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en séparant les parties volatiles dont la plupart pourraient produire de la chaleur, occasione une déperdition considérable sur la masse des matières combustibles qui sont annuellement détruites et consommées pour les besoins des arts. Dans la carbonisation en grand, on n’obtient guère que le tiers ou le quart en poids du bois employé, et l’on compte sur un cinquième de fumerons. On évalue que la chaleur que lon pourrait obtenir de la quantité de bois annuelle: ment convertie en charbon est réduite à un tiers par cette opération.
Mais cette cause de perte n’est pas la seule, ni même la plus importante. Les chiffres suivans, empruntés à un mémoire de M. Grouvelle et au cours de M. Clément-Desormes, l’un de nos premiers chimistes-manufacturiers , professeur au Conservatoire des arts et métiers, 1diquent quelle est la quantité de chaleur perdue dans Ics appareils le plus employés dans les arts.