CLOTILDE, MARTIN , CHOEUR
Nous somm's fiers de votre présence ,
Prolongez cet heureux moment.
DORIAN
Mon cœur reprend espérance ,
Allons j'irai décidément.
MAURICE
Non , il n'est plus dcspérance , Car je vois là sou autre amant.
wandjîrck:.
Ces élans de reconnaissance Ne m"y reprendront pas souvent.
ALEXiNA à Martin.
Mais j'oubliais cncor. .. de ma reconnaissance Vous recevrez un don; vous le pouvez , je pense Le commandant me l'a dit, je sais bien Que les pompiers n'acceptent rien.
Mais cependant.. .
WANDEKCK.
Encor quelque folie.
ALEXINA
Voyez, pour moi Maurice est un ami , Heureux par moi , par me^ soins enrichi , Que votre fille à son sort soit unie.
O ciel !
MAURICE
Il hésite, je croi.
^VA^DERCK
J'en étais sûr.
CLOTILDE bas à son père.
Parlez pour moi :
CHOEUR
Quoi! lui choisir un époux!
MARTllM.
C'est trop d'honneur pour nous ; Mais cola regarde ma fille.
Déjà, madame , elle a choisi
Son prétendu... le voici ! (^11 montre Dorian.)
ALKXINA.
Ah ! c'est monsieur qu'elle a choisi.
CLOTILDE
Il sera bientôt de la famille.
jiAURicE à Alexina.
Vous le voyez , tout est fini.
ALEXINA
Du courr.ge ! votre main tremble.
WANDERCK.
Ah ! mon petit commis veut être intéressant. Il fait du sentiment :
Dès demain nous rompons ensemble.
Malgré tant de ressemblance , Je me trompais assurément.
DORIAN
fej I Mon cœur reprend espérance , *-:; I Allons , j'irai décidément.
MAURICE
^ / Kon, il n'est plus d'espérance, ^ I Me refuser; ie l'aimais tant!
J^ I WANOERCK.
Pq I Ces élans de reconnaissance.
Ne m'y reprendront pas souvent.