ACTE I, SCÈNE IV. i
Il vous recevra hien; puis, vous viendrez là-bas Voir ma mère... aujourd'hui je ne la quitte pas,
DOLANGE.
Déjà vous nous fuyez !
cÉLÉKiE, avec une froide révérence.
Pardon, monsieur Dolange, Vous parliez à monsieur, et moi je vous dérange...
( au vicomte, avec affection. ) On va ])ien vite aussi courir chez votre sœur ; Pourquoi d'un seul instant retarder son bonheur?
LE VICOMTE
Ah! votre âme est toujours et si bonne et si pure!...
CÉLÉNIE
Oh! je n'ai pas du tout changé, je vous l'assure : J'ai , comme l'an dernier, mes caprices boudeurs; Et j'ai toujours gardé mon amour pour les fleurs. ( Elle prononce ce vers en rougissant^ fait une profonde révérence et Dolange, et sort. )