MÉDECINE HUMORISTIQUE
LAFAGE (D"^ Jules). — Un médecin de campagne au XlXf
siècle. 1 volume in-18 de 75 pages 2 fr.
« Et c'est aussi pourquoi, été comme hiver, hiver comme été, le médecin rural s'en va continuellement chantant comme cigale darant six mois, portant sous son bras, en guise de violon, sa trousse où se trouvent la clef des dents et la clef des champs tout ensemble. >> Le lecteur ne regrettera qu'une seule chose: que le livre ne soit pas plus volumineux! !!
GARRULUS (D-^ E.). — Ces Oaités de la médecine. Volume capable de dérider les fronts les plus soucieux. Prix 4 fr.
Dans la pénible et fatigante profession médicale, le praticien doit souvent éprouver le désir de se reposer des soucis de la clientèle par des lectures riantes et suggestives. C'est ce à quoi le docteur Garrulus a pensé en faisant éditer par la Société d'Editions scientifiques, un petit livre avec préface, du docteur Monin, le journaliste bien connu, sur les gaités de la médecine. Les bons mots abondent dans ce, charmant recueil, la poésie n'est pas non plus oubliée, mais elle afifecte un genre léger. Si entin, ce qu'à Dieu ne plaise, il était besoin à quelque confrère de faire de l'esprit, il n'est certes meilleure préparation que cette désojùlante lecture. Exemples .Qu'est-ce qu'un accoucheur? Un médecin qui trouve son intérêt dans les situations intéressantes. — Qu'est-ce qu'un irrigateur? L'antipode du rince-bouche. — Le mariage? Un poison dont la dot est l'antidote.
GRELLETY (D"' L). — Questions professionnelles. Causeries pour le médecin. Deuxième série. 1 volume in-12 de 262 pages. 4 fr.
Le petit livre du D' Grellety ne peut manquer d'intéresser la plupart de nos confrères. Nous y avons lu de bonnes pages, les unes sérieuses et réconfortantes, les autres badines et spirituelles. L'auteur touche une foule de questions très diversjs ; il n'en est pas qui ne soient de nature à fixer l'attention d.u praticien >e manquons cependant pas de faire nos réserves au sujet de quelques-unes des opinions émises par notre c-onfrère de Vichy. Il est regrettable que nos convictions les plus respectables y soient parfois vivement attaquées ou, ce" qui e«t pliis fâcheux, tournées en ridicule.
Cet ouvrage n'est suere susceptible d'être analysé. Nous nous bornerons à signaler quelques chapitres qui méritent plus particulièremeot d'être lus. Tel est, entre autres, celui qui est intitulé : Apologie de la profession et du médecin de campagne. Xons ne saurions d;re le plaisir que nous avons éprouvé ci lire ces pages, consacrées à faire ressortir les avantages du médecin de campagne. Nous qui avons mené cette vie pendant près de douze ans. nous ne pouvons qu'applaudir aux paroles de notre confrère. Nous voudrions mettre ces passages entre lés mnins de tous les jeunes docteurs qui songent à venir se nxer dans la grande ville et qui méconnaissent les charmes de la pratique médicale à la campagne. Il y a là (^ quoi détourner beaucoup de confrères d'une voie où les attendent plus de déceptions que de satisfactions. >ûn moins vrais sont les chapitres intitulés : Invidia medicorum, progrès et réformes à réaliser, la tenue médicale, l'hygiène et la question sociale, sursum corda, etc.
En résumé, nous exprimons le vœu que ce petit livre se répande rapidement parmi les membres de la docte faculté. Sauf les réserves que nous avons posées plus hant. nous croyons qui nos confrères y puiseront beaucoup de leçons utiles et surtout des pensées réconfortantes nécessaires dans le dur labeur de la pratique médicale. Doct. .M.'S^Î^
NO'BL (Eugène), bibliothécaire dé Ja ville de Rouen. — Rabelais médecin, écrivain, curé, philosophe, avec un portrait inédit de Rabelais, gravé à l'eau-forte par A.Esnault. 1 vol. in-18. 3 fr.
Cette remarquable édition , due à la plume d un érudit, sera tout à fait à sa place dans la bibliothèque du praticien et du pharmacîan.
Envoi franco par la poste contre un mandat
SOCIETE D'ÉDITIONS SCIENTIFIQUES
iViEDEClNE MBLITAIRE
PETIT et COLLIN, mé.lecins-majors de l'Armé^. — Gruitle militaire (les étudiants., des médecins et pharmaciens de Réser%'e et de l'Armée terE'itoriale, deuxiènie édilion.
