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IH + H20 + 2CO

Aiguilles prismatiques blanches, peu solubles dans l'eau et l'alcool.

Est employé dans les maladies de la peau en lotion ou en pommade.

Microcidine, C^^^H'ONa. — Merck décrit sous ce nom du p naphtol sodé qui aurait une action microbicide dix fois plus grande que le phénol.

Di.-p.-pbénétolguanidine (Salicylate de). — La

maison Riedel obtient ce produit en faisant agir de l'oxyde de plomb ou de l'oxyde mercurique sur une solution alcoolique de diparaphénétholthiourée et d'ammoniaque, en proportions moléculaires.

L'opération se fait à une température de 60 degrés ; quand la réaction est terminée, on ajoute de l'eau et il

se sépare de la diparaphéaétholguaaidiae ^TOp. 100 de la théorie;.

^^< AzHC*H^OC*H^ + ^^ + ^^^' = H^^^

- ^\ AzHC«H OC^H^ + **^^ + ^^

Ce composé combiné à Tacide salicylique, constitue le produit livré au commerce, sous la forme de cristaux incolores, peu solubles dans Teau, et qui possède à la fois les propriétés de l'acide salicylique et celles de la phénétidine.

La préparation de cette substance est protégée par le brevet allemand n* 66,550.

PhénocoUe (chlorhydrate de)

^ " ^AzHCOCH^AzHHCl

Chlorhydrate de glycocolleparaphénétidine.

S'obtient en faisant agir le chlorure d'acétyle chloré sur la phénétidine et traitant ensuite le produit obtenu par de Tammoniaque.

Cristaux incolores, peu solubles dans l'eau. (E. Schering.)

Pipérazine, Diéthylènediamine, Étbylènimine, Pipérazidine [Spermine]. — Vers 1850, Cloez, en traitant du bromure d'éthylène par de l'ammoniaque, obtint une série de produits, parmi lesquels il isola un composé Az(C^H^)HS auquel il donna le nom d'acéty-

liaqiie. Natanson arriva aux mêmes résultats. Quelques années plus tard, A. W. von Hoffmann montra que le corps de Cloez pouvait être considéré comme de la diéthylènediaiiiine.

En 1888, Ladenbourg et Abel obtinrent, parmi Jes produits de la distillation du chlorhydrate d'éthylènediamine, une base C^H^AzH, à laquelle ils donnèrent le nom de élhylèneimine.

Ce produit répondait à la même formule que celui que Schreiner avait extrait du sperme, dès 1878.

Enfin, en 1890, Sieber montra qu'en traitant deTéthylènediamine par du bromure d'éthylène, on obtient une base identique avec la diéthylènediamine.

L'intérêt suscité parles expériences de Brown-Séquard éveilla l'attention des chimistes sur la spermine, qu'ils considérèrent pendant quelque temps comme identique avec les différents composés dérivés de Téthylène.

Une étude plus approfondie de tous ces corps démontra cependant qu'il n'en était rien. Il paraît certain que la spermine diffère totalement de tous ces composés, et il est, en outre, probable que la diéthylènediamine, de Hoffmann, la pipérazine décrite plus bas, et l'éthylèneimine de Ladenbourg sont identiques.

Quand on traite le chlorure d'éthylène par de l'ammoniaque, on obtient un composé auquel on attribue actuellement la formule :

CH^Cl AzH^ , CH^Cl „ .CH^-CH^. , „

I +A U3+ I =4HCl+AzH<p„3 ^u,>AzH.

CH^Cl AzH' ^ CH»Cl \CH^-GH2/

pipérazine.

m vwt'y:m w>rTt%ui «: pet ohsc&

%iÙ¥.. outre c^ cofDpo^. il i^fonut de la tnétkrlnediainine^ de la diéth%'léQetnamîne «t d'astres bases efi/://re.

Four M'parer la pîf>érazîae, on ajooie aux cUorliT- AruUth dith h'dhtih un peu plus de la qnaatîté Ibéonque de îiiinih de fk>ude, et Ton obtient un dépvl de cristaiix (fîHiïUdH qu'on y'tpare. La dinitrosopipérazîne

OAzAz<(^^„, ^„j ^ Az.AzO

tihi ensuite trait/^e par des acides concentrés ou des iiU'jiliH, 011 un réducteur, et Ton obtient de la pipérazine

pure,

La uïiiïhon Schering vient de breveter un autre proi'AUi dit préparation de cette substance. Il consiste à fi'iire agir don réducteurs comme la poudre de zinc et la hifiula (;aijHtique, ou le sodium métallique en présence d'alrool ainylique sur Téthylène oxamîdé.

Quel ((lie li^oit son mode de formation, la pipérazine coiiHtitue une masse cristalline incolore, d'une odeur faililn, mai» caractéristique. Elle attire l'humidité et l'aridr» carbonique de l'air, et tombe en déliquescence. Elle fornu; un hoI relativement soluble avec l'acide urique.

IvMt (employée dans les cas de gravelle urique, de gouUe, (îtc.

SalacétoL — Fioduit qui s obtient en chauffant de la monochloracétone avec du salicylatc de soude.

salace toi.

Cristaux légers et brillants, peu solubles dans Teau et fondant à 71 degrés. Ils possèdent une saveur légèrement amère.

Préconisé contre les rhumatismes chroniques et le choléra. (Hoffmann et Schœtensack.)

Salipyrine, C'W^kz^OCR'OK —Obtenu par l'action de l'acide salicylique sur l'antipyrine.

Employé comme antipyréthique et antirhumatismal. (Riedel.)

Salol

COOC«H'

Prend naissance, quand on fait agir de l'oxychlorure de phosphore sur un mélange de salicylate de soude et de phénol sodé.

Employé comme antiseptique d'une part, et comme succédané du salicylate de soude contre les rhumatismes d'autre part. (Schering, Knoll, von Heydçn.)

Salophène. — Éther salicylique de l'acétylparamidophénol

^ \COOC«H\AzHCOCH'

Préparé en 1891, par les Farbenfabriken, pour faire concurrence au salol, et dans le but de donner un produit qui, dédoublé au sein de l'organisme, ne possède

pas les propriétés toxiques du phénol, mais celles inoffensives de Tacétylparamidophénol.

Pour obtenir ce corps, on condense d'abord, par rintermédiaire de Toxychlorure de phosphore, l'acide salicylique avec le p. nitrophénol :

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