RINCA.GE DES FIBRES
veau: ceux-ci sont retirés de la machine et remplacés par d’autres au moment où la bobine qui les porte passe devant l’ouvrier chargé de desservir cette machine.
Machine de Duncan Stewart and C° de Glascoic. — Dans cette machine (fig. 24), les bobines (D) sont portées à l’une de leurs extrémités par une chaîne sans fin (A) guidée par deux poulies horizontales (B, G). L’autre extrémité de chaque bobine repose sur le bord de la cuve. Celle-ci est formée de deux parties droites réunies d’un côté par une portion demi-circulaire. Les deux autres extrémités (E G) restant libres, en sorte que les écheveaux sortent de la cuve pendant une partie de leur parcours ; c’est à ce moment qu’on enlève les écheveaux lavés pour les remplacer par ceux qui n’ont pas encore subi de traitement.
Le mouvement est transmis à la chaîne sans fin par l'une des poulies recevant le mouvement par une vis sans fin et une roue hélicoïdale (O).
Les axes des bobines, du côté de la chaîne, sont munis d’une roue dentée engrenant avec une crémaillère (M N), recevant un mouvement de va-et-vient. Le mouvement de rotation des bobines est donc saccadé, ce qui favorise le lavage des écheveaux.
En K se trouve un débrayage commandé par le levier H.
Machine de M. Weser Elberfeld. — Les bobines D sont portées par une chaîne sans fin (EE) soutenue par deux poulies (FF) dont les axes sont situés dans un même plan horizontal. Les écheveaux, lorsqu’ils se trou vent sur les bobines du brin inférieur, plongent dans l’eau d’un caniveau (A).
Les axes des poulies sont animés d’un mouvement alter-
RINÇAGE
lavage des tissus
natif de va-et-vient parallèle à la direction de la courroie. Ces divers mouvements sont provoqués par la bielle N et la courroie H ; des disques placés aux deux extrémités des bobines, frottant sur ces chemins de roulement, déterminent le mouvement de rotation des bobines sur ellesmêmes ; on met les éclieveaux sur les bobines I et on les retire en K (fig. 26).
Toutes ces machines dépensent encore une quantité d’eau assez forte, et lorsqu’on n’a à effectuer qu’un léger rinçage, il peut être avantageux d’avoir à sa disposition une machine n’employant que l’eau strictement nécessaire.
La machine de M. Jallas répond parfaitement à ce desideratum (fig. 27).
Les bobines sont en porcelaine et ne peuvent par conséquent, en aucun cas, tacher les écheveaux. L’eau arrive au centre des bobines et coule à travers l’écheveau.
La ligure que nous donnons nous dispense d une plus longue description.
Lavage des tlss-is.
Dans le lavage des étoffes on doit apporter le plus grand soin à ne mettre dans le même appareil que des pièces ne pouvant pas se tacher 1 une l’autre.
Il est même bon d’avoir plusieurs laveuses : une réservée exclusivement aux noirs, une pour les nuances foncées et une pour les modes et nuances claires.
On peut employer pour le lavage un clapot analogue à celui que nous avons décrit dans le blanchiment, on le fait seulement précéder d’une pièce d’eau dans laquelle on