APPAREIL DE M. SHANKS
.es appareils précédents sont aujourd'hui abandonnés et iplacés par un système attribué à M. Shanks, bien qu'il ible avoir été conçu par le professeur BuffvO. Il est basé ce principe de physique, que les hauteurs des liquides dans X vases communiquants, sont inversement proportiones à leur densité; il permet de supprimer la disposien gradins pour la remplacer par un système de cuves ;ées horizontalement et dans lesquelles les niveaux : différents, parce que au furet à mesure de son passage à ers la soude brute, l'eau se saturant de soude accroît sa silé. Comme cet appareil est à circulation continue, le îau de la dernière cuve est constamment inférieur à celé la première, bien que ces récipients soient horizontaux . lifférence de niveau est d'autant plus grande que la quande soude dissoute est plus considérable; chaque cuve t occuper un rang quelconque de la série, ^râce à un ème de communication sur lequel nous allons revenir, obtient finalement la suppression de la main-d'œuvre îssitée par hi transport des éléments solides d'une cuve
Bulletin delà Société industrielle de Mulhouse. 28 février 1868.
dans Tiu^re et. ccKBine li SDQde brate ne dmt phu trinsp^rt'ée. e:!e se perd pas de si p3rosité et se laisse lem-rn: lessiver.
Dans .-* disp>^it:fde M. Shanks. on emploie géDéraleoMii de ;:r ondes cu'.e^: en tôle de fer auxquelles on donne ïïbb épaisseur de 10 à 15 millimètres pour une hauteur 11 2 mètres et un côté carré de i^=,5. Le cubage peut d'ailleni varier suivant les bes<)ins : Ton doit s'arranger pour dispotfr de 5 mètres eu Les (^ur lessiver 1 tonne de soude brute pir jour. On renforce les bords supérieurs des cuves par des «Manières et souvent on en consolide les parois verticales an moyen de fers plats ou de rails. On les dispose le plus généralement sur le sol même de Tusine, plus rarement sur des piliers, dispositif qui permet d'apercevoir les fuites quand elles se produisent. .\ 20 ou 25 centimètres au-dessus du tond de la cuve se trouve, en F (fig. 75), un faui fond rapporté, percé de trous (diamètre 0",006, écartemenl des centres 0,075 à 0",10; sur lequel on place d'abord un lit de rri acheter, en morceaux de la grosseur du poing, qu'on recouvre lui-même de morceaux plus petits de manière à constituer unesorte de filtre de 70 à 80 millimètres d'épaisseur, sur lequel on vient placer les morceaux de soude jusqu'à Toi i lice d'écoulement. Une série se compose généralement de quatre à six de ces cuves que l'on peut disposer en carré ou ali^^ner en une seule série. Ce dernier dispositif paraît nécessiter moins d'emplacement pour le travail qui, d'ailleurs, e:st le même quel que soit le cas. La figure 75 représente un système de quatre cuves ABGD disposées en carré. Au commencement d'une opération, D est par exemple rempli de sou le fraîche et A renferme de la soutle épuisée, B et C contiennent dessoudes ayant des richesses intermédiaires. La lessive rassemblée dans l'espace réservéentre le fond et le faux fond de chaque cuve, peut passer dans la cuve voisine par le tube T ou au dehors paç lembrancheinont horizontal ddy qui doit être placé à 50 centimètres