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CALCINATION DES SELS PÉCHÉS

Quelques industriels ont tenté de substituer au travail manuel, le travail mécanique. C'est grâce aux elTorts de MM. Napier, Churchill, Schofield et Mactear que ce problème a pu recevoir nne solution pratique par l'emploi de fours spéciaux.

Fig. 80 et 8!. — Four mécanique à carboaatcr de M. Jlacteard.

Le four carbonateurde M, Mactear (fi?. 80 et 81) est un four à réverbère composé de 2 parties, l'une fixe, Taulre mobile. La partie mobile consisle en une sole tournante S, en tôle garnie de briques réfractaires, reposant sur seize bras en ' fonte qui rayonnent autour d'une ouverture centrale. Chacun de ces bras en fonte poi*te une roue circulant sur un rail sans fin. La rigole r, formée par la couronne extérieure '

r.A SUtrOE PAR LE PROCÉDÉ LEBLa!«C

iMe <|iie porte le bord redressé de la sole el p

limlt; en Wle portée par la coupole, est rempl m un joinl hermétique. La coupole. Irèa surb;

15 centiin -tre^ (le flèche ; elle est supportée] ii;n ftinli-. .\u centre de l'appareil se trouveol uro» I ( t!l a pratiquées l'une dans la sole et l'i [)Cile du fiiur, Klles sonr fermées, pendant le ti

li;H,'ue A. Celte bague, en fonte garnie de briq !», «st munie d'une bfjnne armature en fer ; i ; le Tour. Le braasage de bi niasse est eflectt rchea à deux bras ff portées par des tigea r.tnt par une fente pratiquée en rayon dans Ij -. La hiiuleur de ces fourches est variable; el

un jeu lie crémaillërea A. Le mouvement leure ué par àm pitfnons égauï pp enjp^nant ens< r^i: M'introduit par la trémie T ; deux foyers F nur. LiîM lliimmes s'échappent par les carne; nnatiou terminée, on défounie h ma^se en sou yen li'une diatne, l'anneau de fonte A (manœ ir ré.iulUt de mettre à découvert le trou centn ■) et iMi arrêtant le» brassoirs dans une pnsitic i\ que le mouvement de rotation de la sole, issiu-vors le centre la matière, qui tombe dans d iinluiit BOUS le four.

:es app;ircil3 proiluisent de 15 à 20 tonnes de se 'jour.

Vviinl il'iMre livrés au commerce, les sels des >yés ilanH lies moulins de formes diverses. Le bi jotirH être fait avant que le sel ne soit tout à fai

d'imlanl plus malaisé à elTectuer que le car! iH caustique. Après le broyage, le sel est tamis< se mécanique ment dans des barils. Sous cett« :upe moins de place qu'en n

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