V.') Objections générales. . 1G
■ J Section première. — L'État est uniquement fait~
pour maintenir Tordre 167
Section deuxième. — Le Progrès s'opère de luimême dans les masses 190
Section troisième. — Le Progrès est l'oeuvre des
r.lasses élcvéftS. . , , , , , , t t 1£4
Section quatrième. — Lors même que l'État est l'agent du Progrès, il n'y acquiert aucune force. 201
Section cinquième. — La Civilisation améliorant les hommes réduit par cela même la place et le rôle des Gouvernements. — Opinion de M. Gui-
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Chap. VI. Exceptions.
Section première. — Du Gouvernement par rapport à la Pensée 219
Section deuxième. — Du Gouvernement par rapport à l'impôt et aux peines 231
Section troisième. — Du Gouvernement par rapport au Travail 237
Section quatrième. — Du Gouvernement par rapport à la Propriété 239
— VII. De riodividualisme comme agent du Progrès. . 255
X Section première. — Impuissance des Individus
en dehors de Futilité proprement dite. . . . 258
Section deuxième. — De l'inaptitude des Individus par rapport à l'utilité collective. ... 261
Section troisième. — D'une prétendue liaison entre les intérêts privés et l'intérêt public. . . 265
Section quatrième. — D'un mobile individuel
qui est le Patriotisme , . . 275
*x Section cinquième. — Si Faction des lois naturelles suffit au Progrès 283
* Section sixième. — De l'Individualisme comme
obstacle au Progrès 290
Section septième. — De ce qu'a fait et de ce que pourrait faire l'Individualisme en France . .301
Section huitième. — S'il y a un critérium pour reconnaître ce qui est privé et ce qui estcollectif. 310
— VIII. Où l'on cherche à vérifier ce qui précède ... 315
— IX. Résumé .341
Fontainebleau, imp. E. Jacquin.