Les auteurs qui se ricoiiimanrtcnt par leur siuiatiou spéciale el leur.-; (rav.-iux antérieurs, ont rédigé saus ce titre et ci'aprcs les réglementations les plus récentes, un manuel conipleL de législation et d'administrations militaires à l'usage des étudiants, des pharmaciens et de leurs confrères civils, pour lesquels il constituera un vade-niecuni précieux.
Dans la première partie, MM. Prnr et Coi.lin ont traité sous forme de leçons, et en suivant rigoui'eusoment les indications des programmes ministériels, toutes les matières demandées aux examens que sont tenus de subir : les étudiants, pour l'obtention du grade de médecin au.\illaire ; les médecins et pharmaciens, pour l'avancement dans la hiérarchie de la Réserve et de l'Armée territoriale.
Dans une deuxième, partie, sont rassemblés les lois, décrets, règlements, etc., relatifs au.i< rapports des étudiants et des médecins et pharmaciens avec les autorités militaires.
Ce livre qui épargnera aux intéressés des recherches difficiles dans des publications spéciales du Ministre de la Guerre, leur sera d'un grand secours, tant pour la préparalion de leurs examens que pour la connaissance et l'application de leurs devoirs et de leurs droits, pendant les périodes d'appel et dans l'intervalle des convocations.
L'ouvrage, illustré de ligures dans le texte et de croquis hors texte, est expédié franco contre un mandat-postal do la somme de 6 francs, adressé à M. le i». recteur de la Société d'Éditions scientifiques, à Paris, 4, rue Antoine-Dubois.
NOTA. — Avec reliure souple : 7 fr. 50. Cette reliure, extrêmement résintante, permet de mettre le manuel en poche sans jamais le détériorer.
BOULOUMIÉ (D"" P.)-— Manuel du candidat aux divers grades et emplois de médecins et^pharmaciens de la réserve et de l'armée territoriale. Paris, Société d'Editions scientifiques, in-12, 58b pages. . . 5 fr.
Répond exactement au programme des examens obligés pour être nommé ■ ou pour monter en grade.
Ces deuw ouvrages de médecine militaire se complètent l'un par l'autre et permettent aux différents candidats de passer tous leurs examens.
BILLOT (D'")j médec'.n-major de Isolasse. — Détermination pratique «le la Réfraction oculaire iiar la Siératoscopie ou Skiascopie. Application à l'Examen des Conscrits»
— Un volume de la Petite Encyclopédie médicale, cai toune a l'anylaise, fer spécial 3 fr.
La Skiascopie est, comme on le sait, une mtthode'objective nouvelle qui permet de déterminer avec une approximation de un quart de dioptrie In réfraction oculaire. On pourrait même dire qu'elle fait voir les différents états de la réfraction, car il suflit avec elle d'ouvrir les yeux et de regarder. Elle décèle et rend manifestes les différences de réfractions des divers méridiens de rœil avec une sûreté et une facilité surprenantes. Avec elle la constatation et la mesure de l'asligraatisme ne sont on pourrait dire qu'un jeui car avec elle, l'astigmatisme, si léger qu'il soit, devient apparent, visible, de même que sa correction se fait d'une manière apparente et visible.
Les médecins militaires, pour lesquels il a surtout été écrit, le consulteront avec fruit et en tireront le plus grand avantage au double point de vue de la sûreté et do la rapidité de leurs examens de refrnction.
Do même aussi les praticiens qui ne sont pas habitués soit à l'image droite, soit .nux différents procédés qui demandent un exercice continu, verront avec quelle facilité ils pourront déterminer exactement les indications qu'ils trouveront longuement développées dans cet ouvrage.
VILLEDARY (Le major). — Guide sanitaire des troupes et
du colon aux colonies, 16' volume de la petite encyclopédie médicale, cartonné 3 f r .
iVIÈDECINE - MÉLANGES Les sciences médicales en ÏSSOt Rapports publiés par la Société de médecine pratique à l'occasion de l'Exposition universelle. 1 beau volume in-8 raisin, cartonnage à la Bradel, doré en tète. 8 fr.
