RAPPORT
des dividendes
à l'or produit
La plupart de ces Compagnies opèrent comme on le voit avec une seule drague.
Elles continuent, en grande majorité, à donner des résultats extrêmement brillants.
La Golden Gâte G0 qui drague la plaine alluvionnaire dénommé Millers's Fiat, à Otago (fig. 96), a payé pour son dernier exercice arrêté du 31 mars 1904, un total de 13 sbellings par action de £ 1. pour ce seul exercice, soit 65 0/0 de son capital. Les dividendes totaux distribués par cette Société depuis sa fondation (1895) s'élèvent à £ 8.1.7 par action libérée de £ 1.
La gravure indique la position d'un certain nombre de claims. Chacun d'eux est exploité par une ou plusieurs dragues à or, qui travaillent dans une vaste plaine alluvionnaire au débouché des montagnes.
La drague Lady Rainfurly a produit en 1902, en une seule semaine, 1.233 onces valant 118.000 francs d'or.
Ce chiffre vient d'être dépassé par la drague Electric n° 1 qui, dans la première semaine du mois de Février 190i a produit la quantité réellement extraordinaire de 1.265 onces d'or valant 123.000 francs avec des frais qui ne dépassent pas, pour cette drague, 25 onces (environ 2.200 francs) par semaine. Cela fait plus de 1.000 francs par heure de travail effectif.
Sans atteindre des chiffres aussi considérables, je puis citer la production de la drague Flora, type fluvial dont j'ai donné le dessin et la photographie aux figures 90 et 94, qui a donné à la fin du mois d'Avril 1901, en travaillant sur les alluvions du lit de la rivière Courcibo, une quantité de 2.512 grammes d'or valant environ fr. 7.000 dans la colonie de la Guyane française en 13 heures de travail, soit environ 550 francs par heure.
Ce sont évidemment là, des chiffres exceptionnels ; mais voici un tableau donnant, pour un bon mois moyen (Avril 1904) la production de 105 dragues parmi celles en service sur les divers points de dragage de la Nouvelle-Zélande.
l'industrie aurifrre
fisi