UNE MUSICIENNE, LAQUAIS
DORIMENE.
Comment, Dorante, voila un repas tout-à-fait magnifique !
Monsieur Jourdain.
Vous vous moquez, Madame, et je voudrois qu'il fût plus digne de vous estre offert. ( Tous se mettent à table.)
Dorante.
Monsieur Jourdain a raison, Madame, de parler de la sorte, et il m'oblige de vous faire si bien les honneurs de chez luy. Je demeure d'accord avec luy que le repas n'est pas digne de vous. Comme c'est moy qui l'ay ordonné, et que je n'ay pas sur