GROUIGNEAU (D"" Georges). Promenade d'un médecin à
travers l'Exposition de 1889, précédée d'une préface par le D^ Dujardin-Beaumetz, membre do l'Académie de médecine. 1 gros vol. in-8 raisin, orné de plus de 220 flgiires dans le texte et hors texte et 3 cartes 7 fr. 50
HORAND (D''), chirurgien en chef de l'antiquaille de l^yon. — Cours de médecine à l'usage des garde-malades, des infirmiers et des gens du monde, ln-18 de 500 pages 3 fr.
t Pour soigner les malades d'une manière utile, il ne suffit pas d'être animé de bonnes intentions. Il faut encore être instruit et posséder certaines notions de médecine, » dit le Dr Horand dans son instruction. Ces notions, tout lecteur les trouvera claires et démonstratives dans le manuel du savant chirurgien en chef de l'antiquaille de Lyon.
SOCIÉTÉ D'ÉDITIONS SCIENTIFIQUES
PERCHAUX (D"! P.) — Histoire de Thôpital de Lourcine.
Avec gravures et plan dans le texte In-8 de lUU pages 2 fr.
NATTUS (D' Jacques). — Li'hygièaie des Fiancer», un volume in-18 raisin de la Petite Eru yclopédie ?nédicale, cartonné à l'anglaise, fer spécial. Prix 3 fr.
Ce nouveau livre tient les promesses de son titre suggestif. Quand ils l'auront ouvert, bien peu le fermeront avant de l'avoir suivi de la première à la dernière ligne. Toute l'histoire des préludes du mariage, depuis le choix d'un conjoint jusqu'à la consécration finale, se déroule devant les yeax dans une succession de chapitres courts, bien remplis, riches de propositions inattendues. Entre toutes on doit remarquer, nie semble t-il, les questions de la beauté et de la laideur en ménage, de la dévotion dans ses rapports avec le mariage, des voyages de noce, et surtout, peut-être, des signes révélateurs. Les idées de l'auteur, quelques-unes absolument neuves, pourront être discutées, réfutées, mais à coup sûr. on ne les trouvera ni communes, ni banaies.
LAURENT (Le D' Emile). — Le I^icotinisme, étude de psychologie pathologique avec dix portraits hors texte, prix 3 fr. 50
MARTIN (Le D' Emile), ex-médecin-major à l'Ecole polytechnique et à la légation de France à Pékin, lauréat de l'Ecole de médecine. — ÎL'Opiuin, ses abus, mangeurs et fumeurs d'opium, morphinomanes. Même bibliothèque. Prix 3 fr. 50
OPHTALMOLOGIE
BILLOT (D""). médecin-major de 1'"'= classe. — Détermination pratique de la Réfraction oculaire par la Kératoscopie ou Skiascopie. Application à l'Examen des Conscrits.
— Un volume de la Petite Encyclopédie médicale, cartonné à l'anglaise, fer spécial 3 fr.
I,e bkiasciipie e^t, l'uiiime ou le sait, nue mélhodu objective nouvelle qui permet de déterminer avef; une approxImatioQ de un qu.it de dioptrie la réfiactiou oculaire. On pourrait mètne dire qu'eHe fait voir les dilTéreuts et ils de la ri^l'raction, car il suffît avec eile d'ouvrir les yeux et de legarder. Elle décèle et rend manifestes les aifférenc s de réfract ods des divers méridiens de l'œil avec une sùrete et une facilité surprenantes Avec elle la conslatalion et la mesure de l'astigmatisme ne sont on pourrait dire qu'un jeu. car avec elle, l'astigmatisme, si lê^er qu'il soit, devient apparent, visible, de même que sa correction se fait d'une manière apparente et visible.
Les médecins militaires, pour lesquels il a surtout été écrit, le consulteront avec fruit et en tireront le plus grand avantage au double point de vue de la sùrete et de la rapidité de leurs examens de réfraction. "
De même aussi les praticiens qui ne sont pas habitués soit â l'image droite, soit aux différents procédés qui demandent un exercice continu, verront avec quslle facilité ils pourront déterminer exactement les indications qu'ils tiouverontlonguement développées dans cet ouvrage.
BITZOS (D' G.).—liii sUiat,scopie (Kératoscopie). 1 volumebroché, avec 30 figures dans le texte 4 fr.
DAUDE-LAGRAVE (D' Edm.) Traitement chirurgical du l^trabisme. In-S' de 70 pages, avec ûgures 3 fr.
FERRET (D''), ancien médecin-adjoint de la Clinique ophtalmologique des Quinze-Vingts. — Xraité du glaucome* Deuxième édition. In-8
de '230 pages 5 fr.
Sur hollande 10 fr.
— De l'ophtalmie granuleuse. Deuxième édition. In-8 de 150 pages 3 fr. 50
— De la Cataracte corticale vulgaire, dite .cataracte spontanée ou sénile. Historique, causes, prophylaxie et traitement médical, in-8 de 132 paeres 5 fr.
