DEUXIÈME PARTIE
L’HOMME
Chap. I". — Ce qu’annonce l’organisation physique de l’homme 323
554 TABLE DBS MATIÈBES.
Les organes d'actions, les organes des sens, etc., sont soumis dans riiomine h des lois diainctraleincnt opposées & celles qui les régissent dans l’animal : ils manifestent des accommodations à une fin siipcricurc, c'est-à-dire à la vie du l'intelligence. Le singe et riiummc. — Tout amionce dans l'hummc l'élaboration active d'un principe personnel.
Chap. II. — L’instinct et la sensibilité humaine. 331
Les inclinations ou tendances du notre sensibilité ne sont ni des phénomènes irréductibles ni des produits de la sensation. — Tableau de nos inclinations. — Leurs lois : la conscience d’une force entraîne une tendance à la déployer. — Comment nos inclinations se succèdent l'une à l’autre et dans quel ordre. — Ce sont des activités organiques et instinctives qui donnent le premier éveil à la conscience, mais chaque tendance nouvelle suppose une intervention de la conscience et un travail de l’intelligence. — En quoi consiste en nous l’état passionné. — Quelle est dans cet état la part de l’intelligence. — Celte part est prépondérante. — Différence profonde de la sensibilité de l'animal et de celle de l’homme.
Chap. III. — L’instinct et l’intelligence humaine. 371
L’intelligence humaine n’est pas le produit do l’instinct ou de la sensation. — Iæs fonctions memes des sens, malgré la part d’instinct qu’elles impliquent, ne nous donnent de résultats que grâce à une certaine élaboration active du principe personnel. — A quel point le rélc de nos sens est restreint dans l’art et dans la science. — Toutes nos connais.sanccs sont des abstractions et des perceptions de rapiKJrts. — l.a perception des rapports provient de la réflexion et suppose la raison. — Lois de la raison. — I^a connaissance que nous en prenons supjKise à son tour la conscience, c’est-à-dire la connaissance que le principe personnel prend directement de lui-même en agissant. — Comment le jeu naturel de ces diverses facultés enfante le langage.
Chap. IV. — L’instinct et la volonté libre. . . 418
Rapports de l’activité locomotrice et instinctive avec l’activité libre; celle-ci agit déjà dans l’intelligence humaine. — Ce qui distingue l'activité libre de l’activité instinctive, c’est la conscience. — Identification de la conscience psychologique et de la conscience morale. de la liberté et de la moralité. — Lois du libre arbitre; elle* ne sont autre chose que les lois mêmes de la raison appliquées. — Le progrès et le déterminisme. — Dans quelle mesure le milieu influe sur la volonté libre.
Chap. V. — La libeuté morale et les lois sociologiques 450
Les lois des phénomènes sociaux, telles que les constate aujourd’hui In statistique, supposent la liberté morale. — Ces lois tendent à devenir d'auLint plus régulières et constantes que la volonté humaine, éclairée par la raison, réussit mieux à se diriger par ellenicme et à neutraliser les effets des forces naturelles.
TABLE DBS MATIÈRES. 555
Chap, VI. — Caractéristique de l'homme. . . . 464
Le caractère distinctif de rhum.inité ne doit être e.xcinsivement cherctié ni dans une organisation physiologique particulière, ni dans la moralité et la religiosité, ni dans l'invention des outils, ni dans le langage. — Ces caraetères se supposent mutuellement et résultent des applications variées d’une intelligence une et indivisible dans son essence.
Chap. VII. — Retours appare.nts a l'insti.nct et a l’a.mmalité 477
Y a-t-il dans l’humanité des états où reparaisse l’instinct et où nous puissions trouver des marques de |iassage entre la nature de l’animal et la nêtre? — La femme. — L'enfant. — L'homme primitif. — Les peuples dits sauvages. — L’idiot. — Le fou. — L’homme endormi. — Les actes d'habitude. — Dans ces divers états, l’intelligence peut être altérée ou amoindrie plus ou moins par le trouble des sens ou l’insufBsance des conditions extérieures. Mais alors même que la partie animale de l’homme domine (ce qui établit une certaine analogie avec l’instinct), il est visible que cette animalité n’est point et n’a jamais dit être destinée h un genre de vie instinctif. — Inductions morales.
CO.NCLUSIONS 541