desoiianle-diz-iieiir ans.

PouGSAC (Loais-Denis-ÂDgiiste de), cheTalier de Halte, colonel du régimeat de Brie et brigadier des années du roy, reçot au combat de Saint^Cast, en i75S, une blessure dont 3 mourut peu de temps après.

Pdughau (la 8' de), capitaine au régiment de Normandie^ est blessé au siège de Luzemboui^, juin i684.

PoLiQiiAH (le s' de), capitaine au régiment de Bourbonaais, blessé an siège de Mayence en i689.

PoLLAUOR (Jean-Glaude de), dit le eheoalier de GlaoeMSf chefalier de Saint-Louis et capitaine au régiment de Limosin, ftit dangereusement blessé d'un coup de feu à Tépaule an siège de Saint-Sébastien, et obtint sa retraite en 1757.

PnxnsmT (Mathlas, dit le ehwalier de), chevalier de Tordre dn Mérite militaire, lieutenant-colonel du régiment de Bercheny-bussards, avec rang de mestre de camp, blessé i Nienbourg, le 24 février 1734, le fui encore à Emsdorf le «6 juillet 1760.

Poulet (le s')» capitaine aux grenadiers de France, tué à la bataille de Minden en 1759.

Pologne (le s' de), officier au régiment de Rambures, blessé au combat de SenefT en 1674.

POLT (Claude de), capitaine au régiment de Poitou, tué à la bataille de Malplaquet en 1709.

PoLT (lo chevalier de), capitaine au régiment de Poly cavalerie, est blessé à la bataille de Todenbaosen, août

PoLT Saiht-Thibaut (François-Gaspard, comte de), marquis de Ghausnis, chevalier de Saint-Louis, d'abord capi-

138 l'impôt du SAH6.

taine de cuirassiers, puis colonel du régiment des Landes de 1748, mestre de camp de celuy de Poly en 1749, lieotenant général des armées da roy et chevalier d'honneor de la chambre des comptes, blessé aux batailles de Parme et d'Ettingen en 1734 et 1743, mourut en 1783.

PoLT (François-Baptiste de), son frère, lieutenant au régiment da Maine, tué à la bataille de Parme en 1734.

PoLT (le chevalier de), capitaine au régiment de Poly cavalerie, blessé à la bataille de Minden en 1759.

PoHAiaoL (le s' de), lieutenant an riment de Coudé, blessé à la bataille de Minden en 1759.

PoKARBL (le s' de), commandant de batailloa au régiment de royal vaisseau, blessé au môme siège en 1698.

PoMERAiDEMOiiT (le s' de), Capitaine au même régimeat de royal vaisseau, blessé au même siège en 1692. .

PoksbAdb (le s' de), est blessé à Texpédition du colonel Oassion, près de Mirecourt en Lorraine, novembre 1635.

PoMERELLE (le S' de la), brigadier des cheyau-légers de la garde, blessé à mort au siège de Hons en 1691.

PoMERET (le s'), gendarme de la garde du roi, blessé au combat de iLeuze en 1691.

PoHEREuiL, capitaine blessé, an combat de Saiat-Deois en

PoNEusE (le 8' de), capitaine au régiment d'Bspanœ, blessé le 15 février 1656, dans une escarmouche très-vive près du Quesnoy.

Pommais (le s' de), mousquetaire de la garde du roy^ tué au siège de Haèstrick en 1673.

PoMMAHEDE (le chevalier de), caiMtaine dé brûlot, du port

l'imtOt dd sato, 439

de Brest, mort à la Havane, eommandant le Fdoory, le 26 may 110S.

PouEBEUiL Çie seigneur), commandant rartillerie dans Tannée dltalie, tué an siège d'Anma en 1523.

PojuuauwiL Oe s' de), premier capitaine an régiment de Lorge, est toé, le 26 octobre 1667, an village deMignant^ en Flandre, dans on combat avec les Espagnols.

POHXiaBU (François de), chevalier de Malte, tné an siège de Candie en 166*««

PoiMEanj (N de), son frère, anssy chevalier de Malte,

tué an mâme siège.

PDMMEacn (Alezandre-Jacqnes de), capitaine aux gardes frinçoises, toé i la bataille d'Bttingen en 1743.

PoMMEiEun (le s' de), capitaine au régiment de Rambures, toè à la bataille de Seneff en 1074.

POMMOURnii (le s' de), enseigne aux gardes françoises, maréchal de camp et gouverneur de Doiiay, blessé au siège de Maèstricht en 1673.

PoMMOT (Micheau de), chevalier, tué à la bataille de Poitiers en 1356.

PoHiAVÂL (le s'), capitaine au régiment delà Motte, blessé à la bataille gagnée sur les Espagnols le il juillet 1640, devant Turin,

PoHPÀDOua (Geoffroy, vxeomU de), chavalier de Tordre du Roy et gouverneur de limosin, fut tué d'une arquebusade qui Iny perQa la tète à côté de Toreille, au siège de Hucidan en 1569.

PoiPADOUR (Jean, comte de), chevalier de Tordre du Roy, fut tué anssy an même siège.

POMPERAI! (le seigneur de), capitaine d'une compagnie

140 l'impAt du sahg.

d'armes de ses ordonnances, fut tué au siège de Naples en 1528. Ce fut lui qui tira le roy François I^ des mains des soldats à la bataille de Pavie.

PoMPiGNAN (le s' de), capitaine au régiment de caTalerie de Boissac, est tué le 22 juin 1645 au siège de Lérida.

PoiTAT (le chevalier de) est blessé à la bataille du Thésin, 1636.

PoNCB (le s' de), capitaine de grenadiers an régiment de Kémonty tué an siège de Namur en 1692.

PoNGERAG (le sdgneur de,) capitaine aux gardes firancoises, tué an siège du Broûage en 1577.

PoNCERAC (le seigneur de), capitaine an régiment de Sacromon, blessé au siège de Monségur en 1586 (de Thon).

PoNCET (Antoine), gentilhomme, sous la conduite du baron de Sassenage tué le 6 août 1624, à la bataille de Verneuil.

PoNCET (N ), sous-lieutenant aux gardes françoises,

est blessé au siège de Maêstricht en juin 1673^ et tué en 1674 an siège de la citadelle de Besançon.

PoNCET (François de), capitaine ayde-major au régiment de la Couronne, tué à Tattaque des Prussiens par le comte d'Apchon, près de Ramen sur le Lippe, le 2 juillet 1761.

PoNCET (le s' du), ayde-major des grenadiers royaux de Solar, blessé au bras à la bataille d'Hartembecken 1757.

PoNCHE (le chevalier de la), blessé h la défense de Grave en 1674, doit ôtre le même que le s' de la Ponge^ ofBcier an régiment de Normandie, qui en effet fut blessé à ce siège.

PoNDiAs (le s' de), lieutenant aux gardes Crançoises, blessé à la bataiUe d'Ettingen en 1743.

l'impôt du SAve. 141

PiHiDUS (le eheralier de), lieaienant au régiment de Na^ailleiy esl taé aa siège de Poyeerda en 1678.

PonuLLAH (le ebevalier de), est blessé dans le combat du 27 ami 1658, atec les Espagnols^ devant Barcelone.

VOBQE (delà). (V. de la Porche.)

PoHAT (lean-B^titte de), chevalier de Malte, capitaine an régiment de Sault, mort en 1638, d'une blessure qu'il lecot en se jetant avec sa compagnie dans la ville de Trin, assiégée par les ennemis.

PiisuTOvrsKi (N.)» aide de camp du maréchal de Noailles, toé dans l'attaque d'une tranchée, dans la campagne de Flandre. Juin 1744.

Posfs (Renaud, sire de), vice-roy de Navarre, tué à la batûlle de Poitiers en 1356.

Poirs (Renaud de), son fils, tué à la même bataille, pendant laquelle il combattit avec une valeur remarquable.

Pons (Renaud de), comte de Bergerac, tué à la bataille de Nicopolis en 1396.

Poses (François, sire de), comte do Marcnncs, de Monfort ei de Bergerac, tué à la bataille d'Aignadel en 1509.

P09S (Gédéon de), baron du Yigean, tué à la journée d'Anvers en 1583.

P0!is (Alexandre de), seigneur de Rennepant, ayde de camp du maréchal de Marillac, tué au siège de Moutauban 601621.

Poss-Saoit-Harc (le s' de), capitaine d'infanterie, est blessé à la défense de Miravel en Catalogne, mars 1643.

Pons (Jacques -Henry de), marquis de la Caze, enseigne des gardes du corps et gouverneur de Cognac, blessé à la bataille de Lutzen 1674, mourut en 1702.

i42 l'impôt du sahg.

PoHS (Louis-François, dit le camU de% miyor du régiment de Rennepont) tué à la M iranolle en Italie à l'Age de 23 ans.

Pons (Dominique de), son frère, dit d'abord le marquii SHarmcùwi, puis le marqaU de Rennepont^ colonel du régiment de Rennepont, tué à la bataille de Gasti^ne en 1706.

Pons (Pierre de), son autre fràre, chevalier de Malte, et appelé depuis le comte de itotnéponi, mestre de camp dn régiment de Rennepont cavallerie, tué aussy à la mAme bataille.

Pons (le s' de), lieutenant au régiment de la Tour du Pin, tué à l'affaire de Carillon en Canada, le 8 septembre 1 158.

Pons (le chevalier de), chevalier de Saint-Louis, capitaine aux grenadiers de France avec rang de lieutenant-colonel, eut le pied écrasé à la bataille de Minden en 1759.

Pons-Chevigny (le comte de), tué à la bataille d'Ettingen en 1743.

Pons-du-Breuil (le s' de), mousquetaire du roy de la 2* compagnie, tué à la bataille d'Ettingen en 1743.

PoNS (le s' de), capitaine au régiment royal des vaisseaux, blessé à la bataille de Laufeldt en 1747, parait ne pas devoir être distingué de Prançois-Alexandre du Pcntj capitaine au même régimenty reçu chevalier de Saint-Louis en 1747.

Pons (le s' de), capitaine au régiment des grenadiers de France, est blessé à la bataille de Todenbausen, août 1759.

Pont (Jean de), seigneur de Cantepie, tué à la bataille de Montcontour en 1569.

Pont (François de), seigneur de Cantepie, gendarme de la compagnie du connétable, puis chevau-léger delà compagnie colonelle des cbevau-légers du comte d'Auvergne

l'uipOt du sar«. 143

étant de girda à Tillen-CiotteretSy fat blessé au bras gauche en secourant la seatmelle, et perdit trois chevaux de la valeur de mille livres, d'après une attestation du duc de B<dian du 12 avril 1617. Il fat tué au siège de Montauban.

Fomr DB YniXÂniB, enseigne de vaisseau du port de Rocbefort, tué devant Gibraltar le 2 janvier 1705.

Pour (du). (Y. le s' de Pons, c^itaine du régiment royal des vaisseaux.)

PoiT (Tvon du), seigneur de Rochescroie, chevalieri tué à la bataille de Poitiers en 1356.

PoHT (le sire du), tué à la bataille d'Auray en 1364.

PoBT (Pierre, baron du), et de Rostrenen, tué à la bataQlede 8aint-Anl»u-*da-Ciormier en 1488.

Port (Guillaume da), tué à la bataille que le Dauphin, aux intiréts duquel il était attaché, livra au duc de Bourgogne enl4Sl.

Pont (Armand du), dit de Sainte-Marguerillef tué au àége de Salers sous Louis XIII.

PoHT (Abel du), guidon de la gendarmerie, tué dans les guerres de Louis XTV.

PoHT (Joseph du), chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers au régiment de Navarre, puis brigadier des armées du roy, commandant à Pampelune, à Landrecies, puis à Toulon, où il mourut en 1733; reçut un grand nombre de blessures dans les guerres de Louis XIY ; on ne peut douter qu'il ne soit le même que le 1*' du Pont y capitaine au mime régiment j qui avait été blessé au siège de Luxembourg en 1684. et encore que le s' du Pontj officier au même régiment, qui le fat aussy à la bataille de Malplaquetcn 1709.

Pont (le s' du), commandant de bataillon au régiment de Normandie, blessé au combat de Chiari en 1701 •

Pont (le s' du), chevalier de Saint-Louis, capitaine au riment de Navarre, puis major de la Villeneuve à Nancy, fut blessé en différentes actions sous Louis XV.

Pont-d'Alt (Pierre du), dit le capUaine Pierrepmit, gentilhomme savoyard, écuyer d'écurie du roy «t lieutenant de la compagnie de cent hommes d'armes du duc de Lorraine que commandoit le chevalier Bayard, son onde, fut tué à la bataille de Pavie en 1515, près la personne du roy et en la défendant. L'histoire en parle comme d'un excellent officier.

Pont-d'Aubevote (Henry-Charles du), dit le chevalier 4$ la Roussière^ chevalier de Saint-Louis, capitaine d'artillerie, blessé à la bataille de Rosback en 1757.

Pont d'Aubevoye (René-Jacques-GIaude du), comte de la Roussière, lieutenant au régiment de Saint*Jal-cavallerie, eut un cheval tué sous luy à la bataille de Minden en 1755.

