A STANISLAS DE GUAITA
Cher Adelphe Mercurius,
Obéissant à cette prosodie idéale qui accouple Vidée à son héraut et fait rimer Vérité avec Catholicisme^ Brute avec Égalité : J'écris Ton nom de grand initié sur ce livre qui sHntitule Initiation.
N'y cherche pas « cette gnose sainte des Adeptes qui, témérairement traduite en la langue des multitudes^ était devenue, pour leur imbécilité, l'objet du pire scandale, un « mensonge », aiiisi que Tu Vas dit en ton Seuil du Mystère, pronaos magnifique du Temple Salomonique reconstruit.
Paracelse le Grand, pour accomplir la studieuse pérégrination de sa vie^ ne dût-il pas plier Vénonciation de la science aux nécessités d'époque et de milieu ?
Accepte donc celte dédicace en simple témoignage d'une chose forte et grande : notre adelphat.
Cette voie du mystère où Tu vas, je l'augure, immortellement marcher, le Mérodack, du Vice Suprême Te l'a montrée ; laisse-moi, cher Adelphe, ine vanter, comme de la meilleure gloire, d'avoir éveillé en Toi le Mage qui sommeillait.