‹ L'Inde enchainéeChapitre 148 sur 227 · DE LT · texte numérisé non relu

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>arlement britannique (1927) : « Dans le poste que Jj occupe depuis déjà longtemps, j’ai été en rapport avec la plupart des leaders hindous de tous les partis, et je n'hésite pas à dire que leur éducation et leur culture ne le cèdent en rien à celles des hommes qui comptent dans la vie publique des autres pays. »

N'y a-t-il pas dans les prisons de l'Inde, des hommes dignes d’être au Parlement britannique ?

Du député Ben Spoor, parlant à la Chambre des Communes (juillet 1922) :

« Il y a actuellement vingt mille prisonniers politiques dans les prisons de l'Inde, et parmi eux des hommes du plus noble caractère, des hommes tels qu'il y en a peu au Parlement britannique. »

Les juges hindous valent-ils les juges anglais ?

Du Comte de Selborne, grand chancelier, siégeant au Parlement (cité par Sir Henri Cotton, dans New India, p. 140) : « Messieurs. j'ai eu d'innombrables OCCasions d'observer les juges indigènes (au Tribunal civil) dans leurs fonctions, et je le dis sans hésiter, … leurs jugements supportaient favorablement d’être comparés à ceux de nos juges. Je ne veux faire nulle peine à ceux-ci qui, dans l’ensemble, sont soucieux de s'acquitter soigneusement dans leur tâche, mais je le répète, pour lintégrité, la science, l'intelligence, le discernement de

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