Pont de Gompiègne (Balthasar du), dit le ckevaUer de Janckirej ayant formé le dessein d'incendier l'escadre anglaise qui bloquoit Zeulence en 1759, projet hardi qu'il auroit exécuté s'il n'eût pas été trahi par l'un de ses déserteurs qui l'éventa aux Anglois, reçut six coups de fusil à travers le corps dans cette entreprise, et mourut quelques heures après.

Pont de GoMPiàGNE (N du), tué à la bataille de Guas-

tallaenl734.

Pont de Gompiègne (Joseph du), son frère, chevalier de Saint-Louis, colonel d'infanterie et gouverneur de Bar-sur- Aube, se retira du service à raison de ses blessures.

Pont de Gompiègne (Nicolas du), capitaine et chef du

l'i»6t du SAiiG. 445

fol des oisetu de la chambre du roy, avoH été blessé dangereasemeot à la prise de Montmedy en 1057.

Port as Gauut (le s^ du), tué en 4709 à la bataille de Malplaqoei à la IMe de son régiment. (Il eut un fils tué au blocus de Luxembourg.)

PoBT DB Gault (Pierre-Henri du), seigneur de Baignon éL de Tbncbelonge, chevalier de Saint-Louis, gendarme de la garde du roy, capitaine de cavalerie et commandant la capitainerie, garde-côte de GhAtelvalon, blessé en 1743 à la bataille d'Bttingm, reçut plusieurs autres blessures au service, entre antres un coup de balonette dans la poitrine dont fl resta fort incommodé.

PovT DB Ybillbiib (de), lieutenant de vaisseau du port de Bochefort, mort aux isles sur VEn^^téf commandé par M. de Montbault, le 3 juiUet 1702.

PoBT DB YBIU.BNB (Paul-Rcné du), chevalier de Saint- Louis, capitaine de grenadiers au régiment de la Marche avec rang de major, fut blessé à la bataille de Minden en 1759 et quitta le service en 1772.

Pour DU Vivier (du), enseigne de vaisseau du port de Rochefort, mortài'Isle royale le 1713.

Pon Saiutb-BIahib (du), enseigne de vaisseau, du port de Brest, mort aux Isles le 1703.

PoHTACT (les' do), chevau- léger de la garde du roy, tué aa siège de Mons en 1691 .

FœrrAGifAïf (le s' de), capitaine dans le régiment d'Auvergne infanterie^ blessé au combat près de Rhimberg, octobre 1760.

PonAiziÉRB, capitaine au régiment de la Ferlé-Seneterre, est tué au siège de Chatte, septembre 1651.

146 l'impôt du 8AH6.

PoNTAUiBR (Jean de), seigneur de Talency, baron de Pleurs, chevalier de l'ordre du roy, et capitaine de 50 hommes d'armes de ses ordonnances, tué à la bataille de Montcontour en 1569.

PoNTAULT (N de) servit longtemps dans les années da

roi Henry IV où il reçut plusieurs blessures.

PoNTAULT (Sébastien de), seigneur deBeanlien le Donjon, chevalier de l'ordre duroy, maréchal de ses camps et armées et l'un de ses gentilshommes savans, blessé d'nue mousqnetade à la jambe au eombat deVeillaneen 1630, et d'un coup d'épée à travers le corps au siège d'Arras en 1640; eut enccnre le bras droit emporté d'un coup de canon au âége de Phili»bourg, et mourut le 10 août 1774.

PoiiBRBAUT (de), enseigne de vaisseau du port de Brest, mort aux Isles, en 1692.

PoNBRiART (le ch** de), enseigne de vaisseau du port de Brest, mort sur le Maure, le 7 février 1693.

PoiVTCABHÉ (le s' de), lieutenant au régiment de Lentillac, blessé dans une escarmouche entre un régiment et un parti de la garnison de Gravelines, en 1644. (Meretire, 1644.)

PONTCHABNAULT (le 8' de), chcvalier de Saint-Louis, premier capitaine du régiment de Marsan, tué à la bataille d'Ettingen en 1743.

PoRTGHAROT (le S' de), ofBcier au même régiment de Blarsan, fut blessé en 1 743 à la défense de Dingelfingen. (N'y auroit-il pas quelque rapport de ce militaire avec le précédent?)

PoNDBVAux (le s' de), est blessé an siège de Mardik, août 1648, ce qui toutefois ne l'empêche pas de se distinguer à la bataille de Lens, quelques jours après.

L'i»6t du SAlIft. Ul

PoHTioooLâiT (le 8'), cipitame au régiment du roi, se troore àla bslaille de Hocroy, mai 4643.

P01T6-G0ULAH {$ie) (\e s'), cornette au régiment d*Escars^ est taéà la bataille de Rosbach, novembre 1757. '

FOBTSTB DB LA Gabdb, enseigne de vaisseau du port de Toulon. Noyé sur la barre de Bayonne dans la /OK0, le 32 novembre iTOi.

PoRTBVÉs (le s' de)y capitaine au régiment de Bourbonnais, tué au siège dlpres en 1744.

PovTBv^ (Claude-Henry de), lieutenant de Champagne, tué au siège de Fribourg en 1744.

PwnmuL (le s' de), fils, chevau-léger de la garde du roy , tué au siège de Mous en 1691.

PosaiBOH, sous-lieutenant au régiment de Périgord, blessé à la bataiUe de Stafikrde, le 18 août 1690.

PoKTHiBU (Guy n, comte de), croisé avec Louis le Jeune, mourut de maladie à la suite de longues fatigues en 1147, à Ëphèse.

PùHTHUU (le comte de), tué au siège d'Acre en 1191.

PoRTHiEu (Jean, comte de), parti pour la croisade, est tué lunègede Ptolémals en 1191.

PoiTHiBU (Jean de), comte d'Aumale, baron de Hontgommery, seigneur d'Epemay, tué à la bataille de Gourtray en 1302.

PomniBn (de), enseigne de vaisseau du port de Rochefort, mort sur la Friponne^ le 12 mai 1691.

POHTHiBD (le s' de), gendarme de la garde du roy, blessé à U bataille d'Ettiogen, 1743.

P(MTi8 (Louis de), seigneur de Pontis et d'Ulbaie, gentil»

homme ordinaire de la chambre du roy. Lieutenant aux gardes françoises, puis capitaine au régiment de Bresse et commissaire général des Suisses, reçut 1 7 blessures pendant plus de dix ans qu'il servit. Ce doit être luy sous le nom de PofUiSf que Ton trouve compris parmi ceux qui forent blessés au siège de Tonneins en 1612; depuis il se retira à Tabbaye de Port-Royal des Champs où il mourut âgé de 87 ans, le 14 juin 1670; il éloit entré dans le régiment des gardes sous Henry IV.

PoNns d'Artis, lieutenant de' port de Rochefort, mort commandant la Mégère^ au fort de la Martinique^ le 8 juillet

PoHTLBVOis, lieutenant de vaisseau, du port de Port-Lovis, tué sur le Bourhonj commandé par M. le coifate d'Arquiànt> le 15 mars 1707.

PoNTLOuis (le s' de), capitaine au régiment de Normandiei tué au combat de Chiari en 1701 .

Pontmarun (le s'), capitaine au régiment Daupbhi, est blessé au siège de Maestricht, juillet 1673.

PoNTRONEL (le s' de), gendarme de la garde du roy, blessé à la bataille d'Eltingen en 1743.

PoNTROULÂN,capitaine,est blesséà la bataille de Rethel, 4651 .

PoNTVALET (le S' de), chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers au régiment de Champagne, blessé d'un coup de sabre sur le cou au siège de Prague en 1742, le fût encore en 1743 à l'attaque de la redoute de Rhinvillers, et mourut à Nancy en 1 744.

PoNTvnxB (de) — (Voy. de Roghbghouart-Pontville.)

Populus-de-Saint-Prothais (le s' de), chevalier de Saint- Looisi eut la jambe droite cassée d'un coup de flèche et un

i'dipAt du SAM. 449

bris pmé de ptrt en part d*an pareil coup en commandant un détachement contre les saunages à la Louisiane.

PoiCBiBis (Tanneguy des), seigneur de Haillanne-du-Lac et de la Tonr^'Argencey lieutenant d'une compagnie d'ordonnance, gouYemeur et viguier de Beaucaire, servit depuis sor mer, et reçut plusieurs blessures, d'après une remontrance qu'il fit au roy le i3 avril 4545.

Pwciusr (les'),enseigneau régiment de Roussillon, est tué le 44 avril 4687 en repoussant les Espagnols qui avoient fait une sortie du grand fort de llle de Sainte-Marguerite.

PoiCËLUSTS-DB-HAiLLAiniB (Marc-Heury des), chevalier de Malte, tué i la bataille de Gassel en 4677.

PoiCELLBTS (Louis-Joseph des), marquis de Maillanne, gouverneur de Tarascon, commandant 4000 yénitiens au siège de Patras contre le Turc, où il se signala étant monté le premier à l'assaut et, y ayant été blessé, mourut à Arles le 46 août 1695.

Pobcbubts-db-Maillahne (N des), chevalier, commandeur et grand- croix de Tordre de Malte, capitaine au régiment des Cravates, grand veneur de S. A. R., madame la duchesse douairière de Lorraine et de Bar et de François III, grand-duc de Toscane, servit plus de vingt ans dans les armées du roy, et il y reçut plusieurs blessures.

POBCHSDSB (le s' de), capitaine au régiment des gardes, est Uessé à la prise de Boulas sur les Lorrains, juin 4635.

PoiCHEUSB (le comte de) est blessé au siège de Dunkerque, octobre 4646.

PoBCHBUX, capitaine du régiment des Gardes, tué à la Mothe-au-Bois en 4646.

PoBCHBUX, frère ou parent du précédent, également capitaine dans le régiment des gardes, tué à Lens le ..... 4648.

PoRcoN (Jean de), dit le grand Porcony chevalier, sdgnear de Porcon et de Bonnerontaine, fut l'un des chefs de Tarmée que Louis XIl envoya contre les Turcs dans 111e de Hetelin et il y fut tué avec le suivant, son frère.

Porcon (Jean de), son firère, dit le petit Jean Poreon.

PORDUC (de). — (Voy. de Pourdene.)

PoRÉE (le s'), commandant le Saint-Espritj s'empara vers le cap de Finistère d'un corsaire de Flessingue après un combat où il est dangereusement blessé, 4696.

PoRUDou (le s'), guidon des gendarmes du maréchal de Gassion, est blessé au siège de Bourbourg, aoftt 1645.

PoRif i-db-Bellefin (Gilles de), chevalier de Sainl-Louis, capitaine au régiment de Soissonnaiset major dellariemboarg, blessé d'un coup de feu en 1 741 à l'attaque d'un village près de Lintz, le fut encore à la tète et dangereusement à la jambe droite d'un éclat de bombe au siège de Fort-Saint- Philippes en 1756; puis en Corse, il reçut un coup de fusil à travers la cuisse droite à l'attaque du village de Burgo.

PoRQUET de la Boulardière (le), enseigne de vaisseau du port de Rochefort, mort à Tisle Royale, le 6 juin 1738.

Portail (François), capitaine au régiment de Picardie, tué à la bataille de Seneff en 1674.

Portail (Louis), seigneur de Ghatou, sous-lieutenant des chevau-légers de Bretagne, tué à la bataille d'Hoschtet en

Portal-db-Saint-Albt (le s' du), chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers au régiment de Bretagne, tué au siège de Fort-Saint-Philippes en 1756.

Portal-db-Sairt-Albt (le s^ du), chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers, pois major du même régiment

L'iMP6T du SAM& i5i

a^ec rang de liBotenani-coIoDel et brigadier des armées du roy 6D 4782, ftit blessé à la journée du 23 août 1762 et monnit en 1787 oa 1788.

PoiTALis (le s' de), ofBcier de vaisseaux du roy, tué au siège de Hilum.

PoaTB (Hooibert de la), gentilhomme sous la conduite du baron de Lassinage, tué le 6 août 1624 à la bataille de Verneml.

PoiTB (Gollart de la), seigneur de BelHncourt, tué à la bataille d'Axinconrt en 1415.

POBTB

Henri reine.

ETE (N de la), fut blessé an siège de Pontoise sous

i lY, rivant dans la compagnie des gendarmes de la

Pons (Raoul de la), seigneur de Boishel (oncle du maréchal de laMeilleraye), fut tué au senrice.

Poan (Pierre de la), seigneur de la Suardière. Premier Tilet de chambre du roy, serrit dans le régiment des gardes françoises et dans la compagnie des gendarmes de la reine, et reçut au siège de Casai, sons Louis XIII, des blessures que l'on crut mortelles, d'après les propres termes des lettres patentes que lui accorda Louis XIV au mois de juillet 1643.

PoBTE (la), cornette du régiment Lalande, blessé le 18 août 1690 à la bataille de Staffarde.

PoBTE (le s' de), officier de carabiniers, fut blessé à la bataille d'Ettingen en 1743.

POBTB (le s' de), lieutenant au régiment de Mailly, tué à la bataille de Rosback en 1757.

Poste (Louis-Hugues de la), chevalier de Saint-Louis, commandant les quatre compagnies à pied du régiment de

152 l'impôt du sano.

la reine dragons, obtint en 1708 une pension de retraite de 600 francs motivée sur ses services et ses blessures.