FERRET. — La myopie, sa pathologie, son traitement, ln-8 de
93 pages 3 fr.
JOCQS (Le D"^ R.) — La Vue, son Hygiène, ses maladies.
Un volume in-18, de 126 pages. Prix, cartonné 4 fr.
Ce livre, à la fois scientifique, clair et facile à comprendre, peut convenir aussi bien a'j. public non médical désireux de s'instruire qa'au médecin non spécialiste qui voudra rafraîchir ses idées sur les maladies des yeux les plus communes et les premiers soins à leur instituer,
L'auteur y donne une description sommaire, mais suffisamment complète de l'appareil et du mécanisme de la vision, de ses maladies et de leur traitement.
EnTOi franco par la poste contre un mandat
SOCIÉTÉ D'EDITIONS SCIENTIFIQUES
MORAX (Le D' V.), ancien interne des tiôpitaux de Paris. — Recherches bac té riolog-iques sur l'étiolo§fie des Conjonctivites aîg'iiës et sur l'asepsie dans la chirurg'ie oculaire. In-8* de 142 pages avec une pianclie en couleur. Prix 5 fr.
'Tiuvail très consi.iencieux. 1res bion fait, et dont voici les couclusions :
lu Lus micr'obes iifithogooes n'oxistent guo très rareineiit dans les culs-de-"!ac conjoiictivaux à l'état uornial. Les agents pyogêues se reQOoiitrent dans certains étais pathologiques bien déterminés.
2» On a beaucoup exagéré le rôle des m crubes du suc conjonciival dans les complications dos plaies opéri:i.oiits. On ne peut se prononcer sur la nature de ces complications en l'absence d'examens bactériologiuues précis.
3> L'asepsie irstrumentale doit être parfaite et pour cela doit être réalisée à l'aide delà chaleur. La chaleur sèche pour les instruments et la vapeur d'eau sous pression pour les collyres et objets de pansement constituent les procédés les plus pr.itiques.
4" L'.isepsie du champ opératoire est impossible à réaliser et à maintenir aussi bien par l'emploi des antiseptiques que par des lavages à l'eau stérile. Les lOsuUats obtenus paj- ces deux moyens sont identiques ; en d'autres termes, lelavase antiseptique ajii mécaniquement et non chimiquement. Le lavage à l'eau stérilisée est mieux supporte et ne donne pas de réaction conjonrtivales. Il doit, par conséquent, être préféré.
o" Le pansement a pres(|ae toujours pour effet de déterminer une prolifération microbienne dans les culs- de-sacs eu metlatit obstacle à l'écoulement régulier de la sécrétion lacrymale. Les microorganismes qui se développent dans ces conditions, et lorsque 'es lavages ont ete bien exécutés et l'opé.ation rigoureusement conduite, n'appartiennent pas, dans la majorité des cas, aux espèces pathogènes, et leur présence peut être négligée.
6" On ne peut apprécier la valeur d'un antiseptique oculaire en se basant sur la numération des colonies microbiennes obtenues au premier pansement.
7i> Au point de vue pratique l'emploi de la solution physiologique stérilisée donne d'aussi bons résultats que l'emploi des antiseptimies.)
NICATI (le D"' W.). — Echelles visuelles et leurs application. Oxyopimétrie, pjaotométrie, typométrie. Prix 6 fr.
(Avec l'instruction reliée à part).
TROUSSEAU (D' A.), médecin de la Clinique Nationale des Quinze- Vingts.— tiruide pratique pour le choî:%: des luuettes» liv8
raisin de 80 pages environ 1 fr. 50
Quelques pages d'une utilité pratique incontestable. Les considérations théoriques et
ses calculs en sont soigneusement écartés, ce qui en rend la lecture singulièrement facile.
En quelques lignes l'auteur étudie les différents vices de la réfraction et nous indique les
moyens d'y remédier. Style claii', précis et â la portée de tous, aussi utile aux gens du
monde qu'au médecin.
— . Travaux: d'ophtalmologie. Conjonctivite, iris, maladies générales, chirurgie oculaire. Renferme tous les renseignements les plus nouveaux sur les maladies dos yeux. Bel in-8 3 fr.
SOUS PRESSE ROCHON-DUVIGNEAUD (DO, ancien interne des hôpitaux, chef de clinique ophtalmologique de la Faculté de l'Hôtel-Dieu. — Précis iconographique d'anatomie normale du g-lobe oculaire.