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vénient, comme par exemple lorsqu’ils ont été obtenus à l’aide du premier procédé que nous indiquons, de verdir sous les influences acides et surtout par l’acide sulfureux. Les alcalis les ramènent, il est vrai, au noir, mais on a cherché à éviter cet inconvénient et voici le procédé proposé à cet effet par M. Krechlin.
Fig. 13. — Machine pour la teinture de l’aniline.
Le coton avant été teint en noir d’aniline on le traite après nuançage par :
Sulfate ferreux . 20 kilogrammes
Bichromate de potassium. ... 5 —
Acide sulfurique à 06° . 15 à 18 litres
Eau. . . . • . CO à 70 —
jy TEINTURE DE DIVERSES MATIÈRES COLORANTES
On prend 5 litres de cette préparation qu’on étend de façon à former 500 litres, on chauffe à 75° et on y manœuvre le coton pendant trois quarts d heure, puis on lave et on savonne.
Lorsqu’on fait les noirs d’aniline à froid, il faut employer des solutions très concentrées et l’acide chromique que contient le bain de teinture rend la manipulation des écheveaux fort désagréable, sinon dangereuse pour les ouvriers qui ont les mains constamment mouillées parle bain de teinture.
Afin d’obvier à cet inconvénient, on a construit des barques mécaniques représentées par la figure 15.
Les gris qu’on produit avec l’aniline sont obtenus à l aide de divers procédés dont nous donnerons quelques exemples.
Gris verdâtre
Pour ICO kilogrammes de coton employer :
Aniline . 3 kilogrammes
Acide chlorhydrique . 1-
Bichromate de potassium . d —
x\battre à froid, laisser un quart d’heure, puis chauffer vers 40° en vingt minutes, monter ensuite à 88° en dix minutes, laver, sécher.
Gris bleuâtre
Pour 100 kilogrammes de coton employer :
Acide sulfurique. . . . «S kilogrammes
Bichromate. * d “