Porte (Joseph de la), seigneur de la Porte, de l'Artaudie et de Lissac, chevalier de Saint-Louis, lieutenant-colonel d'infanterie, major à Toulon, puis lieutenant du roy à Sarrelouis et lieutenant des maréchaux de France à Brives, blessé d'un coup de fusil à la tête au siège de Goni en 1744| le fut encore à la cuisse au siège du Mans en 1746 par l'effet d'une balle qui s'aplatit contre la hime de son épée.

Porte (Joseph de la), seigneur de la Porte, de l'Artaudie et de France à Brives, fut blessé en 1695 pendant l'investissement d'Ostalric en Catalogne.

PoRTB-nE-HoNTAiONEU (FrauQois de la), capitaine-lieutenant des chevau-légers de M. le duc d'Orléans, fut tué au service du roy, combattant vaillamment contre ses ennemis, d'après des lettres de Louis XIV du 18 janvier 1648.

Portb-Larnagol (Antoine de la), capitaine d'inCuiterie, fut blessé au siège de Turin en 1706.

Porte-de-Reiiainel (le chevalier de la), ofDcier au régiment de Rochefort, blessé à la poitrine et à une cuisse au siège du Fort-Saint-Philippes en 1756.

PoRTEBiSE (le s' de), officier des colonies, tué le 27 octobre 1747 sur le Neptune dans le combat du M>* de l'Etenduere contre les Anglois.

PoRTEi (le s'), capitaine au régiment de Guiche, tué à la bataille de Nervinde en 1693.

PoRTXLS (le s' de), capitaine au régiment de Vastan, blessé à l'épaule à la bataille de Minden en 1759.

Porterie (Jean de la), capitaine au régiment de Vaubeconrt, mourut à Sedan des blessures qu'il reçut en i6S6

l'ikpAt du sang* 153

dans rârmie oommandée par le cardinal de la Valette et par le duc de Saxe-Weimar.

PoiTBiiB (Charles de la), seigneur de Gastelmerle, capi-* taine au régimeni de la marine, blessé au siège de Bellegarde en 1575^ mourut de cette blessure en la même année.

Poanan (Dominique de la), du Cardenau, son frère, cbefalÎCT de Saint-Louis et lieutenant-colonel du régiment de Cbarolais, blessé aux sièges de Namur et d'Ath en 1692 et IS91, fàt tué d'un coup de canon en montant la trancbèe an siège de Denin en Espagne, en 4707.

Potmn (Jean-Baptiste de la), son autre firère, seigneur de la Haigne et de Gardenaux, chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de la marine en 4683, puis major de eeluy de Charolois en 4676, major de la ville de Nice en 4 705 et commandant à Sorpello, fut blessé à la bataille de Saint- Jean-de-Pauges.

PoaTBiB (Loub de la), fils du précèdent, enseigne de la compagnie colonelle du régiment de Charolois, tué au combat d'Eckesen en 4703, n'étant encore ftgé que de seize ans.

PoBTBiiB (François de la), chevalier de Saint-Louis, lieutenant-colonel du régiment mestre de camp général dragons, puis lieutenant général des armées du roy et commandant à Cambray, fot blessé d'un coup de fusil à la tête au siège de Prague en 4742, eut un cheval tué sous luy à la bataille d'Ettingen en 4 743 ; fut encore blessé au siège dTpres en 4 744 d'an éclat de bombe à l'épaule, et reçut un coup de fusil à la jambe à celui de Namur en 4746 ; il mourut en 4789.

PoiTBam (Philippes de la), son firère, chevalier de Saint- Louis, major du régiment de Mailly, tué à la bataille de Rosbackeo 4757.

PoiruGAL (François de), comte de Vimioso, fut percé de

454 l'impôt bu sang.

plusieurs coups et mourut de ses blessures à la bataille des Açores en 1582. M. de Thou en parle comme d'un homme audacieux qui en imposa au général Strozzi par mille feintes qu'il inventait chaque jour, et que ce fut à son instigation que cet armement s'était fait, bravant le péril par un ezcei de vanité naturelle.

PosciEux (le s' de)^ lieutenant au régiment du Gars, est blessé au siège de Porto-Longone, novembre 1646.

PossAC (le s' de)y chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers au régiment de Normandie, blessé au siège de Berg-op-Zoom en 1747.

PosTBL (Alexandre), seigneur de Launay, lieutenant au régiment de Champagne, tué au service du roy en Catalogne en 1654.

PosTBL (Jean de), seigneur d'Averne, lieutenant-colonel du régiment de Navarre, maréchal de camp, conseiller d'État d'épée, mestre de camp d'un régiment d'infanterie, gouverneur de Bapaume et maître d'hôtel du roy, tué au siège de Bapaume en 1642.

Pot (Jacques), seigneur de Thoré, gouverneur de Bar-sur- Seine, tué à hi prise de cette ville en 1475.

Pot (René), seigneur de la Roche de Nollay, échanson du roy et sénéchal de Beaucaire, fut tué d'un coup d'artOlerie au siège de Salces, et ce dut être sous Charles YIII ou Louis Xn.

Pot (Henry), chevalier, seigneur de Rhodes, porte-cornette blanche, tué à la bataille d'Ivry, en 1590, d'un coup mortel qu'il reçut dans les yeux : jeune homme distingué par sa bravoure, dit de Thou.

Pot (François), chevalier, seigneur de Rhodes, grand maître des cérémonies dé France, prévôt, maître des céré-

L'ODOT bu 8AK& 155

moiûet des ordres du roy, premier écuyer tranèhant et porie-comette bUncbe, tué au siège de Montpellier en 1622.

PoTAiT (Jérftme), seifpaenr de la Ruelle, lieutenant d'une compagnie de gens de pied, puis commissaire de la gendarmerie, fol blessé i la prise de Rouen d'une arquebusade an corps, pub d'un pareil coup au siège dlssoire et d'un autre à la cuisse i celuy de la Fère en iSOO.

PoTÂST (Miilippe), sieur de la Ruelle, et Pierre Potard sont tués au siège de Maestricht, 4632.

PoniAT (Jacques), cadet au régiment des gardes françoises, tué au siège de DoUe en 1686 en montant à l'assaut.

PoTHAT (Claude), seigneur de la Fèrge Vallecour, lieutenant au régiment de Picardie, blessé à la bataille de SsintrDenis, mourut en 1714.

POTKiAT (Piwre-Bruno), lieutenant au régiment de Lorraine, blessé au combat d'Oudenarde en 1708, le fut encore d'un coup de feu à travers le corps à la bataille de Halphquet en 1705 et fut écrasé d'une bombe au siège d'Aire eo 1710.

PoTBaAT-DE-SinrT-SsYBH, chevalier de Saint-Louis, capitaine, commandant au régiment de Marsan avec rang de Uentenant-colonel, fut blessé à la retraite de Bavière en 1743.

PoTsaAT (Claude), seigneur de Thurey et d'Assenay, cheniier de Saint-Louis et de l'ordre de Saint-Lazare, lieute- DiDt-colonel du régiment d'Orléans cavallerie, maître fhAtel ordinaire du roy et brigadier de ses armées, fut grièvement blessé à la bataille de Lutzelberg en 1758.

PonaiB (le s' de la), capitaine au régiment de Champagne, tué au combat de Suitzem en 1674.

POTBRiB (le s' de la), commandant de bataillon au régi-

156 l'impôt du 8A1I6.

ment de Bourbonnois, blessé au combat de Steinkerque eo 1691.

PoTHUT-D'HÀRMEvaLE (Jean-Baptîste de), chevalier de Saint-Louis, chef de bataillon au régiment de Touraioe avec rang de major, reçut à la bataille de Minden en 1750 plusieurs coups de sabre sur la tète et au corps, et ftit encore blessé à deux sièges d'un coup de feu au pied et d'un éclat de bombe.

(V. d'Abmevillé au cas de rapport avec cette famille.)

PonAUMBs (Robert de), tué à la bataille d'Asincourt en 1415.

PotiBR (Louis), marquis de Gèvres, capitaine des gardes du corps du roy. Lieutenant général de ses armées, gouverneur de Touraine, commandant en Champagne, grand bailly de Vallois et de Gaen, dangereusement blessé d'un coup de grenade à la tète et de plusieurs coups de pierre au siège de Fontarabie en 1638, reçut encore 17 blessures à celuy d'Arras en 1640. Les lettres d'érection du duchépairie deTrèmes qu'obtient René Potier, son père, au mois de novembre 1648, portent qu'il en reçut 38 au service du roy, notamment au combat de Sailly où il se signala et reçut 33 blessures ; il fut tué le 4 août 1643 au siège de Thionville de la ruine d'une mine qui l'écrasa ; ce fut pendant la prise de cette ville que le roy lui accorda uo brevet d'expectative de l'état de maréchal de France.

PoTiEB (François), son père, marquis de Gandelus et de Gèvres, capitaine aux gardes du corps et maréchal de camp, tué d'un coup de mousquet au siège de Lerida en 1646.

PoTiEB, chevalier de Novion, est blessé au siège de Candie, août 1669.

Ponm, ensôgiie de Taîssetu du pori de Roeheforl» tué ao combat do 7 join 4673.

Poim (LooisX marqois de Gandelos, ooloiid do riment Tojàl des Tusseaoz, brigadier des années do roy et inspedeor dlnfuiterie, mort i Strasboorg, le 44 avril 4689, d'ooe blessore qo'il reçot ao siège tf Oberkircben, dans le PïdatiDaL

POTisE (Nicolas), dit le eomU de MoHtaiglan^ capitaine aa régiment de Toolouse cavallerie, tué à la bataille de Ramillies en 4706.

Ponn (François-Bernard), doc de Trèmes, pair de Fnmce, cberalier des ordres du roy, premier gentilbomme de sa cbambre, brigadier de ses armées, gouverneur de Paris, do ducbé de Valois et de la ville de Grépy, fût blessé ao siège de Mameheim en 4688, il mourut le 42 avril 4739.

Porm-DBHUk-BucAiiXB (Nicolas), chevalier de Saint-Louis, cher de bataillon au régiment de Touraine cavallerie, tué à la bataille de RamiUies en 4 706.

PonsB, chevalier de Gourcy, sous -lieutenant de galliote et d'artillerie du port de Rochefort, périt sur le CkameaUf le 27 aoost 4725.

PoTnEB-DB*LA-BucAiLLB (Nicolas) , chevalier de Saint- Louis, chef de batailloo au régiment de Touraine, tué à la bataille de Hioden en 4759.

PonBR-DB-PomiBiuT (René - Gédéon) , capitaine d'une compagnie de troupes nationales des isles de Gayenne^ se retira du service en 4768 à raison de ses blessures.

PoTiH, enseigne de vaisseau du port de Brest, périt sur le Jfajmaiitiiie, le 22 janvier 4742.

PoTRELOT (Remy), gendarme de la garde du roy, quitta le service i raison des blessures qu'il avoit reçues en 4706

158 l*iiip6t du saug.

à la bataille de Ramillies, et qui lay causèrent la mort peu de tems après.

Potrblot-db-Grellau (Edouard), chevalier de Saint-Loois, capitaine de carabiniers, reçut plusieurs blessures au service, ainsy qu'il est constaté par des lettres patentes du roy du mois demay 1159.

PoTRBS (le seigneur de), tué à la bataille d'Azinoourt en 1415.

PoucHAHTALE, Capitaine au régiment de la Ghastre, blessé à la bataille de Fleurus, le !•' juillet 1690.

PoucHEROL (le s' de), officier au régiment' d'Aiguebonne, est blessé à la bataille du Thésin, 1636.

PouDEMX (François, baron de), chevalier de Saint-Louis, ancien capitaine au régiment de Bourbonnois, lieutenant et ayde-major aux gardes françoises, puis colonel du régiment du roy en 1160 et premier maître d'hôtel du duc d'Orléans, reçut trois blessures au service, et obtint sa retraite en 1762.

PouDBSX (N de), officier au régiment de Navarre,

blessé à la bataille dé Cassel en 1671.

PouDsnx (Jacques de), son frère, capitaine au régiment de sapeurs, tué au siège de la Rochelle.

PouDENX (Bertrand), capitaine au régiment de Tonneins et maréchal de bataille, tué d'un coup de mousquet dans la tranchée au siège de Fontarabie, 1638.

PouGXTBRiB-DE-RiviÈRE (la) , enseigne de vaisseau du port de Brest, noyé sur l'Oriflamme le dernier février 1691.

PouHus (le seigneur de), tué au siège de Brouage en 1577, servant dans l'armée catholique.

PomixAC (de), lieutenant au régiment des gardes, est

l'impOt du sahq. 159

blessé le 8 joiUel 1678 eu se baUant comme yolontaire dans le combat où le maréchal de La Force défait près de Saini- Omer une partie de l'armée da général Picolomini.

Pomuac Qb s* de), capitaine au régiment de Picardie, est blessé i la bataille de Bocroy, juin 1643L C'est loi, sans doate, que Toa retrouTC commandant on corps de troupes à la bataille de Rethel» décembre 1650.

