‹ L'Infarctus de la Trompe de FallopeChapitre 17 sur 33 · PATHOGÉNIE · texte numérisé non relu

PATHOGÉNIE

Une remarque préliminaire s'impose tout d’abord, c'est que la femme constitue physiologiquement un terrain vasculaire spécial prédisposé aux raptus hémorragiques et ceci par le seul jeu de sa fonction sexuelle.

On sait en effet que la vitesse de sédimentation est plus grande chez elle que chez l’homme et qu’elle augmente lors de la menstruation. On sait que la femme présente très souvent au cours de sa vie génitale des troubles neuro-vasculaires : varices, phlébites, télangiectasies et que c’est chez elle, et chez elle uniquement, que l’on voit survenir l’hémogénie.

Tout cela tend à démontrer que les endothéliums de la femme sont particulièrement fragiles (et BREWER a particulièrement insisté sur l'existence d’une hyperfragilité capillaire prémenstruelle), que les perturbations endocriniennes, particulièrement fréquentes physiologiquement chez elle, et les troubles corrélatifs du tonus végétatif ont souvent une répercussion nerveuse ou humorale pouvant aller jusqu'aux hémorragies locales et temporaires, que l’apparition périodique des règles et de l'ovulation n’est pas sans retentir sur les constituants plasmatiques (crise sanguine prémenstruelle), sur les endothéliums vasculaires et sur le système neuro-endocrinien. |

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