EMPLOI DU SEL MARIN
récipile le plomb par du fer doux brut. On le transforme Qsuite en oxyde par les procédés connus. Cet oxyde rentre ans le traitement.
4® PAR l'acide PHOSPHORIQUE ou LES PHOSPHATES
La calcination d'un mélange de sel marin et de pyropbos- >hate de zinc ou de plomb a fourni à M. Margueritte, d'une [>art,du chlorure de plomb ou de zinc qu'il condensait dans des chambres convenables^ et, d'autre part, un résidu de pyro- ;>liosphate de soude; ce pyrophosphate, décomposé à Tébullition par de la chaux, donnait de la soude caustique et du Pyrophosphate de chaux, qui servait à décomposer les chlorures métalliques formés, en régénérant le pyrophosphale primitif (brevet anglais, 2*2 décembre 1854).
Un autre procédé dû à M. Martin, consiste à traiter le sel tnarin par l'acide phosphorique, métaphosphorique ou un cnéta-phosphate de chaux acide^ de façon à former du phosphate acide de soude soluble, avoc formation ou non de phosphate neutre de chaux insoluble^ ce qui provoque un dégagement d'acide chlorhydrique. On décompose ensuite le phosphate acide de soude par la chaux, qui précipite l'acide phosphorique sous forme de phosphate tricalcique insoluble, transformable ultérieurement en phosphate bicalcique par l'action de l'acide chlorhydrique dégagé dans la première phase de la réaction.
3(>l SOUDE CArSTfQUE
L — SiiBS tnBsfomjitîoii préalable.
1* PAR Ul chaux
Iji dêco»ncipHL>$îi:ion du solEite de soude par simple ébullitk»'i «àVi^*^ de rhydnie de chaux avait été indiquée et brevetée sv.ir M Detius. Cette réactiou. 1res incomplète, ne l^ermeC de oa^^stiEier qu'yen virv>n 1 100 de la soude renfermée d;jiii> le suhfate. M. Hunter a proposé d'opérer cette même nêaocioQ sou> pression. Les rendements furent de ce chef meilEeurs $an< toutefois être plus satisfaisants; ils étaient seu!eme!it de 1> pour une pression de 3 atmosphères et de lo A 15 00 pour de^ prenions de 15 à 20 atmosphères. Ka opêrint sous pression et en employant des équivaùeuts é^aux de sultite de soude et de chaux hydratée avec ad^.^ïi:t:oa d'un équivalent de carbonate de baryte, M. Hill est parvenu à transformer la totalité du sulfate de soude en Sv>ude caustique. Le résidu^ coaiposéd'un mélange de carbonate de chaux et de sulfate de baryte, n'ayant pas reçu d*utilisatiou spéciale, il ea résulte que ce procédé est coûteux.
i"" PAR LA BARYTE
La décomposition du sulfate de soude par l'hydrate de baryte est une réaction qui s'effectue aisément et complètement ; seul, le prix élevé de ce corps a empêché l'industrie de s'en emparer.
Pour préparer la baryte, M. P. Fuller avait proposé de cal- ^*ïier le carbonate naturel ou withérite avec du charbon.
M. Samuel, dans son brevet anglais du 13 novembre 4838, Piropose de réduire le sulfate de baryte par le charbon et ^« décomposer le sulfure de baryum ainsi obtenu par le ^lilfate de soude de façon à produire du sulfate de baryte i^isoluble et du sulfure de sodium qui reste en solution. Ce Sulfure de sodium est transformé en carbonate par l'action ^*un courant de gaz acide carbonique. Le même auteur a paiement proposé de décomposer le sulfure de baryum par Voxyde de cuivre.
En traitant une solution aqueuse de sulfure de baryum (résultant de la réduction du sulfate de baiyle par le charbon) par un courant d*air, en présence de bioxyde de manganèse, M. Smilh obtient un précipité de soufre et une solution de baryte. Gomme, dans ce procédé, on doit opérer sur des solutions étendues, il se forme des hyposulfites. Cet inconvénient, joint au prix de revient des diverses opérations, rend le procédé peu pratique.
^ 3° PAR l'acide fluorhydrique
Ce procédé, dû à M.Weldon, présent-î peu d'intérêt. Pour le pratiquer, on transforme le sulfate de soude en bisulfate par l'action de Tacide fluorhydrique
Le bisulfate reste en solution et le fluorure se précipite. On le décompose par la magnésie, ce qui produit de la soude caustique et du fluorure de magnésie, que l'on ajoute au bisulfate de soude pour le transformer en sulfate neutre, fluorure de sodium et acide fluorhydrique.
La régénération de Tacide fluorhydrique peut aussi être obtenue en traitant le fluorure de sodium par la vapeur d'eau surchauflée qui produit de l'hydrate de sodium et de Tacide fluorhydrique.