‹ L'infarctus Pulmonaire des Artério-ScléreuxChapitre 24 sur 52 · TE AE · texte numérisé non relu

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mens et en particulier on ne peut compter sur elle pour distinguer chez le vieillard les foyers de thrombose, des foyers de broncho-pneumonies banales.

La fréquence d’une réaction pleurale au cours d’un infarctus n’est pas non plus sans limiter d’une façon très appréciable le nombre de cas où lexploration radiologique peut présenter quelque intérêt ».

ROUBIER, dans son étude récente dit que l’infarctus pulmonaire est le plus souvent invisible sur les films, qu’il ne devient visible que s’il est de grandes dimensions et si son image n’est pas masquée par un épanchement pleural. « Encore nous semble-t-il difficile de différencier radiologiquement, dit-il, même dans les cas les plus favorables, l’image due à un infarctus de celle que peut produire parfois la simple congestion habituelle du poumon cardiaque ».

ANTONELLI, enfin, dans les conclusions de sa thèse, souligne que nombre d’infarctus, même volumineux, échappent à l’exploration radiologique, « soit du fait de leur siège, soit du fait d’un épanchement pleural, soit enfin pour d’autres raisons que nous ignorons ».

Ces conclusions valables pour les infarctus en général nous semblent également devoir s'appliquer à l’infarctus des scléreux et c’est à dessein que parmi les observations que nous avons cités ici, la plupart ont trait à des sujets athéromateux n’ayant pas d’autre cardiopathie que celle qu’on peut rattacher à leur état artériel. Peut-être lorsque l’infarctus survient en dehors de toute décompensation cardiaque, les images, lorsqu'elles sont visibles, ont-elles une netteté parti-

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