PODiLLT (Jean de), seigneur de Lançon, capitaine-Ueutenant des gardes du corps du roy, lieutenant gfoéral de ses années^ gouverneur de SaintJfenehould et deMezidres, blessé au combat de Saint-Godard, 4664, le fut encore à ce qoll parott sur la fin de Tannée 1675, d'après une lettre que lay écrivit M. de Houvots le 3 janvier 1676, par laquelle il loi mandoit que le roy avoit commandé de lui faire savoir qu'il étoit fort fâché de l'accident qui luy étoit arrivé, et qall e^éroii que sa blessure seroit moins dangereuse que Ton avoit cru d*abord; il ajoute qu'il luy envoyoit un chirurgien par ordre du roy.

PounxT (Antoine de), seigneur dePouilly, baron deCornay et de FleviUe, capitaine au régiment du Plessis-Pralin, obtint du roy le 4 avril 1644 une pension de 1500 livres, motivée sur les grands secours qu'il luy avoit rendus, et sur ce qu'il avoit perdu Pusage de la vue à son service ; il mourat eo 1648.

Pouillt-db-Lanqon (Henry de), lieutenant des gardes du corps écossais, reçut deux blessures au combat de Leuze CD 1691, et mourut de la petite vérole au camp de Maclein CD 1696.

FerdinandrLouis, dit le chevalier de PouiUy-des^ombes^ cornette de la seconde compagnie des mousquetaires, fut Irès-grièvement blessé au siège de Namur en 1692.

Pouju-Fradet (le s' de), capitaine d'an régiment d'infanterie, est tué dans un combat a?ec les Espagnols près de Perpignan^ février 1642.

PouL(le s'), capitaine de dragons, vieux officier, homme de tète et de main, farouche, intrépide et grand partisan, fut tué en 1703 d'un coup de sabre qui luy partagea la Idte dans un combat contre les Camisards (Hist. dêi Camiiorâi)*

Poulain (Antoine), seigneur de la Foresterie, garde de la marine à Toulon, reçut plusieurs blessures tant au combat naval d'Alicante qu'en plusieurs autres rencontres, et même jasques à trois dans le seul abordage d'un vaisseau ea^ nemi, d'ivres des lettres du roy du mois d'octobre 1781.

Poulain (Claude), seigneur de Mouchy, chevalier de Saint-Louis, lieutenant-colonel du régiment d'Anjou cavallerie, reçut une blessure considérable à la cuisse à la ba-^ taille de Luzara en 1702, et eut deux doigts de la odahi droite emportés.

Poulain (Jacques), seigneur du Clos, servit dans les régiments de Mirabeau et de Grammontet fut blessé à la bataille de Cassano en 1705; il y eut une épaulé cassée.

Pouladhdu-Clos (Louis), chevalier de Saint-Louis, ca[âtaine au régiment de Levé, puis dans celuy de Thieraçhe et enfin dans celuy de Navarre, et major du fort SainU André de Salins, reçut plusieurs blessures au service sous Louis XV.

Poulain (Augustin), s'étant embarqué en 1722 avec une compagnie envoyée dans les colonies de l'Amérique sur les rives du fleuve de Missisipi, il y fut pris et tué par les sauvages.

Poulain db GuaaviLLE , enseigne de vaisseau» mort à

VtMFÔT DU SANG. 161

SainUVmceniy commandant de la Guadeloupe le 29 juillet 1719.

Poulet (le b% lientenant au régiment de Bourbon-Bussety blessé à la bataille de Rosback en novembre 1151.

PDOUGmr (le s'), enseigne au régiment des gardes françQÎseSy est blessé au siège de Tortone, décembre 1642.

PouiriT (Gabriel-Françob- Joseph, marquis), chevalier de SainVLoois, .lieutenant des chevau-légers de la garde, maréchal de camp et premier écuyer de madame la duchesse d'Oriéans, reçut plusieurs coups de feu à la bataille de Ramillies, en 1706, dont un lui pAr^ant sa cuirasse lui Bt une forte contusion ; il reçut encore un coup d'épée à l'épaule et plusieurs coups de sabre sur sa culotte sans laquelle O eût couru grand risque de la vie.

PourAUMÈu (le s^y mousquetaire du roy de la seconde compagnie, blessé à la bataille d'Bttingen en 1743.

PoupuÈtB (le s*)} chevalier de Saint-Louis, capitaine de brfdots, perdit un bras d'un coup de canon dès la première année qu'il commença à servir sous Louis XIY.

PouiDEAC (le baron), capitaine d'une compagnie, blessé tn pied en 1562 dans une escarmouche près de Lectoure, Alt massacré en 1560 par ordre du comte de Montgommeiy, chef des protestants, contre la foi de la capitulation fOrthès en Béarn.

PouHCBLET (le &'), enseigne de la mestre de camp du régiment de Roussillon, est tué au siège de Tisle de Sainte- Marguerite, 1631.

PouiBBT (Sibeut), gentilhomme, tué le 6 aoust 1624 à la bttaiUe de Vemeuil, sous le commandement du baron de Sessenage.

PousABeuBS (Antoine-Joseph, dit le Chevalier), chevalier

162 l*ihp6t du sang.

de Saint-Louis, capitaine au régiment de Piémont, foi blessé aux batailles de Rosback et de Berghen en 1757 et 1759.

PousARGUES (le s' de), son frère, chevalier de Saint-Louis et capitaine au même régiment, fut blessé en Flandres en 1745 et aux batailles de Rosback et de Berghen en 1759.

PoussARDiàRS (le s' de), capitaine au régiment de Trassy cavallerie, blessé en 1644 au siège de Fribourg. {Mercure de 1644).

Poussant (Joachim), seigneur du Bas-Vaudre, fut blessé au genou au siège d'iUniens en 1537.

PoussART (Charles), son frère, seigneur du Bas-Vaudre, tué à la défense du marquis de Yarambon en Artois.

PoussART, marquis de Fors, mestre de camp du régiment de Navarre, est blessé et fait prisonnier au siège de Thionville, juin 1639, et meurt à Amiens le 28 août 1640, âgé de vingt ans, des nouvelles blessures qu'il avoit reçues le 2 août au combat des lignes devant Arras. Il est regretté de toute l'armée et de la cour.

PoussART-DU-YiGBAU (Louls), marquis de Fors, colonel du régiment de Navarre, tué en 1640 à Fattaque du focl Rantzau.

PoussEHARDiERB (Ic s')i Capitaine, est dangereusement blessé au combat de Fribourg, août 1644.

PoussxMOTHE (Jacqucs de), seigneur de Thiersanville, gentilhomme ordinaire de la chambre du roy et capitaine d'une compagnie de 60 hommes de guerre, mourut le 17 septembre 1627 des blessures qu'il reçut à l'attaque de la demie lune du fort Saint-Martin, dans l'isle de Rhé.

Poussemoths-db-Thiersanville, capitaine de vaisseau

i'oipAt du saho. 163

da ]^Ti de Brest, mort sur le Mars commandé par M. de Roquefeaflle, le 8 octobre 1119.

PouTHRT (François), lieutenant an régiment royal comtois, toé i la bataille de Steinkerqne en 1695.

VoTJLM (la), lieutenant au régiment de Grossol, tué à la défense deHayence, septembre 1689.

PoTAHHB (le. marquis de), commandant la gendarmerie elles carabiniers, est blessé d'un coup de feu et de plusieurs coups de sabre à Taction du 1*' août 1759 près de Minden. Il est encore blessé d*un coup de baïonnette et d'un coup de feu à la bataille de Todenhausen, septembre de la même aanée.

POT?s (de la), sdgneur de Serrières, de la Poype et de Tossien, chevalier, mort au service du roy Jean, dans la guerre de Guyenne.

Pom (Pierre de la), gentilhomme dauphinois sous la conduite du baron de Sassenage, tué le 6 août 1624 à la bataille de Yemeuil.

POTFB (Rolland de la), frère ou cousin du précédent, toé à la même bataille.

PoTFE (Michel Falques de la), seigneur et baron de Serrières et de Yertrien, chevalier de l'ordre du roy, tué à la bataille de Hontcontour en 1569.

Peacohtal (Jean de), seigneur d'Ancône, blessé à la prise de Montéliœart en 1587, fut assiégé par Lesdiguières dans son ch&teau d'Ancône et fut tué sur la fin de 1588 après un combat opiniâtre de trois heures.

PaAC05TAL (Pierre-André de), seigneur de Gunar, lieutenant-colonel du régiment de Lyonnois^ tué au siège deDôle

PaiGOHTAL (Etienne de), son frère, capitaine au régiment

i64 l*imp6t du sang.

de Yeniadour, blessé aa siège de Rosset, fut tué depuis au service.

P&ACONTAL (Armand, dit le Marquis de), seigneur d'An« cône, chevalier de Saint-Louis, lieuteuant général des années du roy et gouverneur de MeniD, blessé à la bataille de Nervinde en 1693, fut tué à celle de Spire en 1703.

Pracontal(N de), capitaine au régiment d'Bn^en,

blessé à la cuisse à la bataille d'Hastembeck en 1757, ftit tué à celle de Minden en 1759.

Pradat (le s' de), officier au régiment de Nerestan, est blessé à la bataille de Gazal^ mai 1640.

Prade-db-Galgneur (le s' de), commandant la frégate la Jeux^ est tué en se défendant vigoureusement contre deux vaisseaux arabes qui Téloient venu attaquer à la rade de Mangatlor sur les côtes du Malabar, 1697.

pRADE (le s' de la), capitaine au régiment de Champagne, blessé au passage de la Sègre en 1645.

Prade (le s' de), aide-major du régiment mestre de camp général des dragons, est tué le 23 février 1758, à la défense d'Hoya.

Prade (Raimond de la), chevalier de Saint-Louis, lieole* nant-colonel de la légion de Gonflans, reçut plusieurs blessures en différentes actions, entre autres un coup de fea à la tête à la bataille de Fridberg en Silésie^ en 1743.

Pradbles (le s')> lieutenant, est blessé au siège de Tortone, décembre 1642.

Pradel (les' de), capitaine au régiment de Piémont, blessé au siège de Gourtray en 1646 : Tavoit été précédemment an siège de Bourbourg, 1645, puis au siège de Mardick, le 23 août de la môme année.

Pradbl (le s' de), capitaine au régiment des gardes» est

l'difôt du sang. 165

blessé dans uns escarmoache afdc un parti espagnol aux eûTirons de Stia^ers, septembre 1641.

PiADBL (Joseph de), lieutenant au régiment de Champagne, reçut une blessure à la bataille d'Altenheim, lors de la mort de H. de Turenne en 1675 et il le suivit au tombeau.

PiADiL Qe s* de)« lieutenant au même régiment, blessé au siège de Luxembourg en 1684.

PaÂNL (le s' de), major des carabiniers de Monsieur le comte de Proyence» est blessé d'un coup de feu au bras à la bataille de Todenhausen, 1759.

PsADiL (le 8' de), lieutenant au régiment de Togué canlerie, tué à la bataille de Hinden en 1759.

Piadbue-bb-Letrat (le s' de la), chevalier de Saintrïx)uis et de Tordre de Saint-Lazare, capitaine au régiment de Piémont, eut une jambe emportée d'un coup de canon dans une action sous Louis XIY ; pendant qu'on le pensoit, il demandoit avec ce sang-firoid militaire, aux blessés que l'on apportoit auprès de luy : Les ennemis sont-iU battus?

PaÀDEaiB (le s' de la), enseigne aux gardes françoises, tué an siège de Mons en 1691.

PiAiMiiB (le s' de), sous-lieutenant de grenadiers au régiment Dauphin, eut la cuisse fracassée à la bataille de Minden en 1759.

PiAïucBMAC (le s' de), lieutenant au régiment d'Auvergne, blessé aussi à la bataille de Minden en 1759.

PaAGHAC (le s' de), capitaine au régiment de Marcieu cavallerie, tué à la même bataille de Minden en 1759.

PSAMOifT (Laurent-Innocent de), chevalier de Saint-Louis, capitaine an 4* régiment des chasseurs, blessé en 1760 à Zieremberg, et en 1761 à la bataille de Fridberg.

Prarohann (Jacques Nicolas de), colonel suisse, quitta le service en 1648 en raison de ses blessures.

Prat (le s' de), cornette au régiment de Ganiliac, est blessé le SO novembre 1639, au combat près de Quiers en Italie.

Prat (Claude de), colonel d'infanterie, reçut deux blessures au combat de Seneff en 1674, servant alors dans le régiment de la Père.

Prat (Louis de), ofBcier au régiment de , tué à la

bataille de Malplaquet en 1109.

Prat (Antoine de), chevalier de Saint-Louis, capitaine an régiment du Maine, mort à Crémone des blessures qu*U reçut à la bataille de Guastalla en 1734.

Prat (Louis de), officier au régiment de Bonribonnois» blessé au siège de Philisbourg en 1734.

Prat (Jean-François de), chevalier de Saint-Louis, lientenant-colonel au corps des grenadiers de France, blessé au siège de Pierrelongue en 1744, mourut en Allemagne en

Prat (Louis du), marquis de Nantouillet, commandant les gendarmes du cardinal Mazarin, tué à Tâge de vingtdeux ans au combat de la porte Saint-Antoine en 1652. (Y. de Nahtouillbt.)

Peat (le s' du), officier au régiment de Normandie, tué au siège de Grave en 1674.

Prat (François du), comte de Barbançon, dit alors Nah- TOuiLLBT (le chevalier de}, eut la cuisse percée à la bataille de Gassel en 1677.

