ACTE III, SCÈNE IX. ÛS
DOLAJVGE.
Moi j VOUS trahir, vicomte! et sur quelle apparence Avez-vous pu fonder un soupçon qui m'olFense ?
LE VICOMTE
Que^qu'un, ici, tantôt^ m'a tlit que, dans vos mains, Cet écriî. peut servir à de làcUes desseins ; Et déjà je vois trop....
DOLANGE, s'emportant.
D'une telle infamie^ Je veux avoir raison aux dépens de ma vie !
LE VICOMTE, s' éloignant.
Moi, je croirai, Dolan^e, au rapport qu'on m'a fait, Tant que vous n'aurez point retrouvé ce billet.
DOLANGE , le ramenant.
Je le retrouverai , j en garde l'espérance ! Mais d'un honteux rapport je dois tirer vengeance ! Un petfide à vos yeux tâche de me noircir. C'est im point qu'à l'instant il me faut éclaircir... Vicomte, l'amitié vous défend de me taire. Quel est l'ami pervers... nomraez-le!...
LE VICOMTE, en sortant.
C'est Volmère !
( Dolange sort de Vautre côté. )