‹ L'industrie de la teintureChapitre 86 sur 179 · J (3 4 MATIERES COLORANTES 1)U GROUPE DE L’ALIZARIXE · texte numérisé non relu

J (3 4 MATIERES COLORANTES 1)U GROUPE DE L’ALIZARIXE

On passe alors dans un bain composé comme suit :

Pour 100 kilogrammes coton filé, prendre 10 kilogrammes noix de galle, les faire bouillir dans l’eau jusqu’à ce qu’elles s’écrasent facilement sous le doigts, tamiser, former 120 litres et traiter en terrines.

On procède alors à l’alunage, en prenant pour 100 litres d'eau :

Alun . 12 à 20 kilogrammes.

Cristaux de soude . 4 à 6 —

Décanter le liquide et l’amener à 5 ou 6° B.

Passer en terrines, tordre, sécher à l’étuve.

Dégommer en craie à 50° G.

On teint ensuite le coton en employant pour 100 kilogrammes de coton de à à 14 kilogrammes d’alizarine en pâte à 20 pour 100 et 2000 litres à 3000 litres d’eau. Entrer à froid et élever peu à peu la température de façon à arriver en une heure au bouillon, qu’on maintient un quart d’heure. On lave ensuite les échcveaux.

Pour aviver les nuances ainsi obtenues et qui sont toujours ternes au sortir du bain de teinture, on fait bouillir dans une lessive alcaline faible (1/2° B.)

Enfin on termine par un rosage qui dépouille complètement la nuance et lui donne toute sa vivacité. On traite pour cela le coton dans un bain contenant :

Cristaux de soude . 2 à 4 kilogrammes.

Savon blanc de Marseille. . 10 kilogrammes.

Sel d’étain . 9 kilogrammes.

On laisse bouillir six heures à deux atmosphères de pression .

UOUGE DE ROUEN 1(j°

Il no reste plus qu’à faire un nouveau rinçage et a

sécher pour que le travail soit terminé.

Le procédé que nous venons de donner est tort long et n’est plus que très rarement suivi, en voici un autre qui est employé dans certaines usines de Rouen.

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