L*I]fPÔT DU SASG. 467

Prat (Hyaemilia-Roger du), chevalier de Saint-Louis, capitaîne au régiment de Touraine avec rang de major, blessé à la bataille deHinden en 4759, obtint en 4774 une pension de retraite de 1080 livres.

PaATi-DB-GAiBAS (Jacques de), seigneur du Serre, capitaine an régiment d*Bgmond dragons, tué à la bataille de Raucouz en 1746.

PaÉ (François du), capitaine d'infanterie, tué au service du roy en Allemagne en 4691.

PiÉ (Jean-Hervé du), seigneur de Sennecey, capitaine au régiment de Normandie puis lieutenant dans celuy de Yermandois» blessé en 1672 à la première campagne de Hollande et conduit prisonnier à Mastrick : le fut encore d'un eoup de mousquet dans une autre action au mois de janvier 4676.

PaÉ (le s' du), lieutenant au régiment jde Champagne, blessé à la bataille de Parme en 4734.

PaÉ-DABBAU (Etienne du), chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers au régiment de Médoc, tué à la bataille de Parme en 4734.

Pié-db-Genbstb (Jean -Baptiste-Nicolas-François du), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Montmorin^ blessé d'un coup de feu au siège de Be^-op-Zoom en 4747, quitta le service en 4764.

Pii-o'HouviLLB (Bernardin du), chevalier de Saint-Louis, brigadier des armées du roy, mourut en 4706 le lendemain du siège de Turin, d'une blessure qu'il y reçut.

PaÉAULT-nfi-LA-MoTHE-RoLAND (de); trois frères portant ce nom furent tués dans les armées du roy d'après une at-

168 l'iupAt du sahg.

testation sans datte, mais da règne de Louis XIII. Dans une ordonnance de maintenue de noblesse de 1641 , le même certificat y est visé ; mais il ne rappelle que deux frères morts au service du roy, sans désigner ny leurs noms ny la nature de leurs services.

Pbéaux (le s' des), officier au régiment de Picardie, fut dangereusement blessé à la bataille de Ramillies en 1706.

Pbéchag (le s' de), lieutenant de grenadiers an régiment de Piémont, blessé au siège de Namur en 1692, fût tué à celuy de Gharleroy en 1693.

Préghag (le s' de), capitaine de grenadiers au même régiment, blessé à la prise dTvrée en 1104, mourut de ses blessures.

Préghag (le s' de), lieutenant au même régiment» tué au combat d'Oudenarde en 1708. — (Y. de Prbschac au cas que ce soit le même nom différemment orthographié.)

PaÉPOiiTÀiNB (le s' de), lieutenant au régiment de Nor» mandie, blessé au siège de Woôrden en 1672.

PaiFONTAiNE (le s' de), capitaine au régiment de Picardie, blessé à la bataille de Guastalla en 1734, mourut à Saint- Tropez en 1748.

PeéF(»t (le s' de), chevalier de Saint-Loub, capitaine an régiment d'Aquitaine puis dans celuy d'Anjou et commandant à Granville en Normandie, fut blessé le 24 août 1762 à la journée de Grebenstein.

Pbégent-Bidoux, chevalier de Rhodes, natif de Gascogne. Chevalier de Saint-Jean de Jérusalem, grand prieur de Saint-Gilles, pourvu par Louis XII sous lieutenant général des mers de Levant et capitaine général des galères par

l'impôt du SAH6. 169

lettres de 1907, mori i Nice de suite de ses blessares dans on combat contre lesTorcs, enaoûtlS28y âgé de soixante ans.

PissBAG (Jean-Eméric de), marquis d'Eselignac, baron de Mareitang, ^comte de Montferrand, moosqnetaire da ro7 et depuis enseigne de vaisseau, fut dangereusement blessé ao siège de Mastrick en i673, et perdit une si grande quantité de sang qnll en resta presque perclus des deux jambes.

PuttAC (N de), cbevalier de Saint-Louis, capitaine

de grenadiers au régiment de Navarre; blessé à la bataille de Fleuras en 1670 et k celle de Malplaquet en 1709, fut tué an iiége de Landau en 1713.

PanssAC (N de), chevalier de Saint-Louis, chef de

bataillon au régiment de Beauvoisis^ blessé à la bataille de BoabadL en 1757.

PanssAG DB MianTAHe (Gbaries-Madelene de), vicomte d'EseUgnac, chevalier de Saint-Louis, capitaine-lieutenant des gendarmes de Berrjr, et lieutenant général des armées du roy en 1780, fut blessé d'un coup de feu à la bataille de Minden en 1759.

PaftmmT (le s' de), capitaine au régiment de... est blessé au siège des forts de Tlsle de Sainte-Marguerite, mai 1637.

PitMon (le s' de), blessé en 1644 au siège de Gravelines. (Mercure de 1644.)

PitafOiiT (le s' de), lieutenant des cent Suisses, est blessé à la défense d'Arras, septembre 1654.

PaÉMirr (les' de), sous lieutenant aux gardes firançoises, tué à la bataille de Senef, en 1674.

PaftHOiffT (le s' de), major du régiment de Bretagne, est tné le 25 juillet 1678, à l'attaque du château d'Ortembourg.

Prémont (le s' de), chevau léger de la garde du roy, tué à la bataille d'Ëttingen en 1743.

Pbencé (le s' de), lieutenant au régiment de Champagne, tué au siège de La Rochelle en 1573.

Prépetti (le 8' de), mousquetaire de la garde du roj, blessé au siège de Mâestrick en 1673.

pRESCHAC (le S' de), lientenant au régiment de Cham* pagne, blessé en 1675 au combat d'Altenheim. — Cf. de Préchag, au cas que ce soit le même nom différemment orthographié.)

Prbslb (le marquis de), colonel au régiment d'AaTergne, est blessé au siège de Philisbourg, octobre 1688.

Prbsle (le s' dé Vienne de), colonel, est tué le 1** féfrier 1702, à l'affaire de Crémone.

Prbssag (le s' de), premier capitaine du régioMnt de Nayarre, est tué le 2 juillet 1713 devant Landau.

Pbessac (le s' de), capitaine au régiment de Beauvoisis, est blessé à la bataille de Rosback, 1757.

Pressins (le baron de), reçut huit blessures au yisage 6l au petit ventre au siège de Privas en 1 629. {MerciÊn de 1629.)

Preston (le comte de), reçoit un coup de mousquet au travers la cuisse, au siège de Pavie 1655. — Lieutenant général en 1656, il se signale au siège de Valence; en 1657 relève la tranchée devant Alexandrie, se fait grand hoaneur au passage de TAdda dans le Milanez, 1658, et meurt à Valence avec le regret de toutes les troupes, 20 septembre

Prestre (le), capitaine au régiment-Dauphin, tué au siège de Mayence en 1690.

l'impôt du sàm. 171

Piftimi (OiDes k), leigneur de la Lande, cornette au régiment de Seraon, mourat à Dou&y sous Louis XIY d'une blessure qu'il awt reçue près de Gambray.

PiÉTiE (Gabriel le), officier au régiment de Rambures, tué à la bataille d'Audancourt.

PiÉTas (Urbain le), mort de quatorze blessures qu'il reçut an serYÎce.

PiftTBB (Sébastien le), seigneur de Vauban (fils du précédent), maréchal de France, chevalier des ordres du roy, commissaire général des fortifications, gouverneur de Dofiay et de la citadelle de Lille, fut blessé de deux coups de ftisU an si^ de Stenay en 1654, l'un au corps, l'autre au visage dont la marque lui resta : il le fût encore trèsdangereosement au siège de Yalenciennes en 1656; reçut de plus quatre blessures à celui de Montmédi en 1657 dont nne lui perça le bras ; fut encore blessé d'un coup de fusil tn siège de Doflay en 1667, et le fût anssy au siège d'Ath en 1697; il mourut le 30 mars 1707.

PaÉraB-DB-VAUBAH (Edme le), ingénieur et capitaine au régiment de Navarre, tué sur la brèche au siège de Gambray en 1677.

PaâTEB (Antoine le), son frère, comte de Yauban, marquis de Magny, chevalier grand'croiz de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, lieutenant général des armées du roy, gouverneur de Béthune, ingénieur général et directeur des fortifications des places du comté d'Artois, blessé de deux coups de fusil au siège de Besançon en 1674, le fut encore an siège de Courtray en 1683 d'un pareil coup à la main droite dont il resta estropié, et reçut un coup de fusil à travers le corps à celuy de Barcelonne où il commanda en chef en 1 714, ce fut la dix-septième blessure considérable qu'il reçut dans plus de quarante sièges où il s'èloit trouvé ;

172 l'impôt bu SAIIG.

il avoH éfté blessé aussy au siège de Hoy en 1693 et à celay d'Ath en 1697, il mourut âgé de soixante-donze ans le 10avriH731.

PRÉTBB-DR-YAnBAN (PauI le), son autre frère, ingéi^eur et capitaine au régiment de Champagne, tué au siège d'Aire

Prêtée (Edmond le), chevalier de Saint-Louis, lieutenantcolonel de cavallerie, obtint en 1766 une pension de mille Uvres en considération de ses services et de ses blessures; on le présume le m6me que M. le Prêtre, capitaine an régiment colonel général, qui fut blessé à la bataille de Minden en 1759.

PHÉTiE-DB-GHATRAtJGiRON (N le), chcvalicr de Saint- Louis, capitaine au régiment de Normandie, blessé au combat d'OuGssant en 1778.

Prétot (le s') est blessé au siège de BouAourg, août

Préuillb (le s' de) est blessé d'une mousquetade à la cuisse au siège de Tortone, décembre 1642.

Prévast (le s' de), chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers au régiment de Navarre, fut blessé au combat de Sahay en 1742 et à la bataille d'Ettingen en 1743.

Prévignt (le s' de), capitaine au régiment de Picardie, est tué le 24 août 1667, au siège de Lille.

Préville (Jacques-Charles), capitaine au régiment de Picardie, blessé à la bataille de Parme en 1734, fut tué en la même année à celle de Guastalla.

Prévillb (le s' de), capitaine au régiment de Mailly, blessé à la bataille de Rosback en 1757.

Préviub (le s' de), capitaine dans le régiment de Nor-

mandie infanterie, est blessé au combat de Rhimberg, octobre 1760.

Pré (ÂDloioe du), seigneur de Tremblemont, lieutenant de la compagnie du seigneur de Laval, mort d'une blessure reçue dans le côté au camp de Gerisoles en 1544.

PiÉ (le sr de), capitaine au régiment de Navarre, blessé eo 1684 au siège de Luxemboui^, fut tué en 1689 dans une entreprise sur Oberkich.

PiBuaxT (Geoffroy de), croisé sous la bannière détienne comte de Blois, tué à U journée de Rama le 26 mai IIOS, sdon Guillaume de Tyr : d'autres disent dans la forteresse de Jatfa, en 1101.

PiBuiLLT (Gilles, baron de) fut tué au combat du Pont de Saint-Gloud en 1412, suivant le parti du duc d'Orléans contre le duc de Bourgogne.

P1ECJIU.T (Antoine de) fut tué à la bataille de Genville •ous Charles YII, ob Louis XI.

PaÉvoT (le s'), capitaine au régiment de Piémont, blessé au siège de Woêrden en 1672.

PtÉvoT (François), seigneur du Péreux, capitaine au régiment de Bretagne, tué h la bataille de Malplaquet en 1709.

PaÉTOT (le s'), lieutenant au régiment de Picardie, blessé aux batailles de Parme et de Guastalla en 1734.

PiÉvOT (Louis), marquis du Barail, chevalier de Saint- Louis, colonel-lieutenant du régiment, et lieutenant général de ses armées, gouverneur de Landrecies, blessé au siège de Brisak en 1703, eut le poignet cassé en la même année à la bataille de Spire, et fut encore blessé à celle de Ramillies, d'Oudenarde et de Malplaquet en 1706, 1708 et 1709 ; il mourut en 1734.

174 l'impôt du sak.

PBÉTOT-DE-CflABBOiiHiËBBS (Gabriel), mort â^nob blessure qu'il reçut au siège de Pontoise en 1589.

Prétot (s' de Prie), capitaine au régiment de Grancey, est tué à la bataille de Sta&arde, 1690.

Préyot-db-la-Groix (le chevalier), lieutenant de Taisseau, blessé sur le Candi en 1 758, dans le combat du comte d'Aché aux Iiides.

Pbéyot*de-la-Groix (Jacques), chevalier de Saint-Louis conseiller du roy en ses conseils, commissaire général, ordonateur puis intendant de la marine, et ancien président du conseil supérieur de Louisbourg, reçut deux blessures au siège de cette ville en 1715.

Prévot-db-Gharrt. — (V. de Gharrt.)

Prévot-db-Millert (le s'), lieutenant au régiment de Piémont, tué à la bataille de Berghen en 1759.

Prévot-de-Sansac (Louis), seigneur et baron de Sansac et de Gellefroyn, chevalier de l'ordre du roy, l'un de ses chambellans, gentilhomme ordinaire, lieutenant général de ses armées, conseiller en son conseil privé, gouverneur d'Ânjoumois, sénéchal de Saintonge et grand fauconier de France, fut blessé à la bataille de Saint-Dem's en 1567; c'étoitun des compagnons d'armes du maréchal de Montlnc qui fait dans ses mémoires le plus grand éloge de sa valeur.

