EGLISE S^ -JACQUES DU HAUT FAS
Cette église est sifuée rue St. -Jacques, au coin de la rue des Deux-Eglises. Au commencement da quatorzième siècle, il existait un éiablissement de moines fondé par des religieux italiens. Jusqu'en 1584, ce ne lut qu'une chapelle, mais à cette époque, on commença à bâtir i'église, qui ne fut terminée qu'en IG88.
Cette église n'a rien au dessus du commun. La voûte est à plain cintre, les piliers carres qui la
soutiennent sont revêtus de boiseries à la hauteur de 3 mètres Lanefaiaforme d'un parallélogramme. Les colonnes du chœur sont rondes et forment des arcades; on circule alentour; les deux enlnes latérales de celle galerie ainsi que le chœur sont fermés d'une grille. D'un côié, on remarque une statue de saint Jacques par Foyatier et unt- de saint Philippe par GrûnevaliJt A droite, dans une chapelle latérale, on admire un beau tableau du Christ mis au tombeau. Trois croisées dans le chœur sont ornées de vitraux assez remarquables; la chaire est en bois; le tableau du Christ qui est vis à vis n'est pas sans mérite. Les voûtes des bas côtés sont formées d'arcades; la largeur de la nef est d'environ 18 à ?0 mètres. A l'extérieur, le portique est composé de quatre colonnes doriques; au dessus, un fronton triangulaire ; une rosace plus haut ; de chaque côté, au dessus des portes latérales, deux fenêtres doriques Sur la droite, s'élève un clocher déforme quadrangulaire; il eslorné d'une horloge. Le célèbre astronome Cassini et Jean Desmoulins, curé de cette église, y sont enterrés.
ZaïilSE SE I.A SORBOMNE.
Le cardinal Richelieu la fit bâtir en 1G36 ; Lemercier en fut l'architecte. La façade se compose de deux ordres, corinthien et composite, surmoiUés d'un fronton. Sur la frise on lit l'inscription suivante: AUMAXDIU>JOAXXES, CARD. DL'X HlCHELÎED, SoniJOXXA PUOVISOH, ÉDIFIC.AVIT DO.MUM ET EXAL-
TAViT TE.MpLLM S. Do.Mixo. MDCXLIi. Au milicu
s'élève un dôme couronné d'un lanternin. A l'extérieur, l'ensemble de rc monument manque de goût et semble lourd. L'intérieur n'a de recommandable que les peintures de la coupole et le tombeau de Richelieu, où il est représenté soutenu par la Heligion; les deux figures sont du célèbre GirarJon. On n'y voit qu'un seul tableau, au bas duquel on lit : Robert Sorhon présentant à saint Louis les jeunes docteurs en théologie. On n'y ofTicie qu'une ou deux fois par an.
EGLISE S^.-MEDARD.
En 1 IGO, il existait déjà à l'emplacement actuel de cette église, une petite cliapelle sous la dépendance de léglise Ste. -Geneviève. Sous François l'"" et sous Henri IV elle fut restaurée dans le genre gothique, cependant on remarque dans son intérieur différentes choses qui rappellent le style grec; du reste, cette église n'a rien de remarquable.