Partie insoluble
Carbonate» de chaux et de
tiinf(néHie, oxyde de fer .
SiibHt«iice?i organiques . .
Kau de crintallisation . .
Total. . .
65,26 7,35 0,27 0,60 0,67 traces
86,66 traces traces
traces
traces
tra(
tra»
(a; corrcHponduntà :
C()»Na2 (;«()8 Na*
SOUDE NATURELLE
ade d'Egypte (trona) Remy
late de soude .
carbonate de soude 47,29
î de sou'le. . .
re de sodium .
late de cbaux. .
— maguesie
. traces
borique ....
es organiques . .
1 iDSoluble . . .
Total.
Soade de l'Inde, PreifTer
Acide carbonique . . 16,00
— sulfurique. . . 4,01
Chlore 0,79
Soude 22,59
Potasse 2,65
Cliaux 0,16
Magnésie 0,30
Oxyde de fer. . . 1,08
Alumine 0,26
Silici et sable. . . . 34,65
Eau 17,59
Total. . . 100,08
Soude de HoDgrie (Székso) (M. J. Moser).
Soude 8,03
Potasse 3,12
Chaux 2,72
Magnésie traces
Alumiue et oxyde de fer 2,33
Acide sulfurique 3,48
Silice 1,04
Eau 15,50
lusoluble dans Tacide nitrique 55,00
Acide carbonique et pertes 8,78
afin, on trouve dans le Nord-Amérique un certain nomde lacs renfermant des eaux sodiques ^^K
SOUDE EXTRAITE DES PLANTES
Généralités,
incinération des diverses plantes fournit des cendres
Chatard, Saturai Soda, ih occurence and utilisation, Bulletin U.S. géological Survey, 1887-1888.
fort différentes qualitativement et quantitativement surtout en ce qui concerne les alcalis proprement dits. Quoiqu^en général la potasse soit l'élément dominant dans les cendres des plantes terrestres et marines^ il existe un petit nombre de végétaux qui se développent particulièrement sur les bords de la mer ou dans les steppes salées, et dont la cendre est surtout riche en soude. £n Europe, les plantes ri • ches en soude appartiennent presque exclusivement à la famille des alriplex et leur teneur en alcali est très variable suivant la nature de l'espèce. M. Becker, à qui Ton doit Tanalyse de plusieurs de ces cendres, a reconnu que leurs teneurs en carbonate de soude et pour 100 étaient les suivantes :
Salsola clavifolia 46,00 0/0
— soda 40,95
— kali. . . ^ 34,0
— brachiata 26,23
Halimocnemum caspicum 36,80
Kochia sedoïdes 30,85
Fabrication.
Les plantes ayant été coupées en temps opportun, on les fait sécher au soleil et on les met en tas. Lorsque l'approvisionnement de la matière sèche est suffisant, on procède à l'incinération dans des fosses creusées à même dans le sol. Ces fosses sont ou circulaires ou cubiques ; on leur donne 1 mètre à 1™,50 de diamètre et 1 mètre de profondeur quand elles sont circulaires. Dans la seconde forme, chaque côté a 1 mètre à 1"»,50. On a soin d'en recouvrir le fond avec des pierres plates formant une aire solide sur laquelle on place les plantes les plus sèches que Ton enflamme. Lorsque la combustion est devenue bien franche, on alimente le feu en y ajoutant, par petites quantités à la fois, de nouvelles por-
SOUDE EXTRAITE DES PLANTES
ions de plantes desséchées, aûn que la combustion s'effecue toujours en présence d'un excès d'air. De plus^ il est »nvenable d'aérer la masse de temps à autre afin d'obtenir ine combustion aussi complète que possible. Les cendres qui prennent naissance s'agglomèrent par suite de la demi- Tusion que subit la masse sous l'influence de la grande élévation de température qui s'est développée. Il en résulte une masse agglomérée presque vitreuse qui remplit la fosse aux trois quarts. On laisse le feu s'éteindre, et, après refroidissementy on casse la masse à coups de merlin. Ces morceaux constituent la soude naturelle des plantes.
omposition.
La composi lion et l'aspect du produit sont très variables non seulement avec la nature de la plante mise en œuvre, mais aussi avec la marche de l'opération. Les soudes naturelles abandonnent toujours, quand on les traite par l'eau, un résidu insoluble composé de sels de fer, de chaux et de magnésie.
Les analyses suivantes, dues à M. Girardin^ donnent la composition de quelques soudes naturelles des plantes.