Prévot-db-Puybatier (Achilles), seigneur de la Vauzelle, cornette de cavallerie, tué à la bataille de la Harsaille en

ItaÉVOT-DE-SANSAG. — (V. de GENEAC.)

Prévot-de-Putbatier (Achilles), son frère, capitaine de cavallerie, tué à la bataille de Luzara en 1702.

Prévot-db-Traversat (Jean), officier de cavallerie, blessé

l'ddAt du sahs. 175

à la bataille de Malplaqaet en i709, moarni i RoGheiMi en 1773.

PiÉTOMffi-Uk-LMJZBLLE (Jean), seigneur de Pnybatier, capitaine an r^pment de Poitou, tué i la balaille de Rosback AD f 757.

PiÉTOT-DB-TaATKasAT (Louis-Abnhain), dievalier de Saint-Louis, capitaine an régiment de Penthièrre cavallerie, et depuis lieutenant-colonel, reçut ijuatre blessures i la même bataille.

PaÉfOT-DB-'hATBaaaT (Abraham-Henry), son frère, che- Talier de Saint Louis, lieutenant de vaisseau ei ayde-major de la marine, fit naufrage en 1757 sur les cAtes deBretagne, commandant la frégate le David^ et répondant à ceux qui l'eogageoient à se sauver qull s'occuperoit de luy lorsque la dernière personne du vaisseau seroit hors de danger. — (V. de Traveisbt, au cas que cette dtafion concerne cette maison).

PaÉvoT-OBS-HAEÉCHAUX DE Fhahcb (le) (il n*e^t pas autrement désigné dans les chroniques d'Enguerrand de Moustrelet) fut tué à la bataille d'Azincourt en 1415.

PsECX (lo s')» du Vallais, capitaine-lieutenant des grenadiers du régiment de Court, en Suisse, tué à la bataille de Pontenoy en 1745.

Prey (Louis du), colonel de milice au Fort-Royal de la Martinique à l'expédition de Tlsle delà Trinité Espagnolle; son courage l'ayant emporté au milieu des ennemis il fut dangereusement blessé d'un coup de fusil à travers la hanche (d'après des Lettres patentes du roy du mois d'août IWi).

PacYS (Scipion François des), seigneur de Préfontaine, de la Garde et de la Fone, capitaine de chevau-légers an

régiment de Gamillac.. fut tué au siège de Moretard sous Louis XIY où il commandoit les enfants perdus. — (V. de Préfontaine au casque cette citation concerne cette famille.)

Prbz (le s' de), ancien lieutenant puis lieutenant-colonel en 1682 et ensuite colonel en 1691 du régiment de Royal deux Ponts et chevalier de Saint-LouiS| fut blessé à la bataille de Rosback en 1757.

Prbz (Bertrand des), seigneur de Montpezat, chevalieri fut grièvement blessé à la bataille de Grécy en 1346.

pREZ (Pierre des), son fils, seigneur de Hontpezat, toé à la même bataille.

Prbz (Antoine des), seigneur de Montpezat, mourut an retour du voyage dltalie où il avoit accompagné le roy Charles VIII et pendant lequel il avoit été blessé.

Prbz (Jacques des), mort au siège de Metz en 1568 (il étoit de la maison des Lettes substitué aux noms et armes de des Prez-Montpezat).

Prbz (Bmmanuel-Philibert des), marquis de Villars, chevalier des ordres du roy (aussy de la maison des Lettes)» blessé au siège de Hontauban en 1621, mourut peu de jours après.

Prez (des), marquis de Montpezat, colonel d'inC&nterie au régiment de Piémont, tué au siège de Luxembourg le 23 mai 1684.

Prbz (le baron des), capitaine au régiment de Piémont, tué à la bataille dç Nervinde en 1693.

Prbz (Jean des), seigneur de la Bourdonnois, chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Beaufremont, mourut à Perpignan le 10 décembre 1719 d'une blessure qu'il reçut au siège de Roies (probablement à celui de 1712).

l'imiAt du sahg. 177

PftBz (le %* des), capitaine aa régiment de Picardie, blessé à UbataiUe de Goastalla en 4734.

PuB-M-BoBST (Claude des), chetalier de Saint-Louis, capitaine an Tégiment de Champagne, blessé aux batailles de Fleanis el de Steinkerque en 4690 et 1692, fut tué en 1703 an camp de Dillingen en accompagnant le maréchal de Villart qoi alloit ftire une reconnoissance.

Pi£x-DB-GiJEaT Qe s*), capitaine au régiment Royal des Yaisseauz, blessé à la bataille de Seneff en 1674.

PaBZ-DB-LÂ-BoRDB (le s' des), capitaine ayde-major au régiment de Bourbon cavallerie, se noya au passage du Weser en 1761.

Pub (le Borgne de), chevalier, tué à la bataille de Poi^ tiers en 1856.

PiiB (Jean de), seigneur de Prie, baron de Besançon, grand pannetier de France, chambellan ordinaire du roy et capitaine de la grosse tour de Bourges, fut tué d'un coup de Tireton en défendant cette tour contre les Ânglois en

PiiB (Gabriel de), cheyalier, baron de Besançon, homme (Tannes des ordonnances du roy, tué à la bataille de Pavie en 1525.

PiiB (Aymar de), tué au siège de Montauban en 1621.

PiiB (N de), tué au siège de Sainte -Menehould en

PaiB (Edme de), capitaine au régiment de Grancey, tué à la bataille de Staflàrde le 17 août 1690.

PtiLLB (le s' de), chevalier de Saint-Louis, exempt des gardes du corps, fut grièvement blessé au siège de Philisboarg en 1734.

PuMAuauBT (le s'), capitaine breton commandant la Cor"

ddièret le plas gros Taisseaa qae le roy eat dans sa marine, ayant été embrasé en 1&43 dans un combat contre les Anglois par les feux d'artifice qu'ils avoient lancés sor loy« et se voyant sans ressource pour en rechaper, prit le parti avant de mourir d'aller aborder le vaisseau amiral pour Iny faire au moins partager le dangeroù il se trouvoit : ce qu'ayant mis aussitôt eo exécution, il eut encore la satisfaction de voir couler à fond ce vaisseau amiral. Le Père Daniel, qui rapporte cet événement, parolt avoir des doutes sur le nom de Prtmauguet qu'il croit avoir été défiguré, et présume que ce pourroit être plutôt Porsmogu^; il semble que ce nom approche plus encore de celuy de Primauiage ou de la Primaudayej maison très-connue en Bretagne.

Priklbt (le s' de), capitaine dans le régiment d'Eng^ûen, est tué à la seconde attaque des chevaux de Namur, 1716.

PamcE (de), capitaine au régiment Dauphin, blessé à la défense de Mayence, septembre 4689.

Princb (le s' le), lieutenant de frégate auxiliaire, tué dans le combat que le cutter du roy VExpiditUm soutint le 4 octobre 1779 contre le cutter anglois le Rambler à la hauteur de risle d'Ouessant.

Prince (le s' de), chevalier de SaintrLouis, commandant de bataillon au régiment de Picardie, blessé à la bataille de Guastallaenl734.

PiMONT (de), lieutenant de vaisseau de Roch^M, tué sur le Fiàde^ commandé par M. de la Moinerie Miniac^ le 18 janvier 1712.

Printouse, lieutenant au régiment de Jeofi'reville, blessé à la bataille de StaDarde, le 18 aoust 1690.

PannriLLB (le s' de), maréchal des logis des mousqoe-

l'udAt du 8Ave. i79

taires de U pide do roy, blessé au siège de Candie en i660.

PiBQOi (Looif-Étienne), cheralier de Saint -LooiSy major do régimeat de Janac, pois de celay de Deox-Ponis, dragons, obtint en 1786 une pension de retraite de 2000 livres, motÎTée sor ses services et ses blessures.

(to aO^ capitaine au riment de Rohan, blessé à la bataQle de Rosback en 1757.

PiiBT (1^ i*)» capitaine au régiment de Touraine, taé à la bataille de Ifinden en 1759.

PiOHBiQim (le s' de), capitaine d'infanterie, tué à Tannée du Bbin sous Louis XV.

PaoïST (Jean de), chevalier, baron de la Vove, conseiller diambellan ordinaire du roy, bailly de Toumay, de Mortain et de Saint-llartini tué à la bataille de Pavie en 1525, servant sous la eomeêtê du roy François !*'•

PaoïST (Alexandre de), tué au service de la marine à Yigo en Espagne (probablement à la défaite du comte de Châteaurenand dans ce port en 1702).

Pboist (le chevalier de), enseigne de vaisseau du port de Rochefort, tué à Rio-Janeiro sor rOrt/Iamm^, le 19 septembre 1710.

Pboist (Joseph de), son frère, servant aussy dans la marine, fut tué dans un combat à Rio-Janeiro (probablement dans Texpédition de 1711 par M. du Gué-Troûain).

PiOLOifGB, capitaine au régiment Dauphin, tué au siège de Mayence en 1690.

PaoïusT (le s'), offlcier de la marine du duc d'Orléans, est tué an siège de Gourtray, juin 1646.

Prot (Jacques), capitaine au régiment de Royal Bai^re, reçut plusieurs blessures au service sous Louis XY.

Pbotbaux (le s'), lieutenant au régiment dé Piémont, blessé à la bataille de Rosback en 1757.

Prouillt (le seigneur de), mestre de camp» blessé an siège de Dourlens en 1595.

Prouyillb (Gaudeffroy de), tué à la bataille d'Azincourt en 1415.

PRoimii.B (le s' de), capitaine au régiment de Trassy cavallerie, blessé eu 1644 au siège de Fribourg.

Provist (le s' de), major du régiment de Sansay, est tué à l'attaque générale donnée le 11 septembre 1714 à là ville de Barcelone.

Proyist (le s' de), chevalier de Saint-Louis, ouyor du régiment colonel général, mort des blessures qu'il reçut à la bataille de Minden, 1759.

Provot (Etienne Marain de), officier de mineurs, tué au siège de Berg-op*Zoom en 1767.

Pruonbs (le s' de), capitaine au régiment du roi, est tué au siège de Maestricht, 1673.

Prugne (la), capitaine au régiment de Soissons, mortdlement blessé à la bataille de Fleuras, le 1*' juillet 1690.

Pruinbo (le s'), exempt des gardes du corps, tué au combat de Leuze en 1691.

Prunelé (Guillaume de), chevalier, seigneur d'Herbault, gouverneur de Blois, chambellan et gouverneur de Charles duc d'Orléans, tué à la bataille d'Azincourt en 1415.

Pruhelé (François de), seigneur de Guillerval, baron de Caniel-en-Cauz, chevalier de Tordre du roy, capitaine de

l'imvAt du Sang. 181

50 hommes d'armes de ses ordonnances, fàt blessé d'an conp de Imce i la bataille de Gerisolles en 4544; depuis, s'étant attaché au roy de Navarre, il fût assassiné par des ligiieors, en 1587, près de llameof, en Beauce.

PaortLÉ (Urbain de), di^Bvalier, seigneur de Quillerval, de Saînt-Aignan et de Jodaniville, lieutenant de la compagnie des gendarmes du comte d'Engliien, fut tué dans une rencontre des ennemis près de Boulogne-sur-Mer.

PamiLi (Gharies de), seigneur de Tighouyille, de Joda- Dtfille et d'Argerille, capitaine-commandant et major du rfpment de la Rablièrè cavallerie, tué au service du roy en Catalogne eo 1676.

ParaiLÉ (JoUes-Gésar de), baron de SaintpGermain et de ïolitard, capitaine au régiment des Landes infanterie, Uené d'an coup de Aisii à la bataille de Malplaquet en 1709; fl moomt le 14 mars 1738.

PiOBL* (N de), mousquetaire du roy de la 3* com-

pignie, blessé à la bataille d'Ettingen en 1743.

PaoHiLi (N de), capitaine au régiment d'Enghien, tué

m 1746 au siège du château de Namur.

PauvELOT (Id s' de), enseigne des Enfants perdus des compagnies des gardes du roy, est blessé à la bataille de Ciid, mai 1640.

PimniiOT (lo s' de), major des gardes, se distingue au aége de Tortone en 1645 et est blessé grièvement le 20 juin de la même année au siège de la Mothe.

PaunLOT-CHAuvBLiH, capitaine au régiment des gardes, tué à la Mothe-an-Bois en 1646.

Pdciili-d*Ob6bkoiit (Omer), chevalier de Saint-Louis, incien capitaine au régiment de Piémont, puis colonel de

183 l*i]ip6t du sang.

eelay de Tonrnaisis et maréchal de camp en 1704, ftit blessé au siège de Mastrick en 1676 et mourat en 1731.

PuGH OU DE PucHBS (le S' de), ayde-major au régiment de Normandie, fut blessé à la bataille deClostercamps en 1760.

PucHOT, dit le chevalier des Alleures, est blessé an siège de Candie, août 1669.

PucHOT, sieur des Alleures, capitaine au régiment des gardes françaises, est grièvement blessé à la bataille de Gassel, avril 1677.

PuDioN (le chevalier de), sous-lieutenant aux gardes flrançoises, tué au siège de Philisbourg en 1734.

