CRISTAUX DE SOUDE
l'ébullition du liquide par l'envoi au moyen du tube V d*UB jet de vapeur. Gomme, pendant le chauffage, la liqueur augmente de volume, il faut veiller à soulever de temps à autre le panier P de façon à maintenir sa partie supérieure audessus de Teau. Lorsque la dissolution est effectuée, on enlève le panier, on ferme la partie supérieure de la chaudière et on laisse clarifier. Ces chaudières sont parfois munies d'agitateurs à palettes.
Quel que soit le mode de dissolution adopté, les lessives marquant à chaud 31 à 35° Baume sont envoyées dans des bassins de clarification oii elles achèvent de se débarrasser des parties insolubles. La concentration et la calcination de ces sels de soude s'effectuent de la même façon que pour les sels de soude ordinaires.
On emploie pour cette préparation des sels de soude qu'il y a intérêt à choisir assez purs. Après les avoir dissous dans l'eau, comme s'il s'agissait de produire des sels raffinés, on purifie les lessives qui en résultent au ryioyen du chlorure de chaux. Les liquides chauds, qui doivent alors marquer de 30 à 35° Baume, sont envoyés dans des réservoirs où ils achèvent de se clarifier par un dépôt d'environ trois jours à une température qui doit atteindre 38" (point de solubilité maximum du carbonate de soude).
Ces réservoirs, qui ont généralement 3 mètres de côté ou de diamètre sur 2 de profondeur, sont entourés d'une maçonnerie où circule l'air chaud provenant d'un calorifère. Ils portent à leur partie inférieure un robinet de vidange. Chacun d'eux peut traiter de 30 à 35 tonnes de sel de "'oude par semaine.
Les liquides clairs, soutirés, sont immédiatement envoyés clans des cristallisoirs, qui peuvent être en fonte ou en tôle, mais qui ne doivent pas avoir une grande profondeur.
Leur forme varie suivant les usines. On emploie aussi bien des bassins rectangulaires (long. = 6 mètres, larg. =1: 2 mètres, prof. 1= 0™,68) que des cuvettes, D iz: 3 mètres; prof. 0'",63. Les cristallisoirs portent généralement un robinet 3e vidange à leur partie inférieure. Il est avantageux de les incliner légèrement vers cet orifice de sortie pour permettre un écoulement facile des eaux-mères. Pendant la cristallisation le trou débonde reste fermé par une tige en fer. La
Fig. 85. — Cristallisoir pour la soude.
figure 85 représente un de ces réservoirs dont les dimensions de la surface sont S^jlOX 2"'974. On peut y introduire assez de lessive pour en extraire 1.400 kilogrammes de cristaux par opération (chaque opération demande environ sept jours).
On dispose les bassins de façon que l'air circule librement sous leur fond et on les place de préférence en un endroit frais.
Dans les pays où la température est assez élevée, on doit restreindre les dimensions des cristallisoirs ; c'est pourquoi on emploie fréquemment, en France, des cuvettes de fonte ayant 50 centimètres de diamètre sur 'J,0 de profondeur. On les place les unes au-dessus des autres sur des étagères et, pour économiser la main-d'œuvre, on y amène la lessive par des tuyaux de caoutchouc.
On amorce la cristallisation en suspendant sur les bords du
n^{scijj:t»ij: ii»ba'iii**> ie ^jl^eotre^roîsées oa non, qu'on na iTeac i .a m^u:^ Il Ll^'iii*». La cristallisation produit lit 3*ri .•vrrrfjoi-'itiiia: i d, :':cm -:i.i» CO'^Xa* -j- lOH^ renfer- j itxiû tJ , '. I r-x L l.rrs^'i^-iiJl** *fl terminée, on débouche le , ^-rii iïf ■i'.«;ai;^ ^c ^ri-:tf i Li .rio?*:* çwnce donnée à Tappareil, i .'tt ^L:siX Ji^ i^n.^Tirids *"«!XiI-er dans des rigoles qui j*j ^-d'i-i-stoffc LLië^ ws r**s*!rfcLr? *f»=i:iaux, d'où on les puise, |n.Mr «^ iirucc^ir ■?€ t*? riirLZtjr. âia l'obtenir des selscaus- ■i^iii^ ^i. rr-ffi: À* 4^j X'X*' ajrjliojé triques.
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