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“ que dans l’État ? Ils le sont d'avanta- ‘ce ; puisque à raison de sa fin, la so- ‘“ ciété spirituelle est incomparablement “ plus nécessaire que la société civile...
“ Il appartient donc à l’Église d'’orga- “niser sa milice comme elle l'entend, suivant ses divers besoins ; d’avoir un ‘Clergé séculier et un Clergé régulier, “l'an vivant au milieu du monde, en contact continuel avec les Fidèles, veil- “ Jant sur les nécessités de chaque jour “ de chaque moment ; l'autre retiré dans “ Le cloitre se préparant, dans la solitude et le silence, par la prière et par l'étude au grand œuvre des missions lointaines, “ à l'instruction et à l'éducation de la jeunesse, au service des pauvres et des ma- “ lades. etc. (Moulard pag. 432.)
La raison nous démontre donc comme la révélation que limmunité-ecclésiastique à sa raison d’être dans la nature méme de la société religieuse qui ne pourrait pas même exister sans cela.
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“Tandis que le commun des fidèles, “ les laïques, sont soumis au Pape, seule- “ ment en ce qui regarde la conscience, “ les ministres sacrés lui sont soumis en “outre dans ce qui touche aux actes cor- “ porels, à la vie matérielle. Donc sous
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“ ce rapport aussi, ils doivent recevoir de “ Jui la direction et [a règle en conformi- “ té avec la sainteté, avec l'honneur de la ‘ haute charge à laquelle ils se donnent “ tout entier. Ils sont donc soustraits à # Ja juridiction séculière ; car il est im- “ possible d’être soumis à deux autorités “ directrices diverses dans le même ordre ‘“ de chose. Personne ne peut servir deux maitres divers, à dit Jésus-Christ.