PuECH-DB-CoNEiBAS (Jcan-François de), dit le JKorgiiif i$ Coftnros, chevalier de Saint-Louis, lieutenant gâoéral des armées du roy en 1 784 et gouverneur de Saint-Hippolilei précédemment capitaine au régiment de Seissel cavallerie» puis colonel-lieutenant en 1759 des volontaires de Glermont, ensuitte de la légion de Condé, fût blessé à la bataille de Rosback en 1757.

PuBGH (Pierre de), dit le CkevaUer de Canmroêf cq^taine, ayde-major des grenadiers de France, iné i îêl ba» taille de Minden en 1 759.

PuEL (N de), chevalier de Saint-Louis, capitaine aydemajor des grenadiers de France, tué à la bataille de Minden en 1759.

PuBL (N de), chevalier de Saint-Louis, capitaine de

frégates en 1702 et gouverneur de Nantz en Rotiergae, eut une jambe emportée d'un boulet de canon dans une action.

PuESABi (le s'), Genevois sous-lieutenant de grenadiers au régiment de Diesbach, Suisse, blessé à la bataille de Laufeldtenl747.

l'impôt du sakg. 183

PuaiOH (le iP de)t est tué au siège de Valence en septembre i66S.

PuGUB (le s' de la), capitaine an régiment depuis Guyenne, blessé en 1676 à la prise du fort de Khel.

Ptobt (N..... du), enseigne d'une compagnie de gens de pied, mourut dans les guerres de Piémont (l'on présume que œ fut sous Louis XIII).

PcGsr (le s' du), lieutenant au régiment de Navarre, tué tu siège de Luxembourg en 1684.

Pour CE^auKibarles du), capitaine au régiment de Picsrdie, tué à la bataille de Ramillies en 1706.

Pouura (le baron de), tué à la bataille de Dreux en 1562.

PunainnAU (le seigneur de), capitaine d'une compagnie de gens de pied, tué au siège de Luzignan en 1574.

PuiCHXiDiB (le baron de), lieutenant de la compagnie de Scbomberg, reçut trois blessures au siège de Tarragone, 16M.

PciGuiLum (le s' de), lieutenant au régiment de Picardie, blessé dans une action en 1758.

Puilâtbssb (le s'), capitaine au régiment du roi, est blessé in siège de Uaêstricht, 1673.

PunxT (Antoine de), chevalier, ftit tué à la bataille des Harengs en 1429.

PumemBUX (le marquis de), colonel du régiment de Guyenne, est blessé au combat du 10 août 1766 sur le Tidon.

PciSHORHAHD, enseigne dans les gardes françoises, blessé loz tranchées de Namur le l*' juin 1692.

PuiOL (Pierre-Jean de), chevalier de Saint-Louis, de

184 l'ihpôt du sang.

Tordre de Saint-Lazare, chef de brigade des oarabiiiiers, mestre de camp de cavallerie, et brigadier des armées du roy, mort à Valenciennes le 13 novembre 1727 couYert de trente-deux blessures ; une attestation donnée par les ennemis même qui le firent prisonnier, porte qu'il en avoit reçu douze en défendant son étendard au combat de Maarillac le 27 juin 1674.

PujOL (le s' de), exempt des gardes du corps, est blessé à raffaire d*EtUngen, 1743.

Pujol-d'Estampes (Jean de), chevalier de Saint-Looit, capitaine de carabiniers, tué à la bataille de Fontenoy en

PujOL (le s' de), capitaine des carabiniers, est blessé an pied d'un coup de canon à la bataille de Todenhanien — et le sieur de Pujol, lieutenant dans le même corps, y est éga* lement blessé d'un coup de feu à l'épaule, 1759.

PujOL (Jean-Baptiste-Denis-Joseph de), chevalier de Saint-Louis et de l'ordre de Saint-Lazare, lieutenant-colonel au même corps, puis major général de l'armée de Corse et maréchal de camp, blessé à la môme bataille, mourut en 1789.

PujOL (Gharles-Philippe-Denis-Joseph deX chevalier de Saint-Louis et capitaine au même corps, blessé d'un conp de canon au pied à la bataille de Minden en 1 759, mourut à Valenciennes le 29 novembre 1774.

PujOL (Jean-Denis de), chevalier de Saint-Louis, capitaine au même corps, blessé à la bataille de Laufeldt en 1 747, le fut encore dangereusement à celle de Creweldt et de Minden en 1758 et 1759, et à cette dernière d'un coup de feu à répaule; il mourut à son château du Grand-Perray au mois d'août 1782.

l'noôT nu 8AH6. 185

Pmoirn-MomT (Atexandre-DeniftJoseph de), chevalier de Saint-Louii, eapiUine au régiment Daaphin infanterie, commissaire promdal des gaerres en Hainaui, prévôt chef de la ville et da magistrat de Yalenciennes, blessé à la ba* ' taille de Beff|{h,i7S9.

Pigou Qe s' de), mousquetaire de la garde du roy, blessé an si^ de Mafistrick en 1673.

Pois-iNJ-FATBr (S..... du), chevalier de Saint-Louis, lieutenani-eoloiiel du régiment de recrues de la ville de Paris, obtint en 1165 une pension de 600 livres, motivée.sur ses swices ai ses bleuures.

Peuoia (Bridoul de)» ohevalier, tué à la bataille d'Azincourt en 1415.

PoiABM (le sdgnear de), tué à la bataille d*Azincourt en

PuMUS. •— (Y. de PAURien.)

PonxriiB-PuTCOiiTAL (le S*), chcvalier de Saint-Louis^ soos^irecteur d'artillerie à Perpignan avec rang de lieutenantK»lonel, blessé au siège du fort Saint-Philippe en

PoraxB (le s"), lieutenant au corps royal d'artillerie et au génie, est blessé le 12 juin 1766 d'un éclat de bombe au liège de Mahon.

PosiGRAH (le s' de), maréchal de camp, meurt le 1** mai 1(89 d'une blessure qu'il reçut au siège de Londondery.

PoTHAUX (Jean-François), chevalier de Saint-Louis, quartier maître trésorier et-capitaine au régiment de Reinacb, Siûsse, blessé le 24 août 1762, à la journée de Grebenstein, d*an coup de feu à la tôle et de trois coups de sabre.

Punarr, enseigne de vaisseau du port de Rochefort, tué

sur VIndieHf commandé par M. de Joncouz, le 81 octobre

PfjTT (le 8' de), enseigne de vaisseau, blessé sur le Foudroyant dans le combat de H. de la Gallissonière éontre Tamiral Byng le 20 may 1756, près de Tisle de Hinorque.

Ptnr (Florimond du), gentilhomme sons les ordres du baron de Sassenage, tué à la bataille de Yeméuil le 6 août

Put (Fonqdet du), parent du précédent^ tué à te mAme bataille.

Put (Nicolas du), seigneur de BoùcB, lieuteiiant dans les troupes du roy, fui tué au senrice (l'on présumé '^e ce fut sous Louis Xni).

Put (Clément du)^ commissaire d'artillerie et étitrf^ du duc de Vendôme, fut tué à la bataille d'ÂTein en 1635.

Put (le s' du), sous-lieutenant au régiment de Béam, Ait emporté d*un coup de canon au siège de Philisbourg en

Put (le s' du), lieutenant au régiment de la Tour-du-PiOi depuis Béam, blessé au combat de Warbourg en 1760,

Put (François du), seigneur de Yalssargues, capitaine d^ cavallerie, tué à la bataille de Fleurus en 1690.

Put (Jean-Baptiste du), capitaine au régiment de la Marche, mourut d'une blessure qu'il reçut au senrice en

Put Qe s' du), officier de grenadiers au régiment de Bourbonnois, blessé au combat de Tyarbourg en 1 760.

Put (le s' du), lieutenant au régiment d'Auvei^e, tué à la bataille de Clostercamps en 1760.

Put (le s' du), lieutenant de vaisseau, blessé à la cuisse

VnaÙT BU SAM» 181

droite, mr le OmqminnUt dans le combat du comte de Grasse contre l'amiral Rodney, ao mois d'avril 1782.

Put (le eqiitaine Alexandre du), tué au siège de la Rochelle en 1573.

Put (Fonqnet du), seigiieur de Montbrun, l'uu des gâdélauz des armies de Charles Vn, fût tué à la bataille de Vernenfl en 1424 (Morery, édit. de 1759, art. de cette maison.)

PuT-nfrUouTBiui (Jean du), lieutenant du roy au goufemement d'Auxonne, tué à la bataille de Renty.

Put (Geoffroy du), baron de Bellefaje, tué au siège de la RocbeUe en 1578.

Put (Yincent du), seigneur de Yatan, chevalier de l'ordre du roy, gentilhomme ordinaire de sa chambre, capitaine de cinquante hommes d'armes de ses ordonnances, gouyerneur du Berry et de la Tille de Bourges, mourut le 12 avril 1570 des blessures qu'il avoit reçues en 1569 à la bataille de Montcontour.

Put (Claude du), baron de Vatan, chevalier de l'ordre du roy, gentilhomme de sa chambre et capitaine de cent chevan-lègers, fut tué au siège de , en 1592 ou 1593.

PuT-FoRAHT (du), enseigne de vaisseau du port de Toulon, mort sur le iSoJn^Jfic/M, commandé par M. de Preuilly, le 1675.

PuTBsaNSAU ou DB PuTBEBNiBR Qe chevalier de), enseigne de vaisseaux, fut blessé d'un coup de feu dans la cuisse et d'une contusion au visage à l'attaque du fort de Fouras en 1787, et le fut encore en trois endroits sur le jRaisonoftfo, dans la rencontre d'une escadre angloise en 1758.

PuTBOiREAu (le capitaine) fut tué dans le parti du roy au siège de Saini-L6 en 1574.

PureAiLLARD (le s') est tué au siège de Candie, mars 1669.

188 l'impôt du 8AR6.

Putoâillabd (le s' de), lieutenant dans le régimœt de Rochechouart, est tué au siège d'Egra, 1742.

PuTGBEFFiBR (de). — (Y. de PuiGRBFFi, si toutefois c'est le même nom mal orthographié.)

PuTLAUREirs (le s' de) est blessé à l'affaire de Gastelnaudary en combattant pour le parti de Monsieur, septembre

PuTLAUftENS, capitaine au régiment du Tienz Langoedoc, tué à la bataille de Staffiirde le 18 août 1690.

PuTMORm (le s' de), lieutenant de grenadiers, fnt blessé au siège de Pondichéry en 1768.

L'jDDte DU 8AMe. 489

Qoisir (de). — (V. de Lahosbeou).

Qnâimn Qb ^, capitaine aa régiment de Lasignani a on bras casié en mettant le fea à la porte d'mie église do fert de Safatle-Barbe, près de Saint-Jean de Lnz, décembre 1C36.

QmaaÉ-D'AuevT (Pierre), dit le comte fAUgnj/ et que Louis XIT appeloit le broM éFAUgnig^ chevalier de SaintliNDSyOolonel des milices de Bourgogne brigadier des armées 4b rpj, grand bailly d'épée du Cbarolois, gouverneur d'Au* ton et de Pierrechâtely reçut 5 blessures au siège de Ma6strieht, en 1673, servant dans les mousquetaires.

QvAaiA-D'AuGinr (Pliilippes)i son fils, seigneur de Jully, capitaine an régiment de Perrin infanterie, eut une jambe emportée à la bataille de Malplaquet en 4709.

QuAaaâ-D'AuGNT (André-Denis), son autre fils, mousquetaire de la garde du roy, blessé à la tète à la même bataille, mourut en 1721.

QuAiaÉ-D'AuGifT (Jacques), seigneur de la Roche, lieutenanl de vaisseau, tué dans un combat naval.

QuAaaÉ-D'AuGNT (Pierre), son frère, tué à Naples d'un eoup de mousquet.

QoiaTiEa (le s' du), capitaine de grenadiers au régiment de Normandie, blessé au combat de Chiari en 1701.

QoATaBBABBEs (Macé), tué à la bataille de Yemeail en 1 424. QuATEEBAaBBS (Pierre), son firère, tué à la même bataille. QoATaKBAaaBS (Gilles), son ftère, tué à la même bataille.

i90 l'nipftT D0 SANe.

QoARRBBARBES (Goivons), 8011 frère, taé à la même bataiUe.

QuATREBABBBS (Gaillaume), chevalier, seigneur de la Touche Quairebarbes, leur cousin, tué aussy à la marne bataille.

QuATREBABBis (Louis), seigneuT de la Vollue, de Ghasanqf , et de la petite Roigereo, tué à la bataille de Ravenne en

QaATRBBARBBS(Zacharie), of&cier aux gardes françoises, tué au 2* siège Graveline (ce qui dut être en 4652).

QuATREBABBES (de), enseigne de vaisseau du port de Rochefort, mort sur le Poly, commandé par M. du PleisisUancourt, le 2 juillet 1699.

QuATREXUNT (le 8' de), officier Napolitan, au service de France, blessé au combat du comte de Grasse en Amérique, au mois de décembre 1781.

QuELEN (Gilles de), seigneur de la Villebouquais, tué à l'âge de dix-huit ans à la bataille de Saint-Aubin-du-Gormier en 1488.

QuELBN (François de), baron du Broutay, tué en 1647, au siège de la Basse où il commandoit les Enfans-perdus, et faisoit la charge de major du régiment des gardes françoises.

