ACTE IV, SCÈNK VI
Ont voulu les avoir, j'.ii (iù les satistaii*;
Mais je connais trop bien leur noble caractère !
Ce sont de vrais amis, et mon cœur est certain...,
; VOLMÈRE.
Vous connaissiez aussi Dolange^ ce matin!
LE VICOMTE
Mais vous qui î'accusez^ venez-vous le défendre?
VOLMÈRE, ai^ec inquiétude.
Ce n'est pas mon projet ; j'accours pour vous apprendre Que le pardon du comte est une illusion ^ Et qu'il ne saurait trop, avec précaution. Pour fuir tous les regards , resièr dans cet asyle, Où l'on n'osera point chercher son domicile. Vous connaissez l'espoir de ses fiers ennemis.... Peut-être s'il allait se montrer d^ns Paris ! Si l'on savait....
LE VICOMTE
Qui peut pénétrer ce mystère?
Je ne l'ai, cette fois, révélé qu'à Volmère.
VOLMÈRE.
Vous me connaissez trop; mais un mot imprudent, Le hasard.... je ne sais...
LE VICOMTE
Silence , on nous entend !
ÎSCÈNE VII.
Les Mêmes, LE BÂ.RON.
LE BARON, Cl lui-même.
Je vais donc a mon tour occuper nne place !
LE VICOMTE
Ah ! ah ! c'est ce monsieur, dont l'insolente audace...
voLMÈRE , vivement.
Vons ne connaissez pas cet étranger ?
LE VICOMTE
Mais, non.
VOLMÈEE, bas.
Eh ! c'est votre beau-frère !
LE VICOMTE
Il se pourrait ?... baron !
Je vous revois enfin , et mon âme charmée....
LE BA.R0N , froidement.
Monsieur....
LE VICOMTE , in^^ement.
Vous méritez la haute l'enommée Qui vous a précédé jusqu'à Paris !
LE BARON
Eh quoi !
Vous qui , tantôt ici?...
LE VICOMTE
De grâce ! embrassez- moi»