I.S COUTEt
Heureux embrassemens , délicieuse ivresse .' Vous ranimez soudain ma débile vieillesse,
(à ses enfans.") {au duc.)
O ma fille... mon fils... O mon libérateur! Je ne puis vous parler ; mais lisez dans mon cœur. Après dix ans d'exil, que l'air de la patrie Paraît suave et doux à mon ame flétrie !
LA BAROSKE.
Vous n'aurez désormais que des jours fortunés.
AVIS DE L'ÉDITEUR. xxxii