QuELEN (Barthélémy de), comte de la Yauguyon, vicomte du Broutay, chevalier de Tordre du roy, lienlanant général de ses armées, conseiller d'État d'épée, mestre de camp du régiment de Navarre et capitaine-lieutenant des chevaux-légers de la garde de la reine mère, Anne d'Autriche, fut estropié d'une main à la bataille de Nortlingue en 1646, combattant à côté du prince de Gondé; il fui en-

l'impôt du sang. i91

core blessé aa siège de Toamay en 4661, et mourut k Bouay, le 13 juillet de cette année.

UoBLBi (do), Broutay» ayde-major des gardes francoises, tué àU bataille d'Eitingen en 17é3.

Qvmum DB GuBMORT Qe s')» maréchal de camp et ingénieur, est blessé à l'attaque des retranchements du Suffelsheim, et meurt de ses blessures, août 4744.

Qunuo (Jean de), tué au siège de la Rochelle sous Louis Xin.

QuBiGO (François de), dit le eamU de Tùnfuedêef tué au siège de Bergues-Saint-Yinon en 1646.

QraiGo (Gnillanme de), ofBder au régiment du roy, tué 01 Italie dans les guerres de Louis XIY.

QuBHGO (Camille de), son frère, dit le chevalier de Ton- |iMcfee,fnt tué vers le commencement de 1700, servant dans le r^imoit des dragons de Bretagne.

QuBireo (N... de), dit le ehevalier de Cranolfo, mourut au siège de Traerback en 1734, servant dans le régiment de Rosnivinen.

QuBiGO (Guy-Auguste-Ange de), son neveu dit le marquis ii CrenoUe, chevalier de Saint-Louis, enseigne des gendsrmes de Flandres, mourut le 11 août 1759, des suites d'un coup de feu qu'il reçut à la jambe à la bataille de Mmden en 1759.

QusHOUiiLBS (de) (le bègue *), tué à la bataille d'Azineourt en 1415.

^CéUni TndMmbUblement le tobriqaet sous leqoel il étoit connu.

Quara (le s'), lieutenant au régiment de Bourbonnois, blessé en 1 743 à la retraite de Bekendorff.

UuBAiivoT, lieutenant de frégate et flûte, du port de

Bresty sauté en Tair sur le , le 1672.

Querbernard-du-Plessis» enseigne de vaisseau du port de Port-Louis, mort sur le Mercure^ commandé par M. de Liancourt» le aoust 1704.

QuiRDUB (Gieron de), lieutenant de Yaisseaa le S8 novembre 1685, du port de Toulon, tué dans le golphe de Venise, commandant la Gmlilfe, le 3 avril 1702.

QuÂRBGOUBT (le s' de), enseigne aux gardes firangoises, tué à la bataille de Saint-Denis en 1678.

QuERBGTS (lo seigneur), tué à Tentreprise du château de Mercy en 1405.

QuBRESSBL (de)» enseigne de vaisseau du port de Dunkerque, tué à Riogenaire sur le Jfors, commandé par M. d'Auyean le 7 octobre 1711.

QuEaiBRS (le capitaine), lieutenant de la compagnie des gendarmes du seigneur de Goas, tué d'une mousquetade au siège de Sancerre en 1573. Il fut enterré à Gosne.

QuERCBUX (le marquis), capitaine sous-lieutenant des gendarmes de la garde, tué à la bataille d'Ettingen en 1743.

QOBRLORBCK (le chevalier de), lieutenant de vaisseau du port de Brest, mort commandant VAUas^ le 25 décembre

QuBRMONT (de), lieutenant de vaisseau du port de Brest,

mort sur le Solide^ commandé par M. du Casse, le

QuEESAUSOB (le s' de), capitaine au régiment de cavallerie du cardinal de Richelieu, tué au siège de Saint-Omer le 8 juillet 1638. {Mercure de 1638.)

QuBRVBL DB GoBTLOGOR, lieutenant de vaisseau du port

de Brest, mort à SaintrDomingae sur le ConteiU^ commandé par M. de Rochambeau, le 2 janvier 1720.

QuEiTEBSio, oiseigne de vaisseau du port de Brest, mort an petit Gûave^sar YÉcUtiantj commandé par M.deXihamp* meslin, le 28 février 1724.

QcEBviLLE (le 8' de) est blessé dans le combat dû 1*' septembre 1638, entre les galères de France et celles d*Espagne, près de Gènes.

QcESNAY (le s' du), mousquetaire du roy de la -2^ compagnie, blessé à la bataille d'Etlingen en 1744.

QuBSNB (Abrabam du), chef d'escadre des armées navalles, officier de grande réputation, fut grièvement blessé dans un combat inégal qu'il livra à la flotte espagnolle, et il mourut de cette blessure à Dunkerque en 1635.

QuESRE (Abraham, dit le marquis du)^ son fils, vice-amiral et général des armées navales de Franco, reçut un coup de mousquet en 1639, à l'attaque des vaisseaux qui étoient dans le port Saint-Ogne, et qui furent pris : et fut cncorç grièvementblessé enl64i devant Tarragone, en 1642 devant Barcelonne et en 1643 dans la bataille qui se donna au cap de Casses contre l'armée d'Espagne ; depuis sous Louis XIY, ayant armé plusieurs navires & ses dépens en 1650, à l'oeèasion des troubles de Bordeaux, il soutint un rude combat contre l'escadre angloise où il fut dangereusement blessé. Il mourut le 2 février 1688 avec la réputation si justemen méritée d'un des plus grands hommes de merde son siècle.

QuESNE (Henry, dit aussy le marquis du), son fils, baron

d'Aubonne en Suisse, capitaine de vaisseau, blessé dan*

gereusement dans le combat naval de 1676 où périt l'amiral

Ruyter, mourut à Genève le 11 novembre 1712, ayant sou**

t9Î l'iiip6t du sang.

tenu la réputation qae s'étoient acquis son père et son ayeul.

Qukseib(N... du), frère du vice-amirali capitaine de vaisseaui fut tué d'un conpde^ canon dans un cooibat naTal.

QuiSNE-MoNiER (N... du), neveu du Tice-amiral, cheyalier de Saint-Louis et capilaine de vaisseau, eut un bras emporté dans un combat naval en 1705.

QuESiiE (le chevalier du), enseigne de vaisseau du port de Toulon, mort devant Gibraltar sur le Triomphantf le il mars 1705.

QuESiŒ-GuiTTON (du), lieutcbant de' vaisseau du port de Rocbefort, mort, commandant le Profond^ le. 25 septeml^re 1732. ,

■ il ■ . .

Qu^svp (le cpmtE) du)^ capitaine de vaisseau du port de Toulon, mort sur le Ferm^j le 4 février 1 741 .

. QuBSNEAu (Armand-François), seigneur de Glermont, chevalier de Saint-LouiSi ingénieur en chef à Dofiay, puis directeur de fortifications et maréchal de camp en 174., reçut un coup de mousquet au visage à la défense de Landau en 1704; et fut encore blessé d*un COtip de fiisil à travers le corps au siégQ dé cette ville en 1718.

QuEsifBL (Jacques), ch^nf^ei: de Saint-Louis et premier lieutenant au régiment des cuirassiers^ reçut plusieurs blessures ail service sous Louis XV.

QuBSMBL (du), capitaine de vaisseau du port de Col, gouverneur de risle Royald, mort à Idem, le 9 octobre 1744.

QuESibs (le vicomte de),' tué à la bataille d'Azincourt en

QtJESMft ET n'AuDBRABDE (Louis, être de), baron de Sai^ sièle, fut tué à la bataille d'Arincourt en 1415.

QuESÎiOT (Gille du), lieutenant au régiment de la marine,

L'nifÔT DU SAIIG. 195

blessé aa oombai de Saint-Nicolas en lôSQ, est tué au siège d'Arras en 1640.

QuESfOT (le s' du), chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadien au régiment de Normandie, . tué au siège de Barcelonne en 1712.

QCES50T (Jean-Baptiste-Angélique, comte du), chevalier de Saint-Louis, lieutenant et ayde-major aux gardes fran- Qoises, blessé à la bataille d'Ettingen en 1743.

QcESSE DE Valcoubt (le s' de), capitaine d^infanterie, tué i la bataille de Fleums en 1690. — (V. Yalgourt au cas de rapport aTec cette famille.);

QuBTEViLLE (le S' de), lieutenant au régiment de Champagne, blessé grièvement par le Ihêc de JBoiirigfogfii0,dans le combat du comte de Grasse contre l'amiral Rodney, au mois d'avril 1782.

Quira (Pierre de), seigneur de la Neufville, capitaine de cavallerie, mourut en 1675 couvert de blessures.

OmESET (Hugues), seigneur de Tours en Yimeu, chevalier, amiral de France, gouverneur de Toumay, sénéchal de Beaucaire et de Nismes, mort d'une blessure qu'il regut dans un combat naval contre les Anglois en 1340.

QuiERBT (N ), seigneur d'Azincourt, tué à la bataille

d'Azincourt, le 25 octobre 1415.

QuiERET ou KvEaET (Hutiu), chevalier, de la même lamille que le précédent, tué à Azincourt, le 6 mai 1424.

QuiEBVRAiif (Georges de), tué à la bataille d'Azincourt en 1415.

QuiEavBAiN (Uenry de), son frère, tué à la m6me bataille.

QuiEHVHAM Qe seigneur de), fut tué aussy à la môme bataille (l'on ne peut douter qu'il soit différent des deux pré-

496 L*I1IpAt du SAR0.

éédénts puisqu'ils sont nommés tous trois distinctement dans les chroniques d'Enguerrand de Monstrelel.

Quiùmcà DE BoisiUTGERy lieutenant de frégate, du port de

Bresty mort à Pensacola'sur le TrisUm commandé par M. de

ViennCi le 6 octobre 1719.

QniNGÉ (le comte de), gouverneur de Guise, attaque avec

avantage un corps de troupes ennemies près d'Avesnes;

mais il est blessé en cette affaire, 1643. Il est encore blessé

à la prise de Yietri, dans le royaume deNaples, septembre

QuincEBOT (de). — (V. Haranguieb.)

QuiHEiiONT (Jean de), seigneur de Yarennes, mourut eo 1631, commandant un vaisseau du roy à l'attaque des islea Sainte-Marguerite.

QnniQUBiiPOix (François de), comte de Yignory, chevalier de l'ordre du roy, gentilhomme ordinaire de sa chambre, et capitaine de 50 hommes d'armes de ses ordonnances ; favori intime du duc de Guise, mourut d'un coup d'arquebuse qu'il reçut au front au siège de la Fère, en 1580.

QuiNQUBT (le s' Benjamin), officier dont on ne spécifia pas le grade, est tué au siège de MaGstricht, 1632.

QuiHSEHOT (le s'), lieutenant au régiment de Normandie, est blessé au siège de Spire, 1635.

QunfSEROT (le s' de), capitaine au régiment de Navarre, est tué le 8 février 1649, à la prise de Gharenton près de Paris.

QuiRCEROT (le s' de), lieutenant dans le régiment d'Auvergne, infanterie, est blessé au combat [de Rhinberg, octobre 1760. '

l'Impôt do aahg. 197

QuDBOi Q» ft* de), lieutenaiit de la mestre decamp, est blessé aa siège de Tortone, décembre 1642.

QnmcMi (Jean de), seignear de Yercbieres, capitaine au régiment de Mazarin, infknterie, fut blessé d'un coup de jMqoe i la jambe an siège de Tarragone en 1644.

QuiHBT Qb tF de), lieutenant au régiment de Picardie, tué à la bataille de Parme en 1734.

QunzAQUB (le s' de), gendarme de la garde du roy, tué aa combat de Leuse en 1691.

QniQiJKaAii (Robert de), seigneur de Ventabren, tué en 1586 an ûége du cbâteau d'Allemagne en Proyence.

OuiQUBaAH-VBnABaEiff (Baltbasar), co-seigneur de Venasqoe et de Saint-Didier, colonel de Tartillerie du pape à Avignon, écujer d*écurie et gentilhomme ordinaire de la chambre du duc d'Anjou, gouverneur du château de Noyés et capitaine de cent hommes d'armes, ambassadeur près de Sixte V, appelé le fliau iei hérétiques^ fut blessé au siège de Boulene en 1562 et fut tué à Avignon le 16 novembre 1622 d'an éclat de canon, en faisant les fonctions de sa charge de colonel de l'artillerie, à l'entrée de Louis XIII en cette Tille.

Quiquebah-db^Bbaujbu (Jean de), chevalier de Malte, capitaine au régiment de Sainte-Mesme, infanterie, tué au siège de Lerida en 1646.

QmQUsaAR (le s' de), chevalier de Malte, est blessé dans on combat engagé le 29 janvier 1650 près de Sicile contre an vaisseau turc.

QuiQUBaÂN-Dfi-BBAUJEU (Fninçois-Joseph de), capitaine au régiment de Saint-Sandouz, dragons, tué au siège d'Aire

19t L'OBÔT HT

les gnonre» db Looii HT.

QiziaBiEiv (Ift aF de), esempt d» gardes du. corps» est taé à Falbire fVttmgBi, jaâlBt 1731.

QcaniuBy capitwiir es brftkii es part éa Ircil, mort la campagaa da Sun snr k ArafH» MM.

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