‹ L'incendieChapitre 5 sur 42 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

WANDERCK, ALEXINA.

ALEXIKA.

C'est vin bon jeune homme que Maurice !. ..

WA>'DERCK.

C'est possible... mais il a l'air bête, et je ne puis pas souffrir ça...

ALEXINA

Vous êtes trop difficile.. Prenez garde... Cela porte malbeur...

WANDERCK.

Ob ! je sais bien que vous ne pensez pas comme moi... Ce jeune bomme, il est toujours ici... il fait le sentimental, vous causez souvent avec lui, et...

ALEXIKA .

Et?...

•\VANDERCK.

Et cela fait causer , baronne. . .

ALEXINA

Ah! j'y suis... De l'amour... C'est très-gai... {Ellerii. )

■n'AKDERCK.

Pas tant... pas tant... Pour moi, je n'y songeais pas... parce que la réflexion... moi, je n'ai pas le temps!... C'est une de vos bonnes amies qui , l'autre jour : Wanderck , m'a-t-elle dit, méfiez-vous de cette femme-là... une tête allemande , avec ses rêves , ses romans , son exaltation !.. . Elle attend , pour se remarier , qu'il se présente un beau jeune homme blond... une figure mélancolique... un œil sentimental... et des grands yeux noirs.

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