ACTE PREMIER
qui savaient ce que c'est qu'un cheval ! Mais les meilleurs vous auraient admiré.
GEORGES
Vous êtes très indulgent, (a Marthe.) Permettez-moi, Madame, de prendre congé...
A bientôt donc, Monsieur. N'oubliez pas que je reçois mes amis tous les jours.
. d'aiguerose
. Et que je reçois les miens aux mêmes heures, (ii accompagne Georges vers le fond.) J'espère quc VOUS VOUS parlogerez !...
(Il disparaît un instant avec Georges qu'il reconduit. Martlie, pendant ce mouvement, se dirige vers la gauche, pour sortir. D'Aij^uerose reparaît comme elle met la main sur le bouion de la porte.) PaS Sympathique,
le vaillant sauveteur !
Vous trouvez?
d'aIC.UI'ROSE
Je trouve. Il ne me revient pas follement. Et puis, où diable ai -je donc déjà vu ces yeux-là?
MARTRE, après un léger tressaillement.
Mais partout. Monsieur d'Espar est très répandu. Vous aviez quelque chose à me dire?
Oui. Vous reste-t-il deux places dans votre loge, ce soir?
Disposez de toute ma loge, je ne vais pas à FOpéra aujourd'hui.
d'aiguekose Ah! Migraine?
MAliTIIE
Migraine.
D'AIGUEROSEf choisissant une cigarette dans son étui.
Le repos. C'est héroïque...
Merci. Bonsoir.
DAIGUEROSE
Bonsoir. (Elle est sortie.) Où diable... (Il s'apprête ft allumer sa cigarette et interrompt son geste pour réfléchir.) Où diable ai-jc doOC
VU ces yeux-là?
(II allame.)
RIDEAU