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de sa disposition chimique ou de sa structure, pour expliquer un instinct qui résiderait plutôt dans les jambes que dans la tête. Ce cerveau sans doute serait proportionné dans son volume et dans sa forme à l’organisation du corps entier. Il serait proportionné aux exigences des organes sensoriels qui se ramifieraient en lui et qu’il centraliserait. Mais une fois qu’il aurait assuré le mécanisme des mouvements et qu'il aurait rendu l’individu accessible aux impressions et aux sensations variées intéressant ces mouvements eux-mômes, qu’aurait-on de plus, si je puis dire, à lui demander pour avoir absolument tout ce qu’on trouve dans les actes instinctifs des animaux?