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TEINTURE A L’AIDE DU CAMPÊCIIE

Certains teinturiers préfèrent acheter directement leur bois de campêclie et en faire la décoction au moment de l’emploi; le rendement en principe colorant obtenu de cette façon est inférieur à celui que les fabricants d’extraits peuvent réaliser à l’aide de leurs appareils plus perfectionnés, mais les nuances qu’on obtient sont plus pures.

1° Teinture du coton. — Les noirs qu’on obtient par le campèche seul ont toujours un reflet bleuâtre lorsqu’on veut l’atténuer, on se sert de bois jaune.

1. Noir au campèche. — Bouillir dans un vieux bain qui est rechargé, chaque fois, de 10 pour 100 campèche, 1 pour 100 sulfate de cuivre.

Laisser remonter vingt-quatre heures à l’air.

Fixer ensuite dans un bain contenant :

3 pour 100 bichromate de potasse ;

4 — sulfate de fer ;

4 — sulfate de cuivre.

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