‹ L'inquiétude religieuse. Deuxième sérieChapitre 23 sur 112 · Cross, p · texte numérisé non relu

Cross, p

l’inquiétude religieuse

m’ifttéresser à cette étrange vie que nous menons...

I am again finding interest in this wonderfut life of ours Quelque temps après, h une amie qui était allée prendre de ses nouvelles, elle répond « qu’elle a trop à faire pour être malade, et puis ce monde est si intéressant ! The world was so inienselg interesting 1 2 ».

This wonderfut life ! so interesting ! n’est-ce pas toujours, à travers les siècles, le mot des classiques. « Tout est si merveilleux , chante le chœur d'Antigone, mais l’homme est encore plus merveilleux . » Miranda s’écrie à son tour que l’humanité est belle à regarder:

How beauteous mankind is ! O brave new world !

et, après, Shakspeare, un autre grand enfant que tout amuse, que tout ravit, dira d’un mot toute sa philosophie :

Il ne m’est rien Qui ne me soit souverain bien.

Cette curiosité, froide et dédaigneuse chez tant d’autres, s’humanise chez G. Eliot et s’attendrit. De ces pauvres êtres dont aucun ridicule ne lui échappe, femme aimante et miséricordieuse, elle prend pitié.

II y a plus, et cela va l’attacher davantage encore à la terre. Voici en effet que pour les avoir vus de près, elle les aime et qu’elle est prête, non pas précisément à leur demander, mais à recevoir d’eux,

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