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és I. — sn de FRANCE.
L’acide sulfurique et le bioxyde de manganèse, en présence du chlorure de magnésium des eaux mères, donnent naissance à du chlore qui déplace le Brome de sa combinaison magnésienne.
Aux environs de 1009, un mélange de vapeur d’eau, de Brome et de chlore s ’échappe de la cuve par un tuyau b qui part du couvercle pour aboutir À un serpentin en argile c, refroidi par un courant d’eau. Le Brome condensé. S ’écoule par l’intermédiaire d’une allonge de verre d dans le vase de Wolff e.
Le Brome, plus dense, tombe au fond du flacon; à la surface se rassemble un mélange d’eau, de chlore et de Brome appelé « eau acide» (Wassersauer). Deux robinets de verre, placés à des hauteurs différentes, permettent de séparer l’eau et le Brome.
Le Brome brut ainsi obtenu est souillé de chlore et doit être raffiné. Quant à l’eau acide, elle est renvoyée à la cuve de distillation avec une nouvelle charge d’eau mère fraîche.
4 ‘à Pendant l'opération, un mélange de Brome et de chlore
gazeux, non condensé, s'échappe du flacon de Wolffet se dirige par la canalisation f à la partie inférieure d’une petite tour de grès remplie de tournure de fer humide, qui fixe facilement les gaz en donnant une solution de chlorobromure de fer qu’on renvoie à la distillation ou qu’on utilise pour le raffinage du Brome brut. ;
Cet appareil a un mauvais rendement, on ne récupère qu'un tiers environ du Brome des eaux mères.
Les remplissages et les évacuations fréquentes nécessités par les appareils à marche intermittente entraînent des pertes importantes de chlore, de Brome et de temps. De plus, atmosphère de l’usine est rendue dangereuse pour le personnel par les vapeurs de Brome et de chlore qui se dégagent au cours de ces remplissages et évacuations successifs. Pour toutes ces raisons, on s’est efforcé d’y substituer un matériel de fabrication à marche continue, dans lequel le chlore est produit par un générateur annexe. L'appareil dont la description va suivre donne un meilleur rendement, un Brome beaucoup plus pur, et permet une meilleure utilisation du chlore et du temps.
Méthode d’Ascherleben. — L'appareil utilisé dans cetté méthode se compose, en principe, d’une tour dans laquelle se fait la réaction du chlore sur les eaux mères et d’une cuve en lave de forme cubique où elles sont portées à l’ébullition par un jet de vapeur.
Pour réduire le plus possible la place occupée par l’ap-
pareil, la tour de réaction est placée directement sur la
cuve (fig. 2).
Les eaux mères, chauffées à 659, pénètrent par le haut de la tour en c, s’écoulent sur des plateaux de granit perforés, placés les uns au-dessus des autres. L'espace compris entre les plateaux est rempli de boules d’argile creuses. La cuve à bouillir est munie de dalles étagées en chicanes, la lessive descendant de la tour pénètre dans la cuve et arrive au fond, en suivant le chemin en zigzag qui lui est imposé par la disposition même des dalles.
La vapeur pénètre par / à la partie supérieure de la cuve et remonte la tour en sens inverse de la lessive.
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Le chlore est introduit par une ouverture & placée à la partie supérieure de la cuve, le Brome mis en liberté s'échappe par k et va se condenser dans un serpentin en argile. Les lessives privées de Brome sont évacuées d’une facon continue par le siphon G.
ŒUR NII NULLE LLTUIN