QUANTITÉ D EAU A EMPLOYER
Si l'on ne tient pas compte de la faible quantité de chaeurdue aux variations de température des gaz en expérience, ►n peut dire que la chaleur dispersée par le condensateur, ugmentée de celle qu'emporte l'acide liquide doit être égale
la chaleur développée par la condensation.
Or le tableau de la page 211 nous montre que la formation 'un acide à 30 0/0 produit 175,6 unités de chaleur. La cha- 2ur spécifique de lacide chlorhydrique aqueux étant 0,93, a température initiale étant 15 et sa température finale 65, l en résulte que ce liquide emporte une quantité de chaleur eprésentée par :
224 ACIDE GHLORHYDRIQUE
Donc le condensateur a dû dissiper 175,6 — 46,5 =z 130,0 unités de chaleur par unité d'eau. En admettant avec. M. Hurler que la chaleur dissipée soit de 3,80 unités par dej^ré, par heure et par mètre carré, la différence de température étant 65, — 15zz:40, si l'opération dure deux heures^ le condensateur ayant par exemple 390 mètres carrés de surface verticale, on devra employer :
Ces 912 parties d'eau renfermeraient finalement, d'après le tableau de la page 211, 0,912X0,428:^:390 parties d'acide chlorhydrique. Or, si l'on suppose que le débit gazeux affluant dans ce condensateur renferme par heure 420 parties d'acide chlorhydrique, il en résulte qu'il restera
420X 2 — r 90 z: 450 parties d'acide chlorhydrique qui s'échapperont. Pour les condenser, il faudra employer une autre colonne.
Perte de gaz chlorhydrique par passsage d'un gaz inerte.
Enfin, lu quantité maxima de gaz chlorhydrique que peut soustraire à une solution aqueuse d'acide chlorhydrique de teneur donnée, le passage d'un gaz inerte peut encore être calculée par la formule
G = (0,3040 — 0,016 0P°»*^ On tire en effet de celte formule