SCÈNE VF i'r
avec crânerie, presque avec bonne humeur, tion.
ANDRE, allant droit au paravent : ...du.. ,
Mon Dieu, je me suis fait une raison. Je me suis dit ; « Quoi, ça vaut mieux que d'être sowrdî Car enfin, quand
on est sourd, on n'entend plus.
Évideniment.
ANDRÉ
Vous comprenez, c'est par des raisonnemen' blables que je me suis consolé.
MAUD
Oui. C'est un peu simple... mais je comprends .jii . soit consolant.
ANDRÉ
N'est-ce pas? Àh! les deux ou trois premiers jours, je ne dis pas que j'aie vu la vie en rose...
MAUD
Bien sûr. Ni même en mauve, (stupéfaite.) Eh hi» u ...: bien? qu'est-ce que vous faites là?
ANDRÉ
Vous le voyez, je me dirige sur le son de votre voix... Ahl perdre la vue, c'est raide, vous savez, c'est très désagréable. Vous n'avez pas l'ait de vous en rendrs' compte. On voit que vous n'avez jamais rien ^ ""'"
MAUD
Mais si.
ANDRÉ
Évidemment, mais il y a si longtemps... Ça n'a plu^ aucune importance.
MAUD
Dites donc, vous! dites donc, vous!
ANDRÉ
Qu'est-ce que c'est que vous avez perdu?