‹ L'imprimeur sans caractère, ou, Le classique et le romantiqueChapitre 23 sur 23 · VAUDEVILLE · texte numérisé non relu

VAUDEVILLE

TAMl'ON.

Air : Cest ce qui me console.

Quand j'funi' ma pipe de tabac.

Quand j'bois mon petit vtrre de coguac ,

Je suis un vrai classique. \bis.) Mais qiiand j'I'ais filer tonr à tour L'huil' de rose el l'parfait amour ,

Ça m'rend tout romantique, {^bis.)

M""" DURAND

Le marchand qui modestemeixt Fait sa fortune en travaillant,

\'odiile \rai classique, {bis.) Le monsieur qui, dans un l)oquey.

Vole à la bourse ou disparaît ,

Voilà le romantique. (èt\s.}

JULIEN

Voyez, affiontant les boulets.

Marcher un grenadier français.

Voilà le classique, {bis.) Voyez cet épais fournisseur Parler tout haut de sa valeur, Voilà le romantique, (bis.) SATINÉ, montrant In-douze.

Chapeaux à cornes , habit rond, La poudre et l'aile de pigeon.

Voilà le vrai classique, {bisij* IN- DOUZE, montrnnt Satiné.

Les faux cols et les faux gilets , Les faux toupets, les faux mollets, Voilà le roniantiqiie. {bis.J

rETIT-ROHIAlN.

Engraisser , truffer des poulets.

Les rôtir, les manger après.

Voilà le vrai classique, {bis.) Mais faire baltre des chapons Et faire payer les dindons.

Voila le romantique, [bis ) ZOÉ , au public.

Pour qu'une pièce ait du succès.

Compter sur l'esprit des couplets,

voilà le vrai classique. \bis.) Mais pour qu'ds soient bien applaudis, Compter un peu sur les amis,

Voilà le romantique, (bis.

Page 1